[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

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Akayane
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[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

Message par Akayane » 05 juin 2024, 01:38

Nouveau journal de voyage d’Akayane Kosenjobi.
« Le pourvoyeur d’obscurité »

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Acte 3 – Héritage du vieux royaume.
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« De retour dans les contrées plus désertique de Dalmasca, hors du brin de frontière avec la jungle, nous avons pu nous éloigné un peu de l’ambiance nerveuse et tendue de l’Or Filant pour nous approcher plutôt des terres abandonnées depuis un certains temps. Stanislas ne cessait de parler de ça depuis qu’il avait récupéré son petit pantin étrange avec qui il passait son temps à s’amuser comme un jeune machiniste comprenant enfin comment fonctionne sa première tourelle de combat. Dans un ancien domaine brisé par la guerre, devait se trouver quelques mystères d’Ivalice, et nous ne pouvions pas laisser les impériaux récupérer quoi que ce soit là-bas : c’était bien trop dangereux, les vieux pouvoir autours de l’ancien royaume pouvaient être particulièrement létaux, et si Stalvan avait envoyer toute une expédition, c’est qu’il savait précisément ce qu’il devait récupéré là-bas. Nous arrêtant dans un campement installé dans le désert, l’Aigle d’or était installé paresseusement dans les airs, installés contre des pierres en flânant paisiblement tandis que son équipage avait créer tout une véritable zone de vie en bas entre les tentes et autres affaires étalées un peu partout. Nous retrouvant avec Yuki et N’yir, notre petit groupe se prépara tous ensemble en discutant de l’état des lieux, avant de partir auprès de Stanislas. Il fonça avec nous dans le désert, alors qu’il chuta et se mit à rouler au sol encore et encore en glissant dans le sable bêtement, avant de se relevé. Faisant ainsi les présentations avec N’yir, découvrant le Capitaine Stanislas Kortovin.

Se vantant de ne s’être écrasé que six fois avec son Aéronef lors de nos missions. Progressant ensemble dans le désert, N’yir nous parla des environs et de comment survivre en ayant son expérience depuis le sud du Thanalan où il vécu dans son enfance. J’avais pu traverser jadis Sagoli, mais il est toujours intéressant d’en connaître plus, tandis que nous progressions dans l’immense désert de Dalmasca. Des grandes pierres en sortaient comme des îlots s’échappant du sol, ainsi que quelques cactus. Jusqu’à ce que même un énorme pampa bondit devant nous en tournoyant, filant plus loin avec tout un amas de petit pampa comme une maman canard et ses canetons. J’étais tellement dans mes pensées avec cette histoire de canard, que je ne remarquais qu’en retard pourquoi mes proches s’extasiaient : les étendues d’une ruine fantastique d’une ancienne demeure de Dalmasca. Le château était fantastique à voir, une magnifique structure brisée par la guerre contre l’Empire, ayant abandonné ici sa grandeur au milieu des montagnes et des terres environnantes.

Progressant vers le vieux château qui aurait des mystères d’Ivalice encore à l’intérieur, nous marchions vers cette splendeur en observant un grand pont menant droit vers un passage dans les vieilles ruines. Mais quoi qu’en aient fait les impériaux, il était dévasté, brisé. Peu soucieux des problèmes, Stanislas s’engagea sur le pont, et chuta soudainement quand le bois se brisa brusquement. Rattrapé par N’yir, le relevant lentement après sa chute, le miqo’te nous offrit les vents : Ce vent parvint à nous faire valser en l’air, à la grande merveille de tous, esquivant les problèmes de ce pont en ruine en arrivant à l’autre bout sans véritable soucis. C’est alors que nous débutions notre découverte du château. Pendant quelques temps, en traversant la trouée, nous passions alors un temps à marcher dans un château frappé par les rayonnements solaires passant à travers les montagnes, donnant un effet d’aventure fantastique en contemplant les environs. Marchant doucement, escaladant, rampant, progressant au milieu de cet ensemble. Nous étions émerveillés par les découvertes de jadis, l’exploration de ce domaine, même si conscient que la menace n’était pas loin. N’yir découvrit de nombreux élément magitek nouveau, découvrant des sondes présentes pour trouver quelque chose de spécifique, tandis que Yuki fit apparaître l’entité qui nous observait. Nous étions suivi, et une plume vint s’installer sur la curieuse entité qui sortie de nulle part : Un petit pantin d’Ivalice, agitant sa main comme pour nous faire coucou avec la plume dessus, acceptant le cadeau de Yuki.
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Mais les Impériaux jaillirent, quand il fut retrouvé par les sondes Magiteks, et plusieurs griffes d’arrestations tombèrent des cieux. Eques et Signifers vinrent à notre assaut, tous dans leurs aspects déplorables depuis la chute de l’Empire, et ils furent balayés par les vents puissants de N’yir. Détruisant les deux griffes avec Yuki rapidement en les brisant en milles morceaux, battant plusieurs des adversaires. Le pantin se mit à courir, non pour nous fuir, mais pour nous pousser à le suivre. Stanislas courait en piétinant des impériaux au sol en fonçant à toute vitesse derrière le pantin, endormant les non-combattants au passage sous les effets du sort de N’yir, tout en regardant tristement le sandwich au dodo-mayonnaise chutant au sol pendant notre traversée à toute vitesse. Conduit jusqu’à une sorte d’installation impériale, nous observions quelques griffes apportant du matériel, et se déplaçant dans les cieux vers des installations plus lointaines en un balais de passage de machinerie dans les airs. Contemplant les cieux et les environs, sous les lumières et les tuyaux de tout ses effets magiteks, ils avaient visiblement eu le temps de découvrir ce qu’ils cherchaient, et de préparer un moyen de l’arracher du vieux royaume : dirigé vers un dôme d’éther formant comme un bouclier ondulant fantastique, le faisceau de céruleum frappait sans cesse le bouclier en traversant ce dernier, essayant de détruire quelque chose derrière le bouclier ayant un trou dedans, pour avoir fait entrer le chef de cette expédition que nous avions encore à rencontrer.

