[Fanmade Xaela] Tribu Amasandji

Répondre
Enkhtuya
Messages : 2
Inscription : 17 sept. 2019, 23:59

[Fanmade Xaela] Tribu Amasandji

Message par Enkhtuya » 22 sept. 2019, 20:09

Disclaimer: Les éléments contenus sur ce sujet de sont pas officiels et sont autant hérités d'interprétation du lore que de mes propres recherches/inspirations, liés à ce que j'apprécie de jouer et ce qui m'a permis de construire mon personnage (oui j'ai besoin de beaucoup écrire pour être ienb D:)
Je... Me suis peut-être un peu laissée emportée alors n'hésitez pas à me dire si les choses n'ont aucun sens (jdis pas que je changerai mais je saurais >)

Libre à vous de les prendre en compte, de lier des alliances ou de faire un Xaela provenant de la tribu (j'en serais ravie qu'on en discute si cela vous tente, par un coup de chance du destin T_T).
Dans tous les cas, si vous avez envie d'en discuter, créer etc ou de me dire que l'emmental c'est pas lore, n'hésitez pas à me DM, je suis ouverte à toute critique ou discussion :3
Camembert sur vous <3
Image
Aux souffles de Nhaama répondre présent, aux murmures des étoiles et nuls autres, ployer l'échine, recevoir chaque crépuscule comme un présent, chérir l'existence, d'opulence s'enorgueillir jusqu'aux confins des steppes. D'or mêlé de carmin, d'ébène aux boucles lunaires, parader comme un souverain.

Origine
Extrait du journal de voyage de Constantin Fifrelin.
"On en sait peu sur l'origine des Amasandji. Après des mois de recherche, je n'ai hélas réussi à récolter que des litanies obscures que les traductions approximatives en Commun rendent plus éthérées encore.
Le chant millénaire semble être le premier contact historique des jeunes Amasandji avec leur Histoire.
La richesse de langage de la tribu, parée de néologisme et termes dédiées à des concepts uniques ne permet malheureusement pas d'obtenir de transcription purement correcte et compréhensible.
Veines nervurées d'ambre, béantes sous les fracas des lances
S'épand l'or aux reflets lunaires
Cinq âmes baignées d'abondance aux vapeurs d'encens
Sous la bénédiction de Nhaama
Poser les armes et prier

Sous la bannière luxuriante, absoudre les conflits félons
Couronne portée en triomphe, au meilleur des meilleurs²
La splendeur sur la peau, quatre chamans sur les pas du Crépuscule
Sous la bénédiction de Nhaama
Ranger les armes et façonner

Porté par les vents des Steppes, chevaucher du Levant au Ponant
Suivre la course des astres dans une sagesse infinie
Accaparer les Terres promises, réclamer son dû
Sous la bénédiction de Nhaama
Lever les armes et posséder

Aux auspices des astres, ployer l'échine
de l'or dans les sillons, richesses dans les esprits, senteurs suaves
Quatre directions pour guider les âmes perdues
Sous la bénédiction de Nhaama
Masquer les armes et équilibrer
1. La première partie semble faire une allusion relativement claire à l'amour des Amasandji pour l'or et les pierres précieuses. Suivant cela, il semblerait que cinq jeunes Xaela, de tribu diverses (probablement Ura et Avagnar selon interprétation, les pierres précieuses et les mentions d'orgueil félon menant à ces deux tribus mais la datation pourrait tout aussi bien mentionner des clan éteints).

2. Le terme de Meilleur est, sans nul doute, un abus de langage de la traduction. Il ne désigne pas nécessairement "le plus performant" mais se rapport probablement au terme de Nedvec, qui signifie, grossièrement "Celui qui s'auto-suffit".

