[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

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Akayane
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[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

Message par Akayane » 06 mai 2024, 01:37

Nouveau journal de voyage d’Akayane Kosenjobi.
« La mémoire de Brighteye »

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Acte 11 – Une tombe, des croyants.
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« Nombreux furent fatigués après les combats menés dans les hauteurs du Grand Œuvre. Au moins, les locaux nous connaissaient un peu mieux qu’à Yedlihmad pour toutes les missions vécue par mon ancien groupe dans les environs, et Soonappa fut tout de même perçue comme une grande héroïne de son côté : Il faut dire, elle était la chef de l’Ost Rayonnant ayant combattu ici, même face à ce qui était perçu comme des brigands principalement, c’était une marque d’honneur. Cependant, si une bataille avait été menée, il restait bien à faire qui ne concernerait cette fois pas de bataille de ligne et de combattants. Il faut dire que c’est bien plus rare de nos jours, et la situation ne risquait pas de tomber comme celle de Yanxia il y à quelques lunes de ça. Me rejoignant, Yuki vient pour parler de l’objectif le troublant le plus. Parlant de ce qui intriguait N’yir, avant de retrouver le miqo’te, c’est bien et bien vers la tombe censée de Brighteye que nous allions nous mettre en route. Autant dire que le temps n’était pas vraiment le plus friands à nous laisser partir, puisque la tempête avait éclaté en fin de journée en laissant de lourd rideaux de pluie tomber un peu partout dans les environs. Ce n’était pas la scène la plus agréable qui soit, la mer déchaînée donnant bien des malheurs aux pêcheurs rentrés rapidement chez eux, alors que la plus part des locaux s’étaient bien enfermés pour ne pas être envoyer valser comme le chariot à choux que je vis choir plus loin. Une barque de retardataire malchanceux se retourna, et avec Yuki nous fîmes de notre mieux pour essayer de les sortir de là rapidement.

Fonçant dans leurs directions, ils furent rapidement sorti des eaux pour essayer de les mettre en sécurité. C’est donc trempé que nous retournions auprès de N’yir qui observait la carte que je lui avais fournie. Elle m’avait été confiée par une alchimiste, friande des légendes locales et consciente d’où pouvait se trouver la tombe de Brighteye. Conduit par l’étrange carte à entre, au milieu de la tempête sous les regards curieux des membres de l’’Ost Rayonnant voyant le petit groupe d’aventurier arpentant la pluie et le vent, jusqu’à atteindre la plage plus loin au-delà des passages proche du Grand Œuvre, pour contempler la mer totalement déchaînée. Mais l’éther ici était bien capricieux, n’ayant simplement aucune envie de nous aider à avancer visiblement, puisque la carte semblait être confuse, brouillée par des effets intenses. Un éther stagnant arpentait les environs, provenant de sortes de rubans aux couleurs terres qui flottaient dans les environs de façons fantomatique. En passant la main dedans, ceux ci disparaissaient comme si on avait frapper un tas de sable dans les airs, flottant dans le vide, se dissipant doucement dans les airs. Agacés par le brouillage de notre carte, il fallait se débarrasser des rubans, et nous tous nous y mettions par l’éther et l’épée.

Mais les rubans approchant et nous touchant nous fîmes avoir quelques visions. Celle de Brighteye et d’une jeune femme blonde, face à la mer, disant qu’ils verront ensemble le monde en posant des coquillages sur le côté. Revenant brusquement à nous, l’éther se diluait doucement et la carte montrait clairement l’avant : La mer déchaînée. Il était peu probable que nous puissions nager là dedans sans être balayés, et la confusion s’installa alors que Yuki demanda à un vieux pêcheur à nos côtés ce qu’il en pensait. L’être étrange évoquait les coquillages, et tout devint plus clair. N’yir voulait en savoir plus, mais le vieil homme qui était là depuis notre arrivée, avait alors disparut, et il nous faudrait en finir pour découvrir que finalement. Même celui reposant en bas, avait envie de recevoir de l’aide. Les trois runes étaient très simple à suivre, car elles évoquaient les éléments dont les couleurs des coquillages représentaient : l’Ambre de la terre, l’Améthyste de la foudre et l’Émeraude du vent. Les colonnes d’éthers jaillirent en un effet magnifique, se suivant de plusieurs ondes tombant dans les flots, rayonnante régulièrement en tombant encore et encore dans les entrailles marines avec des lumières scintillantes se reflétant dans les environs, brillantes de milles feux.
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C’était radieux, contemplatif, et l’eau s’écartait pour former un escalier menant vers les profondeurs. Tous heureux de l’aventure et de l’exploration sous-marine que cela suggérait, nous nous engouffrions alors doucement dans les eaux en repoussant par des protections éthérés, la fureur marine qui rendait cet accès difficile à cause de la tempête. Fit des flots nous évitant le pire, arrivant sur le fond marin, ce dernier était sans aucune mesure fantastique. Des idoles, des représentations d’une jungle faites de pierre comme si nous étions dans un jardin merveilleux illuminés de cristaux de foudre, de terre et de vent, donnant un aspect de lieu précieux isolé dans les flots. L’ensemble était ancien, recouvert de mousse et de végétation aquatique, alors que des poissons passaient un peu partout. Jusqu’à ce que jaillirent des menaces : Des pantins de combats, comme flottant légèrement en l’air, arrivant à toute vitesse de tout les côtés pour nous assaillir de leurs bras-lames. Plusieurs piliers de pierres chutèrent pour nous empêcher d’avancer mais c’était sans compter les talents de N’yir : ouvrant l’accès avec l’éther tellurique, la pierre se modelant pour former des trous béants de plus en plus le long du passage. Couvrant notre camarade, la lame de feu de Yuki jaillit aux côtés de ma lame noire, frappant les pantins dans des combats acharnés jusqu’à ce que le passage ne soit ouvert. A travers des tunnels de roches improvisés dans ce contexte merveilleux, nous luttions avec acharnement jusqu’à ce qu’il ne reste que des décombres des pantins, avant de reprendre une route plus calme.

Yuki se laissa aller à la contemplation un instant, ce qui me tenta aussi je dois bien l’admettre : En quoi l’aventure en serait une, si nous ne pouvions prendre au moins quatorze seconde pour contempler les environs et sa beauté ? Mais devant la porte de la tombe, se trouvait des menaces. La tombe ressemblait plus à un temple, la grande porte possédant le masque de Brighteye et des plumes comme gravées sur la pierre, et les cristaux d’éther scellant le passage flottaient, sur le point d’être contaminé. Deux énormes crabes marins, renforcés par l’éther et recouvert d’or et de rubans colorés, furent conduit par le massif Dresseur de Bête. L’Arkasodaras qu’avait affronté N’yir sur les hauteurs des falaises de Noctivagues jaillit brutalement en rugissant. Un combat acharné s’élança, et je dois dire que je fus fière de m’en être sortie à merveille contre les deux massifs crabes. Esquivant, tournoyant, tranchant, le premier fut empalé brutalement en pleine tête et le second tranché en morceaux. N’yir s’en tira après quelques coups, et des douleurs intenses quand il fut percuté et attrapé par un fouet. Mais les pierres qu’il avait projeté contre son adversaire firent effet, brûlant brutalement l’Arkasodaras massif dans une lueur enflammée, le laissant s’enfuir en rugissant.