Le scientifique, un Garlemaldais moustachu installé sur un siège flottant et avec sa garde constituée d’Eques et de drone magitek, s’offusqua de notre présence. Alors que le colosse protecteur de ce campement s’animait petit à petit, couvert de crasse et de fissure ici et là, bien ancien et mal entretenu. Le Scientifique expliquait qu’ils avaient trouver dans les légendes d’Ivalice un ancien pantin permettant de capter des consciences, et ils voulaient mettre à l’intérieur le Pourvoyeur d’Obscurité. Peu convaincu, N’yir fusa en tranchant les deux Eques de sa rapière dans un duel intense en discutant avec le Scientifique, avant que le combat ne tourne court : malgré les blessures dues aux tirs des drones et à l’étrange épée du scientifique, ce dernier fut mit hors de combat par N’yir, en lui disant que Stalvan offrira aux siens une terre fertile et paisible pour y vivre.

J’avais pu détruire le colosse, mais par les Kami ! Ce ne fut pas sans être balancée plus d’une fois contre un mur et dans une tente en faisant hurler un soldat impérial qui se cachait dedans. Le coupant en morceaux, particulièrement sonnée et blessée, j’offris à N’yir et à moi même mes deux potions de soins avant que Yuki ne vienne avec nous. Il avait coupé l’alimentation de la foreuse magitek, après bien des difficultés pour comprendre comment et le faire efficacement sans tout faire exploser. Contemplant le passage ouvert dans le bouclier, nous marchions tranquillement le long de l’escalier alors que Yuki grimpait lui d’une hauteur à une autre avec son grappin, tandis que Stanislas décida de rester en arrière, un peu effrayé par l’intérieur de ce dôme. Passant à travers, nous contemplions l’impression d’être entré dans un vieux temple. N’yir faisant une détection, il confirma que ce n’était qu’un effet provoqué par l’éther du dôme créant des impression d’hexagones un peu partout. Des mécanismes flottaient doucement un peu partout, renforçant l’effet d’un temple, et au fond de ce passage se trouvait le pantin monstrueux enfermé dans une sphère d’éther. Celle ci avait été en partie brisée par le faisceau, mais une fois éteins, ce dernier n’avait pas encore pu sortir l’entité de là. Marchant doucement pour nous faire face, un Garlemaldais plutôt jeune dans une magnifique armure, accompagné de son énorme loup de Skatay, formait un barrage. Il se présenta au nom de Klein Pyr Sestius, brandissait sa hache aux lames dentelées s’agitant sans cesse pour nous massacrer.

Il disait faire ça pour son peuple, pour l’avenir des siens, mais il allait découvrir l’horreur de son erreur. N’yir et Yuki détruisirent les griffes magiteks pendant que je luttais contre Klein dans un combat intense, nous blessant tout deux sans cesse douloureusement. Son loup avait maltraité la jambe de Yuki, mais il fini par se faire assommer sérieusement dans un grand choc. Brisant brutalement l’arme de mon adversaire, et le laissant au sol d’un coup dans l’estomac. Il aperçu ce que N’yir fit jaillit : installé au plafond, le Pourvoyeur d’obscurité s’était infiltré. Coincé, l’esprit dans le pantin avait tenté de s’échapper, une vieille horreur de l’époque d’Ivalice coincé dedans voulait s’échapper, mais il fut dévorer par le Pourvoyeur d’obscurité. Disparaissant dans un choc lugubre, Klein au sol contemplant la scène se mit à pleurer : Il découvrit que la volonté de son père n’était que folie, et que les siens n’avaient aucun espoir en attrapant ce monstre. Tout ce que nous devions faire, ce serait de le détruire, avant qu’il ne continue d’arracher des esprits de cette façons comme si il se renforçait. Quittant doucement les lieux, nous abandonnions l’héritage du vieux royaume, et ses secrets inquiétants isolés dans les belles terres de Dalmasca. »
- Akayane Kosenjobi.

