[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

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Akayane
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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 06 janv. 2021, 19:18

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-dixième Entrée – « Acte 5 – Ceux qui rêvent des cieux.»
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« Après la mort du Briseur céleste, les chaînes rouges ont disparut de la Futaie des murmures. Le grand objectif de récupéré l’antique sort de Shigma à disparut, et les intentions de Grim sont hélas rester les mêmes : Faire payer à la Sylve de ne pas avoir pu les protéger de Dalamud. Une voie de haine qui s’étend ne fait pas que plonger certaines personnes dans le chaos et la mort. Et affectée par celle ci, il était su par les deux vipères que les actions des Ixali étaient de plus en plus sanglante dans la sommière de la paix : Ironique est le nom de la contrée en sachant ce que les chaînes rouges y ont apportés. Des raids enlevant des enfants, des voyageurs, des vigiles sombres dans des passages à toute vitesse pour permettre de nourrir leurs sacrifices en s’aidant des massifs subjugués ailés que nous avons déjà affronté dès lors. Après la victoire sur le Roegadyn d’avant-garde, il nous faut rapidement empêcher les forces de Grim de réunir du pouvoir pour ne pas qu’il parvienne à ses fins, quel qu’elles soient désormais. Avant de l’atteindre lui, nous devions brisés ses derniers alliés, et cela début par les Ixali qu’il à pu rallié à sa cause. Nous nous sommes donc retrouvés à l’entrée de la Sommière de la paix, juste après un pont de bois ma foi fort sympathique, où petit à petit notre équipe à pu se réunir comme nous risquons de le faire souvent avant de partir en mission dans les environs.

Runne et Finaen étaient à nos côtés directement cette fois, et nous retrouvions toujours des compagnons proche ou le devenant peu à peu. Comme Sorn toujours souriant malgré ce qu’il avait vécu, et N’lamahni ayant pu nous revenir. A’tinea cette fois sera seule pour veiller sur nos blessures, mais Livio nous protégerait toujours ! Même si j’ignorais encore tout de ses priorités et des pouvoirs de Karol de l’Eyri qui vient nous retrouver en mission pour la première fois. Mais il est lié à l’élémentalisme, et en cette vaste terre, c’est toujours plus qu’utile ! Notre rôle était donc de parvenir à retrouver d’où pouvaient bien venir les raids des Ixali et qui les tenaient en laisse. Agissaient-ils directement sous la coupe de Grim, ou un autre allié comme le Briseur céleste est maître de leurs actions ? C’est ainsi en nous engouffrant sous la pluie que nous comptions répondre à cette interrogation. Celle ne cessait de tomber par petite goutte, faisant littéralement chanter la forêt sous les moindres de leurs impacts. C’était pour ma part, presque reposant, malgré la boue salissante et la difficulté de voyager sur une terre aussi restreinte par la nature qui nous écrasait en des broussailles parfois un peu difficile à traversé.

Sur cette ambiance de traversée sylvestre, nous sommes finalement tombés après une heure de route sur un vieillard installé sur un passage visiblement utilisé par les locaux. Il se releva à la lueur de sa lanterne, et approcha lentement de nous en souriant. Mais un coup de colère de Finaen le fit reculé quand il tira sa rapière, ce dernier avait inspecté l’éther en réalisant que celui ci avait encore des traces d’énergies des sacrifices voués à Bahamut de la part des chaînes rouges dans les environs. Livio l’avait bien vu, avec son éthérimètre, mais au moins pas d’effet actif. Juste du passif signifiant bien qu’il y avait des possibles pièges, et tous le constataient plus ou moins à l’état hébété du vieillard gêné et balbutiant. Confronté à la situation, il ouvrit grand les yeux en voyant N’lamahni. Comme si il constatait à quel point elle était jeune, prit de remord, il se mit à brailler quelque chose mais d’un coup. Une chaîne apparue hors de ses haillons pour lui briser la nuque d’un geste sec et assassin. Elle venait des cieux, pas des branchages ou des feuillages que mes compagnons n’avaient eu de cesse de surveiller, mais malheureusement bien au dessus, et la noirceur nocturne les aidait à se camoufler.

L’instant d’après, de nombreuses chaînes vinrent percuté la protection de fortune de Finaen dans des lueurs de cristaux se brisant sans cesse. Malgré tout, elles parvinrent à nous atteindre en brisant sa défense tout en nous laissant frapper de nos armes toutes celles voulant nous attraper. Descendant hors des feuillages, des barques flottantes dans les airs portées par des massifs subjugués à l’image de ceux ayant été au service du Briseur céleste permettaient à celles ci, ainsi qu’aux cristaux oranges greffés dans le bois, de tenir en l’air. Quelques chocs percutèrent les barques, notamment des tirs, et un couteau de jet de N’lamahni se plantant sur l’un des adversaires au sol. Ce qui nous permit au moins de savoir qui nous attaquait : Des Ixalis, portant des chaînes rouges autours d’eux. Mais malheureusement, Finaen fut attrapé en aidant Runne à se dégagé. Livio de même en protégeant N’lamahni et Sorn en bondissant vers Karol pour se mettre à couvert, furent attrapés par des chaînes et traînés à toutes vitesse. Nous nous sommes aussi tôt mit à leurs poursuites, courant à travers la forêt, pour essayer d’empêcher nos alliés d’être enlevés. Mais il y avait tout autant un objectif au fait de les rattrapés. Il ne fallait plus simplement les abattre. Il fallait rejoindre une des barques, qui nous conduirait droit vers l’autel des sacrifices au cœur de la forêt où ils ont emmenés toutes les personnes kidnappées jusque là.
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Traverser la forêt à cette vitesse n’était pas une chose aisée, mais encore plus le faire en esquivant des flèches projetés par les Ixali. Finaen au moins ne fut pas retenu bien longtemps, la vague de vent tranchant propulsée par Karol fut si puissante qu’elle happa la moitié de deux se tenant à l’intérieur tout comme la foudre que Finaen envoya à travers la chaîne fit relâché l’Ixali qui le tenait. Elle était déjà dans un piteuse état, le subjugué atteins par le tranchant des vents, n’eus d’autre choix que de se mettre de côté lentement en rugissant. Au moins, Finaen avait pour se libéré, celui ci tournoyant en finissant bizarrement au sol sur le chemin de N’lamahni. La jeunesse avait décidé de sortir la grosse artillerie, tirant au lance-pototo une grenade qui détonna le long de la barque, celle ci fut gênée par un éclair de mon cru alors que Livio toujours accroché essayait de faire lâché ses adversaires dans une détonation d’éther intense. Ils ralentissaient à leurs tours grandement sous les différentes menaces, et surtout parce que la plus part s’agitaient dans tout les sens en essayant d’éteindre les flammes comme il le pouvait. Le dernier transportant Sorn avait été arrêté un peu brusquement par un sort de gravité d’A’tinea, celle ci essayant de maintenir Sorn, dans un moment d’agitation intense, eu au moins l’opportunité de bloqué cette course folle.

Le pauvre était prit entre deux feu, et parvint à brisé une maille de la chaîne qui l’envoya valser dans tout les sens en ayant faillit percuté de toute ses forces A’tinea, se contenant de doucement chuter à ses côtés grâce à un sort d’allégement de la part de l’astromancienne. Si ils se firent volé leur captif plutôt rapidement, le plus étonnant pour eux fut de voir apparaître Runne en plein milieu de tout cette folie au milieu des Ixali, percutant lourdement l’un des leurs pour prendre place à l’intérieur même de la barque. Désormais, des flèches pleuvait un peu partout de la part de ceux qui n’étaient pas trop occupés à essayer de se défendre directement ou dans le désirs de balancer Runne par dessus bord. C’est là que nous avons appris qu’ils partaient droit pour les lieux des sacrifices utilisés par leurs prêtres et chamans. L’un de nous étant à bord de l’embarcation de tête, j’ordonnais à tous de s’y rendre en vitesse pour que le subjugué décérébré nous y mène involontairement. L’embarcation gauche était noyée dans les flammes, Livio n’ayant eu de cesse d’envoyer plusieurs frappes jusqu’à être libéré de sa chaîne quand un boomerang tranchant cassa un des maillons, venant de N’lamahni qui venait de sortir de son couvert courageusement malgré les flèches pleuvant à droite et à gauche. L’un des jeunes prêtres avait fait naître un rayonnement de flamme détonante sur nos compagnons, au grand dam de Kyuuji si il avait été des nôtres, n’ayant aucun scrupule à abîmé la nature environnante. Mais en fin de compte, petit à petit nous pouvions rejoindre l’embarcation de tête là où Karol venait de se propulser en laissant les vents le porter dans une spirale tournoyante.

Récupérant un Runne qui avait été éjecté avec les Ixalis qui tous se tordaient de souffrance à cause d’un curieux effet, comme une sphère noire ayant quitté les mains d’A’tinea pour les atteindre. Fonçant les uns après les autres plus ou moins rapidement, Sorn récupérant la corde reluisante d’un bleuté étrange semblable aux scarabées lumineux de Turlinpin que lui envoyait Runne, lentement la barque reprit sa course vers l’autel des sacrifices en nous menant droit vers le territoire Ixali. Finaen, quant à lui, avait tout simplement disparut après avoir pu aider à arrêté la barque dans une levée de pierre, il avait quant à lui directement récupéré une chaîne le tractant avec la seconde et dernière barque qui parti directement au dessus des feuillages. Sans nouvelles de lui, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour nous inquiéter puisqu’il y avait suffisamment d’adversaires dans les branches pour nous occupé. Les mouvements de la barque étaient difficilement gérable, tournoyante à toute vitesse en nous bousculant à droite et à gauche, alors que les flèches pleuvaient dans notre direction.

Les vents furent l’arme de Karol, profitant de l’éclat aérien de N’lamahni pour repoussé les flèches le plus possible, des éclairs et des tirs frappant ici et là les Ixali dans les hauteurs pendant qu’A’tinea prenait un temps pour guérir nos blessures dans des lueurs de nombreuses étoiles. C’est ainsi, à toute vitesse, que nous traversions les recoins solitaires des Ixali où des totems avaient été installés ici et là dans des parodies grotesques de griffes de Dalamud faites d’os et de bois. Ils s’étaient dévoyés de leurs anciennes divinités si cruelle soit elle pour en vénéré une autre qui n’était que rage et conflit. Et rapidement, nous avons pu apercevoir l’autel des sacrifices où il ne restait malheureusement qu’un lalafell à sauver de la mort, ils avaient déjà fait tomber dans une fosse à pique les derniers captifs, profitant de la corruption de l’éther pour chanter des prières à Bahamut tout en laissant la terre environnante leur servir de plus en plus de catalyseur. C’était aussi beau qu’effrayant, comme des cristaux irradiants d’un orange étrange qui avait fini par cristallisé les plantes et les arbres dans les environs proche de la fosse. Mais ce qui avait intrigué Finaen, ce fut l’arche qui retenait l’illusion couvrant le domaine du maître des sacrifices. Et ce fut bien vite notre cible à tous quand celui qui se tenait au dessus commença à déchaîné leurs forces accumulés.
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Pour l’instant, l’illusion était encore présente, et à vrai dire Finaen était tombé de nulles part : Il avait fait un plongeons des hauteurs en s’aidant des vents pour parvenir à atteindre l’Arche et le chevalier en armure de fer portant des chaînes rouges autours de lui. Toute notre équipe sautait comme elle pouvait en bas de la barque qui passa à toute vitesse au dessus de l’Autel, les plus prudents à une certaine distance pour la plus part à vrai dire. Et ceux qui voulaient atteindre nos ennemis foncèrent à toute vitesse vers les cibles les plus urgentes, comme le bourreau Ixali massif et le jeune Lalafell qui allait finir comme les autres. Miraculé, on peut le dire, quand Runne l’attrapa juste avant sa chute dans la fosse alors que Livio venait de percuté de son épée à toute puissante le dos de la créature difforme. Créature, car quand sa capuche tomba, on pouvait y voir un Ixali dont une partie du faciès avait été rendue draconnique par les subjugations affreuses des chaînes rouges. Entre lui et le pistosabreur, le combat fut effroyable alors que le Raen se défendait des poings de l’horreur comme il pouvait, jusqu’à être éjecté par un coup si terrible que même alors que je luttais, je ne pouvais que m’inquiéter pour Livio. Runne récupéré par le grappin de N’lamahni, avant d’être mit en sécurité, la lance d’un Ixali défendant un grand totem se plongea dans son épaule me semble t-il en un instant douloureux, et tout ceux derrière installés dans les fourrés furent assaillit par une force inattendue : Tout les environs rayonnèrent brusquement, dans une ondulation de lumière gagnant les fleurs et les arbres cristallisés comme si on volait un peu de leurs propres sources, pour ouvrir les cieux aux flammes.

Une lueur rouge naquit du ciel, tombant lentement en une tempête de flamme tournoyante porté par un vent violent qui balayèrent nos compagnons à l’arrière, si ce n’est A’Tinea que Sorn secouru héroïquement juste après qu’elle l’ait aidé à descendre de la barque volante à son tour. Mes compagnons étaient tant brutalisés, qu’une forme de colère meurtrière avait suffisamment gagné mon esprit pour tailler en pièce les massifs émissaires des Chaînes rouges pour couvrir Finaen qui dénudait le mystère de l’arche d’os. Posant sa main où il fallait, la peinture du totem tournoyant en venant atteindre la dite arche, gagnant les moindres runes et aspérités pour brusquement créer une ondulation dans l’air. D’un coup, comme fragmentés en des milliers de bulles éclatantes, réapparut une grande pierre flottante dans les airs, un plateau plat immense se tenant au dessus où se trouvait de très nombreuses effigies Ixalis, la plus part qui jadis étaient la représentation de Garuda avaient été hideusement déformé pour ressembler vaguement à la fureur de Bahamut.

Se tenant tout en haut de ce domaine, celui qui se nomma comme étant Furh. Loyal serviteur et celui qui à le rôle des sacrifices au nom de son chef, Eres. Nous avons enfin le nom de celui qui est responsable des Ixali au nom des chaînes rouges. Bien que sa motivation reste jusque là encore obscure je dois dire : Quel est son intérêt de trahir sa divinité déjà si cruelle pour s’offrir à un être aussi ravageur que Bahamut ? Mais revenant à la situation. Tout le monde s’était éloigné de la tempête enflammée, alors qu’A’tinea essayait de guérir comme elle pouvait les blessures de chacun de nos compagnons. Les Ixalis avaient finalement été vaincu, quelques tirs de Sorn et un fracas terrestre de Karol les avaient laissés suffisamment mal portant pour nous en débarrassé rapidement, mais Finaen avait eu l’initiative et la bonne de progresser en vitesse. Peu envieuse que les tempêtes se poursuivent, et surtout surtout dans sa fougue habituelle de la jeunesse, N’lamahni propulsa une de ses armes droit vers le haut-prêtre Furh en lui taillant l’épaule en pièce. Rugissant dans un échos à en faire trembler la terre, il voulu s’enfermer sur la hauteur rocheuse en créant un dôme enflammé, mais Finaen était déjà sur place.

Parvenant à l’arrêté suffisamment longtemps dans des lueurs des vents agités dans tout les sens, cela pu ouvrir une brèche droit vers l’intérieur de ce dôme enflammé que tous usèrent à toute vitesse pour atteindre le sommet de la pierre en usant soit de l’escalier de pierre flottante menant droit vers notre destination que Finaen avait emprunté. Du grappin de N’lamahni, aux vents de Karol, de la ruée de Livio renforcée par A’tinea à ses propres efforts de gravités. Le plus surprenant fut pour Runne qui fut propulsé à toute vitesse par Sorn en s’éclatant sur Finaen en l’air, autant que Sorn fut ramené par A’tinea par un sort de secours. Nous tous finirent pour nous retrouver à l’intérieur même où Furh nous attendait. Rugissant brusquement de toutes ses forces en progressant vers Livio et Finaen qui chargeaient déjà vers lui pour le confronté. Il s’efforça de résisté aux chocs autant des sorts foudroyants glissant d’un coup dessus que de la javeline reluisante d’Ether de N’lamahni le transperçant. Nos lames avec Livio l’usaient lentement, mais il était implacable. Lentement, son corps se mit à résonné en même temps que les lueurs des nombreux totems et autres effigies sinistres. D’une déflagration lourde, Livio fut éjecté en arrière en laissant un panache de fumée qui petit à petit déjà s’estompait. Dévoilant lentement, trop lentement, l’apparition du Ixali s’étant offert aux énergies qu’il maîtrisait. Celle ci était libérée, au dessus de la cime des arbres, nous pouvions y voir les tempêtes ardentes tournoyantes autours de la roche flottante dans les airs.

La dernière ruée néanmoins fini par se débarrassé de notre ennemi, les tirs de la tourelle de Sorn frappant dans tout les sens en même temps que Runne faisant tout pour le gelé de ses dagues. Offrant une ouverture à Finaen et à la seconde Javeline de N’lamahni lui laissant un trou béant dans le ventre. A’tinea s’efforçait de protégé Sorn et Karol des retours de flammes, les pierres au sol se fissurant un peu partout et s’élevant, mais c’est à cet instant que j’étais sûre d’avoir aperçue les scarabée bleutés de maître Turlinpin. Ce dernier avait du ressentir le mal provoqué à la Sylve, et était venu avec d’autres faire usage de la pluie pour éteindre les flammes. Chutant lourdement quand ma lame frappa là où la pierre de Karol lui avait défoncé le crâne, tombant devant Livio qui l’avait massacré de sa lame, les flammes des tempêtes s’estompèrent en laissant des trouées dans les nuages. Laissant voir à chaque fois, la magnificence des étoiles nous offrant un peu de repos. Tout le monde était épuisé, et on pouvait voir au loin les barques survivantes s’enfuir. Notre combat contre Eres venait de commencer. Mais que peut-il bien chercher dans la sommière de la paix ? J’ai bien peur que ce soit à nous de le découvrir. »
Akayane Kosenjobi.

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Message par Akayane » 08 janv. 2021, 19:05

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"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-onzième Entrée – « Acte 6 – Trahison au vieux moulin.»
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« Après avoir au moins arrêté la vague de sacrifice des forces d’Eres, nous avions encore grandement à comprendre ses ambitions actuelle dans la Sommière de la Paix, ainsi que son lien avec Grim des chaînes rouges. Ceux ci avaient l’ambition de conquérir les cieux, en soit une idéologie très proche des Ixali par nature mais il reste étonnant qu’ils aient reniés jusqu’à la profonde nature et adoration de Garuda même, ainsi que la promesse de leur offrir leurs ailes. Le goût du pouvoir et l’impatience sont des facteurs toujours très présent dans le cœur des êtres fragiles, et c’est pour ça que nous avons toujours un besoin d’intervenir pour protéger les vies menacés par de tels êtres. Sulfur, le Maître d’Hast de Gobet dans leur Guilde, à décidé de découvrir comment est la situation dans le Moulin à la Sommière depuis le déchaînement des Ixali et l’aggravement de la situation avec les locaux. Si il y avait eu autant de sacrifiés, c’est visiblement parce qu’il se passait quelque chose de mauvais pour le Moulin bien que nous ayons je le crains aucunes véritables nouvelles. Et depuis hier, ce sont des vagabonds en revenant de là-bas souvent épuisés, malades et blessés qui en revenaient. Ainsi, nous devions avant tout savoir si Eres et les chaînes rouges n’avaient pas déjà frappé là-bas, ce qui nous avancerait sûrement sur ses intentions et ses convoitises dans l’étendue de ce territoire en guerre. Et pour ce faire, nous avons déjà réuni notre équipe au fort beau ponton avant de nous déplacé à l’intérieur du territoire.

La plus part étaient de nos précieux et habituels compagnons répondant à l’appel : Kyuuji s’occuperait de nos blessures et serait la connexion même avec la Sylve si il le fallait, et Livio serait auprès de L’vinus pour frapper en première ligne et nous protéger, ce dernier arrivant avec une nouvelle armure. Sorn, devenant doucement un de nos compagnons réguliers, vint avec ses outils auprès de Runne et Finaen plus qu’impliqués à nos côtés. La seule nouvelle venue de l’équipe fut l’invocatrice capable de matérialisé un Garuda-Egi, ce qui était fort ironique au vue de nos adversaires, nommée Eloise Soufflecor. Les pouvoirs des invocateurs restent relativement encore un mystère pour moi, j’avais donc je l’admet quelques attentes quant à ses possibilités. Et j’avais donc hâte de la voir à l’action ! Ce qui risquait hélas d’arriver plus tôt que prévu. Sans nouvelles de Sulfur ou de qui que ce soit, c’est en équipe complète que nous avons fait le déplacement vers le moulin où il s’était rendu en espérant qu’il ne lui était arrivé rien de fatal. Cette fois, il y avait un peu de vie sur le passage boueux menant à l’intérieur des terres. Mais elle n’avait rien de bien joyeuse, il s’agissait essentiellement de civils et de quelques vigiles sombres les aidant à se sentir de la boue obstruant leurs chariots et leurs affaires, des airs miséreux après avoir subi ce que nous allions bien vite découvrir de la part même de ceux censé les protégés depuis le Moulin plus au nord.

Au moins, ses instants d’aide vagabonde auront su être mise à profil pour les habitants chaleureux à la présence d’un support simple d’aventuriers de voyage. Face à la décrépitude, apparaît souvent un cœur ouvert et aimable. Cela dit, cette force allait au moins relativement nous guider une fois éloigné des traces de vies civiles tout en pénétrant clairement dans le domaine de l’ennemi. Cette fois, pas d’embuscade aérienne qui n’aurait sue être décelée, nous avions bien vite constaté les traces du passage des Ixalis autant que la présence dans les cieux d’une de ses barques volantes refermant lentement un linceul sur nous. Tout le monde s’était préparés, armes en main, en ayant constaté les divers indices démontrant des présences environnantes de ceux qui avaient pu perpétré toutes les violences sur les civils, et certainement faire disparaître Sulfur. Mais deux curieuses choses se déroulèrent en même temps.