Éclatant en des rubans de couleur, de la même façons qu’un de ses maudits pantins, il fallait craindre que le Dresseur ne soit encore sur notre chemin tôt ou tard. Pendant le combat, Yuki avait pu rattraper les cristaux. Le poids l’avait broyé douloureusement, mais il en avait cure, repoussant l’amas d’écarlate hurlante envoyée depuis les hauteurs par un petit bateau où se trouvait quelques adversaires qui partirent à cause de la tempête. La porte fut libéré de la menace, et trois rubans tombèrent : Mauve, Vert et Ambre. Il fallait réellement avoir accès à pareil éther pour atteindre l’intérieur de la tombe, et heureusement, nous l’avions. Usant de ses derniers plutôt qu’en faisant usage des cristaux élémentaires environnant, la porte s’ouvrit quand son sceau en spirale tournoya, découvrant un temple simplement magnifique à l’intérieur. Bien des silhouettes fantomatiques, des bustes humains, priaient. Condamné par le sort qui les scellaient à la tombe de Brighteye, le sort forçant ainsi la Foi à investir des cristaux d’un éther corrompu que l’Oeil brillant récupérait quand les cristaux remontaient dans l’eau.

Le Gardien local avait massacré les membres de l’œil brillant ayant voulu récupéré la tombe avant notre venue, et l’énorme gardien arcanique, sorte de gros rond avec des bras et des jambes, nous fonçait dessus. N’yir et moi, malgré des coups sévères – dont un choc qui m’envoya valser brutalement, prirent alors des risques pour le détruire dans un affrontement conjoint particulièrement intense et vif. Jusqu’à ce que la rapière de N’yir ne se plante dans le cœur d’éther de l’entité et ne la brise. Yuki, lui, avait brisé le sort soudainement dans un effet puissant, laissant les âmes disparaître comme soulagée. Mais celle de Brighteye alors jaillit, ainsi que l’âme du vieux hyur : l’ancien prêtre de ce temple d’un « concept divin » basé sur l’espoir et abandonné depuis longtemps. Brighteye, son âme, était celle d’un aventurier si jeune. Soutenu par Yuki, il refusa la mer des étoiles : allant avec Yuki récupérer un cristal d’âme. L’ancien cristal d’âme de Brighteye, ce dernier ne fit qu’un avec le cristal. Il devait arrêter cette fausse idée de lui, et celle qui voulait faire de lui un primordial. Par amour, elle voulait tout faire pour que Brighteye revienne. Pour arrêter l’œil brillant, nous avions alors un but. Les réunir, pour soulager un mal du cœur. »
- Akayane Kosenjobi.

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Akayane
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Message par Akayane » 09 mai 2024, 01:06

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« La mémoire de Brighteye »

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Acte 12 – Rédemption pour Ogen.
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« Le cristal ayant l’esprit de Brighteye en la possession de Yuki, je ne pouvais que supposer que c’était un grand acquit pour évité que nos ennemis puissent en profiter d’une quelconque façons pour renforcer ce qui ne pouvait plus maintenant que nous apparaître comme un simulacre. Un primordial, ils voulaient essayer de créer un véritable primordial, mais ils manquaient autant d’éther que de foi pour y parvenir réellement, et je doutais franchement de leurs moyens de le faire. Si l’œil brillant avait été fortement ralentit dans ses tentatives, il était bon que ceux qui se trouvaient encore dedans puissent être secouru avant qu’ils ne tombent entre de mauvaise main. C’est ainsi que Lucian, avec qui je suis partie en mission, s’est questionné sur l’état de Ogen depuis la dernière fois que nous l’avions vu. C’était hélas, lors de la révélation du sang d’Eibis pendant que la Dame Ishgardaise offrait à tout le monde une grande vision de comment l’écarlate hurlante pourrait aider tout le monde. Elle avait eu la folie des grandeurs, et maintenant, elle en payait le prix chez l’Entente du Vif.

Néanmoins, Lucian voulait certainement évité à Ogen de mal fini comme Melnappa semblait être sur le point de l’être, et nous quittions la ville avec cette question en tête : Comment pouvions nous secourir Ogen, si il était perdu ? La nuit était déjà tombée lors de notre départ. Informés par l’alchimiste captive qui avait provoqué autant de soucis pour l’œil Brillant, elle nous parla de ce campement et que c’était généralement de nuit que se réunissait Ogen et nombreux autres agents. La nuit était claire, magnifique même, rayonnante aux milles étoiles au dessus de nos têtes. Voir le ciel de nuit ainsi dégagé ne pouvait que m’inspirer, contemplant la lune avec nostalgie tandis que nous marchions au milieu des locaux. Mais il fallait rapidement sortir de cette impression pour ne pas finir écrabouillés par des chariots de voyageurs.

Ils étaient bien nombreux, et de ce que Merkata vint nous dire à tout vitesse, c’était que visiblement ils cherchaient des remèdes à l’écarlate hurlante maintenant qu’ils savaient comment la plante était produite : avec du sang d’Eibis ! Cela donnait de nombreuses idées pour des remèdes et autres moyens d’évité que tout ne finisse affreusement. Les gens étaient alors bien, bien nombreux à passer par ici pour aller travailler de ci de là afin justement d’aider à cette conception de remèdes. Merkata disparut quand il glissa bêtement dans un chariot à choux, coincé dedans, et nous observions alors la ville et la route encombrée aux innombrables lumières au dessus des chariots, comme autant de lumignon les guidant. Notre route allait être réellement plus inquiétante, et c’est hors d’un sentier que nous progressions pour suivre la piste de l’alchimiste. Observant un masque de l’œil brillant installé sur une hauteur, visiblement, c’était le bon passage. Un symbole que ceux portant ce masque pourrait être accueillit aisément ici. Deux routes se séparaient un peu plus loin du passage, donnant l’impression de devoir choisir entre ombre et lumière. Un passage inquiétant, isolé, et malsains où nous ressentions réellement la profonde impression que quelque chose nous attrapait à la gorge, et serrait de plus en plus avec une avide envie de nous faire souffrir. Quel désagréable sensation ! Mais Lucian nous fit suivre la piste éthérée qu’il suivait, confiant en ce que cet éther nous mène sur le passage bien éclairé, nous découvrions alors un monde aux innombrables lumières.