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[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

Message par Akayane » 09 juin 2024, 01:35

Nouveau journal de voyage d’Akayane Kosenjobi.
« Le pourvoyeur d’obscurité »

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Acte 4 – La prière de Jinkoo Ja.
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« Je dois admettre que les derniers jours de repos avaient été plus que nécessaire. Les trois premières missions étant enchaînées rapidement, dès notre venue en Dalmasca au vue de l’urgence des problèmes, mais une fois les impériaux retenu, nous pouvons prendre un peu de temps avec Yuki pour nous remettre – surtout moi, ayant reçu plusieurs blessures et sous un traitement offert par Lucian. Un guérisseur, c’est visiblement ce qui nous manque dans notre petite équipe ! Après un temps à reprendre mes forces, il fallait toutefois rapidement agir, et Jinkoo Ja avait visiblement terminé son petit totem. Lucian allait m’accompagner, bien curieux de découvrir ce qui pouvait nous attendre à l’intérieur dans les abords de Golmorre avant les terres sous le joug de l’influence précieux du lien de la jungle et de ses habitants. Pour autant, nous allions en découvrir quelque chose en lien à ce dernier, ce qui restait véritablement une curiosité fantastique à découvrir. Prenant un chariot de voyage guidé par un habitant de l’Or Filant particulièrement sympathique – et son chocobo adorable je dois bien l’admettre.

Jusqu’à un passage perdu au milieu de nulles part sur une route à peine entretenue. Lucian me rejoignant quand je regardais une carte alors que Jinkoo Ja se préparait à finir l’incantation pour nous guidé vers notre objectif : Son ami. Du moins, l’esprit de son ami. Conscient qu’il n’avait pas rejoint la mer des étoiles, il craignait le pire lors de son affrontement contre le Pourvoyeur d’Obscurité, et cherchait à ce que ce dernier soit libéré et au moins apaisé. Quittant la grand route, suivant un passage qu’aucune carte n’indiquait ni ne guidait, montrant juste un endroit semblait interdit ou au moins, en faisant tout pour que ceux s’approchant s’éloignent. Du ciel, cela devait être une vue surprenante de quelques immenses arbres aux lumières bleutés, mais il n’était pas une bonne idée de le rejoindre d’une manière ou d’une autre. Pourtant, c’est là que nous allions, en suivant le totem curieux de Jinkoo Ja que Lucian analysa. Lié à l’esprit de son ami, il suivait ce dernier en nous faisant traverser une partie de jungle particulièrement difficile. L’aventure, avec un grand A !

Car il s’agissait de passer à travers la boue, progressant au milieu des plantes innombrables et d’un environnement difficile. Grimpant des lianes, passant à travers des rejoins d’immenses racines, nous devions faire attention aux plantes toxiques et aux épines venimeuses abandonnées un peu partout. Bien entendu, Jinkoo Ja parvint quand même à se faire piquer par une des épines, et fini au sol totalement paralysé à son poison avec un sursaut soudain. Le temps que l’antidote de Lucian ne fasse effet, nous le transportions malgré la difficulté pour le déplacer sans cesse en essayant de bouger ce dernier pour qu’il suive jusqu’à ce que la paralysie cesse, nous contemplions les environs curieux de tout voir malgré les difficultés, et le voyage fut rapidement plus rapide, et plus chaotique : installés sur un énorme rondin, ce dernier dégringola surtout par malchance que par une histoire de piège quelconque. Notre poids avait joué, et nous chutions soudainement dans le vide au milieu des broussailles, plantes toxiques et amas de végétation. Lucian se laissa tomber dans un effet plutôt lent et paisible pour ne pas choir trop vite, tandis que je m’amusais à tournoyer et à virevolte avec vitesse. Pour aider rapidement le Mamool Ja fonçant droit vers la gueule grande ouverte d’un serpent, les plateformes de pierres jaillirent dont une empêchant Jinkoo de se faire dévorer, et nous arrivions en bas sein et sauf.