Kyuuji vint à la rencontre d’une fleur d’un blanc merveilleux connecté à des sortes d’influences avaient déjà pu voir Eloise et Livio à travers leurs éthérimètres, celle ci s’étant offerte à sa paume décelait une présence et une aide certaine. Et alors que les préparations aux combats se firent, l’invocation du Garuda-Egi d’Eloise plongea les Ixalis alors encore caché dans une hystérie totale. Voilà le bon moment pour foncer en avant, commençant à tailler notre chemin épée à l’avant dans l’adversité tout en profitant des protections de nos alliés, la plus part des flèches volèrent ici et là aux grès des gens convoqués. Boucliers et reflets, voilà les seuls cibles que nous leurs laissions tout en progressant à bonne vitesse vers le moulin, repoussant brusquement la barque aérienne où un massif Ixali dans une parure merveilleuse se tenait en essayant de faire s’écraser contre nous sa barque de bataille. Sulfur était sur la route, sérieusement blessé, deux Ixali prompt à se débarrassé de lui définitivement alors qu’il avait semble t’il remonter le chemin comme avoir espoir de nous retrouver. A toute vitesse, il reçu de quoi s’en sortir : Soins, support, et une bonne rouste pour ses assaillants qui furent aussi-tôt repoussés. Kyuuji, Finaen et Livio soutenant le Maître d’Hast blessé tout en avançant, l’Egi-Garuda d’Eloise ayant suffisamment dévasté le subjugué ailé tenant la barque tout en ayant L’vinus pour couvrir nous arrière. Atteindre les grandes portes de la ville ne fut pas bien difficile suite à ça, mais je dois dire que le silence et le fait qu’elles soient closes, des flèches plantés dedans, l’atmosphère les rendaient austère. Au moins, nos poursuivaient avaient cesser l’assaut, disparaissant dans la noirceur forestière en quelques bruits de craquements de bois tout en laissant quelques flèches encore s’écraser sur les dernières protections de nos compagnons. Je me tournais alors vers les portes de bois et de fer. En me demandant si il n’y avait pas quiconque pour nous accueillir ?
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Un bref instant passa sans qu’il ne se passe rien. Plusieurs observaient encore la forêt, reprenant leurs souffles après le combat nerveux et sanglant qui se déroula à toute vitesse dans le passage boueux ayant entachés nos bottes. Rien ne vint, ni des forêts où l’ennemi restait silencieux, mais pas non plus de la grand porte où nous aurions espéré entendre l’appel d’un Vigile sombre pour nous demander ce qu’il pouvait bien se passé. Après quelques instants, à peine le temps de s’installer, que Runne prit l’initiative de grimper la porte en vitesse afin de découvrir ce qui pouvait bien se passé derrière. Une lance s’extirpa des meurtrières et faillit d’un geste malhabile l’embroché net, arrêtant subitement l’avancée de Livio qui venait d’envoyer son grappin en se préparant à son tour à monter. Une voix s’éleva, celle d’une femme strict et rigide qui résonna un instant en nous appelant à quitté les lieux immédiatement sous l’ordre du Mestre ayant la responsabilité de ce Moulin constituant un petit village. La conversation qui s’en suit allait dans un sens, mais on pouvait ressentir déjà que les vigiles sombres à son ordre doutaient de plus en plus de ce fameux mestre, Lorgneroix, jusqu’à ce qu’ils réalisent définitivement quels horreurs il avait permit. C’était Livio qui avait découvert la poupée d’un enfant ensanglantée, dénonçant l’abandon même des enfants au profil des ordres de ce Lorgneroix, mais l’ire d’un élémentaliste s’éleva quand Kyuuji parla autant que plusieurs autres de l’enfant lié aux bois qu’il avait à charge de retrouver. Lui et Finaen se servaient de leurs perceptions de l’éther pour suivre le filin agréable menant droit à elle, et quand les tambours de guerre Ixali résonnèrent dans notre dos, il n’était plus question d’attendre. Si ils n’ouvraient pas cette porte, elle allait être défoncée, et je dois dire que celle ci fut écrasée plus facilement que je ne l’aurais cru possible.

Son camarade Finaen faisant tournoyer quelques canalisation des forces terrestres laissant naître des cercles incantatoires autours de Kyuuji, ce qui se mêla étrangement bien à celui envoyé par L’vinus pour que les tirs de Sorn puissent fuser à toute vitesse vers les Ixali qui se dévoilaient au loin, l’exécution du subjugué tenant la barque contenant le chef de l’assaut les ralentit considérablement, nous donnant le temps de rentrer dans le moulin avant qu’ils ne soient vraiment ralliés. Et sous la pression d’un choc terrestre immense, la porte explosa littéralement en envoyant des copeaux de bois un peu partout. La fumée due au terrible fracas était omniprésente et plongeait les environs de l’entrée chaotique où nombreux civils et vigiles sombres se dressaient pour demander de rendre des comptes à la Capitaine qui braillait ses ordres.

Runne et Livio avaient déjà pu agir en escaladant le rempart, notre cher pistosabreur se retrouvant proche de la porte en ayant bousculé tout ceux pouvant nous empêcher de passé et était déjà installé au niveau du levier sans savoir que nous allions tout écrasé. Mais pour Runne, il avait pu paralysé en partie la Capitaine dans un choc foudroyant, les ordres n’étaient au moins plus annoncés ce qui ne risquait pas de rendre nos supposés alliés plus stupide. Et plus hostile au passage. Entrant en vitesse en venant percuté de mon pied un de ses premiers défenseurs dévoyés, l’entrée du village était couverte de tels problématiques éparpillés un peu partout alors que les foules huaient et blâmaient leurs gardiens, surtout un père réclamant encore de retrouver sa petite fille disparue. Livio vint à toute vitesse au secours des habitants, se mettant courageusement entre ceux mit de côté et le Roegadyn préparant un curieux sort, de nombreuses chaînes rouges tournoyèrent pour le saisir et l’élevé en l’air sous les rires de son adversaire. Ce dernier n’eut pas le temps de faire grand-chose de plus, Runne qui avait pu finalement laisser dans l’inconscience la capitaine après un tir bien placé de Sorn à distance en plein dans sa cuirasse frontale, s’était accroché à la tête du Roegadyn pour le gêné.

L’instant précieux permit à Livio de dégagé son bras pour briser les chaînes alors que L’vinus le percutait de toutes ses forces en envoyant balader l’infiltré des chaînes rouges. Finaen avait pu empêcher le prêtre caché de faire quoi que ce soit avec son ouvrage, ce dernier rapidement prit en charge par les villageois eux même, face à la découverte des infiltrés des chaînes rouges la tendance était en train de revenir à notre avantage dans la compréhension des jeunes protecteurs. J’avais pu avec l’aide d’Eloise et de son invocation affaiblissant et paralysant finalement nos adversaires, mettre au sol le plus gros de la petite troupe avant qu’ils ne fassent une bêtise de plus. Ce qui nous mène directement aux actions de Kyuuji. Ce dernier avait pu rentrer avec les autres en découvrant tout ce foutoir, cherchant directement la trace de la jeune fille. Après quelques sorts pour aider Finaen à scellé un cristal Ixali orange étrange ayant des gravures tribales dessus, qui fut finalement scellé par ses efforts conjoints à ceux d’Eloise et Runne nous laissant une trace du passé d’Eres en ce cristal de Garuda ayant retrouvé un peu de sa pureté, Kyuuji se mit en route.

Un jeune garçon lui avait dit où pouvait se trouver la jeune « Lili » dont l’inquiétude ne cessait de croître. Alors que tout le monde finissait de rallié les vigiles sombres depuis que leur capitaine avait fini par se taire, Sorn braillant à tous de rejoindre la porte où les Ixalis arrivaient de plus en plus vite tout en confiant une grenade à Sulfur – Qui d’après de ce que j’en sais, fis un petit cratère fumant d’Ixali plus instant plus tard – ils nous fallait partir à la poursuite de Kyuuji en vitesse. Malgré son amour pour la Sylve prenant le pas sur toute autre chose, cela restait notre objectif tout autant de protéger les lieux, d’autant que j’étais sûre d’une chose : Les chaînes rouges devaient vouloir récupéré ce que le Mestre Lorgneroix avait si égoïstement gardé pour lui, quitte à provoqué la mort de plusieurs de ses propres citoyens.
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Il y avait une peine présente en ville indéniable. Les locaux souffraient, criaient de peur, depuis le passage des deux barques volantes Ixali juste au dessus des lieux en filant droit vers le fond de la ville où devait se trouver la masure du Mestre Lorgneroix. Une peur de se voir tout dérobé se lisait dans les moindres regards, les supplices que rien de mauvais ne leur arrive aurait presque pu m’atteindre si je n’étais pas dans une de ses situations de combats qui envoûtait mes sens même en me concentrant sur notre objectif : Empêcher les Chaînes rouges d’Eres d’atteindre leur objectif que nous semblions avoir trouver. Les autres fonçaient dernière nous après avoir mit en sécurité comme ils pouvaient les dernières personnes en danger, laissant la responsabilité à Sulfur de mené les Vigiles sombres dans un glorieux combat, nous vint rapidement le problème au fond du moulin lui même. Le vieil Elezen l’air autoritaire et strict se tenant sur une canne, défiait du regard les quelques chaînes rouges infiltrés par sa faute en ville qui désiraient récupéré la jeune fille qu’il cachait.

Deux des vigiles sombres se tenaient encore auprès de lui, de ses plus loyaux proches, et tant pis pour toutes les trahisons exercés envers les siens pour empêcher quiconque de lui dérobé. Toutefois, l’adversité était déjà bien trop nombreuse pour lui, des Ixalis étaient sur le toit dont un abominable subjugué ayant un bras finissant en une vrille sinistre prompt à foré littéralement le toit préparait son travail de sape. Et proche des cordages menant vers les barques stationnant au dessus de nos têtes, marchant lentement un Elezen crépusculaire. Une armoirie étrange me disant quelque chose en rapport avec Finaen sur lui, progressant à pas léger tout en tournant la tête vers ce dernier. Il ne fut pas étonnant de voir suite à cela Finaen fondre à toute vitesse vers le Crépusculaire dans une lueur étincelante des lames de vent, se mêlant aux frappes du Nodashi immense essayant de l’atteindre. Les deux parlaient, yeux dans les yeux, en rapport avec l’espoir d’une membre de la famille Ambrerune et son espoir envers Grim de leur offrir la liberté. Je me tenais proche de ce dernier, mon sabre pourfendant en vitesse les quelques gardes empêchant l’accès aux cordages depuis l’assaut de L’vinus dans une lueur intense de l’éther projeté par ses poings. Mais c’est à cet instant, que je vis une surprenant fracas. L’objectif maître de Kyuuji était d’empêché les Ixali d’atteindre la jeune fille. Après notre arrivée, Lorgneroix brailla qu’il maudissait les étrangers tels que nous avant de partir s’isoler en vitesse dans la masure.

Mais les hommes-bêtes au dessus en purent faire grand-chose happés comme ils furent par les vents sifflants d’Eloise usé à travers son invocation, les tirs de Sorn balayant les archers empêchant toute réponse jusqu’à ce qu’une immense vague aqueuse ne s’écrase en explosant un puits environnant. Brisant le toit, et emportant au loin la créature dégénérée, laissant Kyuuji bondir en l’air pour atteindre le trou béant formé dans le toit désormais. Laissant la responsabilité à nos camarades en bas de défaire ceux à l’entrée. Même si Runne et Livio furent ralentit par un mur de pierre levé dans un énorme fracas par la hache d’un Miqo’te massif. Cela dit, bien qu’ils le percutèrent un peu brusquement, le mur ne fit pas long feu quand Eloise déchaîna une détonation dessus avec le support d’un tir bien placé de Sorn laissant les deux compagnons progresser, repoussant le Miqo’te et prenant le contrôle de l’entrée. A partir de là, trois évènement distinct se déroulèrent : Dans la demeure, la jeune fille était en péril. Kyuuji avait repoussé Lorgneroix brusquement pour venir la retrouver, mais l’abjecte Ixali avait prit encore plus en forme, en puissance, en atrocité, si bien que l’énergie puissante connectée à la Sylve de la jeune âme ondula dans un tourbillon de lumière, comme de multiples rivières s’écoulant dans les environs en offrant sérénité, paix… et puissance.

Le crépusculaire mortellement blessé au ventre s’en saisit, me repoussant brutalement en gagnant en difformité, montrant bien qu’il était une des lentes victimes du mal de la Sylve qui avait poussé Grim à les recueillir auprès de lui. Dans les airs, une forte explosion apparue en happant une des barques tout en abîmant grièvement la seconde. Un panache de fumée intense dégagé par le fracas sans trop savoir ce qui avait pu se passé, laissant après un bref instant L’vinus sortir de la fumée en tombant droit pour se fracasser au sol. Il semblait essayer de se reprendre, difficilement, dans un état second. Et nos camarades virent à sa rescousse rapidement : Les vents de l’invocation d’Eloise détourna la barque qui chavirait lentement en flamme vers les demeures locales, tout en retenant quelque peu la chute du Miqo’te. Sorn, apparaissant héroïquement malgré les habits souillons, glissa au sol pour recevoir son camarade avant qu’il ne se fracasse par terre. C’était une belle scène d’équipe je dois dire, et la suivante m’inspira tout autant ! Finaen avait tout fait pour retenir l’attention du Crépusculaire sans qu’il ne montre qu’il avait passablement guéri ma blessure à l’épaule. Plusieurs coups plurent dans des étincelles, jusqu’à ce qu’il attrape le cou de Finaen pour le soulevé. Après lui avoir exprimé sa souffrance, le gel glacial de Runne gagnant les membres du cruel adversaire m’offrit l’instant prompt pour le trancher en morceau de mon sabre. Le laissant à quelques derniers mots, avant de disparaître.

Ce n’est que peu de temps après qu’on fut rejoint doucement par Kyuuji portant une jeune fille inconsciente. A l’intérieur, il avait tout fait pour que l’énergie de la terre la protège, et fut rejoint par Livio aidant à empêcher un coup mortel tout en poussant la pointe terrestre empalant l’adversaire si loin qu’elle ressortie de l’autre côté de la chose, les forces volatiles d’un blanc immaculé pénétrant la plaie béante. Pour n’en laisse rien de plus qu’un souvenir. Calmant la jeune fille, jusqu’à ce qu’elle s’endorme, il était désormais clair qu’Eres souhaitait arraché des griffes de Lorgneroix cette jeune protégée de la Sylve pour ses projets. Sa connexion avec l’Arbre de l’orée dans cette contrée justifiant l’attrait au pouvoir, mais pas encore son projet. Cependant, l’étrange cristal corrompu de Garuda découvert par Finaen et Eloise devraient peut-être nous aiguillé tôt ou tard. En espérant abattre Eres avant qu’il ne provoque pas plus de crime qu’il n’en à déjà commit. »
Akayane Kosenjobi.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 10 janv. 2021, 12:56

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-douzième Entrée – « Acte 7 – L’Avatar d’un ciel enragé.»
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« Plusieurs investigations en Gridania furent faites après notre dernière mission, notamment par Eloise qui chercha à comprendre d’où pouvaient bien provenir le cristal et la marque découverte au Moulin lors de notre dernière mission. Maintenant qu’il lui fut ôté la jeune fille liée à l’Arbre de l’Orée dont il à l’espoir de parvenir à faire de son pouvoir le siens, Eres devait quand même être retrouvé et vaincu avant ses prochaines manœuvres. Et elles n’allaient pas tarder, en témoigne notre mission. Les recherches permirent de comprendre qu’Eres était jadis un faible Ixali faisant parti d’une tribu pacifiste ayant eue tendance à se faire quelque peu martyrisé. Le patriarche provenant des Ixali d’Ehcal, avait décidé de suivre cette ligne de conduite pour ne pas avoir besoin de faire massacrer les siens, tout en pratiquant quelque chose leur permettant de suivre un objectif. Celui de ne faire qu’un avec les cieux. Les symboles utilisés par ses derniers permettant de ne faire qu’un avec un élément comme les vents, Grim avait visiblement trouvé cela suffisamment intéressant pour envoyer Eres essayer de pratiquer un immense rituel à l’arbre de l’orée afin d’en faire une connexion dans la Sylve pour la détruire intérieurement. Connaissant le lieu de leur village, dans la vallée des vents-murmures, nous nous sommes immédiatement préparé. L’équipe était faites de vétérans de notre équipe désormais, et encore plus dans cette histoire.

Sorn avait son air joyeux, auprès de Finaen et Runne toujours présents. N’lamahni candide vint nous retrouver, sans oublier nos guérisseurs avec A’tinea et Kyuuji. L’ensemble sous la protection de Livio qui ferait tout encore pour nous permettre de rentrer vivant. Nous réunissant pour préparer la mission au pont habituel, le vent était déjà impressionnant. De terrible bourrasque déferlaient dans les environs en essayant de tout emporter sur leurs passages, agitant les chariots brusquement tout en faisant choir leurs contenus, des voyageurs balancés parfois un peu partout et la rivière risquant de débordé. A ce moment là, il n’y avait aucune raison pour que cela advienne de manière logique : Les cieux étaient dégagés, pas le moindre signe de tempête, et pourtant le temps était déchaîné en des vagues d’un vent frappant de plus en plus fort. Quoi que cela pouvait signifier, il était certains que les Ixali avaient un rapport avec tout ça, et nous devions nous mettre en route sans plus tarder. Ainsi, malgré tout, nous avons su sortir de la route en voyant un pauvre marchand de choux perdre sa cargaison une nouvelle fois dans es gémissements désespérés. La forêt n’était pas pour ainsi dire très difficile à arpenter. Des buissons, racines, et autres gènes quelconques se mêlaient à la boue des dernières pluies toujours aussi irritantes pour ceux n’ayant simplement pas l’habitude.

Le vent était encore furieux, mais le bouclier de Livio reluisant d’éther empêchait au moins les branches cassés de se fracassé sur nous de toutes leurs forces. Déjà, plusieurs inspectaient les environs pour comprendre ce qui pouvait bien se passé dans l’éther, et le résultat fut rapidement reconnaissable. Finaen et Kyuuji tombant en avaient ,furent happé dans leurs concentrations par la violence des énergies locales en combat. La Sylve réagissait à cette intrusion en combattant l’éther corrompu par les forces d’Eres provoquant de tels bourrasques, le corps du vigile sombre dévasté plus loin témoignait des récents sacrifices ainsi que des marques étranges que Runne avait pu découvrir sur la carcasse malheureuse. Mais comme Sorn le dit après avoir été bousculé par un choc aérien agaçant, les vents hurlant présent allaient prendre une nouvelle tournure dans notre situation. Des silhouettes de femmes riantes naissants de la colère du vent, dans des lueurs d’un émeraude magnifique, avant de venir nous percuter brusquement.

La silhouette d’un petit Ixali se dessinait au loin, sans nous assaillir, comme cherchant à se montrer sans nous faire le moindre mal, avant de tendre une main. Montrant au loin, le passage de pierre dont les obstacles rendaient sa position quelque peu problématiques. Entre les vents hurlants aux silhouettes infâmes et les petites tornades venant lentement atteindre le sol, c’était garni, et pourtant nous progressions en ouvrant un passage à travers les flots aériens afin de traverser les problèmes. N’lamahni parti à toute vitesse avec son grappin, pendant que nos mages nous protégeaient comme ils pouvaient des vagues aériennes rugissantes en convoquant eux même le vent. Progresser était infernal, il fallut même rattraper Runne avant qu’une tempête ne l’attrape et ne le déchire en morceau, guidant A’tinea pour qu’elle ne s’écrase pas à son tour. Tout ça pour arrivé jusqu’à la passe nous menant droit vers les portes de la ville. Et là encore, le danger n’était pas écarté, il y avait encore de nombreuses runes dévoyées que Runne avait retrouvé sur le cadavre du vigile sombre.

De celles ci s’extirpaient les silhouettes féminines faites de vents hurlants, et la barque dans les cieux n’allait pas nous aider. Envoyant une chaîne rouge tournoyer autours du cou et l’aisselle de Runne, le Miqo’te fut balancé dans les airs et tournoyant quelque instant, kidnappé, avant de rapidement être secouru par de nombreux tirs brisant la chaîne jusqu’à ce que la barque elle même explose dans un grand fracas, tombant doucement grâce aux vents de Kyuuji, me laissant bondir pour le rattraper au sol. La tourelle aérienne de Sorn continuant de poursuivre la barque en flamme pour l’achevé en de nombreux tirs, nous étions au moins arrivés à destination. Devant nous, une porte de cristaux orange menant droit à l’intérieur du domaine d’Eres, le petit Ixali nous la montrant en nous suppliant de sauver le patriarche. Et cette porte aussi n’allait pas tenir très longtemps face à notre équipe, Livio et N’lamahni s’approchant.
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Les explosifs de la jeune Miqo’te s’unir à la destruction provoquée par l’épée de Livio, les décharges d’éther firent une véritable zone de destruction laissant les cristaux détonnaient à mesure des chocs intenses provoqués par les forces déchaînés. Lentement, la porte s’effondra en ne dévoilant pas premièrement le village. A la place, à nos yeux, apparue une véritable tempête. Comme une tornade lente et effrayante, qui pourtant n’aspirait pas ce qu’elle touchait, ce n’était là que l’influence néfaste des rites préparés par ceux à l’intérieur de cet espace. Quoi qu’il pouvait nous atteindre là-bas, il était malheureusement nécessaire de s’y rendre. Et malgré les inquiétudes, les doutes, la peur compréhensible de cet inconnu qui pouvait nous attendre, notre groupe se mit en route pour aller à la rencontre de l’adversité qui pouvait l’attendre derrière. Traversant un à un le voile menant droit au village. Et je dois dire que ce ne fut pas réellement ce que j’attendais : A la place de danger immédiat et autres assauts affreux, nous avons eu un instant de pure contemplation. Voyant là l’horizon n’étant qu’un doux roulement des vents tournoyant, couvrant jusqu’aux cieux comme un tube immense, dont une glyphe se dessinait dans l’œil de la tornade. Les lueurs émeraudes se reflétait sur les cristaux innombrables lentement contaminés par les puissances oranges de la foi de Bahamut. Il s’y trouvait là une majesté certaine, au milieu des habitations Ixali et autres demeures paisibles, mais je crains que nous n’étions pas réellement là pour découvrir les lieux et en profiter.

Comme Sorn le disait si bien, nous avions pour une fois l’initiative d’assaillir l’ennemi sans qu’il ne s’attente à notre arrivée, alors nous en profiterions comme il se doit. Rapidement, le chantier naval préparant les fameuses barques portées par des subjugués au lieu des complexes créations Ixali habituelle avec leurs ballons, du être arrêté. Pour ne pas se retrouver à devoir se battre bien plus dans les airs que sur terre, la détonation provoquée par N’lamahni avait dégagé l’espace, préparant efficacement l’apparition de Livio bondissant à travers la destruction pour atteindre la créature subjuguée immonde qui devait porté la barque principale avant qu’elle ne s’envole. Leur combat fut acharné, Livio ayant tout ce temps passé lutté face à des poings énormes et des griffes terrifiants lui brisant une épaulière, jusqu’à ce que sa lame ne trouve son ennemi. Celui qui devait être à la tête de cette barque était un Ishgardais portant les chaînes rouges avec un petit côté arrogant.