Des effets avaient été installés ici, précisément pour raconter une histoire : de la lumière tombant sur les objets, se formaient des histoires et des textes sur les parois pour raconter l’histoire de l’Espoir. Trois gardes advinrent, nous demandant une raison de ne pas nous abattre sur le champs, et Lucian en trouva de nombreuses je dois dire ! Notamment le fait que nous étions l’ennemi des abominations de Brighteye, pas de son héritage véritable. Conscient de la situation, les suivants d’Ogen acceptèrent, mais une entité voulue les forcés à changer de forme, changer d’être. Celle ci, comme une silhouette de femme magnifique, un buste inquiétant, tenta par envoûtement de les transformés. Mais pendant que je les retenais avec un bâton de fer, Lucian congela le Gulal d’or installé un peu partout autours de nous qui faisaient usage des artefacts environnants, laissant trois gardes épuisés. Instant pour qu’ils rentrent, ils refusèrent et décidèrent d’attendre les habitants innocents que nous enverrons hors de là pour respecter la parole d’Ogen. Ils étaient des hommes d’honneur, et quant à nous, il nous restait bien à faire.
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Passant de nombreux rubans colorés, où des civils riaient, s’amusaient, quelque chose n’allait vraiment pas. Sortant des tissages, nous contemplions un passage recouvert de lumière, des petites lampes avec des petits cristaux dedans, flottant dans les cieux en donnant un contraste avec une nimbée de lumière tombant sur le petit village où devait se trouver Ogen et des membres de l’œil Brillant. Les gens jouaient, s’amusaient, faisaient usage de différents moyens de laisser leurs « esprits s’évader » - allant de différentes drogues à des élixirs. Malgré l’aspect un peu triste de cette débauche, non pas que voir des gens heureux n’était pas bon, mais qu’ils usent de moyen de ce genre pour l’être était à mes yeux un peu plus attristant. Contemplant les environs magnifique lors de notre marche, progressant paisiblement, jusqu’à advenir jusqu’aux environs. Plusieurs locaux plus malsains se mirent à faire usage d’écarlate hurlante pour essayer de contaminer quelques civils afin qu’ils nous gênent, et eux formaient une masse triste, pleurant, nous demandant de ne pas arrêter l’espoir. M’envoyant arrêter les gêneurs, je parvins à en assommer plusieurs tout en empêchant la venue de trop de cette fumée rouge, jusqu’à ce qu’elle ne soit totalement congelée par Lucian.

Ce dernier eut alors un discours bien plus touchant pour ses pauvres gens, pour les convaincre qu’ils valaient mieux que des fausses promesses. Mais cela ne plu pas à celle qui s’était déjà rit de nous quand les trois gardes loin de là avaient faillit être transformés en monstre. Fonçant en avant, laissant les civils contempler la lumière tombant brusquement autours de la petite ville. Nous décimions une avant-garde de combattant de l’Oeil Brillant dont les mutations de l’écarlate hurlante stabilisée par des cristaux sur leurs masques, rendaient bien plus agressif – et les condamnaient tristement à mort. Fendant des adversaires le long de notre passage, je couvrais Lucian malgré les sphères de flammes qui déjà lui offrait une couverture, jusqu’à ce qu’il ne passa par la lumière. Celle ci frappa sa faux avec une violence inouïe, le blessant et le brûlant aux bras, jusqu’à ce que je ne parvienne à le bouscule en passant dans la cloche de lumière avant qu’elle ne soit close.

Le temps de nous relevé lentement, observant petit à petit les environs tout en reprenant nos forces. La ville donnait l’impression d’être dans un dôme de couleurs lumineuses, formant des effets ondulants dans les environs relativement magnifique. Cela aurait pu donner l’impression d’une bénédiction, si nous ne connaissions pas la vérité, ce qui n’empêchait pas de nombreuses personnes de prier. Certains étaient devenu des presque lutins, leurs corps déformés et s’allongeant comme si prier les étendaient et les rendaient monstrueux. Tenu par deux gardes, Ogen était enfin là, les genoux à terre, sous la silhouette de cette femme qui avait tant essayer de nous éloigner d’ici. Installée au dessus du vide, un grand cristal d’éther corrompu dans son dos formant cet effet, déclarant vouloir parler avec Lucian. Je m’occupais des Lutins, et je fus fière de ma capacité à les repoussés pour couvrir mon camarade alors que tout ceux s’approchaient être prit dans ma tempête de lame. Le temps de sa conversation lui fit comprendre l’utilité du cristal, et Ogen fut libéré. Enragée par la tentative de Lucian d’affaiblir le cristal, une explosion d’éther suivie son apparition au milieu de notre groupe, envoyant Ogen s’écraser contre un mur. Pendant que nous affrontions « Jun », une sorte de création arcanique formée pour être une conscience de l’espoir même, si curieux et affreux en soit l’idée.

Ogen lui, pu être un véritable héro pour ses gens : Attrapant un bouclier en ralliant tout le monde, conscient d’un coup de l’ampleur de cette folie, il forma un passage avec le bouclier en laissant les locaux traverser la barrière d’éther coloré en laissant les locaux fuir. Jun tenta de l’empêcher pour conserver ses croyants, nous parvenions à la repousser avec Lucian avant qu’il ne soit envoyé valser au loin. Mais ce fut pour peu de temps : Revenant à la charge, sa faux détruisit le cristal d’éther, brisant les liens de Jun lui permettant de rester persistante et théoriquement immortelle ici. Fuyant pendant une grande explosion, nous nous donnions la mission de protéger avec Ogen le plus de civil possible. Eux, étaient loin ,et nous gisions épuisés et blessés au sol. Notre nouvel allié fit de son mieux pour ses gens, et nous pouvions enfin prendre un peu de repos. Avec Ogen du côté de ceux « contre » la folie des horreurs de Brighteyes, nous avions peut-être une chance. Une forte chance que jamais l’œil brillant, n’aient ni l’éther, ni les moyens, d’arriver à leurs fins. »
- Akayane Kosenjobi.

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Message par Akayane » 13 mai 2024, 00:32

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« La mémoire de Brighteye »

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Acte 13 – Le destin d’une Dame d’Ishgard.
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« Secourir une vie est toujours une cause qui vaut le coup, et si ça peut en plus de ça mettre un frein aux tentatives des membres de l’Entente du Vif de provoqué des soucis, cela ne peut être que particulièrement efficace.C’est ainsi que la dame ayant collaboré avec l’œil Brillant, ayant pu faire parvenir au moins un Eibis en Thavnair pour la production d’écarlate hurlante, allait être sauvée afin de l’arracher de brigands cherchant à faire le pire avec ses compétences. Justice il y aurait, mais la justice de Thavnair ou certainement celle d’Ishgard – ne voulant sûrement pas passé pareil crime provenant du Coerthas aussi facilement. Mais pour ça, il nous fallait mettre la main dessus afin d’arrêter les projets de l’Entente. C’est lors d’une nuit brumeuse que vinrent les informations à Soonappa, l’officier de l’Ost Rayonnant semblait vraisemblablement avoir reçue des importantes nouvelles de la part de ses éclaireurs : la Dame aurait été retrouvée. Une fois cela fait, il ne restait plus qu’à envoyer les Aventuriers que nous sommes à son secours avec quelques membres de l’Ost Rayonnant se préparant à intervenir en cas de soucis. La nuit était déjà tombée et nous arpentions alors la ville du Grand Œuvre sous le regard bienveillant de quelques membres de l’Ost nous souhaitant bon courage en agitant un peu les bras. Sortant de là, en espérant que rien ne pourrait mal finir pour eux, nous arrivions sur la plage pour constaté que nous serions réellement dans une ambiance d’une obscurité particulièrement profonde.

Les nuages n’étaient pas rare, arpentant le firmament en étouffant les étoiles et la lune empêchant ainsi des reflets nous permettant d’y voir quelque chose. Cela fut conjoint à une brume intense, presque fantomatique et si inquiétante, qui poussait de nombreux pêcheur à rentrer. Était elle anormale, ou n’était-ce là que le fait de la nature ? Je contemplais la mer pendant que nous marchions le long de la plage en direction du nord de l’île, songeuse, alors que se dessinait petit à petit la silhouette d’une barque. N’yir tourna la tête après avoir complimenté les qualités des énormes Vaalaras qui sommeillaient tout le long de la plage, ayant visiblement à cœur de digéré le poisson fièrement dévoré durant la journée. Un pêcheur agitait les bras, impatient de retourner vers la ville des alchimistes, il ne souhaitait s’arrêter pour faire connaissance de crainte que « le navire » n’approche, annonçant qu’il est sur les flots.