Prenant un instant de marche après cette impression de toute vitesse en éloignant quelques amas de végétaux hors de là pour découvrir ce qui surprenait Lucian. Nous découvrions alors soudainement un domaine magnifique. Un peu d’eau au sol arrivant au dessus des chevilles, nous contemplions quelques instants ce domaine avec des arbres immenses aux racines hautes, des lumières bleutés vives passant un peu partout. Des esprits passaient à toute vitesse, tissant un moyen de retenir les autres esprits, comme pour les coincés ici. Un aspect un peu chantant se partageait dans les environs, donnant l’impression magnifique d’un effet reposant ondulant dans les airs, et nous marchions sur une racine en découvrant l’ensemble, jusqu’à l’arrivée de trois gardiens. Des Vieras, deux hommes et une femme, dont le chef à la peau sombre comme l’onyx possédait une peinture blanche formant un crâne sur son visage. La conversation fut tendu, et il semblait attendre une raison de ne pas nous tuer, jusqu’à découvrir le but de notre quête : retrouver le Mamool Ja qui poursuivait le Pourvoyeur d’obscurité. Comprenant la raison, ayant visiblement été convaincu jadis par Zenzoo Ja. Il nous guida à travers ce lieu en racontant son histoire. Un domaine pour les Viera éloigné de Golmorre et de son lien, pour les débarrassés des maux de l’esprit, avant de retourner vers la Mer des étoiles. Sa conversation fut interrompu quand un sort tua soudainement un des gardiens dans une lumière vive, puissante, avant de voir la silhouette d’une femme.
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L’envoyée de Thanatos flottait au dessus de l’eau, souriante. Sans pouvoir venger le camarade disparu du Gardien, l’envoyée la railla sur son refus d’offrir le festin au Pourvoyeur d’Obscurité, et fissura le sol en disparaissant. D’un coup, une faille jaillit, formée par des glyphes dignes de son maître, c’était comme un passage pour certaines horreurs que notre vieil ennemi avait formé avec sa quête pour tromper la mort. Fonçant droit vers elle, le Viera fut balayé par l’onde provoquée par l’ouverture et s’écrasa au sol plus loin. La gardienne, sa camarade, alla affronter en vitesse les ombres jaillissantes du passage pendant que Lucian m’envoya secourir le Gardien. Il allait falloir un peu de temps pour que l’élixir de santé ne fasse effet, et jaillit alors une horreur à la tête en forme de crâne. « Béni » se disait-il, offert à une vie sans mort, nous nous offrions de lui donner torts. Lucian contenait la faille et tentait d’arrêter l’énorme sorte de Dullahan qui avait jaillit et attrapait la toile éthérée pour essayer de briser brutalement ce lien afin de laisser les esprits vagabonder dans la jungle, comme des proies pour l’horreur qu’ils voulaient servir. Tentant de le retenir, mais il ne pouvait pas être à deux endroit en même temps. Jusqu’à ce que Jinkoo Ja n’use pas mal de ses talents pour essayer de soulager la présence avec ses totems. Lentement, la faille se refermaient, pendant que je luttais dangereusement face à un adversaire rapide et impitoyable, me laissant de nouvelles blessures à guérir en serrant un peu les dents.

Finalement détruit par ma lame et la lance du gardien, le brisant en milles morceaux, le temps de contempler Lucian qui avait refermé le passage malgré bien des blessures mentales. Le poing énorme du Dullahan chercha à le broyé après avoir été retenu par un sort formant comme un serpent glacial autours de l’armure maudite, mais ce ne fut pas suffisant, et il fut broyé par la poigne de fer. Le temps de repos fut alors minime, car la terre et les environs tremblaient à cause des fractures qu’il avait déjà côté dans la toile éthérée, et le nœud s’était desserrés. Une pression quelque part se poursuivait, et l’arbre servant de repère à tout cet éther et cette incantation semblait souffrant. Guidés par le Gardien, un certains Soldd Djt-Marouc comme il se présenta plus tard. Passant sous les grandes racines de son arbre, nous contemplions d’innombrables fleurs bleutés d’une lueur impossible. Des nids aux esprits, là où ils séjournaient et se libéraient des fardeaux d’une vie loin du Vermot – Est-ce bien ça le nom ? - tandis qu’ils se préparaient vers la Mer des étoiles. Nous progressions en entendant le chant partagé qui équilibrait les environs, donnant un aspect de marche magnifique alors que nous étions blessés et fatigués, jusqu’à ce que l’arbre ait un immense gémissement de bois brisé. Que dirait Aerlin, si il avait entendu ça ? Fonçant tous ensemble en suivant la panique de Soldd, les racines bougeaient sans cesse sous l’effet de la douleur ressentie en se déplaçant avec vélocité et colère.

Échappant à leurs étreintes – sauf Jinkoo Ja bien entendu qui fut attrapé et que je du secourir. Nous rassemblions les esprits paniqués autours d’un cristal béni par la gardienne, formé par Lucian, tout en détruisant les esprits contaminés qui furent repoussés brutalement. Arrivant au bout du passage en retrouvant ce qui provoquait un pareil malheurs, la femme aux cheveux bleus se tenait là alors que celui qu’elle guidait depuis sa contamination, venait d’envoyer sa lame en plein cœur de la gardienne avec nous. Soldd était dévasté, tenant son corps dans ses bras dans un cri déchirant, alors que l’envoyée de Thanatos narguait Lucian, en disparaissant, laissant son sort actif. L’esprit de Zenzoo Ja était là, l’ami de Jinkoo qu’il pourchassait, et qui était mort en poursuivant le Pourvoyeur d’obscurité. Plutôt que de le détruire, nous prenions sur nous de le libéré et de le relié à l’arbre pour l’aider avant qu’il ne se transforme en horreur. Libéré par Lucian, la Prière de Jinkoo Ja avait débuté dès le début de l’affrontement, libérant enfin son camarade de son corps souillé et dévasté, et le laissant se reposer. C’était fait, Jinkoo Ja avait retrouvé son ami, mais le Pourvoyeur et l’envoyée couraient toujours. Tandis que moi, j’admets que j’observais les deux lames de Zenzoo Ja, avec curiosité ! »
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[Chronique] Nouveau carnet de route de Kosenjobi