Société

Tribu de paradoxes, les Amasandji sont vaniteux et orgueilleux, baignés très jeunes dans la culture de la performance où le maître mot est "Meilleur", maîtres de l'auto-suffisance. Fataliste au sein de leur propre culture, ils sont cependant farouchement opposée à toute autre forme de domination qui ne serait pas celle de Nhaama. Ils reconnaissent leur système sociétal comme le plus élaboré (oui, ils se kiffent) et acceptent les échanges intra-tribu. Plus difficilement, ils s'ouvrent aux autres et sont généralement plus à l'aise lorsqu'il s'agit de vendre que d'acheter, le rapport de force leur étant plus confortable.

Castes ______________________
La tribu se divise en "castes", aisément repérables à la couleur de leur tatouages et les parfums qu'ils exhalent. Leur cohabitation harmonieuse est assurée par les Chamans et nul conflit n'est accepté. D'une manière générale, ils sont relativement rares et se règlent rapidement. Si aucune caste n'a de supériorité affichée par rapport aux autres, chacune ayant ses guerriers les plus efficaces quand vient le temps de prendre les armes, il n'est pas rare que les plus jeunes expriment une certaine frustration à l'idée d'être enfermée dans une caste qui ne leur convient pas.
On ne change pas de caste, elle est désignée lors d'un rituel de passage annuel "Aksinia", destinés aux jeunes de la tribu dans leur onzième année.
Il est attendu de chaque membre qu'il soit bon dans la caste qui lui est attribuée par le Destin, aucune dérogation n'étant acceptée. On forcera la main, usera d'artifices éventuels jusqu'à ce que l'enfant devienne acceptable.
Les castes s'organisent comme suit:
  • Collecteurs: Piliers de la survie de la tribu et caste la plus nombreuse, il assurent les longs voyages et revendent les éléments non utilisés. Le plus souvent chasseurs, ils comptent cependant quelques cueilleurs et mineurs.
  • Eleveurs: Muu Shuwuu et chevaux sont leurs plus grands compagnons. Les premiers sont élevées comme des avatars de divinités, leurs oeufs précieusement gardés et leurs plumes sélectionnées avec le plus grand soin. Les seconds sont les amis les plus fidèles, soignées jusqu'à la mort et enterrés comme un membre de la famille.
  • Alchimistes: La plus "moderne" des castes, spécialisé dans le parfum et l'encens rituel, dans un premier temps. Les alchimistes Amasandji sont maîtres des odeurs et des potions améliorant les sens. Il est dit qu'un parfum Amasandji serait confectionné pour être unique et éveiller les souvenirs de son porteur comme de son entourage.
  • Tisseurs: Les plus "ouverts", les tisseurs sont généralement commerçants et s'attachent à la bonne entente entre toutes les castes ainsi que d'éventuelles autres tribus. Ils ont également la lourde tâche de fournir le reste de la tribu en vêtement et yourtes et de superviser la confection des Tserendash rituels.
La nature hermétique du système de caste permet une spécialisation rapide de chaque nouveau venu et leur subdivision permet à la société de se compléter dans une certaine harmonie. Bien qu'il soit impossible de passer réellement d'une caste à l'autre, il n'est pas impossible pour un Eleveur d'apprendre ou d'aider à la Chasse ou l'Alchimie. L'Amasandji se heurtera souvent à un plafond de verre infranchissable s'il tente d'échapper à son destin tracé. Toute tentative de tour de force ou éloignement du Fatum décidé par les Astres mène généralement à un exil inévitable.
Le refus d'un Xaela à accomplir sa destinée est une des plus grandes disgrâce que peut connaître une famille et l'incapacité est regardée avec tout autant de mépris. Il n'était pas rare, à une certaine époque, de voir des chasseurs blessés s'exiler d'eux-mêmes.

Khan/Khatun______________________
Figure de proue, il dirige les rituels et choisi les meilleures voies de migration. Son rôle est le seul à ne pas être exclusivement dicté par la Destinée. Tous les cinq ans, le Khan doit défendre sa place lors d'une cérémonie de cinq lunes et durant laquelle il doit prouver ses qualités de meneur. Les Xaela sélectionnés et en âge de prendre sa place s'affrontent sur diverses épreuves pour remporter les faveurs des Astres. Anonymement d'abord, pour remporter les faveurs des membres puis le rituel s'achève sur une bataille impliquant la majorité de la tribu. Le leader vainqueur est ensuite désigné Khan.