Nous n’étions pas encore conscient de ce que cela pouvait bien signifier, et nous allions l’apprendre à nos dépends. Poursuivant notre route sous la lumière projetée par N’yir, Yuki vérifiant les environs amplement en contemplant la mer. Une torchère immense et improvisée installée là par des membres de l’Entente du Vif pour récupéré des cargaisons volées. Le navire étrange dont parlait le pêcheur était au loin, et il fallait bien la perception de Yuki pour parvenir à le voir. Aussi avons nous choisis une approche furtive de l’emplacement. Éteignant immédiatement la lumière de sa lame, N’yir aura formé un vent intense ayant pratiquement éteins toutes les sources de lumières tout en soulevant un peu le sable de l’emplacement de nos ennemis. Approchant en suivant Yuki, passant d’un recoin discret à un autre, nous nous couvrions derrière un énorme Vaalaras endormi qui roupillait dans son côté, A l’intérieur, pratiquement uniquement des civils. Des habitants locaux, sans-abris et pêcheurs malchanceux, ayant été proposés à une riche opportunité de travailler pour l’entente à s’occuper de maintes caisses. La torchère semblait gêné N’yir, la présence d’écarlate hurlante à l’intérieur la rendait sinistre, alors qu’un contremaître obèse, un Raen grognant, forçait les locaux à continuer à récupéré les bons éléments alchimiques qu’ils nécessitaient.

Voulant mettre les locaux en sécurité, après une bref concertation avant que des problèmes n’arrivent depuis le sort de N’yir, Yuki fonça en formant un dôme de protection à partir d’un cristal éthéré balancé par terre : un cadeau de Lucian. Criant aux civils, nous reconnaissant depuis le temps, à se mettre hors de danger. La panique se fit alors soudainement tandis que les flots se soulevèrent. N’yir noyant littéralement la torchère pour empêcher celle ci d’avoir un effet quelconque, envoyant le contremaître valser dans tout les sens alors qu’il venait d’envoyer un sac de gelé dans l’amas de l’entrepôt. Visiblement, il ne fit que réagir selon ce qu’on lui avait dit de faire, et la gelée mimic de Melnappa se mit alors à envahir les lieux. Yuki, non loin de là, ouvrit grand les yeux en voyant une mimic se formant d’amas de caisse très dangereuses, et parvint à en empêcher plusieurs de prendre vie en tranchant la gelée. Ça ne suffit pas. Celle ci envoya un énorme coup de tonneau droit vers le Viera, mais ce dernier parvint de justesse à esquivé la frappe avant de la recevoir de plein fouet. Tranchant entre les caisses pour brûlé le mimic, aidé par la flèche éthéré de N’yir, ce dernier avait fini d’éteindre la torchère et empêcher l’amas de bois et d’aciers de choir sur des fuyards. De mon côté, ayant pu vaincre la protectrice du contremaître, une talentueuse danseuse de combat aux deux lames courbes, nous avions libérés les lieux rapidement. Mais la silhouette de l’étrange navire jaillit.
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Recouvert de ronce, au loin, comme affecté par la malédiction lui même, les curieux ayant approché pour récupéré leurs affaires le regrettèrent en entendant la première explosion. Au loin au nord, les lucioles rouges jaillirent comme un signal : Ils allaient déplacé la dame d’Ishgard, maintenant que nous étions signalés, mais nous ne pouvions pas laissés ses pauvres gens être éradiqués. Restant le temps de leurs fuites, les vents intenses produit par Yuki et N’yir détournèrent bien des tirs détonants tandis que je parvins à en trancher plusieurs, bien que l’éther exigé pour de tels effets restait une dépense considérable. N’yir valsa au sol quand l’un explosa au sol, mit en sécurité par le contremaître avec un objectif simple : N’yir le sauvait, et pour qu’il le sauve, il devait survivre. Quant tout le monde avait quitté les lieux, nous nous précipitions alors droit vers le nord, fonçant vers le village des tortionnaires d’Ekanan. Les tirs continuaient sur la plage en nous poursuivant inlassablement, visiblement peu envieux de s’acharner sur des habitants bien trop loin, ceux ci étaient bien plus lent et désordonnés au vue de notre vitesse : les vents poussaient légèrement Yuki et N’yir, alors que je progressais comme la foudre ! Les déflagrations d’un rouge intense sortie des canons de l’étrange navire embrasaient le sable même d’un rouge vif, donnant un effet tristement apocalyptique le long de notre passage ardent.

Jaillissant hors de l’eau, les Vaalaras et leurs cavaliers arrivant de la mer, étaient couvert de ronce rouge, leurs yeux d’un rouge intense. Voilà donc, jusqu’à où menait l’écarlate hurlante, et cette étrange malédiction ayant frappé les idiots ayant voulu en faire une force. N’yir retomba sur un des Vaalaras avec les jambes recouvertes de pierres, formant un choc tellurique intense en broyant sa proie au sol, tandis que Yuki et moi tranchions nos adversaires en esquivant sans cesse. Recevant un coup dans un choc éthéré intense, Yuki fut écrasé au sol, et nous le récupérions d’urgence avant que les tirs ne nous balaie, s’échappant de la plage en arrivant à toute vitesse dans le campement. Le navire au loin était fixe, comme une ombre malsaine observant ce qu’il se passe, mais n’allait pas tirer sur son propre campement avec des hommes plus précieux que le contremaître bedonnant qu’ils étaient prêts à écrasés de toutes leurs puissances de feu. Plusieurs prisonniers nous dévisageaient, l’air interdit, comme si il leur était impossible d’y croire. Alors que Ekanan finissait un discours zélé, relevant l’Eibis enlevé par l’Entente du Vif. La bête, torturée par les artefacts volés à l’Oeil Brillant, conscient que les forces de Brighteye pourraient leurs permettre de maîtrisé un peu la malédiction qu’ils s’étaient eux même infligés, forçaient la dame d’Ishgard à travailler dans un mécanisme horrible conçue pour la tuer elle, et des innocents, si elle refusait. Yuki fusa pour briser la machine, pendant que je retenais Ekanan et les siens.

Perdant vite son rire quand ma lame lui fendit une bonne partie du visage, N’yir lui parvint à s’occuper de l’Eibis malgré la tragédie de son état, recevant flammes et griffures pendant que sa rapière le perçait à la gueule et à l’œil. Un civil fut dévoré sous ses yeux, sonnant un triste glas, alors que finalement N’yir parvint à en finir en formant une fantastique colonne de lumière, quand l’éther éclata soudainement lors de son sort, désagrégeant entièrement l’Eibis coupable. Je terminais mon combat en laissant Ekanan s’effondrer par terre lourdement, arrachant ma lame de son torse alors qu’il me fixait, l’air outré d’avoir été tué, du sang glissant de mon front et me couvrant un œil. Yuki, blessé par un étrange machiniste ayant prit la fuite, sorti de la tente en ayant la dame Ishgardaise dans les bras, pleurant à chaude larme en nous remerciant. Elle s’en voulait, elle avait découvert à quel point cette idée avait été sotte et mortelle. Et nous contemplions au loin, sur sa proue, « le Vif » qui nous regardait. Son navire s’éloignant, conscient que la confrontation finale approchait. »
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Message par Akayane » 15 mai 2024, 00:30

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« La mémoire de Brighteye »