Message par Akayane » 12 juin 2024, 00:16

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« Le pourvoyeur d’obscurité »

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Acte 5 – Askargh le Golem brillant.
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« Nous avons passés quelques jours à l’arbre aux esprits avec Yuki. Curieux de découvrir ce lieu, ce fut presque Soldd qui était le plus curieux de voir un Viera Rava né loin de Golmorre depuis le départ de ses parents. Pendant qu’il profitait de la paix des lieux, je m’entraînais avec Zenzoo Ja tant qu’il se reposait ici, usant de ses deux curieuses lames pour découvrir à quel point celles ci étaient utilisées avec vitesse, agilité, et puissance. C’était deux jours agréable, mais il nous fallait poursuivre notre combat pour protéger l’Or Filant, et la ville eue précisément besoin de notre aide. Rejoignant le petit village Dalmascien, en route vers ce dernier, Stanislas vint nous accueillir avec une inquiétude profonde : Le chef qui était l’opposition à la partie belliqueuse de l’Or Filant avait disparut dans ses mines. Si il ne revenait pas, les Dalmasciens en ville seraient dirigés par ce guerrier acharné de Neken et il relancerait des combats contre les mauvaises cibles. Si il nous fallait sauver un certains Damett, ce fut une femme du nom d’Helix qui semblait en savoir le plus. « Askargh », une vieille légende locale sur un golem censé avoir été endormi depuis longtemps, était revenu. Pour les locaux, c’était une grande frayeur. Pour Zenzoo Ja, c’était une cible : Il fallait vaincre le golem.

Avec Yuki et N’yir, nous étions donc sur le point de suivre cette fameuse Helix, qui était prompt à nous guider sur place vers le golem et donc potentiellement Damett. Quittant l’Or Filant, la soirée se trouvait être loin d’être une condition idéale pour voyager. Si l’urgence n’était pas importante, nous n’aurions peut-être même pas été autorisé à partir par les locaux soucieux de notre sécurité. Helix nous attendant devant, celle ci agitant la main en étant installée sur un chariot avec un chocobo fatigué se tenant devant. Poursuivant ensuite à travers un chemin recouvert par la poussière, le vent chaud avait soulevé le sable du désert, et donnait l’impression de progresser dans une mer de brume orangée. Il était bien difficile de respirer dedans, aussi nous couvrions nous alors que N’yir profitait de son fantastique chapeau pour s’en sortir dans ce milieu si compliqué de progresser. Contemplant les environs quelques instants, observant les cactus comme des sortes d’îlot sortant en même temps que de petites pierres un peu partout, changeant drastiquement notre vision – ou plutôt notre manque de vision – des environs. Yuki restait aux aguets, marchant à côté de moi en contemplant les environs, tandis que N’yir parlait à Helix, lui demandant des histoires sur l’état des lieux. Elle semblait bien peu concernée par Dalmasca, et peut-être cela aurait-il du nous donner la puce à l’oreille sur ses véritables intentions. Sur qui Helix était véritablement. Le voyage dura bien une heure, ou deux, difficile de donner une notion de temps quand nous nous perdions dans la brume ocre et cet ambiance de terre perdue entre les lampadaires brisés et les ruines abandonnées d’une Dalmasca ayant tant souffert.

C’est d’un coup que Yuki se retourna vers nous en criant un avertissement. Ayant ressenti une vague désastreuse d’éther tellurique venir après un reflux, celui comme d’une vague. La vague d’éther passa en créant des tremblements de terre un peu partout. Le monde se mit à s’agiter dans tout les sens, capricieux comme jamais, des morceaux de pierre volaient un peu partout ainsi que des cactus. N’yir tenait la bride du Chocobo fermement, l’apaisant avec un peu d’éther en étant aidé par Yuki, afin que la bête n’envoie pas le chariot dans une crevasse ou ne disparaisse au loin avec Helix. Le bouclier de Yuki tient bon, même si il était difficile de rester de bout, et je parvins à fendre un Cactus énorme en deux, avant qu’il ne frappe le chariot et N’yir dans un choc profond. Cela dura quelques minutes, quelques minutes désastreuses mêmes alors que nous montions le long d’une hauteur pour nous échapper de la zone de dévastation et de la brume, arrivant proche du village de mineur. Marchant en arrivant plus haut, nous contemplions alors la vague de brume ocre comme une sorte d’immense mer de poussière et de sable, me faisant songé aux écumes des cieux au nord d’Eorzéa. Des hauteurs rocheuses, tombaient des cascades de poussières et de sable, offrant une toute autre vision à ses terres depuis le fracas tellurique la mettant parfaitement en valeur sous ce soleil d’ambre donnant la couleur du miel au monde environnant.