Chamans ______________________
Levant, Ponant, Septentrion, Meridion, chaque chaman a sous sa coupe une caste dédiée. Il est souvent le plus ancien de chaque caste. Le chaman du Ponant, en charge de la caste Alchimique, est également responsable de la majorité des rituels. Leur attachement au destin en fait des astromanciens prédisposés.

Guerriers ______________________
Tout Amasandji est entraîné au combat, sans nécessairement exceller. Homme, femme, enfant, tous s'affrontent régulièrement pour asseoir leur supériorité dans ce domaine spécifique, suivant scrupuleusement les préceptes de leurs origines, une litanie mentionnent leurs armes en leitmotiv omniprésent. Les armes sont toujours là, à portée de main. Masquée dans un pot de fleur, dans les pans des étoffes épaisses. Un Amasandji est un guerrier par essence. Le Meilleur.

Géographie et rapport à l'extérieur

Déplacement______________________
Bien qu'encombrés de yourtes anciennes et lourdes, passées de générations en générations, les Amasandji traversent les Steppes au fil des saisons. Semi-sédentaires, ils installent leurs camps, tous les ans, pratiquement aux mêmes endroits, sur les parcelles qu'ils désignent comme "Les Terres Promises de Nhaama", seule la période change au gré des conditions météorologiques. Si bien qu'il est généralement facile de les trouver selon la période de l'année, pour peu que l'on sache où chercher.
Chaque enfant apprend l'emplacement des camps par coeur, lors de son éducation initiale. Durant tout leur voyage, chaque famille récolte l'eau de pluie, en prévision de l'Aksinia, qu'il ait lieu ou non l'année en cours.

Naadam ______________________
Par habitude, les membres de la tribu participent peu au Naadam, déjà beaucoup trop occupés à s'auto-congratuler de leur propre grandeur. Il leur est cependant bien trop humiliant de ne pas participer du tout et ils n'envoient que leurs meilleurs guerriers. Ils s'avèrent que ces derniers, bien que relativement classiques, sont bien loin des tribus préparées tout au long de l'année. Les Amasandji se consolent en estimant la coutume barbare dans tous les cas et en aspergeant leurs plaies de parfum.

Autres______________________
Les Amasandji ressentent peu le besoin de sortir de leur routine et leur cercle établi, ce qui pourrait expliquer le manque d'information les concernant. Ils forment peu d'alliance si ce n'est pas nécessaire et estiment leurs savoirs trop précieux et personnels pour le partager à d'autres vulgaires étrangers.

Us et coutumes

Apparence______________________
La peau souvent pâle et les yeux clairs, parés d'étoffes précieuses qu'ils tissent souvent eux-même ou troquent entre eux, des plus belles plumes de Muu Shuuwu et marques rituelles aux pigments riches, les Amasandji mettent un point d'honneur à s'apprêter tous les jours pour saluer le présent que leur fait leur déesse.
D'une hygiène irréprochable et maniaque, capables de prendre plusieurs bains par jour s'ils le faut, ils peuvent mettre jusqu'à plusieurs heures pour se vêtir, quitte à peu dormir pour être prêts à temps.
Leurs couleurs sont peu définies, de par leur goût évident pour l'opulence et l'excès mais gravitent souvent autour du violet et du turquoise. Bijoux et même tiares ne sont pas rares, ils ornent parfaitement les poignets et les cornes, dans un faste éhonté. Dans la même veine, il n'est pas rare de voir les hommes et les femmes déteindre leurs chevelure naturelle pour les colorer à l'envi, suivant ce que Nhaama aurait pu leur souffler dans leur sommeil ou leur humeur du jour.
Sur leur peau, les restes de leur rite de passage est toujours scrupuleusement entretenu pour qu'ils ne s'effacent pas réellement et leur présence est souvent marquée par un parfum caractéristique, faisant du camp Amasandji un melting-pot d'odeurs diverses. Il est ainsi difficile, voire quasi impossible, de confondre un membre de la tribu avec un autre ou d'imiter son affiliation.