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Acte 14 – Eloatta l’Asvattha.
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« Une bête, une créature qui n’avait pas la conscience établie pour servir une entité de Foi comme l’incarnerait Brighteye aux regards de ses dévots depuis la triste envie de la sœur de la dame d’Ishgard de faire de son ancien amour, une divinité inspirante . Si les hommes peuvent devenir fou, les bêtes ne sont alors que des loups de guerre destinés à répondre à une attente certaine. Cette fois, nous devions alors tout faire pour essayer d’arrêter le déchaînement d’un Asvattha surnommé Eloatta. Pour les non-hanois, et ils seront bien plus nombreux, à lire mes notes. Un Asvattha est une sous-branche locale, une variété, des Morbols. Arrivant brutalement dans un passage peuplé, autant dire qu’il fallait absolument pas que celle ci reste plus longtemps que le massacre ayant débuté : Il y eut plusieurs victimes quand quelques pauvres bougres n’eurent pas la chance d’être au mauvais endroit, au mauvais moment. Limitant grandement les pertes, Soonappa fit en sorte de nous amener sur place rapidement, en tout cas de nous convoquer, en empêchant quiconque d’aller se faire massacrer par la bête. Comme par exemple les familles des victimes ayant une fâcheuse tendance à prendre tout les risques quitte à ce que ça soit parfaitement suicidaire, bien que j’en comprenne l’intention et le chagrin.

Pour un drame, le crépuscule était simplement merveilleuse. L’or du soleil mourant tombait à merveille sur des bannières colorés installés sur la grand route comme une façons d’amener les gens à bon port droit vers le grand œuvre et autres directions de ce genre. Lucian et moi profitions du voyage le long d’une grand route très encombrée, mêlées de personnes cherchant leurs proches et discutant de leurs malheurs. Nous saluant au passage, nous reconnaissions même Nyla, l’Arkasodaras avec qui nous avions tissés quelques liens amicaux, qui nous offrit à manger au passage. La vue magnifique rendant Thavnair bien plus belle, les grandes avenues des sentiers bien empruntés, aurait pu rendre le trajet paisible si il ne nous fallait pas aider. Plusieurs fois, nous trouvions quelques rescapés hors de la zone de danger, les rapportant à des parents en larmes qui nous remercièrent grandement. Les problèmes n’allaient faire que commencer, et nous le constations grandement en arrivant proche des zones que l’Ost Rayonnant coupaient. Sans nous gênés, les combattants de Soonappa nous connaissaient et ne firent rien pour nous empêcher d’approcher en découvrant l’endroit. Nous étions passés d’une mélodie paisible transportée par les vents dans un environnement fantastique, à une impression que la terre se brisait.

Des fissures de lumières étaient présentes un peu partout, comme si des grosses racines d’éthers voulaient poussés sous le sol même, le déformant alors quelque peu en prenant de plus en plus de place. Lucian, concentré sur l’éther, découvrit avec effroi que plusieurs habitants étaient en dessous, n’ayant pas été découvert par l’Ost Rayonnant. Un mage fut happé par une sorte d’amas de racine lumineuse, mais nous devions sauvés surtout les habitants, et ce choix lui coûta tristement la vie contre celle d’une dizaine de personne civil. Se concentrant sur un sort d’éther tellurique, étant loin d’être un élémentaliste comme Aerlin, c’était quand même son moyen d’aider en ouvrant l’accès tout en me laissant arracher les civils les uns après les autres. Tranchant avec ma lame de poing sortant de mon gantelet, au dessus de ma main droite, les liens qui le retenaient.

Rugissant à cause de ce manque d’éther soudain, le sol explosa littéralement dans un choc affreux, créant des formations de roches intenses s’étendant dans tout les sens, dévastant tout dans tout les sens. Le pauvre mage disparut, broyé par l’intensité terrestre monstrueux dévorant tout, et je m’occupais de trancher les tentacules lumineuses dans des frappes intenses reluisantes un peu partout. Un coup parvint à m’écraser au sol quand une pierre frappa lourdement, et le temps de me redressé, tout était fini. Lucian haletait, ayant aidé à ce que l’éther s’apaise, et nous marchions vers Soonappa en prenant un peu de temps de soin. Elle était sous le choc à cause de la mort violente de son camarade mage, mais accepta rapidement en reprenant son sang-froid, les fioles de sons de la besace de Lucian. Nous n’en n’aurions plus pour nous, mais il fallait faire avec, beaucoup en avaient plus besoin que nous. Contemplant des spores dorés s’échappant, tournoyant dans les cieux en rejoignant l’Est de la position. C’est en suivant les spores vers notre proie qu’un mage du groupe de Soonappa, dans un état second, déclara que quand les plantes finiront de s’étendre, elles s’étendront dans chacun de nous. Glaçant, comme remarque, je dois bien l’avouer, mais fit de cette avertissement nous continuions en trouvant de plus en plus de marque prenante de tout ce chaos. La végétation avait gagné en ampleur, se mêlant d’innombrables ronces en formant des lumières incroyables.
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Des couleurs changeantes un peu partout, mêlant véritable végétation provenant du Asvattha aux effets éthérés, plus nous progressions plus cela prenait de l’ampleur. Lucian étudiait, alors que je remarquais les nombreux chariots entremêlés en amas de bois fracassé. Leurs occupants n’étaient plus là, et j’osais à peine croire qu’ils pouvaient encore être sauvés. Alors que l’observation et les études se poursuivait, Lucian forma des boucliers autours de nous de crainte d’ennemi, et jaillirent des plantes animés de toutes les directions. Les entités arrivaient de tout les côtés à toute vitesse, dans des mouvements vifs, des plantes vivantes locales dont le nom j’échappais encore, mais qui était régulière dans les environs. Un œil brillant sortant de nulles part était apparut soudainement, observant Lucian dans un moment fixe étrange, avant de partir à toute vitesse. Jaillissant loin de là, nous laissant avec nos proies, il pouvait s’agir très probablement de notre cible, et la pourchasser était donc notre objectif malgré les innombrables gènes sur notre passage, sans parler de nos ennemis. Liés à la végétation d’Eloatta, notre proie, les entités nous fonçaient dessus et parvinrent à nous blessés. Je reçue des griffures douloureuses tandis que Lucian fut poignardé à la cuisse, le poison rendant sa vision relativement trouble. Dévastant nos ennemis, les lames de cristaux se mêlant à mes coups de sabres pour s’ouvrir un passage.

Tout fut figé un instant en tournant la tête quand d’innombrables amas de végétations se mirent à se réunir à toute vitesse en tournoyant sans cesse. Formant une gueule immense dans notre dos, comme celle d’une lamproie immense, ou d’un ver des sables de Sagoli. Le visage ondulant aux innombrables dents se mit alors brutalement à nous foncer dessus, à peine avions nous eu un instant pour reprendre notre souffle en avançant en tranchant les ronces qui nous gênaient. Plusieurs membres de l’Oeil Brillant se trouvaient devant nous, enfin, ce qu’il en restait ! C’était eux qui avaient été désignés par Jun pour apporter la « bête sacrée » selon leurs perceptions biaisées jusqu’ici. Lucian apparut brusquement derrière eux, me laissant avancer dans un déluge de frappe jusqu’à ce qu’il ne les repousse vers la gueule de lamproie dans notre dos.