Si le voyage fut particulièrement âpre, la vue en valait le coup. Nous nous défendions de quelques créatures de pierres fuyant les lieux, des têtes avec des mains sortant du sol en gémissant, en partie dévastée quand la boule de feu provoquée par N’yir créa une énorme explosion dans les environs, formant une vive lumière intense. Il avait pu dirigé la caravane pour qu’elle ne soit pas écrasée par des roches qui tombaient et dégringolaient, et pendant que Yuki achevait les créatures, je défendais la caravane jusqu’à valser plus loin en bas quand je fus brutalisée par une roche en pleine chute. Quel douleur ! Pour autant, ce n’était que le début, et je me redressais rapidement pour finir notre voyage sous les cascades de poussières en nous débarrassant des derniers gêneurs faits de pierre.
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Le petit village sans nom de mineur, l’antre de Damett, était complètement dévasté par les ondes de chocs. Les mineurs blessés jonchaient les passages un peu plus sécurisé que leurs demeures, recevant des soins de notre part à tout les trois sous le regard désapprobateur d’Helix parlant de perte de temps. Après s’être occupé de tout ce petit monde, entrant dans la ville dévastée, nous contemplions tout le chaos qui s’y était installé : Le passage menant à Askargh était clos, il devait absolument être rouvert rapidement. Il ne tiendrait pas longtemps, mais si il voulait atteindre le golem, il fallait se créer un passage, mais les environs n’était en rien sécurisé. L’énorme fourmilion ayant jaillit du sol après avoir grimpé jusqu’à la surface, gêné par tout ce chaos, et ayant dévoré un mineur qui se cachait chez lui, ce qui anima la colère de N’yir lui fonçant dessus. Un pique rocheux jaillit, transperçant l’énorme mère alors que l’essaim de ses enfants fonçant vers le miqo’te.

Le renversant lourdement au sol sous la masse d’adversaire. N’yir fini par faire exploser une onde de choc éthéré, envoyant des corps partout. Je du me baisser, et mon adversaire aussi, pour ne pas nous prendre un bébé fourmilion. Esquivant les mâchoires de la mère enragée, il fini par l’éventré soudainement, son suc jaillissant sur Stanislas venant l’aider. Le pauvre en fut tout englué. De mon côté, j’avais pu vaincre des agents du Pourvoyeur d’obscurité. Des « cultistes » non convaincu par la religion derrière, mais par le pouvoir promis par Thanatos. Notre combat fut acharné, et douloureux quand je reçu un coup de faucille, mais ils furent vaincu au moment où le passage avait été ouvert. Formant un cratère lors de son arrivée explosive, il fut aidé par les mineurs venant utiliser leurs différentes techniques mêlés à un peu d’éther, pour ouvrir le passage. Les protégeant comme il le pu, il sauva les mineurs de bien des menaces, jusqu’à l’ouverture du passage. Blessé par les élémentaires s’échappant, et soigné par les mineurs en le forçant à rester un instant contre le mur, nous contemplions le flot d’élémentaire de terre, de petites pierres flottantes, partant vers les cieux en une rivière d’ambre fantastique, laissant voir l’intérieur du passage comme la gueule d’un monstre.

Après un temps de soin, nous entrions à l’intérieur prêts à en découdre, contemplant le passage se fermant dans notre dos en partant avec un jeune mineur volontaire et Helix pour nous guider. Sous la lumière de la torche, nous traversions une mine dévastée, des énormes fosses et des vagues de poussières en cascades lui donnant l’air d’une mine antique, avec de nombreuses cabanes et installations un peu partout. Quelques esprits éveillés de mineurs malchanceux tentèrent de nous arrêter, mais ils furent repoussés par la rapière de N’yir et apaisés par les chants de Yuki, certains repartant vers la mer des étoilés. Arrivés au fond, le jeune mineur fonça vers Damett attaché plus loin pour prendre son père dans ses bras. Askargh, l’énorme golem, nous faisait face, et Helix jaillit dans les airs en révélant son identité pendant que le monde devenait mauve-rose due aux effets de ses préparations. Offrant un passage aux pouvoirs du Pourvoyeur d’obscurité, l’horreur à distance anima la conscience d’Askargh, le golem issue d’un sacrifice humain rugit en gagnant le pouvoir du Pourvoyeur, alors qu’Helix, l’envoyée de Thanatos, le renforçait.

Yuki parvint à l’arrêter, sécurisant Damett et son fils tout en repoussant Helix dans une énorme déflagration au moment où nous vainquions Askargh avec N’yir. Esquivant les pierres et ses tentacules, renvoyant des pierres dessus et fonçant sur des pierres flottantes que N’yir avait ralentit dans les airs, jusqu’à ce qu’après avoir dévasté un de ses bras, je ne fende un passage pour que N’yir libère son esprit. Ravageant le torse du golem, l’âme du sacrifié partant dans les airs en tournoyant avec les esprits de ses proches qui l’attendaient, ils purent rejoindre la mer des étoiles dans un effet magnifique, tandis que le bras du Pourvoyeur d’obscurité jaillit. Attrapant Helix flottant en l’air, celle ci hurla à l’aide, disparaissant dans la faille, avant qu’il ne reste rien autours de nous. Helix avait-elle été dévorée ? Difficile à dire. Mais le Pourvoyeur lui, rôde toujours. »
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Message par Akayane » 17 juin 2024, 00:31