Langage______________________
L'amour de la richesse s'est étrangement étendu jusqu'au langage des Amasandji, adepte des néologismes et de termes inventés de toutes pièces se rapportant à un concept réduit et précis. L'unité de genre n'étant de plus pas présente dans leur vocabulaire (Une chaise étant "chaise" et une personne étant plus largement non genrée), ils désignent généralement un personne par un pluriel général ou "on".
Par habitude et parce qu'ils ont tendance à beaucoup parler pour dire peu ou à devoir expliquer des notions qu'ils pourraient résumer en un seul mots, ils parlent relativement vite et ont tendance à manger certains mots.
Il n'est pas rare qu'un Amasandji doive expliquer en détail le fond de sa pensée ou qu'il lutte pour adapter son vocabulaire à la conversation. Il est aussi fort rare qu'un Xaela de la tribu soit à court de mots pour s'exprimer.
Il n'existe pas réellement de traduction directe et exacte des termes propres à la tribu dans le commun. Parmi eux, on peut compter:
  • Nedvec: Celui qui s'auto-suffit, excelle dans les domaines donnés et ne cessera de s'améliorer. (La traduction la plus commune est "Meilleur")
  • Iktsuarl: L'envie incontrôlable d'agresser une personne déplaisante mais que les conventions ou la logique empêchent de mettre à exécution.
  • Karvac: Une odeur forte et/ou désagréable mais dont la source est difficilement identifiable.
  • Sarsh: Une situation d'arroseur arrosé (oui c'est mon CHEH à moi)
  • Schaden: Un être détesté pour une raison inconnue et qui mériterait des claques (Autrement appelé "Grosse tête à claque sa mère" - oui c'est du néerlandais, j'ai triché)
  • Astrair: Le paradoxe entre vouloir faire/participer à quelque chose par pure envie/besoin et l'hésitation irrationnelle par peur quelconque (de rejet ou pire, d'humiliation, par exemple) ou flemme
  • Falxera: Se dit d'un chose ou d'une situation que l'on détestera de prime abord puis que l'on apprend à graduellement apprécier. Elle est particulièrement vraie pour les jeunes Xaelas aux prises avec le système de caste.
  • Itaya: Une odeur nostalgique, évoquant des souvenirs inévitables, bons ou mauvais (Y'a pas de Madeleine de Proust alors j'ai fait la mienne >)
  • Bouldenmer: L'ineffable statistique voulant que si quelque chose doit mal se passer, elle se passera mal.

    (ps: cette liste est encore en cours, au gré des situation et de mon cerveau)
Parfum______________________
La spécialité indubitable de la tribu. Senteurs extraites de diverses plantes par les alchimistes et parfumeurs spécialisés, chaque Xaela, chaque famille de la tribu possède son propre parfum. Le savant mélange incorpore les éléments de la caste, de la famille et les spécificités de l'individu, si bien qu'il est possible de désigner chaque Amasandji individuellement grâce à l'odeur qu'il exhale.
Ainsi, les membres de la tribu ont développé, avec les années, un odorat sensible et particulièrement développé, en faisant d'excellents pisteurs d'une manière générale. Ils supportent peu les odeurs fortes et possèdent toujours sur eux une fiole de leur propre parfum. La création d'un parfum personnalisé par un Asamandji est un signe de respect et de reconnaissance au nom de toute la tribu et un passage obligatoire en cas de mariage.
Il est tout aussi commun, pour un Amasandji souhaitant provoquer une querelle ou l'humiliation dans la défaite, d'asperger son adversaire d'un parfum nauséabond composé d'extraits animaux, ferments lactiques et autres matières organiques.