Arrivant aux portes du pont menant à Radz-at-han. Le passage était clos, dans un domaine merveilleux de fleurs et de bois installés un peu partout, coincé par une cosse fantastique. Je me préparais à devoir tout trancher, mais soudainement Lucian lui offrit un peu d’éther. Dans une lumière splendide jaillit alors soudainement pendant que les pétales partirent un peu partout, nous enseignant que parfois, la simplicité était bien plus d’usage que l’usage des armes. Notre contemplation néanmoins fut ironiquement brisée rapidement, quand deux tentacules jaillirent brutalement : Les tentacules de l’Asvattha tentant de nous attraper. Lucian s’échappa d’un coup de faux, mais je fus fracassée lourdement au sol dans un impact puissant. Envoyant plusieurs lames de jets contre la bête, la foudre frappant un peu partout contre sa silhouette alors que Lucian envoya un sort s’écrasant dans l’œil de son adversaire. Aveuglé, rugissante, Eloatta avait un œil immense dans son corps ajouté par l’alchimie inquiétante de Melnappa, et siégeait auprès de civils ébahit comme drogués par les plantes cherchant à forcé l’espoir avec un effet un peu exagéré, délirant. Revenant à l’assaut, tranchant sans cesse en laissant la foudre parler avec mon sabre pendant qu’une sphère éthéré frappa brutalement contre la bête. Elle nous tailla presque en pièce, nous blessant d’épine acérée, jusqu’à ce qu’elle ne soit pratiquement vaincue.

La voix de Jun nous hurlait dessus, d’avoir vraisemblablement tout fait pour détruire une pareille beauté alors que ses racines, tout ses liens, fanaient partout autours de nous. Une lumière éthéré puissante me happa, me laissant en piteuse état, tandis que nous portions le coup fatal par la foudre contre Eloatta. L’Asvattha disparue dans un cri de frustration de Jun mêlé à colère, formant un choc éthéré intense se délivrant dans les cieux. C’était fait, cette nature nocive disparaissait partout autours de nous, et l’œil Brillant venait de perdre sa créature la plus nocive qui soit. Leur « être sacré » que Jun avait grandement inspiré. M’effondrant au sol, avec ma lame proche de moi, me reposant de mes blessures bien douloureuse. J’étais néanmoins heureuse : Nous approchons enfin de Brighteye. »
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[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

Message par Akayane » 20 mai 2024, 01:46

Nouveau journal de voyage d’Akayane Kosenjobi.
« La mémoire de Brighteye »

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Acte 15 – Le pouvoir de l’Ouroboros.
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« Fort d’une équipe un peu plus nombreuse que nos dernières aventures, il était surprenant de voir tout nos compagnons présents pour la mission, après avoir effectué une bonne partie des autres à deux. C’est avec Kanesada, Yuki, N’yir et Svante que nous allions tout faire pour mettre fin à une étrange histoire : Celle de l’Ouroboros ! Depuis quelques jours, des agents de l’œil Brillant œuvraient avec un étrange Ouroboros, une sorte de colifichet en forme d’un serpent se mordant la queue, avec une symbolique un peu bizarre. Nous ne savions strictement pas de quoi il en était, et ce que ça pouvait bien signifier comme présence auprès de notre ennemi. Ça n’avait pas l’air d’être une nouvelle faction, un nouvel ordre, ou qu’en sais-je ? Mais c’était visiblement une nouvelle source de pouvoir dont un effet alchimique ne pouvait signifier qu’une chose : Melnappa devait agir dessus, et donner de la force aux combattants de Brighteyes. Mais nous ne savions pas encore à quel point son projet était de la folie, et qu’il allait impliqué un danger invraisemblable si il avait eu la moindre chance de se concrétisé.

En route avec notre petite équipe après une conversation sur notre mission, nous avions rendez vous avec une sorcière locale qui voulait nous aider à être mené jusqu’à l’Ouroboros, et celle ci allait s’avérer être une vieille connaissance dont le destin allait tristement s’achever en nous offrant un moyen de survivre à ce chaos. En tout cas, l’ambiance de la ville représentait bien les problèmes à venir. Tout le monde rentrait chez eux, les pêcheurs revenait à quai en contemplant nerveusement le ciel avec les quelques nuages qui se rassemblaient de plus en plus. Tournoyant lentement, les lourds nuages sombres formaient petit à petit un Ouroboros fait de nuage, donnant l’impression d’une danse très lente qui inquiétaient énormément les bêtes. Des Hamsa partaient dans tout les sens, fuyant, bousculant quelques habitants alors que nous évitions d’être écrasés par les bêtes passant dans tout les sens. C’était quelque peu la confusion, et un chariot à choux fut renversé tandis que N’yir était le marchand à récupéré quelques affaires. Malgré la confusion visible, nous arrivions jusqu’à la tour en contemplant une pulsation éthéré intense formant tout un effet de pouvoir fantastique. L’éther découlait le long de la tour, tournoyant dans tout les sens formant un effet de puissance intense, donnant l’impression que l’éther s’y affrontait. Un éther pâle, fantomatique, face à l’éther corrompu lié à la foi de Brighteye.

C’était une dualité intense, et confuse, alors que nous observions cette tour en étudiant toutes les positions. Kanesada s’inquiétait de drogue ou d’illusions, face à la confuse et l’intensité de ce pouvoir inattendu, et Svante cherchait une alternative. Mais tout se liait à la porte, ce passage entre le domaine d’un esprit et le réel, tandis que Merkata de l’Ost Rayonnant et un mage Hannois parlaient rapidement de la situation. La sorcière était dedans, nous attendant, et nous statuons alors que l’éther intense et pâle, était très certainement l’appel de cette dernière. Arrivant devant la porte, liés par un filin éthérés cherchant à nous amener à elle, la rune de N’yir repoussa soudainement l’éther dans une onde splendide, avant que nous ne fussions happés brusquement à l’intérieur du domaine de l’esprit. Comme passant à toute vitesse dans un couloir bien trop grand pour nous laisser croire que nous étions encore dans la tour. Nous sommes tombés dans le domaine spirituel, d’une façons beaucoup plus brutale que la dernière fois où nous l’avions découvert à Yedlihmad. Fusant à toute vitesse, attrapé par l’éther, plusieurs sphères de lumière d’or jaillirent à toute vitesse pour nous frapper, formant quelques explosions intenses un peu partout.

En esquivant plusieurs, Kanesada évitait les sphères, mais plusieurs allaient l’atteindre. Les boucliers formés par Yuki et Svante lui évitèrent le pire d’urgence, alors que les deux s’évertuaient à former des protections autours de nous, empêchant les chocs directs. N’yir et moi finissions le trajet en ayant repoussé les sphères, les vents et la foudre ayant écarté tout ça sur notre chemin, retombant au sol tout deux en voyant Svante choir non loin. Écrasé par Kanesada et Yuki soudainement. Heureusement, ils n’étaient pas blessés et se relevaient, tandis que nous contemplions autours de nous cette vision fantastique. De la végétation bleutée magnifique était présente partout autours de nous, des lumières éthérés intenses, comme spectrale, formant des effets d’arabesques et de décorations fantastiques tournoyantes autours de nous créant des intenses illuminations. Mais tout n’était fait que d’uns comme. Les papillons bleutés ! N’yir et Yuki les reconnurent, nous étions dans le domaine spirituel d’Ogata.
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Demandant d’être conduit à elle, nous progressions doucement vers elle au milieu des innombrables papillons bleutés, alors que Kanesada et Svante réalisaient petit à petit l’ampleur de cet endroit si étrange. Mais il n’y aura de beauté, de simplicité, cette fois. Ogata était liée à des chaînes, disparaissait petit à petit comme aspirée par nos ennemis, alors que son garde du corps agonisait avec une lame plein corps. Plusieurs des créatures transformés par l’alchimie de Melnappa, ses lutins abominables, rôdaient dans les environs rapidement auprès d’un prêtre de Brighteyes et de son golem gardien. Le prêtre était passé par une fissure, une sorte de déchirure dans le domaine d’Ogata menant vers l’Ouroboros. Fonçant rapidement vers le Raen agonisant, Yuki retira la lame et se mit à s’occuper d’urgence de la blessure pendant que le Prêtre nous insultait, nous disant que Jun réclame notre chute. Envieux de reprendre le contrôle de son destin, Kanesada envoya une boule de feu brutalement vers le prêtre en couvrant la venue de Svante, le golem protégeant son prêtre avant d’être fissuré. Le Hrothgar luttait, malgré un choc puissant reçu qui l’envoya à terre pendant que Kanesada confus fut blessé par une explosion éthéré.

Abattant le prêtre de plusieurs lames de glace, ce dernier mesquin se vengea avec son golem formant un faisceau d’éther intense. Cette fois, il fut contré, et le golem fut achevé par les deux compagnons dans une frappe fatale mêlé à la foudre. Avec N’yir, nous avions repoussés les lutins affreux, et ce dernier fusa pour guérir le Raen d’urgence en venant à son chevet. Je restais sur la ligne, abattant les lutins les uns après les autres dans des combats acharnés, mon sabre fusant sans cesse en tranchant mes adversaires avec acharnement. Au moins, avec énormément d’effort, il fut secouru, et Yuki avait libéré Ogata qui nous montrait le passage qui se refermait lentement. Luttant pour garder le passage grand ouvert, Yuki ne cessait de foncer partout, nous offrant la sortie du domaine spirituel, nous échappant tous ensemble en emportant le blessé d’urgence.

Nous y étions. Au milieu du pouvoir de l’Ouroboros : Nous retrouvant soudainement littéralement dans les cieux, loin au dessus du Grand œuvre, là où nous observions au loin depuis le sol la formation nuageuse. Une grande plateforme ronde avait été formé, avec de l’éther glissant doucement de celle ci dans un effet magnifique créant un effet de cascade partout autours de nous. Melnappa se trouvait dans une sorte de structure la tenant assise, murmurant une prière, finissant de préparer une sorte de gelée comme celles des fausses mimiques pour achevé l’Ouroboros sous le regard de Jun. La créature arcanique liée à Brighteyes avait l’air encore plus grande, plus affreuse, et aidée d’un serpent flottant dans les airs, massif et monstrueux aux écailles de toutes les couleurs. Son plan était simple : Tout ceux qui auraient été en contact avec l’Ouroboros, ce symbole, seraient liés à ce symbole formé dans le ciel, et seraient forcés à avoir Foi en l’espoir. Seraient sauvés par Brighteyes, à ses yeux. De quoi faire de nombreux adhérent forcé quelque peu facilement. Fonçant confronté Jun et libéré Melnappa, c’est Svante qui affronta seul le serpent flottant immense. Le Hrothgar et sa pistolame luttèrent avec acharnement, repoussant ses assauts avec expertise jusqu’à brisé en deux son adversaire dans un grand coup de lame, tranchant littéralement son adversaire dans une grande explosion éthéré, la bête chutant de haut vers les montages de Thavnair.

Avec N’yir, nous affrontions Jun dans un affrontement intense, et le miqo’te à mes côtés fut sérieusement blessé par ses différents assauts. Mais peu importe ses blessures, il revenait à l’assaut dans des coups puissants, libérant un passage vers le cœur éthéré de notre adversaire. Nos lames frappèrent en même temps, et dans un grand éclat, se brisa alors l’ennemi. Disparaissant doucement dans un cri de détresse, demandant à Brighteyes de la garder auprès de lui à jamais. Melnappa libre, Yuki et Kanesada avaient fait de leur mieux pour la libéré de cette maudite structure, malgré les défenses et la gelée qui tentaient de les arrêtés. Malgré les pointes acérés fusantes un peu partout, et la gelée traîtresse. Celle ci fut arrachée à son destin, alors que l’Ouroboros se brisait à la mort de Jun. Dans un dernier écho de son pouvoir, Ogata nous fit réapparaître au sol, proche du Grand œuvre, bien avant de choir dans le vide. Le pouvoir de l’Ouroboros s’échappa alors, ce dernier moyen de Brighteyes d’agir s’échappa. Il ne nous resta plus qu’à arrêter le Vif, et nous pourrions enfin arrêter Brighteyes. En finir, avec cette folie. »
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[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

Message par Akayane » 22 mai 2024, 01:00

Nouveau journal de voyage d’Akayane Kosenjobi.
« La mémoire de Brighteye »

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Acte 16 – Commerce pour du sang.
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« Bien que les forces de Brighteyes, ou du moins de ses sinistres suivant autours de son ancien amour, étaient considérablement brisée. Nous avions encore beaucoup à faire avec l’Entente du Vif. Depuis la libération de la Dame, ils n’avaient plus autant les moyens de se débarrasser de l’absurde malédiction qu’ils s’étaient eux même infligés à jouer avec l’écarlate hurlante. L’épice, du moins, les fleurs de sang de dragon qu’ils avaient pu produire grâce au savoir de la Dame d’Ishgard n’avait pratiquement pas de remède. Peut-être que maintenant, Melnappa pourra tenter d’en découvrir un si il est seulement possible qu’il en existe, mais cela n’empêche en rien « Le Vif » de chercher toujours et encore le pouvoir. Avant de pouvoir atteindre ce faquin, nous devions avant tout essayer arrêter l’étendu du commerce de sang qu’il tentait toujours d’offrir.

Comme un affreux malade cherchait à offrir sa malédiction à tout le monde. Lors de cette mission, nous sommes simplement parti en binôme avec Lucian, afin d’atteindre le domaine du commerce dans une ancienne carrière désaffectée depuis les évènements de l’Apocalypse, où les mineurs furent tristement massacrés par les bêtes pendant qu’ils tentaient de récupéré les précieux minerais du Fiel du Géant justement pour s’en défendre. La fin de journée était particulièrement belle, tandis que l’azur ne quittait en rien les cieux donnant l’impression de progresser lors d’une belle fin d’après midi où ne nous attendait rien de plus qu’un jour de repos. Après avoir passé les premières dizaines de minutes de marche à rêvassé d’un repas en amoureux avec Yuki comme une idiote imbibée de rose, c’est les quelques festivités surprenante qui nous attendaient qui me brisèrent dans mon élan romantique. Ils jouaient la bataille du pont de Radz-at-han, surjouant nos personnages en des entités hannoises un peu étrange – bien que ressemblante pour Lucian, en espérant qu’il ne lise pas mon carnet de voyage. Tandis que d’autres formaient un véritable spectacle de danse. Et la danse de Thavnair avait ses effets éthérés, repoussant les miasmes de désespoir entourant bien des anciens adhérant de l’œil Brillant.