Nouveau journal de voyage d’Akayane Kosenjobi.
« Le pourvoyeur d’obscurité »

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Acte 6 – Fidèles aux dogmes.
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« Il est bien difficile d’arrêter de croire en un rêve absolu, si cher et si tendre, qui se mêle à l’union d’innombrables volontés. Celui du rêve impérial fait parti de ses grands idéaux qui ont eu un symbole, et dont l’effacer reviendrait à prendre la vie de tout ceux l’ayant un jours partagé. Mourrait-il seulement ? Nous en verrions encore l’image dans l’histoire, comme ce fut le cas pour Allag. Après quelques jours d’entraînement intense auprès de Zinzoo Ja, me donnant l’impression d’être revenue à une plus jeune période où j’avais encore beaucoup à faire pour progresser. C’est malgré ses râles sur le temps perdu qu’il aurait fallut consacré, que je quittais l’environnement boisé pour retourner à l’Or Filant. Là-bas, Stanislas nous attendait auprès de Klein pour une expédition bien dangereuse : Arrêter le Castellan. Le projet initié par la scientifique de Stalvan, une femme du nom de Era. Celle ci bien décidée à offrir les partisans manquant à son maître, avait créer une sorte d’installation flottante visible en haut des montagnes, dont le message diffusé auprès des quelques appareils magitek pour le peu qu’il en restait, donnait la même idée : Amené ceux encore fidèles aux dogmes, à rejoindre Stalvan Quo Sestius. Il fallait arrêter le Castellan, et c’est en nous réunissant avec Lucian que nous nous préparions à tout faire pour mettre un arrêt à cette machination. La journée était fantastique, et je n’ai pas honte de dire que malgré l’urgence de l’affaire, je me préoccupais fort de contempler l’extérieur avec délice quand l’embarcation magitek de Klein fut lancée.

Stanislas était comme un enfant, utilisant les manœuvres pour rendre active cette vieillerie impériale flottante au dessus des vieux rails allant de L’Or Filant à quelques autres structures impériales abandonnées. Nombreux étaient là pour nous souhaitait bon courage, mais certains n’attendaient qu’une raison d’abattre Klein : Neken et ses alliés les plus proches, le contre-maître colérique depuis qu’il ne parvint pas à récupéré le contrôle de la ville à cause du sauvetage de son homologue, observait Klein comme une bête regarderait un bout de viande. Quittant les lieux en contemplant les cieux, la vision était merveilleuse : le crépuscule était une fois de plus une lumière de miel embellissant les environs, laissant voir le lointains et tout ce qui se trouvait partout autours de nous, allant des troupeaux passant à toute vitesse, aux cascades et points de natures égarés.

J’en profitais amplement tandis que Lucian restait aux aguets, mais les problèmes advenant furent liés directement à notre route : Les rails ne se déplaçaient pas. Et au vue de l’inclinaison chaotique envoyant les affaires valser un peu partout, cela nous ferait chuter brutalement. Pendant que je sortais, faisant usage de l’éther pour essayer d’empêcher la chute en serrant les dents avec le plus de force possible, Lucian était apparut dans une brume sombre sur le toit, utilisant cette brume pour forcer le mécanisme coincé plus loin avec le plus d’éther possible. Quelques secondes avant le passage, dans un claquement puissant, nous faisant reprendre le voyage encore plus vite qu’avant alors que Stanislas riait de soulagement. Avant de se prendre brutalement le haut du plafond du tunnel, Lucian réapparut dans un mouvement plus gracieux au sol de l’intérieur du train magitek, Klein l’aidant à se réinstaller alors que nous étions entrés dans un vieux tunnel. Les vieilleries impériales entre les tuyaux et les luminaires éclairaient doucement les environs tandis que nous progressions à bonne vitesse, vers une lumière bien loin de là, Stanislas souriant en disant que tout irait bien. A peine sa phrase fut-elle achevée, que toutes les lumières passèrent soudainement au rouge, avec une intense alarme. Conscient du risque de notre venue par là, des protecteurs avaient été installés et plusieurs plateformes jaillirent de tout les côtés. Des Eques dedans se préparaient à nous assaillir avec un canon impérial, tandis que plusieurs glisseurs fusèrent, les horreurs magiteks comme organique avec des bras en scies fendirent brutalement le haut de notre engin, nous retrouvant soudainement sur une plateforme défaillante.

Repoussant brutalement nos adversaires, me chargeant des glisseurs au sol en tranchant ses derniers rapidement pendant que Stanislas manipulait l’ensemble. Le canon impérial dut vite s’arrêter de tirer quand ses artilleurs furent propulsés sur les rails par le serpent de glace formé par Lucian, sans la moindre pitié. Les quelques Eques ayant pu bondir sur notre plateforme parvinrent à blessé brutalement dans le dos ce pauvre Klein. Avant de voir Klein périr, Lucian parvint à les repoussés de nombreuses pointes de cristaux mauves, nous libérant de leurs assauts en offrant une potion de soin à notre camarade blessé. Paniqué, Stanislas hurlait que le passage était coincé, un bouclier intense se formant plus loin en face créer par quelques mécanismes alors que plusieurs Signifer formèrent des amas de roches pour nous bloqués le passage. Fusant en avant dans une lueur d’éclair, je fus envoyée détruire ce qui nous bloquait, tranchant les amas de roche avant d’écraser ma botte dans le ventre d’un des Signifer dans un coup puissant, finissant ma manœuvre en fendant le second. Les grandes pointes de cristaux mauves formées par Lucian allaient demander du temps avant d’être formées, crépitant légèrement autours de lui, jusqu’à ce que les pointes ne furent propulsées en plein dans les mécanismes magitek en formant de grandes explosions.
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Fendant la griffe d’arrestation qui était sur le point d’attraper Lucian pendant qu’il était plus que concentré, nous aurions pu enfin profiter d’un peu de repos en contemplant de nouveau la lumière du crépuscule revenir, mais Stanislas nous fit un sourire gêné alors que les drones magitek quittant la tour du Castellan vinrent à notre rencontre. C’est sous les tirs qui nous était annoncé qu’il fallait sauter avant de s’écraser, ce qui dépita Lucian usant d’un sort pour déportés Klein et Stanislas au sol rapidement, formant quelques pointes de cristaux vers les drones alors que je vins descendre de moi même. Passant d’un drone à un autre en tranchant, les barrages de tirs d’énergies parvinrent quand même à me blessé à l’épaule, avant de revenir au sol en découvrant les vieilles ruines.

Une ancienne installation Dalmascien rayée de la carte par l’Empire, était devenu une installation et une réunion des soldats égarés. Beaucoup, agars, erraient avec des effets viciés sur leurs peaux. Nous découvrions alors rapidement la vérité sur cet appel alors que les impériaux livides autours de nous murmuraient « Fidèles aux dogmes » comme si ils ne cessaient de dire qu’ils resteraient liés à Garlemald, à l’Empire, ainsi. De juste en bas, la tour du Castellan flottant dans les airs au milieu d’innombrables morceaux de technologies fusant à droite à gauche, semblait véritablement impressionnante. Mais nous étions face à quelques problèmes du passés, si malgré la haute magie autours de cette technologie, il était facile de comprendre son effet vicié en découvrant le symbole du Directoire de Draeront.

Visiblement, Stalvan avait des contacts inquiétants, possiblement avec Sonorion pour avoir accès aux vestiges du Directoire vaincu il y à longtemps en Garlemald. Era, sa scientifique, errait avec ses gardes tout en nourrissant la tour du Castellan avec l’éther des loyaux soldats bégayant, et essayant de les formatés correctement. Klein était rendu fou par cette vision, écœuré, et nous parvînmes à les arrêtés alors que je m’occupais d’Era et de ses gardes, en un affrontement intense jusqu’à abattre cette dernière, pendant que Lucian brisait tout les liens d’éthers vers la tour flottante en l’air, luttant avec acharnement contre son emprise. Brisant la sphère dévoreuse qui cumulait les travaux d’Era, contemplant la chute de sa création alors que ma lame traversait son cœur. La tour éclata et fit naître en bas, le désordre le plus intense. Je m’extirpais de là en contemplant la poussière partout, alors que Lucian blessé se relevait. Klein contemplait son peuple, gémissant de peine, de peur et de douleur, hurlant de frustration en maudissant son père Stalvan d’avoir trahi les siens de la sorte. Lui confiant les siens, Lucian laissa à Stanislas et à Klein le rôle de guérir les blessés et de s’occuper du moral brisé de tous, pendant que nous faisons face à la création d’Era.

Conçue grâce au savoir de Draeront, l’horreur magitek n’aurait pu en arriver là sans une touche de pouvoir volée. Ou offerte, difficile à dire, mais le Pourvoyeur d’obscurité avait visiblement un contrôle sur cet outil, devenant un véritable moissonneur d’âme pour lui. Castellan, cette machinerie infâme, fusa au milieu du sable noir qu’il contrôlait dans un combat intense. Assommant les Garlemaldais convoqués par cette affliction spirituelle, pour ne pas faire de victime en plus. L’affrontement fut particulièrement intense contre ses griffes acérées, pour détruire cette machinerie monstrueuse après plusieurs chocs intenses. C’est quand les sphères d’éthers brisèrent de l’intérieur cette machinerie, qu’il ne restait alors plus rien que des victimes épuisées au milieu de cette dévastation. Au milieu de la poussière et du sable tournoyant lentement, la voix de Stalvan grésillante à travers un des rares outils, parlant de la déception que lui inspire son fils, et qu’il le remettrait dans le droit chemin. Fatigués, en colère, la prochaine fois que nous affronterons les Garlemaldais. Ce sera pour vaincre Stalvan. »
- Akayane Kosenjobi.

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