Vexé de voir son embarcation détruite, il se détacha en de nombreux tirs vers N’lamahni et Sorn dans un véritable duel d’artillerie entre les deux machinistes. Des rayonnements des cristaux corrompu utilisés par le membre des chaînes rouges s’opposaient aux tirs francs et puissants de Sorn luttant malgré la dévastation. Mais sa camarade N’lamahni, elle, s’intéressait aux invocateurs installés sur une immense chaîne rouge servant visiblement à un rituel encore inconnu à ce moment là. Runne avait bien essayé de détruire leurs grimoires sans y parvenir, c’est pendant qu’ils assaillaient Runne et Kyuuji luttant contre leurs sorts qu’une grenade fut balancé sur eux, provoquant une véritable explosion à leurs pieds en les empêchant de poursuivre quoi que ce soit. Au moins la chaîne avait été sérieusement fragilisée, des fissures apparaissant ici et là affaiblissant quelque chose dont nous n’avions même pas encore réellement conscience. Décortiquant l’utilité d’un anneau étrange que le petit Ixali nous accompagnant maintenant de mettre en marche, c’est Finaen qui était de front pour essayer d’empêcher les subjugués d’assaillir le jeune allié inattendu avant de se faire écrasé au sol.

Une hallebarde se levait doucement, prête à décapité le plus jeune peu de temps après qu’ils parvinrent à libérés les cristaux qui entravaient l’anneau, il n’était pour Finaen pas question de laisser son petit protégé mourir. Et c’est là que des fleurs blanches naquirent. Quoi qu’ai pu faire Kyuuji, sa situation pu être effrayante et magnifique à voir en laissant l’écorces et les feuillages naître autours de ce dernier. Tournoyante comme si il allait devenir un arbre, ses yeux s’illuminèrent en confiant une partie de cette lumière à chacun de nous par le biais de fleurs blanches tournoyantes un peu partout avant de venir se déposé sur chacun des membres de cette équipe. A’tinea reprenant doucement ses esprits après avoir reçu une flèche en défendant les Deux vipères de la Capitaine blonde venant du moulin, pu venir en secours à N’lamahni en urgence pour traiter ses blessures.

Quant à nous, nous nous débarrassions tous de nos ennemis après avoir ouvert les yeux comme avec une symbiose poussée par la connexion des fleurs blanches. Un tir précis en plein torse de l’Ishgardais de la part de Sorn, se mêlant à la décapitation net du subjugué de son navire par Livio. L’éradication des gêneurs aériens dans des myriades foudroyantes du côté de Runne et Finaen, tout en me laissant me débarrassé définitivement du protecteur du village d’un coup de sabre en plein cœur. Tous se reprenaient lentement en laissant voir autours de nous quelques vagues aériennes. Au fond du village, naissait une lueur envoûtante de plus en plus pure, d’un émeraude sacré, mais mitigé comme si elle était harcelée par des intonations oranges impures. Les bourrasques que cette présence produisait, brisait la pierre et les demeures. Malgré ce temps nécessaire pour panser nos blessures, je craignais bien déjà que l’ennemi ne nous accorde pas un réel répit avant de devoir en finir pour de bon.
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Les blessures de N’lamahni durent être résorbé d’urgence par le traitement d’A’tinea. Si les fleurs blanches tournoyantes de Kyuuji nous avait offert ce renfort, des fleurs restants tout le long de son bras après l’intensité du sort qu’il avait vécu. Lentement, nos compagnons reprenaient leurs marques, et je finissais avec Livio de briser la chaîne d’incantation se liant avec ce qui nous attends au loin. L’anneau tournoyait désormais à toute vitesse, et son utilité était de nous offrir une capacité de vol limité dans le temps, afin de permettre à nos compagnons courageux de pouvoir partir dans les airs pour s’occuper d’objectif aérien. Peu de temps après avoir remit de l’ordre dans notre équipe, les Deux vipères finissant de traiter quelques blessures insistait pour un départ rapide afin d’empêcher ce que les forces d’Eres avait mit sur pieds ici. Quoi que cela pouvait bien être, ils avaient décidé d’assaillir la Sylve liée à l’Arbre de l’orée malgré la « clé » en l’incarnation de la jeune fille qui leur manquait. Et quand bien même cela serait un projet voué à l’échec sans ça, il ne fallait pas être le plus malin pour imaginer les ravages et les conséquences qu’aurait la libération d’un tel pouvoir. Progressant en vitesse, l’équipe fut littéralement divisé en deux entre le sol et les cieux.

Laissant Runne, Finaen, Sorn qui s’amusait énormément avec ça, et Kyuuji traverser les airs, tout en ayant le reste au sol, nous observions alors l’étendu de ce pauvre village. Il avait été malmené par la présence des Chaînes rouges créant des lieux de canalisation de pouvoir, de sacrifice, divers petits autels dédiés à la prière tout en saccageant ce qui ne leurs convenaient pas. Mais à mesure de notre approche, les survivants loyaux au patriarche qu’Eres avait trahit sortaient petit à petit de leurs cachettes. Voyant le jeune Ixali agitant les bras tout en galvanisant les résistants, nombreux sortirent dans les hauteurs en prenant leurs armes. Si plusieurs de nos camarades étaient suspicieux, ils prouvèrent leurs utilités en abattant plusieurs subjugués dans les airs grâce à leurs flèches. Conduisant au milieu de la misère notre groupe droit vers ce que les invocateurs de Grim avaient préparé au fond de la passe rocheuse. Installé dans une sorte de repli terrestre, le fond du gouffre était illuminé comme un bassin d’eau infusé d’un éther corrompu à souhait, où se trouvait le corps d’un jeune élémentaliste au milieu d’élément naturel. A défaut d’avoir l’Arbre de l’orée pour le rite, ils avaient essayer de trouver une connexion au dit arbre grâce à ce rituel. Au dessus, l’incarnation invoquée errait doucement en l’air avec quelques barques tournoyantes lentement autours de ce qui ressemblait à une Egi de Garuda, à l’image de celle d’Eloise, mais à une taille grotesque.

Des chaînes tournoyant lentement autours, immense, lui offrait la force des prières infusés par les divers membres des chaînes rouges installés autours. Notre attaque fut fulgurante, comprenant l’utilité des chaînes, la plus part luttèrent pour les brisés. Une première fracturé par l’attaque intense et explosive de Finaen, tout en laissant Kyuuji et A’tinea grandement endommagé les autres, l’invocateur principal fut rapidement mit en haute difficulté quand la lame de jet de N’lamahni l’atteins en plein torse alors que j’essayais d’ouvrir le passage en luttant contre un énorme protecteur. Runne tachait de se débarrassé de ceux priant sur les barques dans les airs, profitant du vol pour y parvenir aisément, et le plus impressionnant à ma grande joie fut Livio. Il jaillit en bousculant tout le monde, fonçant vers le Patriarche enchaîné au fond du gouffre pour abattre sa lame droit sur l’exécuteur qui allait en finir avec ce dernier. Sorn ayant brisé ses entraves de quelques tirs bien placés, laissant la griffe enflammée s’abattre sur tout ceux qui voulaient s’opposer à lui. Des corps tombant dans le bain d’énergie, se disloquant dans un dernier hurlement.

Toutefois, la grandeur de l’Avatar convoqué se déchaînait, ses griffes tournoyaient dans les cieux, et vinrent labouré la terre pour atteindre nos alliés sur les hauteurs rocheuses. Les blessures s’accumulaient rapidement, des chocs intenses vinrent mais la contre attaque de notre côté parvint à brisé les derniers chaînes et ceux qui priaient dans les hauteurs. L’assaut des Deux vipères mêlés aux Ixalis ralliés nous laissant une ouverture, jusqu’à ce qu’il ne reste que l’avatar reluisant d’un émeraude étrange, mêlée de stries orangées. Sa colère délivré, elle s’extirpa du bassin de connexion lui servant à rendre furieux les vents environnant, pour se mettre à faire usage de toutes ses forces pour ravagé tout ce qui se trouve autours d’elle. Des tourbillons heurtant les environs, brisant les masures, la terre, tout ce qu’elle pouvait détruire en s’acharnant avec une folie intense.

En son centre, la fleur blanche projetée par Kyuuji rayonnait sur le cristal qui animait cet avatar, les runes projetés par le Patriarche laissant un accès droit vers son cœur lui même, tous firent usage de leurs forces pour affaiblir les défenses en un déchaînement de magie. Je me retrouvais même à croisé Runne en l’air en deux coups de nos épées bien placés jusqu’à ce que définitivement, le cristal fut brisé après des tirs, un shuriken fuma tournoyant, et un pique de pierre cognant lourdement contre le dit cœur. Une fois brisé, tout les effets viciés s’estompèrent. Le ciel étoilé nous revirent en profitant enfin de la paix : Le calme, loin des vents hurlants, paraissait salvateur après une mission au milieu des cris ne cessant jamais des bourrasques insupportables. Rapidement ce silence fut transformé par la joie des survivants, la plus part s’écroulant de fatigue. Mais je suis sûre d’avoir vue du coin de l’œil Eres dans les hauteurs rocheuses qui s’éloignait lentement. Malgré la destruction de son avatar, je suis sûre qu’il continuera à essayer de voler les cieux de la Sylve pour Grim, toutefois désormais, comment allait-il décidé de faire usage de l’arbre de l’orée ? Quoi qu’il en soit. Nous serons là pour le protéger. »
Akayane Kosenjobi.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 11 janv. 2021, 19:45

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Diverses missions pour la Guilde des Aventuriers."

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Quatre-vingt-treizième Entrée – « Acte 3 – Une subjugation des Cadavres.»
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« Un peu de nostalgie si peu de temps après la dernière mission au village d’Eres. Les nouvelles du massif Ixali des Chaînes rouges n’apparaissant pas encore, mais les rumeurs allaient plutôt vers la prochaine mission de l’Eyri. Etant nos compagnons depuis un bout de temps, je me voyais mal encore une fois me dire mentalement un bon courage à eux sans parvenir à intervenir. Cette fois, j’avais l’initiative de pouvoir m’y rendre. Et cela concernait la Petite Ala Mhigo ! Voilà bien longtemps depuis la chute du dernier Rah que je n’avais pas pu agir pour la contrée, et de nouveau pour le Thanalan. Tout autant que cela faisait un temps que je n’avais pas profité d’un objectif sans une myriade de compagnons, l’absence de Livio était cela dit quelque peu plus troublante que j’aurais pu l’imaginer, mais les camarades présents étaient de valeur. Cela concernait l’Eyri, donc Finaen, Runne et Karol était présent. Formant une équipe largement constituée de manieur d’une magie puissante, j’espérais dès lors pouvoir servir en me mêlant aux combats de front plus intense. Pour ce qui est de la mission, car c’est là le plus important, nous devions rencontrer un Hyurgoth du nom de Varin. Ce dernier connaissant les aboutissants d’une affaire problématique mêlé à la Brigade des Cadavres.

Connaissant vaguement ce nom, cette fois, le crime de leurs membres engagés était de faire du commerce d’esclave avec les Amalj’aa pour leurs rituels pour leurs sacrifices. Mais quelque chose s’était fort mal passé, et les Amalj’aa se sont mit à enlevés les membres de la brigade concerné pour les sacrifiés voir les subjugués à leurs places. Dans la situation présente, me direz vous, n’est-ce pas agréable de voir deux ennemi s’entre-déchirer en réduisant fortement leurs nombres ? D’un point de vue pragmatique, oui. Mais il n’était pas simplement question de laisser faire, et de voir le pouvoir d’Ifrit grandir de nouveau, autant que cela pouvait avoir des impacts sur tout les voyageurs risquant leurs vies à cause de nos ennemis. Aussi, après quelques possibilités rediscutés, il était temps de se mettre en route dans une condition, si j’ose dire, plutôt compliquée. Varin nous guidait vers le cercle des épurés, alors que nous subissions par ici une chaleur intense.

Plus habituée à subir les températures extrême, cela me faisait mitigé ses effets, mais il n’était pas question de lésiné sur l’entretiens du corps. Une eau bénéfique pour empêcher la chaleur de me rendre malade, et des précautions lors de la marche comme le chapeau de paille de Runne me donnait l’impression qu’il était devenu parfaitement blond. Mais marcher à travers le Thanalan sous une telle chaleur n’a rien de joyeux, et me voilà ayant des souvenirs des batailles de jadis contre la lignée des Rah, essayant d’empêcher Urdhan de suivre la légende de Sernajj Rah. Quelques conversations amusantes firent passé la marche agréablement malgré cette étouffante chaleur, tout comme quelques rencontres anecdotiques eurent pour effet à défaut d’offrir grand-chose, de donner une certaine distraction. La première était un petit pampa qui passait en disant « Pala pala » tout en ayant été quelque peu effrayé par Karol et son bâton. Lui et les animaux, depuis Tytyu l’otyugh vivant maintenant avec Kyuuji, je me demande si il ne les attires pas simplement par sa présence ! Cela dit, le plus gênant était au loin. Avec ma longue vue, je venais de découvrir une présence élémentaire en mouvement lent qui petit à petit s’approchait de la grand route.

Si au début, ça n’était qu’une vision agréable, ce fut rapidement une gène. Runne avait bien entendu les échos d’une bataille qui avait lieu au loin, et sûrement Karol aussi avec l’ouïe incroyable des Lalafell, nous menant plus loin hors d’un pont que les élémentaires risquaient sous peu de bloqué par leur présence. En plus d’un combat, l’urgence de ne pouvoir aider quiconque me fit partir en trombe en direction des échos vague que je ne pouvais encore entendre, suivi par mes compagnons. Traversant la poussière et le sable, passant la route avant qu’elle ne soit close, un vaste pont de corde se trouvait devant nous – une légère fumée glissant autours du bois fragilisé par l’intensité de la chaleur qui s’abattait sur le Thanalan même. Bien que ce qui m’intriguait le plus n’était pas tant la chaleur ou la qualité relative du passage, mais bien les caravanes plus loin qui guidaient des prisonniers vers le cercle des épurés. Des caravanes en pleine bataille.
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Plusieurs des membres de la Brigade des Cadavres s’étaient échappés en renversant un des chariots, se débattant pour survivre aux Amalj’aa cherchant à les remettre en cage avec les autres qui attendaient avec espoir de pouvoir être libéré avant d’être conduit à l’autel des subjugations les attendant paisiblement au cercle des épurés. Ce n’était pas vraiment le type de condamnation que je pouvais souhaiter même à des maudits pillards de leurs espèces, aussi si il n’était question de les libérés, on pouvait au moins se permettre de les arrêtés tout en abattant leurs assaillants en brisant l’acheminement des esclaves. C’est que plus tard que j’appris qu’ils avaient essayer d’enlevé l’Eyri pour les offrir aux Amalj’aa, si j’avais su cela, une part de moi même aurait bien risqué d’être bien moins douce avec les survivants. Pour l’heure, nous foncions tous ensemble sur le pont de bois pour atteindre nos cibles. Finaen essayant de nous pousser à aller un peu plus vite dans nos manœuvres, auprès de Runne, c’est Karol qui offrit un instant de distraction surprenant dans un puissant choc terrestre qui remua et surpris les Amalj’aa en plein combat. Le pas du Samourai, d’un Gyoten, me propulsa en avant pour rejoindre la mêlée à toute vitesse. Le tranchant du sabre se glissant pour blessé un premier Amalj’aa, alors que je me mêlais déjà à la bataille. Nos adversaires réagirent à toute vitesse à cette menace qu’ils jugeaient bien plus importante – une preuve d’intelligence de leur part, et le mage derrière mon adversaire mit le feu aux cordages. Runne réagit aussi tôt, bien que ce fut Karol qui à eu le plus de mal à s’en sortir en ayant faillit choir dans le vide avant d’être secouru, disparaissant pour l’instant sous la terre ce qui restait plutôt surprenant comme situation !

Et la glace du Miqo’te gagnant les cordages où ils s’étaient enflammés, retenant ceux ci avant qu’ils ne finissent par tomber dans le vide en offrant des précieuses secondes le temps que la glace fonde, jusqu’à ce que le Runne essaie de retenir ce dernier à la main, mais vu le poids du pont, c’était déjà pratiquement peine perdue. Indubitablement, il chuta dans le vide dans un bruit de bois gémissant, avant de disparaître dans une légère brume au fond du gouffre. Mais au lieu d’emporter nos compagnons dans sa chute, cela avait offert le temps à tous de s’en sortir convenablement. J’avais déjà pu avancer plusieurs frappes sévères, me débarrassant du mage en le fendant en deux, bien que celui à la lance était déjà plus réactif. Ce fut alors agréable de voir une flèche se planter dans son crâne venant de Valin pendant que Finaen usait de ses sorts vers ceux plus à distance alors. Ils avaient relâché un drake de monte qui fonça droit vers les survivants de la Brigade des cadavres, jouant avec eux comme de la nourriture qu’il traitait cruellement pour se préparer à la dévoré. Ma priorité était dans la protection de mes compagnons étranglés par un des massifs guerriers, taillant dans le vif alors que Karol eu tendance à réapparaître du sol de manière parfaitement inattendu, déstabilisant les adversaires, et ayant même un peu plus tard offert un coup de main à Runne faisant disparaître son opposant dans le sol.

En vérité, nos adversaires furent vaincu relativement rapidement, bien que pas sans difficulté – je me souviens avoir du esquivé un souffle de flamme dévastant tout sur son passage pour essayer de jaillir vers le drake aveugle que Valin avait essayer d’apaiser avec des méthodes de dompteurs. Dans ma témérité, je l’avais agacé, et il referma ses crocs sur mon avant-bras. Sans l’intervention puissante de Finaen dont la rapière le transperça au cœur, j’aurais pu avoir un bras en bien piteuse état malgré la protection de plaque que je porte ! Forte heureusement, la situation se stabilisait, et Runne prit avec moi un temps pour parler avec les membres de la brigade survivant. Après leurs déclarations, hors de question de les laisser s’en tirer : Ils avaient marchander avec les Amalj’aa des aventuriers, donc un éther relativement puissant pour leurs sacrifices, contre des forces supplémentaires. Et avec leur échec, ils furent eux même récupéré en « juste retour » par les Amalj’aa pour en faire des esclaves à sacrifier. Malgré cette ironie, je finissais par écraser celui avec qui je discutais au sol avant d’envoyer un Kunai foudroyant dans le bras de celui que Finaen soignait lentement.

Les couards sortaient des aiguilles empoisonnées, définitivement, l’honneur n’est pas une denrée qu’ils apprécient particulièrement dans cette brigade. Mais au moins, ils furent rapidement maitrisé et installé dans les mêmes cages que leurs compagnons, Valin se tenait volontaire pour garder un œil dessus en attendant que les Immortels que j’ai pris soin de contacté ne viennent récupéré ses maudits gredins. Au moins avais-je l’avantage de connaître quelques officiers en faction depuis le dernier conflit. Et puis, il s’annonçait pour nous donner le temps d’essayer de rejoindre le cercle des épurés en me rappelant une chose : Ils ne sont pas le premier convois – et malheureusement probablement pas le dernier en Zan’rak. Si nous voulions avoir le moindre espoir de sauver ceux qui sont sur le point d’être subjugué, il fallait se hâté. Dès lors que Karol fini de guider de sa magie les brigands dans leurs cages, alors que Runne et Finaen faisaient un point sur leurs blessures, je fus prise d’une envie folle de me mettre à courir droit vers la destination où ils étaient apportés. Sans savoir encore quel type de traumatisme il allait nous attendre à moi et Finaen pour les quelques jours à venir.
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Une ruée par cette chaleur n’est pas une activité des plus recommandés, même avec un entraînement efficace, une personne née dans les déserts arides ou les terres chaudes de Gyr Abania aux sables de Sagoli vous diront que le meilleur moyen est une marche lente, stable, pour garder l’humidité du corps à l’intérieur du corps. Toutefois, nous avions là moins de choix que nous aurons préféré en avoir pour sauver ceux qui avaient été enlevés. Non pas qu’ils avaient un bien meilleur destin en devenir : De marchand d’esclave, ils étaient devenu esclave en devenir, mais une cage est toujours préférable à une subjugation. Autant des barreaux de fer qu’être coincé dans son propre corps pour devenir un pantin n’est-ce pas ? Finaen poussa notre route vers l’avant, mais c’est Runne et Karol qui la rendit supportable. Le premier avait l’influence de l’éther de glace autours de lui rafraîchissant l’air sans faire dans l’excès, et les brumes d’eau de Karol nous permettait progresser en vitesse sans dépensé de cette précieuse sueur. Je n’avais hélas, pas grand-chose pour les aider, boire dans ma gourde et progresser tout en constatant ce que je craignais de voir dans les cieux. Droit vers notre destination, les lueurs enflammées comme des braises tournoyaient dans les airs en signe du rituel de subjugation actif. Chaque secondes comptaient à partir de maintenant, et plutôt que de faire le grand tour du cercle avec ses potentiels problématiques, la grimpette en vitesse était notre meilleur option. Portés par les vents pour nous guider un peu plus vite, Karol fit naître quant à lui dans la terre même des marches jaillissant pour pouvoir progresser un peu plus vite.

Je dois dire que quelques techniques de mon cru rendait cela plus facile, bien que je fus vite surprise de voir à quel point certains mages pouvaient se déplacer verticalement aisément. Toutefois, quand nous avons été littéralement porté dans les airs, je trouvais peut-être l’effet de leur magie quelque peu excessive en tournoyant un instant dans une vague d’air chaud, mais c’est en réalisant qu’ils étaient tous autant surpris que moi que je vis bel et bien que ce n’était pas un effet de mes camarades. Guidés dans les airs un peu brusquement, nous voilà au dessus du cercle pour y voir précisément le rituel. Un totem d’Ifrit installé au beau milieu de la structure gardait une boule de feu tournoyante comme un petit soleil rugissant pour incarné le pouvoir de leur Primordial. C’était l’Amalj’aa de tête qui devait avoir produit ce sort, vu comme il nous observait avec un sourire malsains à travers ses traits reptiliens. Quatre de ses pairs priaient proche du totem, en train de subjugué un des esclavagiste de la Brigade des Cadavres se débattant furieusement pour ne pas finir comme ses deux compagnons déjà subjugués. Intervenir allait se faire depuis les airs, et ne serait pas aussi aisé que prévu. Si seulement Valin avait pu voir dans quel situation cela nous mit de fondre vers l’ennemi ! Karol gesticulait pour convoqué une plateforme terrestre, mais la situation ne l’aidait clairement pas à avoir une concentration évidente pour se faire, se laissant tomber avec Runne droit vers les brigands que le miqo’te voulait protéger de la Subjugation, ce qu’il fit efficacement malgré la menace évidente des sorts mit en place.

Au moins, la conjuration des vents par Finaen nous portait efficacement pour évité une chute mortelle, et je parvins à faire abattre la foudre avec puissance sur le totem principal sur le point d’être brisé en deux. Je dois admettre que devoir esquivé des boules de feu en plein dans les airs n’est pas une activité que j’apprécie spécialement, mes compagnons tout autant gêné par de tels sorts, sauf pour Karol qu’un des incantateurs décida de ciblé directement avec son sceptre pour lui balancer à la figure. Cela donne toujours un effet surprenant de voir un mage se débarrassé de son focalisation pour en faire une arme de jet, je dois dire, mais la pression d’un instant de combat est toujours tel que des actes n’ont pas toujours de sens, mais il faut dire pour sa défendre que le chant perturbant de Karol devait l’avoir rendu suffisamment confus pour le faire. Les subjugués essayaient d’écraser mes compagnons, bondissant dans des mouvements décérébrés, et malgré cette menace, tous vinrent à mon aide quand le Shaman principal m’écrasa au sol pour essayer de me calciner vivante.

Son objectif premier était ma subjugation, mais je fus dégagée suffisamment rapidement pour ne pas craindre devenir un pantin d’Ifrit, et quand les piques de glaces se plantèrent dans son dos sans cesse venant de Runne autant que Karol fit jaillir la terre pour fendre en deux définitivement le totem Amalj’aa, on peut dire qu’ils avaient relativement déjà perdu. Leur Shaman fut tué d’un coup de lame rétractable net et précis, et plusieurs des autres croyants passèrent par le fil de l’épée entre mon sabre et les rapières de mes compagnons. Ne laissant que le cristal de concentration d’énergie abandonné par l’incarnation solaire qui se trouvait au dessus du totem. L’un des subjugés restant bondit dessus pour l’activé, ce dernier se mettant à rayonné de plus en plus dangereusement, risquant de faire jaillir les flammes du Seigneur des enfers partout dans le Cercle des épurés. Fuir et abandonner tout le monde, ou essayer de mitigé les dégâts ?

L’expérience subie avec Finaen pour des gens comme ça fut extrêmement désagréable, mais c’était un des prix à payer chez les aventuriers en général. Karol enfouie le cristal congelé par Runne profondément sous terre, en me laissant essayer de scellé le passage avec l’énergie de Finaen animant le sceau. La puissance toutefois de la détonation fut telle, qu’elle jaillit du trou en nous bousculant, son effet mental dévastateur nous donna psychiquement l’impression avec Finaen que nos doigts, nos mains, furent consumées par le brasier ardent. Il n’en était rien, mais je me contentais de m’écrouler au sol après un tel effet mental. Partir n’était pas une option, Runne s’occupant des chaînes des survivants pour les traîner comme des prisonniers jusqu’à la petite Ala Mhigo. Malgré l’aide et les soins agréable de Karol qui s’était occupé de moi, je ne cessais d’observer mes mains tremblantes un peu. Ce traumatisme risquait de rester ainsi quelques jours encore, me faisant réalisé comme l’esprit, le corps, peut-être fragile. Et à quel point les aventuriers sont prêt à le mettre en péril pour empêcher le mal de prendre le pas sur ce monde. »

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Message par Akayane » 13 janv. 2021, 17:00

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-quatorzième Entrée – « Acte 8 – A l’orée rêvée d’Eres.»
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« L’Arbre de l’Orée, un lieu qui peut-être magnifique quand on parvient à y ressentir la force qui entours la Sylve. Et lieu de refuge de la jeune fille liée directement à l’arbre et installée s’y reposer depuis les derniers évènements ayant mené à son secours. La surveillance y était, mais elle ne fut pas suffisante pour empêcher quelque chose de rendre sourd et aveugle tout ceux voulant prendre contact avec les protecteurs là-bas. Il n’y avait plus qu’un objectif à atteindre, pour Eres, constant à prendre le contrôle de ce lieu afin de pouvoir en faire un pouvoir et une connexion même avec la Sylve pour que Grim l’atteigne en plein cœur. Malheureusement pour lui, nous restions toujours et encore sur la ligne de bataille pour l’empêcher d’arriver au bout de son projet. Et cette fois, il s’agissait d’intervenir en vitesse pour découvrir ce qui avait coupé toutes communications avec les défenseurs. Afin de ne pas partir nous suicider au compte goutte, comme toujours, nous nous sommes encore retrouvé au pont nous menant à la Sommière de la Paix afin de nous préparer au départ.

L’équipe fut une nouvelle fois constitué des anciens de nos périples, s’y ajoutant Eloise dont le talent pour l’invocation et sa maîtrise de l’Egi de Garuda était là une preuve de son talent. Kyuuji et A’tinea seraient là pour s’occuper de nos blessures, tout en nous offrant une maîtrise de leurs magies différentes mais si efficaces. Et pour être là pour tout fracasser, Sorn et N’lamahni seraient encore présent ! Laissant à Livio la charge de protéger du mieux possible tout ce petit monde, ce qui est rarement évident au vue des difficultés de nos missions. Après un temps à discuter en parlant de la situation entre compagnons proche du pont nous menant à la Sommière de la Paix, il n’était que trop vite temps de partir pour rejoindre l’arbre de l’orée en espérant arrivant à temps avant que des problèmes n’aient eu lieu. Quoi qu’était devenu Eres, je ne pensais pas qu’il puisse être dans une quelconque bonne situation pour ne pas être une gène. Progressant pour la première fois vers l’Est de la Sommière, il y avait ici au moins une beauté plutôt agréable.

Pas de broussailles ou de problèmes pour traverser les lieux, malgré l’évident manque de route démontrant qu’il n’y avait qu’extrêmement peu de personne passant par les lieux que nous visitions. Cela dit, ça n’empêcha pas des myriades d’insectes inoffensifs de faire leurs vies autours de nous en vrombissant à leurs grès. Tournoyant dans tout les sens en venant embêter le nez de N’lamahni. Il y avait néanmoins en cette présence, quelque chose des plus étranges. Sorn extirpa un brin d’herbe pour en faire quelque chose, mais de manière irréelle, le brin se dissipa dans sa paume en devenant de nombreuses lueurs étincelantes. A l’étherimètre, nos camarades virent à quel point les lieux débordaient de magie. Petit à petit tous comprirent une chose pour nos compagnons voués à la compréhension d’un tel pouvoir : C’était un effet d’une magie rare. Rare et très dangereuse. De la magie blanche. Diffus à une énergie présente partout autours de nous, les mêmes étincelles qui avait désagrégé le brin d’herbe apparaissait déjà ici et là sur certaines de nos affaires, quel qu’en fut le lanceur, cette magie cherchait à faire disparaître l’éther de ceux s’y trouvant en une malédiction sur une large zone.

L’Arbre avait sa protection, et Kyuuji à travers la Sylve confirma qu’une invasion sur plan magie avait lieu actuellement. Nous en protéger était une priorité pour ne pas finir avec l’éclaireur des Vigiles sombres qui avait littéralement été désintégré, ne laissant que son vêtement par terre. Plusieurs sorts d’A’tinea et Kyuuji vinrent place pour empêcher notre éther d’être fractionné, soutenu par l’énergie d’Eloise, pour tenir bon, nous avons grandement accélérer le pas. Le long du fleuve à notre droite se trouvait d’innombrables feu-follet et autres lueurs d’esprits coincés ne pouvant atteindre l’arbre de l’orée. Le bon cœur de Kyuuji fit qu’il essaya de les rassurés le temps qu’ils étaient encore là, mais bien rapidement, les problèmes survinrent. La nature même de l’assaut d’Eres débuta par l’attaque des Ixali à travers les énergies élémentaires : Il usa des cristaux du patriarche qui lui restait encore pour sacrifier ses propres hommes, et en faire des lueurs élémentaires vagues, mais dangereuse, lui ouvrant le chemin jusqu’à l’arbre de l’orée.

Nous nous retrouvions à foncer en restant sous le couvert des roches de Kyuuji, Livio perçant le passage tout en ayant le support des tirs de N’lamahni et Sorn, nous nous heurtions proche du but à une sorte de barrière de cercle d’énergies. C’était en partie le cœur du sort de magie blanche qui diffusait cette force anéantissement pour que rien n’atteigne physiquement l’arbre. Pendant qu’A’tinéa souffrait de l’aide apportée à Kyuuji en fournissant l’éther nécessaire à ce que son compagnon déchiffre les runes pour les démêlés, le reste de l’équipe les défendait. Sous les panaches de fumée projetée par N’lamahni, quelques assaillants Ixalis nous revenaient tout en finissant uniquement sous les coups de nos épées et divers sorts projetés par nos compagnons. Peu de temps se déroula avant que l’accès ne s’ouvre en vitesse, laissant voir Sulfur et les deux vipères blessés nous faisant signe des les rejoindre. Progressant en vitesse vers eux, maintenant que le sort de magie blanche fut levé, il était hélas temps pour Eres d’agir. Et le ciel s’embrasa.
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C’est comme si des flammes dansaient dans les cieux, en une faille aérienne d’une lueur flamboyante inquiétante. Nous étions vaguement au repos, les entités Ixali ayant été arrêtés par les chausses-trappes de N’lamahni, leurs vagues lueurs nous observaient au loin alors que les cieux se déchiraient lentement, des braises tombant doucement d’ici et là. Au sommet de la cime des arbres, se fit voir Eres lui même sur une barque encore loin de là. Et pourtant malgré la distance, il irradiait d’une malveillance certaine. Son embarcation était faite de cristaux orangés intenses, quelques membres de son équipage ayant survécu aux grands sacrifices ayant mené à l’attaque massive. Kyuuji avait à travers la sylve, eu la vision des corps abandonnés d’une horreur certaine. Pour Eres, ce serait définitivement le dernière assaut, si il échouait ici et parvenait à s’enfuir, il serait désormais seul et privé de l’intégralité de ses forces. Difficile de savoir si Grim lui pardonnerait.

Les lueurs enchanteresses de la magie blanche s’estompèrent doucement, laissant place à la fureur enflammée donnant une impression que le monde allait être noyée par les flammes. Des incantations d’invocateurs des Chaînes rouges montèrent un sort massif qui générait une de ses structures voués à leurs prières : Une immense chaîne, cherchant petit à petit à atteindre les cieux. Mais c’était derrière les lignes d’Ixali s’incarnant en des formes écœurantes, des lueurs orangées s’y mêlant de la terre, de la chair putride, et du bois. Leurs esprit incarnés à travers la Sylve assaillie, tout cela mené par un Elezen d’un air arrogant ayant encore une tunique de son ancienne allégeance venant des deux vipères. Il menait la charge, observant Livio d’un petit air condescendant sous son heaume clos, prêt à le défié. Toutefois, ils protégeaient la créature affreuse, ce qui devait peut-être même être un Eibis du Coerthas plus au nord, transformé par les influences de la subjugation.

C’est cette chose qu’ils voulaient faire passé en priorité, et quand Eres leva sa lance depuis le lointains, un échos de hurlement de ses forces jaillirent autours de nous pour atteindre l’arbre de l’orée où se trouvait la jeune fille en position de prière. Partout le combat débutait dans un déchaînement d’épée et de sort. Un totem parvint des cieux, s’écrasant derrière nous en bousculant tout le monde dans un puissant choc. A’tinea et Kyuuji se retournèrent brusquement, bien que notre élémentaliste observait l’arbre, inquiet, mais ensemble ils parvinrent à brisé les cristaux menant au cœur même du totem jusqu’à ce que les vents convoqués jaillissent au milieu des cristaux brisés. Dès lors que celui ci s’écroula en morceaux, la connexion entre le ciel et la terre par les flammes intense s’estompèrent en offrant une ouverture aux Deux vipères pour se reprendre. L’apparition de Turlinpin sur une vague aqueuse amenant droit vers nous, bousculant la créature aquatique que nous combattions avec Sorn tout en transportant son compagnon : Un Finaen qui chuta sur le pont de pierre un peu rapidement, se redressant, trempé.

Sa première réaction fut de venir en aide à N’lamahni qui après un tir explosif chez les invocateurs, fut amenée droit vers le site rituel par une chaine invoquée. Les pierres projetées par Finaen mêlés à un cristal de vent détonnant, fit volé les invocateurs un peu partout dans tout les sens. Sous la panique, l’un s’offrit littéralement au rituel alors que son corps se mit à fondre en une intense lueur orangée, hurlant tout en se transformant brusquement en un cristal reluisant. N’lamahni ayant été projetée dans une branche d’un arbre, eu quand même le temps d’envoyer un bolas pour attraper le cristal et le lié à la chaîne avant qu’il ne finisse le rituel. Bloqué, et attrapé par l’énergie céleste d’A’tinea peu de temps après la destruction du totem massif, les rayonnements projetés par les forces vermeils de Finaen brisèrent l’intérieur du cristal, détruisant fortement la chaîne en arrêtant d’un coup la progression du mal provoqué par les prières à Bahamut. Avec Sorn, nous avions au moins détruit la créature aquatique qui brisait lentement le pont en cherchant à emporter les deux vipères à chaque passage.

Un coup tranchant du sabre lui coupa la mâchoire, suffisamment pour que Sorn lui envoie une grenade à l’intérieur de la bouche. La détonation fut puissante, et nous envoya en plein dessus de la gelée noire dégoûtante de l’intérieur du subjugué. Mais il y avait fort peu de temps de nous émouvoir de l’état de nos habits. Eloise avait fini par se libérée de la chaine rouge qui lui avait attrapé le bras d’entrée de combat, l’Egi de Garuda qui loin des défenses de la magie blanche fonctionnait, envoyait des lames de vents un peu partout pour soutenir les assauts. Ce jusqu’à ce qu’une déferlante de flamme ne s’extirpe de la gorge en même temps que la ruée du monstre abominable que l’ennemi soutenait dans un seul objectif : Lui faire atteindre l’arbre de l’orée. La créature immonde, l’ancien Eibis transformé, progressait à toute vitesse pour être utilisé afin de transformer le point de force de la Sylve en lieu de prière dédié à Bahamut, et elle semblait inarrêtable, bousculant de ses griffes A’tinea, Eloise et Sorn en progressant sous le déluge de feu du machiniste mêlés aux lumières des étoiles d’A’tinea, On ne pouvait pas l’arrêté, mais Kyuuji avait offert du temps après avoir empêcher de lui même une boule de feu d’atteindre l’arbre de l’orée, avant d’offrir sa lueur bénéfique à chacun de nos compagnons. Les deux vipères retrouvaient de leurs forces, surtout depuis la mort de l’Elezen que Livio avait affronté dans la ligne de bataille à mes côtés. Et Eres, furieux, dirigea sa barque droit vers l’arbre de l’orée.
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On ne pouvait pas leur laisser trop de force en arrière, sous peine qu’elles assaillent à distance nos compagnons en brisant nos efforts pour les arrêtés. Le plus gros problème était le totem en forme de gueule de dragon dont jaillissait les feux enragés de Bahamut sous l’intensité des cristaux reluisant. Livio écrasant sa lame dessus dans un coup puissant, il ne dura pas bien longtemps, une fois qu’un éclair pourfendeur surgit de la rapière de Finaen pour le brisé intérieurement, envoyant ses décombres un peu partout. Nous assurant qu’ils pourraient tenir, Sulfur menait la protection de la passe au milieu des ravages du pont de pierre fracassés par les différents effets, un moral véritable revenu auprès des Deux vipères voyant une victoire advenir. Ce qui n’était pas tant notre cas, en voyant la barque de bataille fusant vers l’Arbre de l’orée qui fit partir Kyuuji à toute vitesse dans le sentiment qu’Eres ferait tout pour atteindre son objectif, même seul, et cela passait par l’assassinat de la jeune fille qui était toujours en position de prière baignée dans les énergies d’une lueur blanche pure.

Sorn et A’tinea poursuivaient en s’acharnant à faire feu vers la créature, Eloise leur avait offert un peu de temps en créant une cage de lueur émeraude que la chose dévasta de ses griffes pour avancer quel qu’en soit le coût. Mais il ne pouvait être arrêté si facilement, et parvint à atteindre un cercle rituel jaillissant du sol, se connectant doucement à l’arbre de l’orée alors que des chaînes rouges étaient convoqués. Des véritables chaînes, tournoyantes doucement autours de l’arbre en laissant le murmure des prières des adeptes de Bahamut. Dans les cieux, jaillit comme une lueur infâme et destructrice, la terre s’élevant lentement vers un point fixe comme l’ambition de créer un astre. Si la présence de la barque et des Ixali dedans aurait pu être problématique, il n’en fut rien. Les cristaux la maintenant en l’air furent d’un coup considérablement affaiblit par les efforts d’Eloise se concentrant à extirpé les énergies chaotiques qui étaient usés pour le maintenir en vol, un projectile explosif fusant vers les sources de pouvoir firent détonné brutalement la barque quand N’lamahni tira dessus. Celle ci s’échoua lentement dans les hauteurs rocheuses plus loin, emportant avec les derniers survivants Ixali des sacrifices immondes d’Eres qui les abandonna sans vergogne. Lui avait prit le soin de bondir depuis les cieux, chutant écrasant le sol comme un météore s’échouant devant l’arbre. Autours de lui, les forces s’accumulaient des prières de tout les siens morts en offrant leur vie pour que leur chef atteigne son objectif final : Il était porteur des dévotions des siens sacrifiés pour ce seul but. Levant doucement la main vers l’arbre, si proche d’atteindre son but, Kyuuji se mit juste devant lui, éveillant petit à petit la jeune fille qui l’observa l’air incrédule. La terre répondit à son appel, élevant une barrière de pierre brusquement entre lui et Eres qui s’écrasa lourdement contre ce dernier, le faisant reculé lourdement pour subir les flammes projetés par le jeu d’équipe entre Eloise et son Egi soufflant et renforçant le feu qu’elle projetait.

Assaillit de toute part, il n’avait pas encore fini de nous montrer l’étendu de son pouvoir, repoussant les flammes et brisant les pierres pour attraper brusquement Kyuuji en pleine gorge, le soulevant lentement en l’air, jusqu’à ce que le Shuriken de N’lamahni ne percute brutalement son dos en lui faisant lâché notre camarade. Son regard, néanmoins, signifiait grandement que la colère qui l’infusait aller le faire se déchaîné sur tout ce qu’il pouvait détruire. L’entité subjuguée vouée à la corruption de l’Arbre semblait inarrêtable, A’tinea et Sorn œuvrant de pair pour brisé sa carapace, cherchant une faille que Livio pu leur montrer en défonçant le flanc de la créature. Elle fissurait le sol, projetait la dévastation autours en essayant de rejoindre le cercle rituel, qui fut actif quand une patte passa à travers. Actif, certes, mais pas pour bien longtemps – Nos lames avec Finaen fendirent les chaînes rouges en brisant l’accumulation de pouvoir, ce qui fit s’éteindre le rituel. Prise de frénésie, elle cherchait avec acharnement un coupable, tout en ne voyant pas à quel point Eloise et A’tinea avaient ouvert l’accès droit vers ses entrailles. Le tir de Sorn, mêlé à l’épée de Livio, percèrent jusqu’à l’intérieur de la bête en la laissant disparaître brusquement.

Il ne restait rien à Eres que sa propre fureur. Tout. Tout le reste lui était ôté. Kyuuji continuant d’être une entrave entre lui et son objectif, tenant bon quoi qu’il arrive. Sa lance tournoyait, nous repoussant avec Finaen quand mon sabre et sa rapière laissèrent de grave blessure sur ses flancs. Quand sa lance se fracassa au sol, le monde se distordait. Prit sous l’influence illusoire du fantasme qu’il voulu nous faire apercevoir, c’était l’orée d’une horizon de nuage rouge où des structures portés par des cristaux et des ballons Ixali erraient dans les flots. Tel que le monde devrait l’être à ses yeux, mais son fantasme fut brisé par la javeline de N’lamahni qui le transperça de part en part. Les couches illusoires disparaissaient les unes après les autres, un genou tombant au sol, son corps s’enflamma dans un dernier espoir. Il mourrait, mais il voulait intégré l’arbre de l’orée avant de disparaître dans un hurlement puissant.

Kyuuji nous offrit les forces dans une lueur terrestre magnifique qui accompagnait l’étoile brillante de milles feux d’A’tinea. Cette force, malgré les blessures et les assauts, nous offrit l’initiative de l’empêcher d’atteindre l’arbre alors qu’il brutalisait tout ceux lui fonçant dessus. Livio et Sorn furent prit dans les flammes, mais parvinrent quand même à atteindre ce dernier, un rayonnement rouge de l’œuf mécanique de Sorn le touchant en pleine tête en même tant que l’épée de Livio passant dedans. Son incantation fut cessée par le fouet de N’lamahni l’attrapant à la gorge, jusqu’à ce que paralysé de toute part, Eloise ayant considérablement volé de ses forces, il observa les cieux une dernière fois. Enfouis sous terre par Finaen dans une lueur terrestre se mêlant à celle de Kyuuji, tout ce qui restait de la fureur, de la colère de Bahamut, se perdit dans le sous-sol définitivement de la terre. La fureur d’Eres, son rêve, disparut avec lui et les chaînes rouges se virent ôté un puissant allié tout en ramenant enfin la tranquillité dans la Sommière de la Paix. Désormais, que prépare Grim ? Quels sont ses intentions ? Notre prochaine objectif serait néanmoins désormais de comprendre ce que les siens prépares. A débuté par le mystère autours de Sielda Ambrerune. »
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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 15 janv. 2021, 21:46

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-quinzième Entrée – « Acte 9 – Le destin des impardonnés.»
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« Après la chute d’Eres, enterré à jamais sous le regard de l’Arbre de l’orée, nous étions assuré que les Ixali ne seraient plus une menace maintenant pour la Sommière de la Paix. L’enjeu de l’Est de la partie nord de la forêt avait trouvé une tournante plutôt positive maintenant que les chaînes rouges étaient reclus bien loin d’ici. Et si il nous fallait une nouvelle cible pour atteindre Grim lui même, ça ne serait pas simplement de le traquer jusqu’au bout. Le Briseur céleste, Eres, tout cela à prouvé que ses alliés restent puissant, et Sielda Ambrerune pouvait avoir des ambitions un peu trop importante au vu de ce que Finaen avait apprit lors de ses investigations à son sujet. Atteinte d’un maux qui lentement la conduirait à se perdre dans la Sylve, son espoir était de trouver en Grim un allié suffisamment puissant pour ne pas qu’elle disparaisse à jamais à travers le Sombrelinceul, et quel qu’en soit son espoir, Grim avait bien décidé de l’aider. Toutes les rumeurs parlant des derniers évènements dans la Fierté mentionnaient des problèmes venant de violence entre les voyageurs et des chaînes rouges les enlevant, mais aussi plusieurs convois et arrivés de personnes désespérés venant de tout horizon pour se débarrassé de ce que les esprits instillèrent dans leurs corps et leurs esprits.

Rejoindre un tel lieu ne serait pas chose aisée, les ruines abandonnés et loin de toutes traces de civilisations n’apporteraient que danger et mystère, et c’est pour cela que nous nous sommes minutieusement préparé pour rentrer dans ce domaine. Petit à petit, nos compagnons allaient nous rejoindre. Pour nous protéger et nous guider, Kyuuji serait présent avec A’tinea à ses côtés pour nous offrir soins et défenses magiques avec plus qu’efficacité. Sorn bondit d’un arbre sur le chemin dans un petit bond, étendant ses bras, tout heureux d’être prêt à partir. Et bien de nos compagnons habituels, Eloise et ses invocations, Runne et son camarade Finaen arrivant un peu plus tard, et Livio pour protéger toute cette équipe du mauvais sort. C’est ainsi que sous les avertissements du Vigile sombre inquiet pour nous sécurité, nous nous sommes mis en route pour découvrir ce qui pouvait bien se passé. A ce moment là, A’tinea n’était toujours pas présente, et j’admets avoir ressenti un brin d’inquiétude quant à son absence tout en ne la voyant pas essoufflée nous arriver droit dessus en disant qu’elle est désolée. Toutefois, cette inquiétude était aussi lié à l’ambiance de la route – Des nombreuses affaires abandonnées que Runne inspecta avec Sorn en découvrant qu’ils devaient avoir appartenu à des personnes affectés venu chercher un moyen de se libéré de la malédiction de la Sylve. S’y joignant l’état de l’éther environnant, Kyuuji comprit aisément que ce lieu était dominé par la présence d’un esprit puissant ayant un rôle particulier.

Cet esprit avait été mit à défaut par les efforts des chaînes rouges ayant laissé d’innombrables blessures ici et là en corrompant les lieux par les prières envers Bahamut. On retrouvait donc la présence clair des intentions des chaînes rouges, tout en ayant pas encore découvert clairement ce qu’ils essayaient de produire avec leurs prières. Ici, Sielda n’était ni une force de guerre ni une tribu d’Ixali, mais elle accueillait visiblement les égarés et les maudits par la Sylve afin que tous ensemble ils préparent un moyen d’en guérir. Pendant leurs investigations, un homme étrange dans une coule tomba sur Sorn et Runne, ne laissant voir rien de son corps sous ce voile marron. Une couverte conversation évoqua un nom important : Ici, les enchaînés traitent le mal des impardonnés face au jugement d’une entité nommé l’Atrofakt.

Une sorte de juge des valeurs de ceux qui sont maudit par la Sylve. Découvrant que nous n’étions pas des chaînes rouges, il s’offrit de nous guider vers le domaine intérieur pour converser avec le maître des lieux avant de se mettre en route. Malgré un moment d’hésitation, tous vinrent derrière lui pour essayer de découvrir ce qu’il pouvait vouloir nous montrer. Passant à travers des entrées relativement petite, recouvertes de végétations notamment de champignons reluisants magnifiques donnant l’impression de grottes solitaires reluisante par la vie qui s’y trouvait. Jusqu’à ce qu’après un passage étroit, nous arrivions droit là où les chaînes rouges installent leurs Impardonnés. Des gens de toutes natures, de toutes provenances, avaient troqués leurs habits pour des haillons sales déposés dans des tentes misérables sous la surveillance des crépusculaires liés à Sielda. On retrouvait un véritable malheurs ici, trouvant une sorte de remède dans une lente subjugation les empêchant de finir en morceaux de la nature du Sombrelinceul par de légères mutations.

Progressant jusqu’à la porte, dont le visage de femme semblait être illuminé d’une présence paisible, une partie de l’équipe fonça atteindre la porte à toute vitesse pendant que le reste de l’équipe avait un objectif important : Libérez A’tinea, notre pauvre astromancienne avait été capturée par les chaînes rouges et servait d’exemple au prêcheur de Bahamut qui allait offrir sa vie pour attirer les faveurs de Grim. Repoussant ses gardes en un instant, des barrières de magies furent levés tout en repoussant les Impardonnés mêlés aux chaînes rouges essayant de nous débordés. Lentement, après que Runne et Livio aient levé la main pour demander une convocation à l’Atrofakt, le passage descendait lentement dans un bruit de pierre puissant. Flammes et épées, murs de pierres et vents sifflants, repoussèrent les maudits et les chaînes rouges – Le prêcheur fini enflammé par Eloise, A’tinea lui offrit une ouverture d’une étoile sinistre. Tout le monde finirent par traverser la porte, notamment un Roegadyn des Impardonnés ayant bousculé Livio en hurlant de peur et de douleur. Alors qu’ils braillaient tous, hurlaient qu’ils doivent être sauvés, la passe de pierre au visage de femme se referma d’un coup en nous plongeant dans le noir, étouffant tout les sons des suppliques et des appels nous parvenant de l’intérieur.
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Doucement, des lueurs bleutés jaillirent un peu partout autours de nous, dévoilant les environs petit à petit. Certains avaient plus de facilité de par leurs origines, comme Runne, mais il fallait parvenir à savoir où mettre les pieds dans les intensités d’un bleuté léger dévoila des ruines de pierre blanche mêlés à une surabondance de la végétation. L’étrange voyageur s’était littéralement évaporé, un homme l’avait traversé et il avait disparut comme le spectre qu’il donnait l’impression d’être. Difficile à dire quant à ce qu’il pouvait dégagé de malsain, car il n’y avait sur lui pas de présence corrompue. Maintenant qu’il avait disparut, autant que derrière nous le passage menant vers les impardonnés, nous ne pouvions qu’avancer pour effectivement essayer de rencontrer ce fameux Atrofakt que Kyuuji semblait reconnaître vaguement en tant que principe ancien. Progressant doucement avec Livio de tête comme toujours, A’tinea se reprenant doucement de cette exécution en devenir qui fut rapidement contrée. Nous débouchions d’un coup à l’intérieur du Domaine intérieur et il était resplendissant. Si le passage était reluisant de myriades de petites lueurs, l’intérieur était une sorte de tronc immense menant vers les cieux éclairé par des nombreuses étoiles. Tout le tronc dans lequel nous nous trouvions était recouvert de gravures reluisante d’un bleuté paisible mêlés à des étincelles comme des centaines de feux-follets. Si les lieux dégageait une majesté poussant à la contemplation, elle ne dura pas plus de quelques secondes à cause d’une forte explosion vermeille.

La poussière et l’intensité du choc se dissipa doucement, un crépusculaire apparaissait à la suite de ce choc : Finaen venait de tomber en princesse dans les bras de Livio de tête, sortant une nouvelle fois littéralement de nulles part et pourtant cette fois c’était nous qui venions d’apparaître à son aide lors de son combat. Depuis les cieux des cristaux de concentration de la ferveur de Bahamut erraient dans les cieux lentement en essayant de descendre petit à petit, et aussi beaux pouvaient-ils être, la foi devenu pouvoir qu’ils apportaient n’avaient strictement rien de bon. Une créature ailée subjuguée, visiblement un Ixali ayant tant grossit et avait été tant malformé, était la raison de la réussite de cette invasion pour les Chaînes rouges : Grâce aux rescapés rares des forces d’Eres, comme de telles créatures, ils purent atteindre le passage par la voie des cieux et corrompre ce qu’ils ne pouvaient pas accéder. Des impardonnés errants ici et là, sous la surveillance d’un membre des chaines rouges ayant débuté un rituel pour faire de ce lieu un site de prière en visant le Golem au centre du tronc.

Il n’était pas comme un golem simple de marbre ou de pierre blanche, ce n’était pas là une marionnette étrange mais bien l’avatar du protecteur de ses lieux. La tête baissée comme éteins, on y ressentait pourtant une grande souffrance autant à cause des rituels actifs que de cette eau affectée par la corruption de la fureur draconnique venant d’un trou à l’intérieur du tronc immense. Aussi tôt la poussière tombée, tous foncèrent accomplir les différents objectifs – Runne glissa à toute vitesse entre les jambes de la créature subjuguée qui venait de recevoir les impacts de Finaen dans une lueur puissante vermeille, fonçant pour libéré Turlinpin des chaînes rouges sortie du sol pour le restreindre juste à côté du Golem. Peu après son sauvetage, Livio avait profité de son passage en transperçant le ventre de la créature de son épée. En retour, le subjugué attrapa Livio subitement et s’envola dans les cieux, tournoyant au milieu des myriades de levée terrestre convoquée par Kyuuji, partant dans les airs en explosant les cristaux de pouvoirs aériens dans des chocs intenses où le combat entre Livio et la chose s’intensifiait.

Eloise lui vint en aide subitement en créant une cage où l’entité ne pu simplement plus se mouvoir et s’enfuir, arrêté par l’effet d’un sort, un éclair tomba droit sur la lame que Livio venait de lui planter dans l’arrière du dos en le grillant intérieurement. Et en bas, il se passa encore beaucoup de chose pendant la bataille aérienne de Livio. L’incantateur des Chaînes rouges ne dura pas bien longtemps pour être franche – Son sort estompa par un coup de gens d’Eloise en le bloquant, ce fut un tir bien placé de Sorn qui le percuta de plein fouet en achevant de dernier pendant que mon sabre coupa en morceau sa garde personnelle. Il fut littéralement submergé, et le rituel lentement commença à s’éteindre. Il n’y avait pour ainsi dire pas tant d’ennemi, mais les problèmes s’accumulaient de plus en plus : A’tinea et Sorn s’occupaient des Impardonnés en arrêtant leurs tentatives de ruées. A ce moment, Finaen jaillit pour arrêté difficilement le flot d’eaux servants à offrir la corruption du Primordial vénéré sur le sol lui même. Hissant les roches sur le chemin, arrêtant les flots jusqu’à ce que le passage soit bloqué. La dernière action arrêtant définitivement les tentatives de corruption en ce lieu fut quand Kyuuji permit à l’esprit de celui qui avait été sacrifié dans le bassin sacré de l’Atrofakt de rejoindre la mer des étoiles. Les tentatives des chaînes rouges avaient été enraillés, il ne restait pas un adversaire autours de nous dans un bref moment de calme, Livio nous tombant dessus dès que la cage éthéré fut révoqué, m’écrasant avec Eloise pour le rattrapé avant d’observer les lieux. Très rapidement, nous allions être mit à l’épreuve par les entités dirigeants les lieux. Car il restait encore bien droit d’impact des chaînes rouges sous la directive de Sielda Ambrerune.
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Subitement, dès que le Golem reprit des forces avec l’aide de Turlinpin et Runne, Kyuuji fit enchaîné par la végétation avant d’être soudainement attiré droit devant le golem. C’est là que nous avons découvert qu’il était l’avatar de l’Atrofakt, une entité de la Sylve présent ici pour géré le sort des Impardonnés mené ici avec la plus grande fermeté. Découvrant en Kyuuji un mal y correspondant, nous offrions d’être garant du moindre de ses actions tout en repoussant les cercles de pouvoirs apparaissant un peu partout, offrant de nouveau de la force pour que le golem se remette de l’épreuve subie tout en repoussant le Crépusculaire venant offrir une chance nouvelle à Kyuuji de rejoindre Grim pour se guérir plutôt que de laisser l’Atrofakt le condamné. Nous offrant par ce geste, une chance de faire nos preuves, il nous confia au moins une tâche : Briser le Passeur. Un passage s’ouvrit non loin, menant droit vers l’emplacement de l’ancien gardien corrompu par les rituels de Sielda qu’il maudissait par dessus tout. En gage de bonne foi, il laissa sur le visage de la mâchoire à l’épaule de Kyuuji une marque comme une rune faites de nombreux éléments naturels. Ainsi, il démontrait à l’Atrofakt, son intention de ne jamais fuir. Et il ne nous restait suite à cette promesse que l’intention de la respecté en nous chargeant du Passeur. Malgré mon inquiétude quant à la marque de Kyuuji étendu sur son corps, elle ne ressemblait pas aux stades avancés des Impardonnés. C’était plutôt une incarnation, une présence, tout simplement la surveillance promis par l’Atrofakt pour vérifié de lui même que jamais il ne serait un mal pour la terre qu’il à en charge de préservé des maux. Aussi dans notre dos, jaillit un passage écartant le bois du tronc immense lui servant de refuge tout en faisant tournoyer les cristaux bleutés en une myriade éclatante laissant voir un accès menant à un recoin solitaire dont des lueurs oranges apparaissaient déjà eu loin.

Des grondements se faisaient encore entendre, quelques rituels tournoyants cherchaient à refaire surface, et il fut vite perceptible que les chaînes rouges faisaient usage de leurs sortilèges pour atteindre le cœur du domaine intérieur par l’un de ses anciens gardiens. Le Passeur, un être généré par la volonté de l’Atrofakt de jouer son rôle à travers la Sylve. Un avatar vêtue du manteau de responsabilité le menant à être la justice pour le destin des Impardonnés menés jusqu’à lui. Et c’est en jouant son rôle, qu’il était devenu lui même l’incarnation de ce qu’il jugeait jadis. Un amas de fureur, de colère et de haine créer dans le corps d’un avatar d’une volonté inflexible. Pour l’atteindre, il fallut traverser un recoin fort désagréable. Nous n’y voyons que fort peu, et A’tinea ainsi qu’Eloise durent être relevés et soutenue plusieurs fois, des trouées dans l’eau glissante à nos pieds de plus en plus vicieuses, la boue glissante, les racines et les pierres dans un étaux minuscule permettait que difficilement de se mouvoir. Devant se baisser pour ne pas se prendre une racine en pleine tête, ou s’accroupir entre deux roches, l’accès ne nous était en rien épargné et c’est souillons et fatigués que nous voilà arrivés là où la sentence est conduite par le Passeur.

Au lieu et place d’un calme et reposant recoin naturel, l’impression d’une respiration rauque se faisait sentir, comme si le monde respirait dans un grondement lugubre. Tout autours de ce domaine avait un air malveillant, des corps d’impardonnés cristallisés en lueurs oranges perdues dans des postures de souffrances abominables. On voyait bien à quel point ils avaient du souffrir de cette condition, malgré tout, je les prenais quelque peu en pitié. Le passeur avait relativement l’allure de son maître, celui d’un Golem de pierre blanche mêlé aux ronces et au bois, mais il s’y ajoutait aussi dessus des carcasses aux airs draconniques. Comme si une armure de chitine s’était dépassé sur sa carcasse laissant son visage ayant une lueur orangée puissante reluisante de fureur. Un crépusculaire aux armoiries des Ambrerunes regardait sa création avec un air de fierté dans les traits, satisfait d’observer ce qu’il avait pu généré par les prières et les sacrifices en ce lieu. Il y voyait, dans la démence d’un de ceux faisant tomber les impardonnés dans l’oubli de la Sylve, comme étant le début d’une solution.

Tournant lentement la tête vers nous, il invita Finaen de venir le retrouver tout en glorifiant le nom de Sielda Ambrerune et ses projets en cette terre. La manière dont il déclina fut expéditif, et tous se ruèrent pour essayer d’arrêté le passeur. Livio tournoya dans tout les sens en esquivant les flèches fusant dans tout les sens, le Raen esquivant les traits pour combattre le crépusculaire pendant que tous cherchaient à atteindre le cœur de l’entité. Kyuuji et Finaen essayant de soutenir une purification permettant peut-être à ce qu’il en restait de revenir à l’Atrofakt pendant que Runne et Sorn cherchaient à en atteindre le cœur. Des boucliers apparaissant ici et là venant d’A’tinea empêcha les chocs d’être trop douloureux, évitant à Runne de se rompre le cou par exemple. Sous les flamboiements d’Eloise, au niveau des blessures provoqués par nos compagnons, tout était porté pour le faire disparaître le plus vite possible jusqu’à ce que les cristaux incarnant des personnes furent brisés les uns après les autres, libérant ceux sacrifiés sous les lueurs magnifiques de leurs esprits guidés doucement par Kyuuji vers la mer des étoiles. Dès lors qu’il le fit, il tira le plus possible vers le passeur pour essayer d’extirper la moindre parcelle de ce qui pouvait être encore sauvé.

Dévasté par les chocs ne cessant de l’impacter alors que certains purifient ce corps perdu à jamais, il fut brisé dès lors en milles morceaux après qu’ensemble, la plus part frappèrent au même endroit : Vers le cœur de l’entité, Finaen mêlant sa magie avec Eloise à l’épée de Livio, passant là où Runne et Sorn avaient déjà tracé un accès. Autours de Kyuuji, tournoyait doucement comme un feu follet errant auprès de l’élémentaliste. Le calme revint brusquement, le crépusculaire gisait inconscient plus loin après avoir rencontré la garde de la pistolame de Livio. Nous avions déjà quelques pistes pour atteindre et arrêté Sielda Ambrerune, et malgré sa suspicion et son mauvais caractère, l’Atrofakt serait sûrement la clé pour arrêté les désirs de liberté de notre ennemie.»
Akayane Kosenjobi.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 17 janv. 2021, 15:32

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-seizième Entrée – « Acte 10 – Dans les entrailles de la Prison du Seigneur.»
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« Notre rencontre avec l’Atrofakt avait au moins pu nous certifier que les lieux que Sielda visait avec une signification importante pour sa propre cause, celle de la liberté au-delà de la malédiction. Après avoir pu repoussé les siens sur le point de parvenir à accomplir leur œuvre au nom des chaînes rouges, on s’était fait par effet de cause un allié chez le maître légitime de cet endroit. Par ce biais, il nous confia la prochaine tâche nécessaire à l’arrêt de notre ennemie dans ce recoin de la forêt : la direction d’une prison. Juge des Impardonnés, ceux qui furent condamnés à être mêlés à la Sylve avaient été en partie mené vers ce lieu solitaire proche du domaine intérieur où logeait l’avatar de l’Atrofakt. Si lui même n’était pas la cible principale des ambitions de Grim, il y avait tout de même quelque chose d’important qui justifiait un tel effort de la part de Sielda en ce lieu, surtout si cela pouvait lui offrir la libération. Prompt à partir pour cette cavité rocheuse solitaire, nous nous sommes une nouvelle fois retrouvé tous ensemble à la tour solitaire proche de la Rade de la Calebasse.

Nous y attendait toujours Eloise tranquillement installée contre un muret de pierre, rejointe par Uldric Seragoix avec qui cela faisait fort longtemps que nous n’avions pu coopérer en mission. Deux invocateurs, deux voies bien différentes pour y parvenir, et deux éléments bien différents : L’un habitué aux flammes d’Ifrit, et l’autre aux vents de Garuda. S’y joignant pour s’occuper de nos blessures, seulement une A’tinea sur qui nous portions toute notre confiance tout comme Livio serait là pour nous protéger des assauts les plus dangereux. Finaen, Runne, et N’lamahni arrivaient à leurs tours prêt à profiter de chaque instants pour abattre les difficultés nous attendant, et elles ne seraient pas des moindres. Observant les cieux s’éteignant lentement, sous les lueurs solitaires où les nuages rôdaient, j’en profitais pour contempler l’extérieur une dernière fois avant de finir longtemps sous la cloche d’une grotte dangereuse. Progressant dans la Fierté au milieu des ruines blanches et de la végétation provenant de la présence de l’Atrefakt. Nulles besoin d’atteindre le domaine intérieur cette fois, et pourtant dans les étendues isolées s’y trouvait encore éparpillé les affaires des impardonnés. Ainsi que ses pauvres âmes gémissantes et en plainte qui rôdaient en cherchant parfois un objet, parfois une raison de se tourmenter l’esprit en voyant l’état de leurs corps.

Sans les Chaînes rouges, ils étaient relativement inoffensif, et plusieurs portèrent un regard plein de pitié sur ses bougres tout en progressant vers l’entrée dont nous avions eu le murmure. Un murmure léger, paisible, mais pourtant très strict du maître des lieux envieux de nous y guider avec un autoritarisme qui nous avait tant inquiété quand il tint Kyuuji dans sa poigne. L’entrée de la grotte menait à un immense escalier, assombris comme la gueule insondable d’une créature, mais pas seulement. Il y avait aussi quelque chose qui aidait cette obscurité à être de plus en plus profonde, de plus en plus mauvaise, et la lumière du bâton luminescent de N’lamahni semblait essayer d’être dévoré par la teneur des ténèbres locales. Inspectées par nos magiciens, ils y virent clairement une force retenue par les racines qui ondulaient à mesure où chaque tentant du pouvoir voulait s’en extirpé. Les racines et les broussailles se déplaçaient tout en recouvrant les glyphes et les gravures le long des pierres blanches. Runne s’y était intéressé avec Uldric, mais ils avaient clairement été pendant un temps happé par quelque chose comme si leurs psychés étaient tirés pour découvrir les histoires. Non, les vivres, les ressentir pleinement, celles des condamnation des Impardonnés devant le jugement implacable de l’Atrofakt. Et ils furent nombreux à être ainsi scellés en ce lieu à jamais pour avoir une utilité dans la Sylve.

A’tinea se retient à Finaen qui saignait un peu du nez, visiblement le trouble du ressentit de l’éther avait quelque chose de très violent, se trouvant enfermé ici. De la poussière tombait du plafond brusquement, ainsi qu’un tremblement mêlé au rugissement de quelque chose de puissant. En haut de l’immense escalier, s’y trouvait la silhouette d’un membre des chaînes rouges l’air arrogant dans son armure d’acier. Sur les murs se trouvaient de nombreuses armures vides entremêlés aux racines et aux broussailles. En progressant, Runne avait nommé étrangement une des armures, l’appelant « Galloroix. » comme si il l’avait longtemps connu. Un des effets de son observation des graphiques gravés sur les murs en soit, et les identifications des mages définit clairement qu’elles étaient magique. Toutes autant qu’elles sont. Mais le temps comptait, N’lamahni avait clairement entendu qu’un rituel avait été débuté certainement dès lors que notre intrusion fut ressenti par les adversaires investissant cette prison. Ainsi, dans une déclaration de guerre, le membre des chaînes rouges au sommet de la passe rugit.

Des flammes s’extirpèrent de plusieurs des armures en mêlant leurs cris fortement alors qu’ils étaient marqués par la corruption de l’éther de Bahamut. Des bras enflammés, volcaniques, s’extirpaient dans toutes les directions pour nous attraper en vitesse, et tous se mirent à foncer en avant. Les flots conjurés par Uldric étaient bien pratiqué, contenant la force volcanique présente tout en nous ouvrant le passage. Un claquement de fouet de N’lamahni étranglant celui qui nous empêchait de passé avant que Livio ne déchaîne la cartouche de destruction en une puissante ondulation bleutée. Repoussant flammes et carcasses de métaux animés, Runne nous vint auprès de Finaen en arrière installé sur l’épaule de l’armure animé du nom de Galloroix. Ils avaient pu rallié les protecteurs des lieux toujours et encore fidèle à la cause de l’Atrofakt, et c’est une véritable bataille que nous laissions derrière nous. Car malheureusement, bien pire nous attendait en avant, et les chaînes rouges ne laisseraient pas disparaître si aisément les espoirs de Sielda.
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Après le tumulte et le chaos d’un instant de fureur, se glissa doucement un calme de surface. Derrière nous la bataille se jouait encore entre les anciens protecteurs dévoyés et les gardiens fidèles à l’arche de l’entrée du cœur de la prison. Entre les colonnades, une véritable base d’efforts menés par les subjugués des Chaînes rouges sous l’observateur de leur chef. Une des armures animées, plus grande, plus immense, installé sur un trône constitué par l’ancien corps du golem de pierre gardien des lieux qui avait été littéralement taillé en pièce. Observant notre venue, levant doucement un bras en signe de salutations, tous se turent pour nous regarder un instant les visages pleins de haine. Nous n’avions simplement pas le temps de nous arrêté pour discuter avec eux, et plusieurs objectifs retenaient clairement notre attention et je vais tâché de vous le retranscrire dans ce journal les unes après les autres. Au centre de tout ça, face au trône faite avec le cadavre de l’ancien golem, s’y trouvait un cristal immense et fin d’énergie orange de la force de Bahamut.

Autours se traînaient des Impardonnés en coule marron qui priaient ensemble dans un échos de murmure un peu chaotique, menés à la baguette par un Xaela dans une armure massive dont une partie du corps semblait avoir été déformé par la subjugation qui l’animait encore. Dans le cristal, s’y trouvait la statue d’une femme l’air si bienveillante que moi même je fus surprise à avoir du mal à en tiré mon regard. Et quoi que cela pouvait être, tout ce qui est bon dans la statue, semblait avoir été préservée. Galloroix en tout cas, posa sa main dessus en murmurant une supplice de pouvoir la retrouver bien en vie, ce qui était surprenant pour une armure de fer. Mais sa demande atteins Runne, lui demandant plus de détail tout en envoyant un éclair me soutenir dans mon combat.

La plus part des Impardonnés priant gisaient déjà au sol autours de lui, endormi par la brume soporifique soulevée par Uldric qui attira le regard cruel du Xaela. Progressant vers eux, envoyant un des rares Impardonnés éveillé qui se fit explosé brutalement face à eux retenu par un bolas bien envoyé, il essaya de strangulé A’tinea qui tâchait de nous soutenir, sans y parvenir. Un instant alors que la fumée disparaissait, le poignard de N’lamahni trouva un passage en plein dans son torse, ce dernier recula lourdement en finissant par s’écrouler par terre quand les traits de magies d’Uldric et A’tinea l’écrasèrent au sol. Souriant, il s’enflamma, sacrifiant son corps pour les enfermés dans une cage enflammé en essayant de consumé nos alliés. Ils finirent par s’en sortir de justesse, trouvant des failles un peu partout, avant d’être calcinés à jamais. Ce qui permit à Runne de commencer la purification du cristal. Non loin de lui, je m’occupais de tailler en pièce les golems de pierres corrompu par l’éther de Bahamut qui empêchait un immense visage de racines et de broussailles d’essayer de purifier les lieux.

Une vague erreur surprenante de ma part, car si avec l’aide de l’Egi-Garuda d’Eloise tout en me saisissant de la foudre portée par Runne pour pourfendre ses maudites créations contaminées. Ainsi, l’incarnation de l’Atrofakt se remit à essayer de purifier les lieux mais d’une façons surprenante : Il voulu détruire le cristal immédiatement, ce qui briserait la statue irrémédiablement. Du côté de Livio et Finaen, eux s’étaient intéressé à l’occupation des chaînes rouges. L’apparition de Livio fut fracassante, alors qu’il entra au milieu de la foule à travers la fumée provoquée par l’énorme destruction provoqué par le tir de grenade de N’lamahni. Il brisa le bouclier entourant l’invocateur qui renforçait un immense amas de cristaux alors que Finaen venait de pourfendre celui qui envoyait des Impardonnés en pâture au tas de cristaux comme pour lui offrir des denrées. De la nourriture, cela correspondait très bien au vue de ce qui rôdait à l’intérieur. L’invocateur traînait au sol après que la griffe enflammée de Livio ne l’ait mortellement touché, le Pistosabreur se débattant dans la foule en voyant au moins un couteau de jet tournoyer et atteindre la tête d’un des maraudeurs des chaînes rouges en pleine tête.

Bousculant Finaen à l’épaule fortement, Livio éveilla son camarade prit dans l’étreinte psychique de l’entité à l’intérieur des cristaux, réagissant rapidement, il éleva un bouclier qui brisa les chaînes et empêcha l’influence de la chose de sortir de là. En réaction, l’armure sur son trône quitta lentement les lieux, comme révoquée, et les chaînes rouges paniquèrent. Ils finirent tout deux par les repoussés, achevant l’invocateur tout en libérant les Impardonnés qui fusèrent vers la statue que Runne essayait de purifier. Venant soutenir ses efforts, Uldric s’installa à ses côtés pour aider à la purification de cet éther corrompu après avoir éteins la jupe d’A’tinea qui prenait feu, se concentrant elle même pour apaiser et guérir. Je tranchais, coupait les pierres et les racines propulsée par l’Atrofakt qui ne cessait de nous dire que nous devions lui obéir. Refusant d’abandonner la statue et le sort des Impardonnés de la prison. Eloise vint finalement à leur aide en extirpant l’éther corrompu qui tournoya autours de son bras, se mêlant aux glyphes de l’invocatrice prompt à s’en servir. Jusqu’à ce que le cristal devenue pâle ne disparaisse en laissant la statue intact. Galloroix s’agenouilla immédiatement suivi des Impardonnés libérés par Finaen et Livio. Une présence bienfaitrice grandiose nous apparue, laissant même l’Atrofakt dans sa honte, et l’histoire de Galloroix nous expliqua qu’il s’agissait d’une ancienne druidesse s’étant offerte à cette prison pour en devenir le cœur, et l’amour aidant les égarés. Mais une âme n’aurait jamais le droit de sortir d’ici, et la Mère de ce domaine nous demanda d’atteindre la dernière prison. Celle du Seigneur de ce lieu.
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Nous avions déjà vaguement entendu parler du Seigneur de la Prison. Les chaînes rouges en parlaient avec vénération, notamment ceux du rituel que Finaen et Livio avaient tout deux arrêtés. Un être qui était parvenu ici pour se saisir des forces du prisonnier de l’Astre, venant pour s’octroyer le pouvoir du fragment de Dalamud brisé depuis quelques années seulement plus à l’Ouest, mais ayant visiblement fini enfermé ici à jamais. L’ombre de l’entité avait rejoint sa tanière à travers l’arche reluisante de milles feux depuis que la Mère avait bien montré le passage emprunter par la massive armure animée. Après un temps cours de discussion, et une petite réplique amusante de N’lamahni envers le visage de l’Atrofakt qui semblait tout penaud d’avoir été brusquement remit à sa place par l’incarnation de la statue. Il était néanmoins temps pour nous de partir en vitesse traverser la dite arche pour en finir avec les projets des Chaînes rouges vis à vis l’ultime prisonnier. La première chose qui me frappa fut de me dire qu’il y avait encore des marches, nombreuses, menant droit au dernier cachot. L’obscurité ici n’était pas un problème, si j’ose dire, mais ce qui offrait de la lumière l’était déjà beaucoup plus : De nombreuses chaînes rouges tombaient du plafond, dans des centaines de sonorités d’aciers résonnant en cliquetis sans interruptions.

Errant au milieu de tels forêts, des protecteurs, des armures animés dévoyés de leurs fonctions rodaient lentement recouvertes de flammes. Ce feu qui brûlait un peu partout, alors que l’armure massive qui était sur son trône leva la main en ordonnant à ses laquais de nous interdire l’accès, tout les visages – qui n’étaient alors que des casques d’aciers des plus sinistres, se tournèrent vers nous en prenant leurs armes. Cette fois ce fut Finaen qui produit les flots d’eau qui ouvrit la voie, déferlante en éteignant les flammes, mêlé aux vents de l’Egi-Garuda d’Eloise tournoyant ici et là. Livio progressait, N’lamahni cachée dans son dos, en percutant de sa pistolame tout ceux qui voudraient encore nous arrêté tout en profitant des chocs terrestres des ruines d’Uldric, affaiblissant les armures animées que je me permettais de trancher au fur et à mesure. Ils avaient hésité dès le départ, quand A’tinea les aveugla brusquement, et nous avons dès lors traversé le passage à toute vitesse en entendant les bruits d’armure massive de Galloroix qui progressait avec nous, ayant remit Runne sur son épaule, le bougre ! Bousculant tout adversaires voulant nous arrêté, les flammes s’éteignant sur notre passage, jusqu’à atteindre le sommet de l’arche où l’armure alliée à Runne se retourna pour refermer lentement la porte qui crissait à mesure où elle était close. La verrouillant en la maintenant close tout en braillant qu’il tiendrait, nous avancions doucement dans un lieu parfaitement vide.

Des vagues mouvements de racines et de ronces tournaient ici et là, mais on ne voyait réellement qu’une flaque de lumière devant nous laissant deux billes rouges qui devaient être les yeux du prisonnier. La lumière s’accentua légèrement, englobant finalement la tête du Dragon qui gisait ici. Son cadavre abandonné depuis longtemps aux ronces le maintenant ici, son esprit se contentant d’exister dans ce vieux corps décrépit, celui du Seigneur de la Prison. Une conversation s’engagea, où il nous expliqua avoir été envoyé par Nidhogg pour arraché un fragment du pouvoir de Dalamud ayant chu dans la Sylve, pour l’utiliser contre Ishgard. Son but était encore le même, et il s’amusait des espoirs de Sielda Ambrerune d’avoir été envoyé jusqu’ici pour usé des pouvoirs du Seigneur de la Prison pour la cause de Grim.

Mais il y avait quelque chose d’attristant dans cet être perdu, c’est qu’il avait même oublié son nom. Tout, sauf son maître et sa cause, ce qui créa un déchirement si puissant dans son esprit qu’il rugit de peine, de douleur, de souffrance, quand il apprit que Nidhogg avait déjà perdu la vie depuis longtemps. Son ambition était devenue une vengeance, qu’il devait appliqué immédiatement. Un crépusculaire avança, portant les armoiries des Ambrerunes, possédé par l’esprit du Dragon. Celui ci fit jaillir l’armure animé du crépusculaire, encore plus inquiétante et draconnique qu’elle avait l’air avant, rejoint rapidement par ses plus massifs protecteurs. Au dessus, s’illumina un cristal de Bahamut, des chaînes rouges tournoyantes lentement autours de façons spectrale. Aussi tôt, la bataille s’engagea. Grâce aux chocs répétés des cristaux et de la glace, je pu trancher brusquement mon adversaire d’un coup de sabre bien placé, visant là où il avait été dévasté pour le laisser choir en deux morceaux. Le second eu plus de mal à être vaincu, Livio ayant été fracassé contre la pierre, avant de s’en remettre, ses défenses soutenues par la carte d’A’tinea lui permettant de retourner assaillir son adversaire avant de littéralement passé à travers dans un choc terrible.

Mais pour ça, A’tinea fut attrapé par les chaînes rouges tournoyantes autours d’elle, la condamnant à mort quand elle fit placé juste devant l’armure animée endossant l’esprit du dragon. Mais avant que son coup ne porte, il fut sans cesse assaille, se défendant comme il pouvait mais en vain, jusqu’à ce qu’Eloise projette les flammes mêlés à un javelot bien placé de N’lamahni, aidant en définitif Finaen à extirpé de là l’esprit brisé du Crépuscule en essayant par la suite de soigner sa blessure. L’incarnation de la Mère, la statue, apparue doucement en posant ses mains sur celle de Finaen pour lui venir en aide. Le vieil Elezen allait vivre miraculeusement, et nous laissions le Seigneur de la Prison dans son chagrin. De nouveau dans son corps sans vie, il désespérait de la mort de son maître, son idole, sa raison d’être. Peut-être que la Mère parviendrait à faire quelque chose pour l’aider ? Les chaînes rouges vaincues. Il ne restait qu’à retrouver Sielda Ambrerune. Pour que ce soit à son tour d’être arrêtée. »
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Message par Akayane » 18 janv. 2021, 11:35

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"L’éveil de la Mort de Fer."

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Quatre-vingt-dix-septième Entrée – « Acte 1 – Un convoi au mauvaise endroit.»
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« Nous voilà de retour à la Petite Ala Mhigo. Et le fait qu’Aerlin y soit tout autant présent donnait à notre présence un petit côté nostalgique, comme un retour brutal en arrière à l’époque où nous affrontions les fieffés gredins de Urdan Rah voulant pillé cette terre. Les Amalj’aa sont en passe de devenir parmi les ennemis les plus affrontés, je dois dire, car une fois de plus ils étaient une menace ! Cette tâche découle d’une quête de l’Eyri dont Finaen m’avait directement parlé fut un temps, celle de parvenir dans le Désert de Sagoli pour identifier un artefact allageois remontant à une histoire qu’ils auraient vécu à Azys La. Quelque chose se trame là-bas, et pour atteindre le désert, ils avaient pu offrir une entente avec les Immortels et la tribu des U il me semble pour avoir accès à l’éthérite de l’Oasis oubliée et aux environs sans gènes avec les chasseresses. Pour ça, rien de plus simple : Accompagner une caravane amenant des vivres, des ressources diverses, des affaires aux locaux et aux troupes des Immortels en faction là-bas. Dans les faits, cela aurait du être une mission d’escorte des plus simples, mais il n’était pas sans douté que nous rencontrerions les effets de notre nouvelle quête bien plus vite que prévu.

Zanr’ak n’est pas une terre des plus simple à traverser, le regard des Amalj’aa se déposé sur quiconque souhaite passer à travers leurs territoires, et nous ne serions pas épargnés. Cela dit, si les conflits ne sont pas rare, il fallait généralement une raison intérieur à leurs rangs et à une ambition pour qu’ils prennent le risque d’assaillir les voyageurs et leurs caravanes. Chaque conflits entraînant une contre-offensive pouvait être dangereux pour la sécurité de tout leur dispositif. Et pourtant, on était plus que prévenu qu’il y avait un fort risque qu’ils s’en prennent à nous ce qui était pour l’instant qu’une simple affaire de conflit entre les humains et les hommes-bêtes. Nous retrouvant proche de l’éthérite, l’équipe entière de l’Eyri fut rejointe par nos compagnons.

Finaen et Runne se tenaient auprès de Karol et bien que je le connaisse, ce fut la première fois que j’allais découvrir les compétences flamboyantes de Lalavyr Lavyr. Pour s’occuper de nos blessures aux côtés des Lalafell, Aerlin vint nous rejoindre en mission et Livio serait là pour nous protéger. Quelques plaisantes plaisanteries furent partagés tout en nous préparant jusqu’à ce qu’un soldat des Immortels vint nous chercher, avant de nous demander de nous préparer à partir. L’extérieur était plaisant, un vent léger rendait clémente la chaleur cuisante habituelle de cette partie du Thanalan et les locaux s’occupaient à leurs gré pendant l’inspection des chariots. Il n’y avait rien décelant une intrigue à l’intérieur de leurs ressources, signifiant que le départ pourrait se faire sans encombre. Le cocher laissant progresser les chocobos de trait dans leur charmant petit chant, les premières heures passèrent sans le moindre mal. Une route plaisante comme il est possible d’en vivre bien avant de rejoindre les lieux plus problématiques, il faut dire qu’hors de Zan’rak, nous ne craignons rien de bien mauvais, et c’est en passant un pont de pierre de plus charmant que la tension gagna un cran. L’arrière-garde des Immortels s’occupait paisiblement tout en venant nous saluer, annonçant que leurs camarades étaient en patrouille plus en avant pour vérifier que les Amalj’aa ne feraient rien de stupide pendant notre progression vers le sud.

N’ayant pas encore de nouvelles de ses derniers, ils étaient confiant à l’idée que nous tombions dessus en poursuivant la route, mais pour ma part, ma paranoïa instinctive me poussait à imaginer des problèmes déjà bien plus sérieux. Tout le monde était déjà relativement sur leurs gardes, Lavyr restant sur les chariots prompt à les protéger aussi tôt et Livio restant de tête en observant les environs pour vérifier que rien de mauvais n’arrive directement vers nous. Aux oreilles de Runne, les problèmes allaient arriver bien rapidement, les grandes roches menant à l’Ouest étaient je le crains parfaite pour une embuscade. Pour ma part, j’errais au milieu des cactus en cherchant des traces jusqu’à ce que cela me mène à un recoin où des chocs cassèrent les épines et laissèrent dans la poussière des traces. Et au vue de la manière dont la poussière était déplacée qu’il devenait certains que les responsables n’étaient pas bien loin, et quand Livio me demanda de prendre sa place sur l’avant-garde, j’étais déjà disparue au milieu des cactus en parlant de ma découverte. Néanmoins, je m’intriguais de ce dont il parlait sur la grand route, et jetant un regard, tous observaient en direction d’un Immortel qui avançait lentement vers eux. Au vue de sa démarche, quelque chose n’allait pas. Et tout allait très rapidement devenir chaotique après avoir constaté qu’il était certainement subjugué au vue de l’éther de feu que Livio avait repéré sur lui.
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Ce n’était pas le cas, mais nous n’avions pas encore le recul pour le savoir. Sans prendre de gant, Livio fonça à toute vitesse vers l’homme pour le mettre fortement à terre, découvrant qu’il ne se débattait même pas. Il gémissait d’une douleur profonde, et son corps lentement était en train de se désagrégé intérieurement comme si un feu mordait ses chairs et calcinait sa peau. Quel horrible maléfice que les Amalj’aa avait pu infligé à ses hommes ! Mais loin d’avoir le temps de s’émouvoir, tous déclaraient l’approche des menaces qui venaient de nous tomber dessus dans toutes les directions. En avant, trois Amalj’aa progressaient à toute vitesse pour nous couper la route dans le grondement épais des guerriers prompt à s’abattre sur Livio. Aerlin cria, appelant à la présence d’un draconien installé sur les hauteurs rocheuses qui sous l’impact terrestre des sorts mêlés de ce dernier avec le pouvoir de Karol, le fit virevolter dans les cieux en tournoyant brusquement jusqu’à choir au sol, essayant de souffler les flammes dans une véritable déflagration. Mais la vague de feu s’arrêta net sur le bouclier cristallin élevé par Lalavyr avant de se brisé brusquement dans une myriade d’éclat. La bête installée aux arrières, allait tout faire pour bondir sur les moindres proies qui pouvait passé à proximité de ses crocs. Et de mon côté, j’avais fini par débusqué trois Amalj’aa caché par l’Est, c’était un véritable encerclement et nous pouvions être aisément conscient d’une chose : Il était là pour nous bloquer. Si ils pouvaient nous vaincre, ce serait tout à leur honneur, mais l’objectif était de nous arrêter jusqu’à ce que des forces supplémentaires de Zan’rak ne déferle sur nous bien plus nombreuse encore.

Ça n’était donc pas une simple embuscade, et c’est même à cet instant que je me demandais quel proportion et importance pouvait bien avoir cette caravane pour déployer un tel étalage de force. Hélas pour eux, nous ne serions pas une proie facile, et notre objectif était surtout et avant tout de progresser avant de finir totalement débordé, et je me refusais de laisser l’occasion de faire usage de magie à leur sorcier. Bondissant hors de ma cachette, mon sabre trouva immédiatement la gorge du premier lanceur de sort, tout en finissant épaule contre épaule avec Finaen contre deux de ses massifs Amalj’aa. De nouveau, il était temps de se battre. A l’avant, Livio progressait en jouant de sa pistolame en repoussant les Amalj’aa dans un grognement puissant. Il avait à ses côtés Runne qui avait tout devait s’occuper du soldat des Immortels pour empêcher la malédiction de continuer à le calciné vivant si nous voulions la moindre chance de sauver au moins une personne. L’avant-garde Amalj’aa ne faisait pas le poids face au massif guerrier Raen qui avançait inlassablement en laissant les chariots régulièrement protégé par les lueurs intenses de Lalavyr rayonnante autours de ce dernier en bloquant les chocs. Le draconien lui, fut laissé derrière dans sa prison de pierre, le sol tournoyant littéralement à ses pieds quand Aerlin se concentra pour le bloquer net en joignant sa maîtrise avec celle de Karol.

Ils avaient bien œuvrer, mais un problème vint involontairement de Runne plus à l’avant. L’éther de feu était peut-être un peu trop présent, je crois ? Comprendre la magie n’est pas spécialement de mon ressort à vrai dire, mais ce qui devait être une déflagration devint une énorme explosion s’extirpa des doigts du miqo’te en désintégrant littéralement le dernier Amalj’aa d’avant-garde. Mais le choc si puissant renversa les chariots et nos bons Lalafell furent balancé au sol avec les Immortels et les Chocobos. De notre côté, nous avions pourfendu les Amalj’aa avec un puissant jeu d’équipe avec Finaen – Lui soutenait la foudre émise par ma lame dévastant l’un des Amalj’aa pendant que je balançais littéralement le dernier à la merci de sa rapière. Si notre jeu de mêlé fut efficace, une lance parvint tout de même à laissé une blessure à ma jambe gauche. Progresser vers la caravane allait être plus difficile sans soin, et ils finissaient de remettre tout le monde sur pieds. Aerlin avait été plus que réactif, prévoyant déjà que l’ennemi pouvait revenir à la charge, il leva un mur de pierre qui encaissa majoritairement les flèches fusante vers notre caravane pendant que Runne vint me chercher.

Un trait m’impacta à l’épaule, maudissant ma malchance, j’envoyais la totalité de mes fumigènes en direction relative d’où allait venir les forces de Zan’rak. Finaen enflammant les fumigènes, la caravane remise en place par les Lalafell et Livio à toute vitesse qui avaient dégagé le chemin s’éloignait déjà doucement en laissant voir la forêt de flamme confuse empêchant nos poursuivant de nous tirer dessus ou de nous poursuivre en y voyant quoi que ce soit. Rapidement, Lalavyr vint à mon aide alors que je retirais la pointe de flèche pour endiguer mes blessures à l’arrière d’un des deux chariots. Je regardais les flammes tout en souffrant stoïquement en m’interrogeant sur ce que pouvait bien cacher cette attaque. N’était-ce que l’ambition d’un chef de guerre à la haine débordante comme le fut Urdhan Rah, ou avaient-ils une autre raison ? Malheureusement, sans que nous ne ayons la moindre idée, nous foncions doucement vers la raison sans en avoir encore la moindre idée. Face à un combat bien plus dangereux encore.
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L’accalmie était profitable, s’occuper de mes blessures fut plus simple grâce à un chariot permettant de progresser tout en me laissant assise en laissant les traitement aussi bien magique que les quelques baumes et bandages allait aider à s’en remettre. Au moins, ça ne laisserait pas de marque, et c’est entièrement remise que je serais prompt à subir la suite de notre mission. Tout le monde s’occupait à leurs façons pour reprendre quelques forces, un peu d’eau fut partagé pour nous rafraîchir et petit à petit, l’approche de l’Oasis oublié et surtout du désert de Sagoli se rapprocherait de plus en plus. Et cet instant, je me disais que cette affaire de ruine Allageoise débutait par bien des violences avec ses maudits Amalj’aa ! Pour autant, le lien s’affinait à mes yeux, et il serait découvert dès que nous sommes arrivés à un lieu des plus tristes. Voilà bien une scène malheureusement trop régulière en Eorzéa que de voir des amas de cadavres oubliés au sol n’ayant laissé pratiquement aucun survivant, les corps gisaient des Amalj’aa et des Immortels dans un véritable charnier. Ils s’étaient entre-tués, visiblement, dévastant les lieux au milieu de métaux étranges effondrés massivement par terre. Même une tour typiquement des hommes-bêtes comme un flambeau s’élevant vers les cieux semblait avoir été brisé, le cadavre d’un Amalj’aa écroulé contre ce dernier comme l’ultime effort de le défendre. Mais il restait au moins un survivant, bien que ce fut un des hommes-bêtes, sont état de traumatisme allait peut-être nous permettre malgré l’hostilité entre nos races – car il était trop loin pour être de la Ligue des Cendres, de comprendre ce qu’il s’était passé ici.

Un espoir vain, car il attrapa brusquement le bras restant de Karol pour lui reprocher grandement d’avoir apporté jusqu’ici la Mort de Fer. Ce mot me disait quelque chose, et je me jurais avoir entendu le Shaman qui avait voulu me subjugué une semaine plus tôt en parler avec surprise quand il me vit survivre à ses flammes. J’étudiais à ce moment le charnier en découvrant au sol des sortes de lumières d’un rose intense, au milieu des tourelles et des plaques de fer. Il y avait des machineries ici détournée de ce que compris Runne comme si quelqu’un avait voulu jouer avec les technologies Allageoise pour en faire ceci. Mais bien avant de pouvoir en parler, les morts se relevaient. Les carcasses un peu partout autours de moi reprenaient leurs mobilités tout en me fonçant dessus en une véritable vague écœurante, plusieurs parvenant à s’échapper pour partir droit vers la caravane. Le plus étrange fut les scarabée de métal qui apparurent ici et là hors du stable dans des cliquetis puissants, essayant de submergé les chariots sous la couche reluisante de la protection de Lalavyr rayonnant en myriades de cristaux. Livio, quant à lui, luttait contre le totem qui était lentement devenu un bras de métal quand des morceaux fusèrent vers ce dernier en tournoyant rapidement.

C’est visiblement la première caractéristique de la Mort de Fer : Le camouflage, prenant le rôle et le visage d’un décors sinistre tout en faisant en sorte que tout ce qui semble mort lui appartienne. Mon sabre tournoyant subitement, repoussant les cadavres tout en recevant l’aide à distance des vents d’Aerlin pour les tranchés et les envoyer paître plus loin. Ils luttaient en arrière, j’y vu des coulées de laves s’extirpant de Lalavyr alors que Karol était toujours en train de converser, ou du moins, de se disputé avec l’Amalj’aa qui nous blâmait sans cesse d’être responsable de tout les maux ayant lieu ici même. D’apporter la Mort de Fer. Malheureusement, je ne pu recevoir l’assistance que lointaine d’Aerlin et plus probablement Runne alors que plusieurs dispositifs explosaient, mais je demandais à ce que tout ce qui portait cette énergie rose étrange soit dévoilé ou simplement détruit. Bondissant d’une tête à une autre, esquivant en tournoyant autours des cadavres, quel instant aussi intense qu’effrayant ! Vous ressentir seule au milieu d’une masse dont sa seule ambition est de vous tuer n’à rien d’agréable, et après plusieurs coups tranchant et matériaux brisé, l’un m’écrasa brusquement au sol.

Personne ne pouvait m’aider ici, et je sentais presque l’haleine fétide du macchabée sur ma nuque. Tournoyante en me délivrant subitement, Aerlin fini par faire apparaître les machineries responsables de cette folie que Runne n’avait pas encore ravagé, tranchant tout ce que je pouvais alors que la caravane s’éloignait doucement. Livio avait fini par dévasté avec l’aide de la foudre de Finaen paralysant sans cesse le bras de métal jusqu’à ce que dans une explosion, elle saute en morceau. Karol avait fini par abandonné l’Amalj’aa pour rejoindre Lalavyr qui avait repoussé les scarabées, jusqu’à voir les déflagrations infernales parvenir de l’Amalj’aa en rugissant qu’il ne laisserait pas des étrangers provoqué plus d’invasion sur ses terres. Envoyant un kunai foudroyant, le percutant un instant avant que Livio ne le pourfende brusquement de sa lame, la plus part des déflagrations percutant les protections des Lalafell et de Finaen, Lavyr il me semble protégeant de justesse Aerlin pendant qu’il bondissait pour esquivé soudainement.

Hélas, tranchant les derniers revenants de mon sabre au milieu de l’amas de corps, je n’avais pas vu venir la déflagration enflammée venir me percuté brusquement. Je n’ouvris les yeux lentement que pour voir Aerlin à mes côtés, le chariot s’approchant doucement, allongée au milieu d’un champs de cadavres et de mécaniques brisées. Ce devait être un bien triste tableau que de me voir inconsciente au milieu de la dévastation ! Mais bien vite transportée sur le chariot, je communiquais difficilement de récupéré des traces de cette machine pour en savoir plus de ce qui avait bien pu se passé avec les technologies allageoises pour en arriver à voir apparaître cette Mort de Fer. Les Amalj’aa nous avait sûrement prit en embuscade pour évité que nous ne déchaînons un peu plus cette malédiction sur leurs terres, vraisemblablement eux même décimé par ce qui sortait du désert de Sagoli. Les pièces du puzzle tombaient irrémédiablement, et je m’effrayais de me dire à quel point le mal était déjà sorti de son tombeau. Et alors qu’Aerlin s’occupait de moi, je ne pouvais que m’interroger sur ce qui avait bien pu provoqué au cœur du désert, l’éveil de la Mort de Fer. »
Akayane Kosenjobi.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 20 janv. 2021, 16:02

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-dix-huitième Entrée – « Acte 11 – Le Sang de la Sève.»
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« La Prison du Seigneur était relativement en paix. Depuis l’éveil des gardiens, et la libération de la Mère, les combattants dévoués comme Galloroix arpentent tranquillement les passages du lieux reclus en y traquant la moindre trace des Chaînes rouges sans que rien n’advienne. Si ils veillaient au grain, ils n’auraient pu savoir aisément qu’au fin fond de leur disposition, le vieux dragon oublié souffrait le martyr. Car même si ils ne purent le libéré pour s’en servir, les Chaînes rouges sont des êtres cruels et finirent par trouver tout de même un moyen d’utiliser le trésors de puissance que la Fierté pouvait leur offrir. Et après avoir empêcher au Seigneur de la Prison de s’évader quelques jours plus tôt, il était désormais temps de le sauver. Pour l’heure, nous n’en savions encore rien, mais l’Atrofakt souffrait de nouveau. Quelque chose s’était infiltré partout dans les sous-terrains en passant par le moindre campement des Impardonnés de la Fierté pour chercher quelque chose de vicieux. Des subjugués ailés passaient dans les airs pour venir chercher à arracher des arbres sans qu’il ne comprenne encore pourquoi, mais quoi qu’essayaient de faire nos ennemis, les conséquences était en plus du saccage inacceptable de son domaine, de donner une impression de plus en plus malsaine que quelque chose ne tournait pas rond. Ils n’avaient pas l’air de faire grand-chose de se bois, et pourtant, ils en extirpaient une ressource devenue précieuse dans leurs projets. Pour en savoir plus, il était temps de s’y rendre et de comprendre quel pouvait être la dernière manœuvre de Sielda Ambrerune et des siens.

Réuni à la tour de guerre, notre équipe avait un côté dangereux dans le fait qu’elle était malheureusement constituée d’absolument aucuns guérisseurs. C’est ainsi, parfois tous sont occupés à leurs propres affaires et occupations. Mais les quelques talents de nos compagnons pourraient nous offrir au moins quelques atouts de guérisons, pas aussi efficace, mais suffisamment salvatrice pour nous sortir d’un mauvais pied. Ainsi, nous accompagna N’lamahni, L’vinus, ce sacré Sorn toujours plein de vie et Eloise qui se reposait paisiblement contre un arbre. Livio serait là pour nous protéger, et vint nous accompagner une amie de N’lamahni et L’vinus, une chasseresse solaire nommée Y’Koni qui serait dès plus efficace à distance. Une fois de plus, Finaen devait nous rejoindre un peu plus tard, occupé auprès de l’Atrofakt avec Maître Turlinpin pour préparer une purification si nécessaire. Et pendant qu’il s’occupait de la nature environnant en bon Kyuuji qu’il pouvait être au fond de lui – L’arbre au grand cœur serait fier de lui ! - Nous nous sommes mis en route. Le temps était légèrement pluvieux, mais ce n’était pas spécialement désagréable, nous avons de toute façons passé une bonne partie de la route dans les tunnels autours du domaine intérieur de l’Atrofakt pour atteindre notre destination. Ce dernier avait du laisser un moyen de nous repéré efficacement afin de rejoindre précisément ce qu’on voulait atteindre, car des spirales magnifiques de champignons d’un vert reluisant permettait de trouver notre chemin aussi efficacement qu’une flèche avec inscrit « C’est par là », mais de façons bien moins spectaculaire.

Fut un moment, où j’avais même l’impression de progresser à travers les étoiles, au milieu de l’obscurité rendu sublime par la luisance d’autant de vie végétale dans les cavernes. Pour autant, le voyage simplet ne le dura pas bien longtemps, car les effets des activités de l’ennemi allait déjà se faire sentir. Y’koni avait visiblement déjà entendu dans les cieux le claquement des ailes de chauves-souris propre à ses maudits subjugués qui s’occupaient des arbres, bien que personne n’eut vérifié immédiatement au dessus de nous, il fallait s’attendre à ce que tôt ou tard quelque chose nous tombe dessus. La plus part observaient et se préparaient, contemplant la terre environnante qui avait comme des amas intérieurs au sol qu’Eloise étudia avec attention. Perçant une des bulbes, il y avait dedans comme de la gelée immonde et chaude mêlant de la sève d’arbre à une quantité surprenante. Et du sang. Livio avait bien fait le constat de cette sorte d’immense réseau de veine s’étendant dans tout les environs à travers le sol, les arbres, l’éther saturé d’une énergie rougeoyante ayant un point d’encrage droit dedans. A travers une arche, qui était déjà en train d’être renfermée par une coulée de cette gelée vivante fumante.

Fonçant à toute vitesse en avant, Eloise dispersant celle qui nous suivait, laissant à N’lamahni le soin de créer une trouée avec un cristal de vent. Comme toujours, Livio fonçait côte à côte cette fois à Sorn qui usait de son lance-flamme pour essayer de contenir la masse gélatineuse qui tombait, jusqu’à ce qu’une petite coulée ne lui tombe sur l’épaule lui donnant l’effet d’un coup de poing choquant. Tous essayaient de traverser, mais plusieurs prirent un peu de retard, et tout ceux arrivés en avant virent et purent se préparé au jet d’arbre du Subjugué le balançant brusquement vers nous. Pendant qu’Eloise essayait de soutenir la sortie d’un Sorn parvenait indemne à quitter les lieux, Y’koni bondissant en avant un instant avant le choc de la coulée tombante au sol, nous nous redressions tous lentement après que le tronc d’arbre massif ne se soit écrasé, dévié par L’vinus et Livio. Après un léger instant pour nous redresser, et nous reprendre. Il fut visible face à nous l’étendu la dévastation provoqué par le dernier rite de Sielda. Même d’ici, les chants des prières envers Bahamut nous provenait sur le petit îlot entouré par les eaux, et cette sève de sang infâme qui glissait sur le pont qu’il nous fallait emprunter. Soutenant le regard d’un totem immense, taillé avec le visage du masque de Grim.
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Derrière nous le passage était désormais bloqué par la coulée de sève de sang. Au moins celle ci n’avait pas le réflexe de poursuivre son chemin vers nous, mais nous n’avions qu’une destination : l’avant. Le pont nous empêchant d’atteindre l’immense totem et les lieux où ils préparent cette malédiction pour atteindre la fierté était recouvert partiellement de cette gelée immense se déplaçant à leurs grès, générant plusieurs bras qui s’étendait devant nous. Il fallait avancé en vitesse, avant qu’ils ne parviennent à provoquer quelque chose de malheureux prompt à nous mettre en difficulté. Au sol, Y’koni décocha une flèche étrange qui pétrifia d’un coup une grande partie de la sève de sang vivante en créant des nouveaux accès entre les plateformes du pont, et libérant beaucoup l’espace. Dans une onde de choc, tout ce qui pouvait nous rester désagréable fut repoussé par le pouvoir terrestre de L’vinus écartant de son passage les gènes avant que Livio et moi ne progressions en avant en tranchant, repoussant, ce qui pouvait nous atteindre. Mais c’est un peu tard que je coupais le visage hurlant qui envoya flammes et pierres vers tout ceux ayant emprunté la voix des airs. Sorn vit sa tourelle défaillir dans un cri d’alarme avant qu’il ne tire au sol, retenant un instant le choc tout en étant bercé par les vents d’Eloise. N’lamahni dont le deltaplane brûlait dans les airs s’écrasa dans les arbres sans le moindre mal grâce à un bouclier propulsé par Livio. Et Eloise, qui tombait à cause de son Egi-Garuda fragilisée, s’écroula en plein dans les filets d’Y’kona sans trop de soucis.

Tout allait bien ! Pour l’instant, et nous avions traversée la passe infernale pour atteindre le lieu du rituel. Le vieillard portant des autours grisonnants ressemblait bien à un des anciens hérétiques du dragon qui avait du être soudoyé par Grim, les chaînes rouges autours de lui mettait en avant son importance alors que plusieurs des crépusculaires de Sielda se tenaient à ses côtés. Il débuta un rite, laissant une épée enflammée plantée au sol se mettre à rayonné pour atteindre la terre qui ici, après le passage des gelées, avait été cruellement calcinée. La voix de ceux priant Bahamut s’élevèrent, et les massifs combattants des chaînes rouges dans leurs armures d’aciers vinrent en ligne à la rencontre de nos camarades. Au moins, tous avaient relativement eu le temps de s’en remettre !

Livio fit front sur la ligne de bataille en déchaînant une zone de destruction si intense que la plus part des adversaires chutèrent dans des bruits d’armures, l’un recevant un choc de L’vinus l’envoyant brutalement au sol avec ses compagnons, mais l’angle de sa tête suggérait qu’il ne se relèverait pas. Ils s’opposaient aux forces principales, ouvrant la voie à notre intervention. Depuis les hauteurs, N’lamahni envoya un explosif enflammé sur une créature mêlant un ancien élémentaliste et des morceaux d’un treant corrompu par les cristaux oranges mêlés au sang de la sève. C’était cette chose qui clairement s’occupait du contrôle de cette gelée vivante, et l’abattre allait nous permettre de nous débarrassé de la maîtrise du terrain adverse. Mais malgré une flèche explosive en plein ventre, la créature hideuse tenait encore par le biais des forces fournies par les amas putrides qui remplaçait tout ce qui était détruit ou tranché.

Progressant brusquement en avant, frappant nos compagnons en m’envoyait notamment valser plus loin, jusqu’à ce qu’il ne s’écroule finalement dévasté par un nouveau choc. Eloise avait brisé ses accès aux réserves de sève de sang après avoir frappé les subjugués tournoyant dans les airs, ceux ci ayant effectuée une descente pour blessé Y’kona et N’lamahni en se retrouvant dans les airs avec une N’lamahni accrochée au buste de la créature par un poignard. Tout autours semblait suggéré qu’une victoire était possible, une flèche de la chasseresse cognant et éloignant l’épée du crépusculaire qui voulait s’abattre sur moi. Mais le Prêtre ne s’avoua pas vaincu. Frappant de son bâton au sol, l’air et le sol s’embrassa sous la puissance généré par l’épée fendant le sol. Des faisceaux ardent fusèrent dans toutes les directions, s’extirpant de la roche en montant vers les cieux, brutalisant plusieurs d’entre nous alors que Livio venait de percé la défense de leur chef, malgré une blessure au flanc tout en empalant de son épée le Hyurois souriant. Ce qui offrit l’opportunité à L’vinus de foncer droit vers l’épée, la frappant du pied, celle ci vola bien plus loin en tourbillonnant tout en cessant l’effet. Une onde bleutée puissante gagnant les environs avec l’impression d’être immergé dans les eaux.

Des scarabées luisant tournoyant dans les environs était le final de l’apparition de Turlinpin et Finaen s’extirpant d’une trouée verdoyante irréelle offerte par l’Atrofakt au milieu des hauteurs rocheuses adverses. Directement, notre compagnon mage rouge fit jaillir une explosion enflammée furieuse qui brisa les protections magiques du vieux sorciers avec les myriades de chocs éthérés d’Eloise. Il ouvrit grand les yeux, les prières cessant, et contemplant la flèche d’Y’kona planté dans son ventre alors que son dernier garde du corps crépusculaire était écrasé par le passage un peu risqué de N’lamahni qui s’évita une chute mortelle en s’installant sur le subjugué. Reculant doucement, d’un coup, l’immense totem s’ouvrit en laissant apparaître un accès inattendu vers les profondeurs où ils créaient le sang de la sève. Des faisceaux ardents attrapèrent le vieillard et la voix de Grim rugit, braillant qu’il était fatigué de ses échecs. Avec un regard terrifié, il disparut brusquement à l’intérieur du totem. Laissant à tous un accès vers le lieux secret où étaient consacré toutes les prières menant au dernier rituel de Sielda Ambrerune.
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Dans une ondulation rougeoyante, l’apparition du sortilège de Grim envoya une onde de subjugation des plus violentes qui anima le regard de tout les Impardonnés encore présent se mettant à brûlé intérieurement. L’explosion d’une flèche ouvrit un peu plus l’accès du totem alors que Livio éparpillait les gelées au milieu des tirs de la tourelle de Sorn frappant un peu partout. Tout le monde se rejoignait difficilement, L’vinus ayant perdu conscience un instant après la détonation massive de l’épée repoussée tombant dans les eaux plus lointaines eu un temps et l’aide d’Ykona pour essayer de nous rejoindre au plus vite. L’accès fut conquit bien rapidement, laissant dernière nous les scarabées bleutés tournoyant dans tout les sens et une quinte de toux forte résonnant dans la terre elle même. L’Atrofakt avait ainsi enfin pu mettre pied en ce lieu, et son esprit cherchait déjà à faire rayonné le pouvoir de la Sylve dans ce recoin là. Atteignant N’lamahni qui bondit d’une branche, en finissant de lancer quelques couteaux de jets droits sur les subjugués un peu trop agités à mon goût, il n’y eu pas besoin de nous dire beaucoup plus avant de filer à toute vitesse vers l’intérieur du totem. Le passage était grand, j’ignorais à quel vitesse il avaient bien pu bâtir cet accès de bois et de pierre blanche, mais même si ils l’avaient adaptés, cela devait être déjà présent depuis un temps ancien. Les innombrables cristaux orangées donnaient la même impression que dans les grottes aux champignons vert luisant que nous avions traversés pour rejoindre le domaine intérieur, il était fort possible que les dits champignons présents avaient été cristallisés au détriment de l’Atrofakt.

Le sol était fragile, très, et nous attendait dessous beaucoup du sang de la sève qui coulait un peu partout autours de nous. Des Ixali subjugués errant au milieu en piaillant de colère, mais le plus dangereux était les faisceaux ardents frappant tout autours de nous. Malgré la ligne strict, le sol s’écroula et il fallut rattrapé en vitesse ceux ayant risqué de choir dans le vite, nous traçant un chemin en éparpillant autant les Ixali sifflant de colère par nos lames qu’en évitant toute gelée errante, hors de contrôle, ressemblant bien plus ici à du sang coulant et provenant des lieux où ils se terrent. Plusieurs des faisceaux ardents frappèrent un peu partout, l’un fut même contenu par L’vinus dont une lueur fumante apparut tout le long de son armure, ce devait être douloureux, mais il encaissa le choc pour le faire siens. Pour N’lamahni, c’est là qu’il y eu une inquiétude. Un peu de sang glissa de sa narine alors qu’elle tournoyait dans tout les sens, réalisant que l’ennemi dans ses prières, et la force présence, risquait de faire subir une subjugation à ceux trop affaiblit.

Sorn essayait de lui remonté un peu le moral, après avoir déployé une sorte d’effet cristallin nous ayant protégé en grande partie de la vue de nos ennemis. C’est après ce passage tourmenté que nous sommes arrivé en plein dans une sorte d’amphithéâtre immense où le vol du Sang avait lieu pour le mêlé à la sève. Il était étonnant que tout ne concerne pour une fois pas le ciel, et pourtant en arrivant ici, une lueur grandiose tourbillonnait à l’image d’une tornade d’un rouge infâme au dessus du rite. Un ciel malgré le crépuscule rendu plus lumineux et sinistre, qui aurait du pourtant être visible de bien plus loin, mais ce n’est qu’une fois dans l’amphithéâtre qu’il se dévoila à notre regard. Des pierres blanches anciennes était mêlé des tentes et des cristaux oranges, quelques caisses de ravitaillement abandonnés un peu partout. Les Chaînes rouges étaient là, mélangeant toutes races mais surtout de ceux ayant jadis tout perdu avec la destruction de la Sylve lors du septième fléau lui en voulant de ne pas avoir été protégés. Tout ceux qui avaient pu être séduit par Grim et son rêve d’un monde qui défendrait vraiment les siens contre la destruction avec les forces de ses ennemis. Au cœur du rite, s’y trouvait une formation de cristaux gagnant le sol d’où en sortait ce qui ressemblait à du sang. Glissant le long des cristaux oranges pour gagner la sève de l’Atrefokt volée.

Se trouvant devant, le Prêtre avait été grandement muté, il torturait l’esprit du Seigneur de la Prison en tirant sur sa force, le pouvoir draconnique, pour se l’offrir. Grim avait fait subjugué le grand Prêtre hideusement devenu un monstre infâme. Proche de lui, un crépusculaire souriait à Dame Sielda Ambrerune qui nous observait depuis une balustrade en hauteur. Elle eue une courte conversation avec Finaen, démontrant qu’elle même n’était strictement pas d’accord avec la tournure des évènements avant qu’elle ne parte doucement d’ici. Laissant son compagnon rire et proposer à Finaen de réalisé qu’il devait nous rejoindre. Mais il en était hors de question, et nous sommes parti assaillir le vieux prêtre en vitesse. Sous la lueur d’une force extirpée de l’armure de L’vinus, les projectiles fusèrent à travers un cadran lumineux allant de plus en plus vite. N’lamahni noya les rangs de ceux priant sous les boules de poivres les laissant crier de douleur, n’y voyant plus rien. Les prières cessant, les premiers impacts puissants entre le prêtre et Livio le renvoya droit s’écraser contre les marches de l’amphithéâtre en écrasant plusieurs prieurs égarés. Finaen soutiens la foudre de ma lame malgré les attardés lui tombant dessus en braillant qu’ils n’y voyaient rien, tout en me laissant dans un combat fulgurant face à l’épée du crépusculaire en des myriades lumineuses. Je voyais les cercles incantatoires apparaître en essayant de faire explosé nos compagnons plus en arrière dans une forte déflagration. La plus part s’en sortirent, si ce n’est Y’koni qui décochait sans cesse, éloignant ceux qui attaquaient Finaen. Finalement, lui et Turlinpin convoquèrent les flots aqueux en repoussant la connexion avec les faisceaux ardents du vieux prêtre devenu monstrueux.

Écartés de sa source de pouvoir, l’esprit du Seigneur de la Prison cessa de souffrir, et cela ouvrit un passage droit vers le Prêtre. Il reçu la javeline de N’lamahni avec le rayonnement ardent délivré par L’vinus. Eloise impactant sans cesse le vieux prêtre en même temps que la lame de Livio se fracassa dessus. Tous, pratiquement, avait attaqué notre ennemi et c’est un Sorn qui ne souhaitait pas qu’il se relève qui fini par le mitrailler sans cesse de son fusil en ne laissant qu’un tas de bouillie au sol. J’avais finalement dans notre duel, tranché pratiquement en deux le crépusculaire qui pu discuter un instant avec Finaen en lui confiant l’espoir d’empêcher la volonté de Grim. Partout les survivants fuyant en paniquant, égarés mêlés aux Impardonnés s’étendant au sol alors que Turlinpin avec la petite pierre étrange vivante de N’lamahni débutaient doucement la purification des terres. S’en était fait, la Fierté est libérée du Sang de la Sève de Sielda. Et notre dernière objectif resterait définitivement de mettre la main sur elle pour l’arrêter.
Akayane Kosenjobi.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 22 janv. 2021, 14:40

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Un tintement des chaînes rouges."

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Quatre-vingt-dix-neuvième Entrée – « Acte 12 – Le dernier pardon de Sielda»
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« Après la chute du Sang de la Sève, la toux de l’Atrofakt à grandement commencer à cesser. Partout dans les contrées où il s’affaiblissait, la purification semblait doucement avoir lieu pour réparé les stigmates laissé par les forces des prières envers Bahamut. Les chaînes rouges n’œuvraient plus auprès des Impardonnés ce qui empêchait au moins l’afflux de nouvelles recrues déchaînées pensant être sauvés de leurs condamnations par la Sylve. Mais il restait encore une menace dans la Fierté qui ne pouvait être ignorée : Sielda Ambrerune restait encore un élément de choix pour Grim, et cela se présentait dans les environs. L’Atrofakt pouvait ressentir que quelque chose se tramait dans les vieilles ruines inutilisées aux abords de son domaine, nous demandant de nous y rendre avec toute notre équipe pendant qu’il était toujours occupé à se charger du reste des conséquences dues au sang de la sève. De notre côté, il était donc temps d’aller directement confronté celle qui avait été à cœur des problèmes en ce lieu en apportant les promesses dérangées et autres mensonges de Grim. Avant même d’avoir pu l’atteindre, je ressentais vaguement l’impression des conséquences environnantes : La terre même sous nos pieds, donnait l’impression qu’elle voulait s’ouvrir, et disparaître. Nous réunissant à la tour habituelle sous le regard des Vigiles Sombres serrant un peu leurs lances, se demandant quand les soucis arriveront jusqu’à eux en cessant d’épargné cet avant-poste.

Livio était là pour nous protéger, et cette fois fut rejoindre par une nouvelle camarade de première ligne. Une protectrice ayant fait ses classes à Ul’dah du nom de Namiko vint rejoindre notre groupe après avoir pu parler au maître de son ordre des Paladins de la Citée-état vis à vis toutes les affaires que nous avions accomplies dans le Thanalan. Il ne restait plus qu’à découvrir l’étendu de ses talents ! Au moins cette fois Kyuuji veillerait sur notre santé ainsi que sur l’acceptation de la Sylve environnante. Si Finaen devait nous rejoindre plus tard, Runne arriva avec quelques compagnons magiciens : Uldric Seragoix reformait un duo d’invocateur avec Eloise. Discutant un court instant de notre objectif, d’avance pour une fois, avant de tous nous mettre en route sur un chemin envoûteur. Il y eu comme une présence dans le souffle du vent, nous poussant de l’avant et nous souhaitant bon courage alors que cette bourrasque fit tournoyer les feuillages. Cela créa de nombreuses trouées dans les arbres pour laisser passé les lueurs dorées du crépuscule tombant doucement en laissant le bruit des multiples mouvements de la nature créer un chant agréable et pure. Même les pierres blanches se multipliant, signe de l’approche de la ruine où Sielda aurait été se caché, ne semblaient rien avoir de mauvais. Mais plus nous approchions alors de notre destination.

Plus malheureusement, ce calme et ce repos allaient être remplacés par des difficultés bien plus ardue. L’impression de paix vint à s’estomper quand la propagation de l’influence des forces vives du primordial tant adoré par les chaînes rouges apparut un peu partout autours de nous. Par ici, la Sylve frappait aux tempes de Kyuuji jusqu’à lui donner l’impression de choir dans le vide et les glyphes sur les murs de pierres rayonnaient doucement d’une lueur orangée. Il y avait des présences dans les environs, au moins un combat acharné avait du être livré pas loin de nous alors que Runne découvrit pendant qu’il inspectait des vieilles gravures, un soldat des Deux vipères grièvement blessé. L’allongeant et commençant à traiter ses blessures avec Kyuuji, plusieurs flèches percutèrent brusquement le bouclier reluisant d’éther de Livio.

L’ennemi était autours de nous, sans parvenir à achevé le blessé qui dans ses derniers mots avant que sa conscience ne s’endorme, supplia de venir en aide à Sulfur et à ses troupes prises en embuscades plus au sud. La progression en avant se fit à toute vitesse, dès lors que nous avions un objectif clair. Bien qu’il fallait encore se protéger des quelques problèmes le long de la route qui allaient un peu trop rapidement s’accentuer. Laissant le combattant inconscient mais stable dans un recoin caché pour sa récupération par la Vigile Sombre, tous protégeaient en prenant soin d’élevé des défenses. Livio et Namiko en avant, percutant des Impardonnés qui apparaissaient à mesure du temps en laissant voir les vents manipulés par Runne éloigné les flèches pour ne pas débordé le bouclier d’éther d’Eloise. Chacun aidaient comme ils pouvaient, Uldric essayait de diminuer les efforts de corruptions environnant en mêlant la destruction provoqué par Kyuuji qui laissait les vents se fracasser contre les cristaux corrompus flottant dans les cieux le long de la route. Ça n’était pas bien difficile, jusqu’à entendre Sielda Ambrerune. Un échos de son hurlement nous parvint, même de là où elle était, laissant une résonance puissante partout autours de notre équipe.

Dès lors, des fissures firent leur apparition au sol et sur les ruines, élevant des morceaux de pierre de différentes tailles, provoquant une véritable petite dévastation. Kyuuji fit tout pour maintenir la route le plus stable possible, appuyant sur l’éther terrestre afin que le chaos provoqué par ce hurlement de Sielda ne nous fracasse pas dans tout les sens ou ne nous emporte dans les cieux. Bondissant un peu partout, Uldric essayait d’avancer le plus possible proche de Namiko qui venait de traverser un mur de pierre en s’explosant la figure dessus, un peu sonnée en le traversant sous le choc. Au moins Livio avait échappé à un sort bien funeste quand il tomba dans une fracture, une lueur enflammé géré en dessous faillit le dévoré bien qu’il fut rapidement par Runne en l’aidant à se sortir de là. Nous avions stabilisé notre route, dans ce sillage de dévastation où même les Impardonnés chutaient en hurlant qu’ils seraient enfin protégés. Et se dévoila un peu plus loin, la fumée et les flammes de là où Sulfur affrontait les Chaînes rouges avec la force du désespoir.
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Autant vous dire que la vision des flammes n’enchanta guère Kyuuji, qui fut prit d’une colère profonde sous l’indignité apporté par la fureur des chaînes rouges. La dévastation élevant les pierres était moindre à l’orée du champs de batailles, et nous nous étions rassemblés en laissant derrière nous la plus part des pierres et des colonnes anciennes qui s’étaient élevés, rechutant au sol comme si la force qui les avaient soulevé s’était déjà éteinte. Dès qu’il nous vit, Sulfur hurla de profiter de la brèche pour rejoindre son disciple Gobet vers l’intérieur que lui et les deux vipères protégeaient comme ils pouvaient. Malgré tout, il reçu un nouveau coup de poing dans la figure, et personne n’était très déterminé à forcer le passage sans leur offrir un petit coup de pouce. Fonçant en avant, Livio et Namiko se heurtèrent tout deux aux brigands qui empêchaient le passage dans une terrible avancée. A leurs côtés, Runne et moi jouant de l’épée pour qu’Eloise et Kyuuji progressent alors qu’ils joignaient les vents et les eaux pour éteindre le feu de la sylve, élevant un pauvre petit Lalafell surpris sur une branche qui leva les bras en riant, même trempé. Kyuuji récupéra Uldric à moitié endormi : Envoyant un sort ressemblant à un gland provoquant un nuage soporifique qui retomba en partie sur lui, il lui fallait se temps de réveil. Mais au moins, dans un sourire, Sulfur nous fit signe qu’il pourrait maintenant s’en sortir en observant Namiko rentrer dans le lard d’un des chaînes rouges en l’envoyant paître plus loin.

Ralliant les deux vipères cessant d’être gênés depuis que le feu s’était éteins, élevant la forêt de lance pour faire reculé ceux restant. Quant à nous, nous progressions droit vers la ruine intérieur pour essayer d’atteindre l’endroit où Sielda avait émit un tel hurlement qu’il en fissura le sol et éleva les roches. Le sol par ici avait une vague ressemblance avec le devenir provoqué par le Sang de la Sève, mais on pouvait ressentir que c’était là surtout la ponction de l’éther élémentaire cherchant à renforcer par la prière envers Bahamut, leur projet pour voler les cieux. Même les pierres jadis blanches et anciennes avaient prit une couleur plus terne, plus sinistre, évoquant les fragments de Dalamud écrasé sur les terres. Mais au-delà de ce ravage qui pouvait encore être soigné par la guilde des élémentalistes, cela nous conduit directement vers les responsables installés sous un amas de cristaux orange flottant paresseusement dans les airs tout en étant déplacé par un Subjugué frappant de ses ailes en modifiant les cristaux. Il cherchait à essayer de graver quelques choses en l’air, bien que je ne pouvais encore concevoir de quoi il s’agissait alors. Difficile de se concentré dessus, car s’étendait devant nous leurs forces, la défense de l’Espoir du ciel volé comme ils le nommaient était menée par un des gardiens massifs dévoyés de sa tâche de protéger la prison de l’Atrofakt. C’était un des crépusculaires que Sielda avait arraché de sa condamnation, au fond, elle essayait de respecter sa parole envers les Impardonnés. Les conséquences elles toutefois étaient bien plus grave que d’épargner quelques vies à la condamnation de la Sylve.

Fonçant en avant, nous avons tous prêt l’initiative d’agir par deux selon les objectifs, dont je vais en parler les unes après les autres : Les premiers dans la ruée furent Runne et Livio. Ils visaient une griffe de Dalamud créer dans un amas de cristaux orangés, que Gobet avait visiblement essayé de fissuré avec les deux vipères. Attaqués par des sortes de loups subjugués et mutés conduit par un hideux Hrothgar, les deux se ruèrent en laissant Livio dans un combat acharné pour passé les griffes du massif guerrier enflammé alors que son camarade coupait net avec plusieurs lames de vent, les loups qui essayaient d’aider leur maître en bondissant dessus. Dans un jeu d’équipe efficace et malgré la douleur d’un choc puissant, un trait de glace avait surprise le Hrothgar au visage avant que la zone de destruction d’éther de Livio n’envoie celui ci s’écraser contre le cristal. Essayant de souffler les flammes, sa fureur fut avortée par la lame de Livio qui brisa le cristal, et le Hrothgar, protégeant nos alliés. J’avais rejoint rapidement Namiko pour assaillir le gardien massif, et elle se débrouillait fort bien je dois dire !

Le paladin leva son épée pour tailler dans le plastron, et j’étais venu lui offrir de l’aide après avoir pu tranché net un des invocateurs non loin de là. Il était assaillit de toutes part, encerclé par nos lames en accumulant des puissants chocs notamment provoqué par mon alliée. Même en rugissant et en tournoyant dans tout les sens avec son marteau de guerre, il ne put l’atteindre, bien que le choc m’envoya très douloureusement au sol. Cette douleur n’était rien face à l’opportunité de le détruire, quand un rayonnement d’éther neutre quitta l’épée de Namiko pour l’atteindre en plein cœur. Et j’en profitais pour tirer mon sabre afin de le tailler en deux. C’était un fin jeu d’équipe, et on s’en était débarrassé ! Kyuuji proche de à était de son côté en train de protéger la Sylve habituellement. Essayant de défendre difficilement Uldric qui affrontait les golems rassemblant des pierres taillés pour créer des glyphes dangereux en envoyant des eaux, essayant de congeler les golems comme il pouvait, et après une lueur enflammé autours de lui, le Subjugué aérien s’écrasa au sol brutalement. Finaen et Turlinpin installé dessus, venant des cieux sur une pierre volante, rejoignant ainsi effacement notre avancée. Kyuuji émettait des boucliers reluisant défendant nos compagnons. Retrouvant la trace de l’arbre ponctionné par le rituel du grimoire qui extirpait le pouvoir convoqué par Sielda en provoquant la dévastation environnante.

Coupant la connexion de celle ci, la terre surgit du sol vers l’invocateur que je n’avais pas taillé en pièce depuis que leurs protections avaient été détruite suite à un puissant bombardement d’Eloise. Elle eut le courage d’approcher le rituel, progressant difficilement jusqu’au grimoire provoquant un chaos ambiant laissant un ravage autours de ce dernier tout en arrivant malgré tout à le saisir, enflammant le visage brusquement du dernier invocateur coincé par les pierres élevées de Kyuuji. Les deux devaient arrêté le rituel, mais détruire simplement le grimoire risquait de provoqué un effet plus terrible encore. Le clore n’était pas une mince affaire, Kyuuji fit usage d’un sort intelligent : Celui qui se nomme le « secours » pour attirer un flanc du livre vers l’autre et ainsi le clore brusquement. Dès qu’il fut fermé, après un effort intense, Eloise le scella immédiatement d’un sort. Tous ensemble, nous venions d’arrêté la progression des Chaînes rouges alors que l’accès avait été grand ouvert : La première action de Finaen fut de tirer de toutes ses forces dans l’éther pour essayer d’écartelé les golems gelés par Uldric, ce dernier pendant qu’ils se distordaient en avançant, fit choir un marteau de guerre convoqué dans une lueur d’éther tout en venant se fracasser entre les golems qui furent brisés par le choc. Peu après, pendant que Kyuuji traitait en vitesse nos blessures dans des lueurs éthéré, un nouveau cri de Sielda résonna brusquement. Et le sol, encore, se mit à trembler sous le poids de sa souffrance.
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Un peu partout les ravages apparaissaient. L’Egi-Garuda d’Eloise attrapa sa maîtresse pour lui évité d’être emportée de nouveau on ne sait où par l’élévation des roches alors que Finaen observait l’amas de cristaux partir droit vers un demi-cercle en ruine protégé par une défense de cercle incantatoire. Uldric se remettait à bondir rapidement pour rejoindre la position, la plus part s’entre-aidant pour s’éloigner du lieu de dévastation de plus en plus gênant – j’essayais moi même de trancher les pierres trop gênante pendant que la plus part s’entre-aidaient pour essayer d’atteindre Turlinpin qui avait foncé directement là-bas en couinant que nous devions faire vite, Gobet et les survivants s’éloignant du lieu de ravage pour ne pas ajouté des noms à la liste des disparut pendant cette opération dangereuse. Parvenant tous ensemble jusqu’à l’accès en profitant de quelques brèves secondes de repos pour les soins et les traitements de tous tandis que Turlinpin nous expliquait que nous n’avions plus le temps pour agir finement afin de contourner les défenses.

Cela puiserait nos réserves, mais il leva son bâton pomme de pin en nous proposant de bombarder les lieux de notre éther conjoint pour ouvrir l’accès. Tous acceptèrent, pas un ne fit autre chose même Livio dont les réserves se tarissaient avec le temps plus vite que les autres. Un mélange de lueurs de nombreuses couleurs et matières tournoyantes s’unir au cœur de la formation fournie par la pomme de pin de Turlinpin reluisante intérieurement, quelques scarabées bleutés tournoyant avec les effets en filant droit vers le passage, comme une spirale reluisante magnifique qui éclata intérieurement en nous éblouissant un instant. Dès que ce fut fait, un puissant choc apparut comme un tremblement de terre plus fort que les autres, et lentement la plateforme s’éleva dans les airs en emportant de nombreuses pierres.

Des escaliers naturels pour grimper en sommet furent formés involontairement par l’élévation de roche et de cristaux, la lueur flamboyante de Sielda apparaissant en l’air sous nos yeux. Les crépusculaires coupable de se rituel descendaient en masse, portant des symboles modifiés des Ambrerunes comme pour se moquer de cette famille, fusant pour nous empêcher de passé. Il fallait parvenir à grimper en vitesse, laissant comme souvent Livio progresser en avant en impactant de sa lame tout ceux qui arrivaient vers lui, et alors qu’il en projetait un dans le vide, ce fut son tour cette fois de rattraper Runne avant qu’il ne soit balancé dans le vide par un des crépusculaires moqueurs. La foudre tournoyait autours d’Uldric sans l’atteindre, et quand plusieurs voulurent assaillir l’invocateur en même temps, Finaen capta leurs éclairs pour leurs renvoyés subitement. En l’air, Eloise tournoyait de nouveau accrochée à son Egi pour grimper droit vers les hauteurs proche de Kyuuji qui avait soulevé la roche pour partir vers les hauteurs installés sur une plateforme défendue par un bouclier, que Namiko fini par rejoindre involontairement après qu’elle eue été attrapée par un des crépusculaires cherchant à la balancer dans le vide. Ils ne purent nous arrêtés, et nous sommes tous arrivés sur la plateforme supérieur en profitant d’une brève accalmie alors que l’ensemble se stabilisait.

Là-haut, était visible les cristaux formant une rune un peu trop semblable à celles du livre de Shigma à mon goût que nous avions pourtant brûlé dans cette ferme des chocobos. Peu de temps après notre arrivée, le sol fut envahit d’innombrables glyphes enflammées tournoyantes au sol en créant des schémas compliqués. Nous étions enfermés par ce phénomène reluisant autours de nous, en quelques poussières étoilées. Marchant doucement devant nous, une silhouette encapuchonnée qui fut rejointe par deux massifs crépusculaires subjugués, enflammés et mutés par la présence du pouvoir de Bahamut. S’extirpant des cristaux, les chants de nombreuses prières envers Bahamut s’étendait à mesure que les glyphes étaient actives, la forme de Sielda transformée tournoyante vers nous s’installa derrière la silhouette, étendant d’immenses ailes, une forme féminine transformée en aberration d’écailles et de cuir épais. Balançant sa capuche en arrière, le fils de Sielda nous fit face. Alued avait été connu par Runne et Finaen alors qu’ils s’étaient occupés de ce dernier après son sauvetage au moulin. La plus part étaient surpris de le voir nous trahir ainsi, mais il ne faisait à ce moment là qu’attendre notre venue. Dans un mouvement de bras, il dispersa brusquement les runes qui nous maintenaient sur place, et rompit le sort. Rugissante suite à sa trahison, la pointe d’une aile transperça brusquement Alued en l’envoyant s’écrouler au sol plus loin, inconscient.

Eloise se rua à son aide, laissant son Egi fracasser l’une des ailes de ses griffes de vent pendant qu’elle cherchait dans son grimoire arcanique les diagrammes de soins possibles pour lui évité cette mort atroce. Runne quant à lui avait visé directement l’autre aile, libérant des vents fulgurants tout en venant frapper fortement contre la dite aile. Les deux disparurent dans des fragments enflammés et des chocs puissants dont l’un brisèrent l’invocation d’Eloise en fragmentant brusquement son Egi en milles morceaux. Nous nous sommes pour ainsi dire rapidement occupés des crépusculaires, l’un confronté à Namiko qui perforait son armure massive tout en recevant en retour un coup puissant l’envoyant s’écraser au sol. Heureusement, les dégâts étaient limités par Kyuuji dont les barrières ne cessaient de jaillir en épargnant à lui et Uldric un souffle enflammé des plus puissants. Jouant d’une magie surprenante, Uldric mit en avant tout les points faible de Sielda dans une lueur puissante comme des veines vertes apparaissant sur son corps. Alors que nous venions de vaincre l’un des crépusculaires – Livio arrêtant l’épée de son opposant tandis que je le taillais en pièce de mon sabre, j’ai pu voir Finaen du coin de l’oeil bondit et planté sa rapière dans l’épaule de Sielda, la bombardant intérieurement d’éther purification dans un espoir désespéré de la ramener.

C’était vain, il le perçu quand les griffes de Sielda lui ravagea le torse. Et alors que Livio et Namiko pourfendaient le dernier crépusculaire de leurs lames en jouant de synergie, Runne et Uldric sabotaient la glyphe qui créait petit à petit comme un trou béant dans les cieux en de nombreuses échos d’éther chaotiques, la forçant à essayer de les arrêtés en créant des griffes draconniques faites de flammes furieuses pour les saisir. Mais cela ne dura qu’un instant, car les vents conjurés par Finaen fusèrent dans les cieux en brisant les cristaux, laissant éclaté un lys vermeille magnifique conjuré par Kyuuji. Sielda ouvrit quand les yeux, observant son torse que je venais de trancher pour brisé le cristal intérieur, son corps redevenant doucement celle d’une crépusculaire magnifique dans sa robe noire de jais.

Elle n’était pas réellement sauvée, la purification d’une telle subjugation ne saurait être accomplie de la sorte, mais un autre pouvoir en elle avait déjà posé sa griffe dessus : Condamnée par la Sylve, il était temps pour elle de retourner à la Sylve. La plateforme avait doucement reprit sa posture, et l’Atrofakt dans son avatar de mousse et de pierre observait avec Kyuuji et la gardienne de la prison, les derniers instants de Sielda Ambrerune auprès de Finaen. Elle lui sourit, une dernière fois, jurant qu’ils se reverront à travers la Sylve avant de ne devenir que mousse et feuillage. Son désir était de faire pardonner toutes ses erreurs, ses fautes, que Grim ne permettait d’arrêté à temps. Progressant lentement vers nous, Sulfur hochant la tête, confirmant que Grim était là : Il avait prit le Radeau de la calebasse avec les dernières chaînes rouges et les deux vipères encerclaient déjà la ville pour sa reprise. Laissant disparaître le destin de Sielda, le faux-espoir des Impardonnés s’effaça avec ses crimes, nous laissant encore un objectif : Arrêter définitivement Grim, et cela débuterait par une nouvelle bataille contre les chaînes rouges au radeau de la calebasse.
Akayane Kosenjobi.

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