Tout ça avait été organisé par Ogen, pensant sincèrement que l’espoir pouvait être retrouvé autrement, il marcha un instant avec nous en nous parlant de ses projets. Conscient de notre mission, il faillit prendre une épée pour venir, mais les mots de Lucian touchèrent au but : Oui, sa place était certainement plus auprès de ceux. Nous éloignant des festivités, il était difficile de concevoir comme notre mission prenait une sombre tonalité alors que nous progressions ensemble sur des sentiers isolés par l’Ost Rayonnant. Vraisemblablement, une jeune Raenne de l’armée nous avertissait des dangers, mais nous étions justement là pour y répondre au nom de Soonappa. Rapidement, les broussailles formaient comme un lieu isolé, les tissus anciens flottant dans un vent très léger assemblait une impression de huit-clos, et lentement un voile d’obscurité se mit à apparaître. Il y avait un sort derrière tout ça, qui allait gagné en intensité, mais nous contemplions avec inquiétude les fleurs rouges ici et là. Leurs pétales étaient faites de cristaux de sang, c’était là l’écarlate hurlante bien avant qu’elle ne soit traitée comme une épice malsaine.

Récupérant quelques pétales, cela attira vers nous un regard inquiétant quand un voile surprenant s’installa autours de nous. Floutant les silhouettes autours de nous, dont les yeux d’un rouge intense trahissait la contamination à l’écarlate comme ceux de l’Entente. Une femme demanda si nous étions là pour eux. Lucian parvint à acquérir sa confiance, elle vint. Ce n’était que des habitants, des civils maltraités, et la vision offerte par leur contact nous montra affreusement ce qu’ils vécurent entre les mains de l’Entente du Vif. Effectivement, ils faisaient de leurs mieux pour essayer de découvrir toutes les possibilités de cette malédiction pour s’en libéré, qu’importe ceux sacrifier pour ça. Nous allions découvrir que ce serait bien, bien pire que ça, et Lucian jura aux pauvres victimes de leurs maux qu’il les libérait, quoi qu’il en coûte. Mais alors, les ravisseurs jaillirent. Des brigands vinrent avec un chariot-cage, attrapant celle avec qui Lucian parlait et capturant plusieurs des habitants. C’était la panique intense, mais avant que plusieurs ne soient brutalisées ou pire, Lucian nous fit levé les mains pour nous rendre. En échange, l’Arkasodaras massif au fouet et ses séides relâcheraient les pauvres personnes abandonnées ici, et ne leur ferait pas de mal. Nous installant en cage, sans nos armes – que nous pouvions de toute façons aisément récupéré – nous voilà sous le regard désespéré de la femme demandant à Lucian de respecter sa promesse tôt ou tard tandis que nous disparaissions lentement de sa vue.
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Après quelques instants, nous contemplions le campement dans la mine abandonnée depuis l’Apocalypse, en observant ses nombreuses tentes et surtout toutes ses cages des prochains malchanceux qui finiraient bien mal. Des habitants, quelques éclaireurs de Soonappa, mais surtout et avant tout des membres du culte de Brighteyes. Depuis leurs échecs, les agents de l’œil brillant étaient leur proie préférée. Les amas d’écarlate hurlante étaient sous couvert des encensoirs empêchant ceux ci de devenir totalement instable, et c’est là que Lucian frappa. Son sort, formant un serpent d’ombre, fit choir les étranges occupant en tenue complète, avec des masques, qui utilisaient les encensoirs. Dans la panique que tout finisse très mal avec l’écarlate hurlante, tout le monde vint tenter d’arrêter ça sous le regard de la massive contre-maître Hyuroise. Nous avions un faux choix : Foncer vers le « Docteur » qui s’occupait de ce lieu, ou libérer les locaux.

Sauver des gens restait notre priorité, et Lucian se fit apparaître proche des cages en laissant son serpent atteindre brutalement la contre-maître pour la ralentir. Récupérant mon sabre dans un éclair intense, le ramenant à moi, en fendant le fer de mauvaise qualité me bloquant dans la cage. Tranchant le bras de l’Arkasodaras qui tendait de frapper avec sa lame. Je couvrais Lucian pendant qu’il libérait les locaux, avant que nous valsions tout les deux. Frappée par une vague de glace de mon côté, et Lucian par une charge d’une Hyuroise très enragée dans un choc intense. Nos blessures s’accumulaient jusqu’à ce que Lucian ait besoin de protéger les civils tout en empêchant l’écarlate hurlante de devenir totalement folle. Il fallait le couvrir, et je ne pu empêcher un coup de hache de le frapper dans le dos. Malgré tout, il empêcha grâce aux encensoirs abandonnés, l’écarlate hurlante de créer une nouvelle horreur involontaire, tandis que je parvins à abattre la Contre-maître après plusieurs coups enchaîné, et qu’un claquement de fouet m’ait écrasée au sol. Autant dire que j’étais en piteuse état pour ce qui nous attendait, ma lame ayant embrochée la contre-maître contre une pierre, la libérant en retirant ma lame tout en observant l’Arkasodaras et le mage à ses côtés, disparaître.

Consciente que nous les retrouverons sûrement auprès du Vif, Lucian vint me rejoindre tandis qu’il menaçait les brigands restant autours d’oser tenter nous arrêter peu après une explosion intense provenant de l’emplacement du Docteur un peu plus loin. Un des brigands nous fonça dessus, lame en main, avant d’être brutalement attraper par plusieurs des habitants malmenés par l’écarlate hurlante, s’extirpant tous de l’obscurité. La femme qui avait eue la promesse avec Lucian jaillit, en compagnie d’Ogen et de plusieurs prisonniers. Les brigands de l’Entente du Vif abandonnèrent soudainement, et nous progressions alors vers le Docteur du commerce de sang. Ce dernier se tenait comme en pleine fascination, contemplant la bête qu’il avait aidé à façonné avec le sang de dragon fournie par la Dame d’Ishgard. Ses notes volaient un peu partout, celles qui ne furent pas brûlées nous montraient des informations lugubres sur ce qu’ils avaient provoqués. Et plusieurs des habitants avaient visiblement été tués pour leurs recherches monstrueuses.

Le Docteur était le machiniste qui avait fuit lorsque la Dame fut enlevée, trouvant chez le Vif une opportunité inattendue. De toutes ses recherches, il avait utilisé un homme-dragon, un de ses hérétiques transformé par le sang de dragon et tendu captif tout ce temps. Torturé, modifié, les veines mauves intenses le long de son corps. Nous foncions les affronter : Lucian parvint à vaincre le Docteur après un combat intense, ce dernier usant de ses technologies Ishgardaises dont l’art des machinistes repoussa lourdement plus d’une fois le sorcier jusqu’à ce qu’il ne parvienne à le faire disparaître sous ses hurlements sur le progrès qui devait se poursuivre. Tandis que je parvins à décapité l’homme-bête tant enragé qu’il voulait tout détruire, dans un combat de bond et de frappe intense qui me coûta beaucoup d’effort, le long des blocs de pierre de la vieille mine. Chutant au sol lourdement, en bien piteuse état, y voyant à peine. Les habitants sauvés tombant à genou, tous observant visiblement Lucian en attendant une chose : être sauvé. Le Grand œuvre allait avoir du travail, peut-être Melnappa pourrait tout faire pour se faire pardonner de ses actes, avec Ogen et Lucian, pour secourir ses gens. Mais alors que l’ombre de l’inconscience approchait, je n’avais qu’un songe : Le Vif allait payer pour ça. Il est notre prochaine cible. »
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