Tserendash______________________
Grande tapisserie rituelle qu'ils tissent à la main, faite d'étoffe précieuses au fil des ans, généralement une fois par an. Plus le tissage est serré et harmonieux, plus le Xaela est estimé pour ses goûts artistiques. Il est commun de lier deux tissages lorsque deux familles se marient ou lorsque des alliances se créent. A la manière d'un arbre, il est presque possible de retracer la lignée d'un membre de la tribu en parcourant les fils de sont tissage. Si un Xaela d'une autre tribu lie une alliance, il aura la lourde tâche de commencer son propre ouvrage.
Le Tserendash ou la partie liée est brûlé si le Xaela est exilé ou quitte la tribu. S'il fait le choix de revenir, il devra reprendre le tissage dès le début.
Le terme le plus proche serait Quilt ou Patchwork.

Combat______________________
Comme toute chose liée à leur clan, les Amasandji sont liées à une arme dès l'enfance et il est rare qu'ils en dévient. Le plus souvent, ils ont en leu possession un sabre, une lance ou des dagues, en fonction du précepteur qui leur était assigné. Ils sont entraînés au combat dès leur plus jeune âge et leur style souple évoque une danse serpentaire, similaire aux danseurs évoluant dans les volutes d'encens. On dansera par ailleurs sur la tombe d'un ennemi un fois qu'il est au sol, tradition d'humiliation macabre qu'on se plaît parfois à reproduire. Par habitude, ils lacèrent généralement l'ennemi de multiples coupures. Couplé à leur talent alchimiques et au poison, leur efficacité peut cependant s'avérer redoutable. Toutefois, d'une manière générale, bien que fort joli à regarder, le style, n'a hélas pas grande efficacité à froid et ils sont bien meilleurs pour esquiver les coups jusqu'à épuisement de l'adversaire que pour les porter.

Produit laitiers______________________
Le dégoût évident pour la matière animale en question et leur aversion pour les mauvaises odeurs conduit les Amasandji à détester tout ce qui à trait, de près ou de loin, au fromage. De ce fait, traiter quelqu'un de "Fromage de Ralliement" ou de "Fromager" est une offense prise particulièrement au sérieux. Il est même fort probable qu'après des générations de rejet volontaire, ils aient fini par devenir intolérants passé un certain âge.
(PS: Parce que je ne connais pas tous les fromages et aussi parce que ça m'amuse traiter les gens de meule d'emmental, il est possible que je sorte un peu du lore instauré).

Aksinia______________________
Nom de leur rite de passage à l'âge adulte, durant leur onzième année. La cérémonie dure deux jours durant lesquels les chamans scarifient volontairement la peau et les écailles de l'enfant, noyé sous de lourdes vapeurs d'encens. Les blessures sont ensuite arrosées d'une savante décoction d'eau parfumée de plantes mêlée d'encens, d'ocre et d'or, destinée à cicatriser les plaies et à fixer tout intrus s'y trouvant. L'enfant est laissé toute la journée seul, attendant que Nhaama vienne lui offrir une destinée.
Le Chaman du Ponant prend ensuite en compte les plaies refermées et les sillons tracées sur les écailles pour se prononcer. Toute la nuit durant, on complète les marques rituelles aux rythmes des cantiques gutturaux propres à la caste, couvrant l'enfant de parfum et de cicatrices ambrées caractéristiques.

Hyggen______________________
Exil/Ostracisme. Plusieurs situations peuvent mener à l'exil, qu'il soit volontaire ou non. La plupart du temps, les exilés choisissent eux-même de quitter la tribu, par déshonneur ou par lassitude. Dans tous les cas, l'Hyggen est une cérémonie destinée à responsabiliser le Xaela face aux conséquences de ses actes. La nature du rituel met l'emphase sur la séparation entre l'individu et la tribu et sera menée à bien, avec ou sans le consentement de l'intéressé.
Exclus des Amasandji pour dix ans, leur Tserendash brûlé et les marques rituelles de castes effacées au mieux (elles resteront toutefois relativement visibles). Après un bain de deux heures, le Xaela est ensuite déposé à l'écart du camp, avec ses vêtements pour seule possession.
Il n'est pas rare que les exilés rejoignent d'autres tribus.

Répondre

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité