[Chronique] - Les périples d'une Rôdeuse aventurière.

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Akayane
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[Chronique] - Les périples d'une Rôdeuse aventurière.

Message par Akayane » 21 déc. 2025, 23:26

Les périples d’une Rôdeuse aventurière.
En Orient, dans les Steppes d’Azim, au nord d’Othard.

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Cent-soixante-onzième entrée.
«Griffes et sauvageries.»
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« Nous y voilà. L’Orient. Les Steppes d’Azim. Malgré notre retard avec notre courte escapade. Après bien plus d’une année dans le Tural, je m’émerveillais de me trouver fort loin d’ici. Le voyage fut raccourcit au moins par une éthérite, et quelques déplacements en vitesse, car nous étions là relativement d’urgence : Ugumori Fukusaburu, le maître véritable du Kurai Yoakke, ce qui fut le fondement de l’Aube Obscure, chassait encore les traces du Nuage noir. Et quand des informations sur son influence apparut en Othard, il nous fallait rejoindre rapidement les terres. En Mol Iloh, nous fûmes accueillit comme de vieux ami, mais aussi des aides bienvenues. Les Steppes sont un endroit très dangereux. Encore plus quand y rôde désormais, l’Ombre du Nuage noir. Voilà une nouvelle péripétie pour chasser le pouvoir d’un vieille ennemi. Et je suis sûre que cette nouvelle aventure sera particulièrement intense, le long des terres d’Othard, jusqu’à planté une lame dans les yeux de Tsakyoki.

Nous étions vraiment des curiosités au village, les locaux nous observaient en se demandant ce que nous étions, alors que plusieurs enfants vint tournoyer autour de nous. Après tout, je suis une Ao’ra, comme eux, et ils étaient aussi curieux de voir des écailles blanches que l’équipement Turalien que je porte encore. Les enfants finirent par être éloignés par une vieille dame, nous offrant du thé, avant que nous ne progressions dans un village si plaisant. Le calme, voilà ce que ça respirait, mais les locaux s’interrogeait si ce calme allait rester avec la présence d’Aventuriers chez eux. Lucian, observant un peu partout, était bien curieux. Après le passage bien-heureux avec les enfants et la vieille femme.

Il semblait d’un coup bien plus inquiet : les problèmes se faisaient sentir dans les environs. Quittant les recoins tranquilles et les bergeries. Qu’il était plaisant de visiter de nouveau Mol Iloh. Je n’étais pas rester bien longtemps la dernière fois, il y à des années, après avoir aidé une jeune chaman et une histoire d’esprit dans les environs. Le domaine des steppes était toujours aussi impressionnant à observer, des banderoles colorées frappées par un vent léger se trouvant partout dans les environs. Une Mol nous attends, du nom de Nibuta Mol, se présentant en tant que notre guide alors qu’il semblait avoir un arc avec elle, bien heureuse de pouvoir faire ses preuves en tant que guerrière. Nous guidant sur une route vers le Ralliement, nous pouvions voir deux chariots avec des Hainag blessés, des flèches plantés sur flancs des bêtes et sur le bois, les voyageurs attachés par le « Coeur Obscur ». C’était la première fois qu’on entendait ce nom, et je craignais que cela soit régulier. Très régulier.

Retirant une flèche d’un Hainag que je soignais. Je regardais curieusement celle ci, montrant la fumée qui en sort : bon sang, elles étaient donc bel et bien maléficié. Heureusement que la bête n’était pas contaminée. Prenant les potions de soin de Lucian, ceux ci vont reprendre leurs forces. Regardant dans les environs, le sorcier était focalisé alors que l’archère sautillait de joie à l’idée que les Hainag aillent mieux. Nous, nous savions que ce n’était que le début des soucis. Le long du passage, quelques flammes se faisaient voir, là où des attaques eurent lieux. Un mol tremblant, regardant le sol en observant une tablette qui lui fut offerte. Sa femme tenait ses fils contre elle, et lui disait de ne pas y toucher, mais le mari criait que ça pourrait les protéger. Bon sang, c’était un objet maudit, ses agresseurs lui avaient laissés pour en faire un serviteur ! De mon côté, c’était la famille que je voulais mettre en priorité en sécurité. Ils étaient trop proche ! Fusant en récupérant les deux fils, je les met de côté avant d’aller chercher la mère en plusieurs Reptations, passant sur le chariot pour bondir au dessus des flammes.

Arrachant la tablette des mains de l’homme. Lucian ne la toucha pas, ne fit que la regarder avant de la détruire rapidement, jusqu’à tourner sa tête, en grondant fortement le Xaela ayant faillit faire l’erreur qui lui aurait tout coûté. Non, bien pire que ça : qui aurait fait tué les siens. Sa famille. Et là, arrivant brusquement d’un peu partout, voilà le Coeur Obscur. Une Tribu Xaela dévoyée, créer visiblement il y à quelques soleils. Des rejetés, des traîtres, des maudits, et des lumières mauves sortaient de leurs yeux. Muni de haches, d’arcs et de lames, ils jaillirent dans des tenues complètes aux bandes mauves. Des véritables serviteurs de Tsakyoki. Pour les vaincre, je parais deux Xaela après avoir enfiler mon casque.

Mon premier réflexe était de ne pas chercher à les tuer, mais quand une hache coupa le bras d’un de ses propres alliés, ce n’était pas un hurlement de douleur et du sang. C’était un liquide noir et de la fumée : ils étaient déjà transformés au possible par la présence du nuage noir. Dans les faits, c’est comme s’ils étaient déjà mort. Cette fois, mes lames cherchaient alors les failles dans leurs armures. Après avoir créer un bouclier intense. Lucian acheva les derniers adversaires d’un cône d’éther intense, la brume glacial les congelant, et les laissant se briser. Il n’y avait ni sang, ni corps, que de la fumées et de la noirceur, comme ce que je perçu à Himitsu no Taki. Quel horrible sensation. Nous continuons la route, et je me sentais vraiment mal à l’aise. Arrivant au niveau des flots agités de la rivière tombant du Hak Khaal, il y avait dans les environs plusieurs affaires allant de sac de graine à des habits dans des coffres, donnant l’impression que tout était brisés avec sauvagerie avec pas mal de chariot brisés.

Une attaque plutôt violence était littéralement en cours, alors qu’une mère cherchait à fuir avec ses enfants dans les bras. Nibuta fonça en voyant ça, les eaux se soulevant soudainement en créant une étrange sphère rituel avec des fumées d’encens apparaissant un peu partout. De la poudre sombre étrange tombaient hors du rituel, s’étendant un peu partout, la bulle d’eau se liant aux habitants environnant sans cesse. Et alors que nous voulions les secourir, quatre Xaela devenu monstrueux jaillirent. Leurs mains finissaient en griffe effrayantes, et une femme nous parlait, cherchant à communiquer, mais leurs mots n’étaient plus que des grognements et des bruits monstrueux. C’était comme entendre des monstres nous menacer.
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Directement, je fonçais droit vers les Xaelas. Je reconnaissais soudainement leurs formes, et je parvins à en frapper un, une douzaine de fois, tranchant à toute vitesse celui ci dans une lueur foudroyante, avant de commencer à parer les assauts des autres, nos armes résonnantes dans des impacts puissants. Tout ça jusqu’à ce que je ne décapite un des Xaela, lui ayant planté une lame dans le ventre. Pas de sang, rien. De la noirceur comme si une créature de poussière avait été brisé. Il ne restait sinistrement rien des humains qu’ils furent. Et je tournais la tête pour voir le dernier bien trop proche. M’écrasant à terre, m’envoyant valser plus loin avec nue violence inattendue. Je me relevais à peine, douloureusement, du sang quittant une sérieuse blessure à la hanche. J’allais me relever, mais il m’écrasa de nouveau de toutes ses forces, m’écrasant douloureusement par terre. Bon sang, j’avais mal partout, et il cherchait à m’achever, mais je parvins à me déplacer en laissant un effet de second souffle. Esquivant quelques coups, je tranchais mon adversaire en deux en même temps que je chutais au sol, m’écrasant par terre, éreintée par un tel affrontement. Et la douleur qui suivi. Bon sang, ils étaient fort ! Occupé avec la sphère d’eau Lucian vint secourir les habitants en vitesse.

Lucian leva le bras, créant un lien avec la sphère et la magie dans les environs, tandis qu’il à tout fait pour créer des puissantes protections. Les défenses s’agitent, formant des impressions de puissances qui gagnait sa silhouette, mais il fut prit dans l’illusion. C’est comme si pour lui, le ciel se déchirant, un œil immense l’observant, un vibration éthéré de plus en plus puissante animant les airs. Il devait s’en soustraire, rapidement, et pour ça, Lucian arracha les esprits brusquement des Xaela coincés par la pression éthéré, formant une onde d’énergie, brisant l’illusion brusquement. Mais alors que le sang glissait de ses lèvres, tournant la tête, il ouvrit grand les yeux en voyant arriver vers lui la sphère d’eau, fusant rapidement dans sa direction, se préparant à le noyer à l’intérieur.

Pour éviter ça, il forma son serpent d’ombre, fusant brusquement en tournoyant, autour de la sphère, avant de la mordre. Jusqu’à briser celle ci dans un éclat puissant. Les habitants étaient libre, les environs tout autant, et je me relevais douloureusement en serrant les dents. Il me fallait quelques soins, après ce que je venais de subir. Mais nous devions continuer en vitesse dès que je serais soignée.

Avançant en suivant les traces environnantes. Plusieurs chariots furent amenés dans les environs, traînés par plusieurs personnes alors que des marques se faisaient voir plus loin. Quelque chose d’étrange saturaient les lieux, comme un voile empêchant d’avoir l’esprit clair, cherchant à faire naître des visions dans nos esprits. Des parchemins installés un peu partout semblaient avoir des symboles Hingashi, comme des incantations viciées cherchant à atteindre les esprits des personnes non-préparées. Bon sang, cet œil qui se trouvait sur les parchemins me glaçait le sang. Il y avait donc définitivement bien la présence du Nuage noir, ou du moins, ses suppôts. Envoyant plusieurs sphères de feu, Lucian décida qu’aucun de ses parchemins ne devaient tenir dans les environs. Mieux valait tout détruire. Arrivant enfin là où les personnages avaient été enlevés.

Nous pouvions voir des personnes provenant de tribu différent. Des voyageurs, et même un ou deux étrangers comme nous. Ils étaient installés dans un étrange enclos, alors que deux gardes avançaient vers nous. Les flèches jaillirent, l’un se prenant une flèche dans l’épaule en tombant brutalement en arrière, tandis que Nibuta s’approchait de l’enclos. Dedans, des émanations me faisant penser à ce qu’avait déjà vu quand les pratiquant du Kriegstanz affrontaient les maux du malheurs. Avant de pouvoir l’atteindre, jaillit un énorme cavalier installé sur un Baras, un énorme tigre. Il portant une sinistre armure orientale, avec un grand Kanabo. Son corps ne semblait n’être plus qu’énergie du néant, un véritable combattant comme j’avais déjà pu en voir se transformer parmi ceux s’agenouillant devant le Nuage noir.

Pour le vaincre et libérer tout le monde, j’envoyais une lame vers le Baras pour le déranger, fonçant à toute vitesse en frappant sans cesse, essayant de le confondre, de rendre la bête complètement folle à mesure où mes coups tombaient. Pendant que je le contenais, Lucian jaillit en formant les chaînes jaillissant dans tout les sens, tournoyant autour du Tigre en le coinçant de plus en plus, le bloquant en dévorant son éther, jusqu’à ce qu’il se libère en faisant tournoyer son Kanabo. Pour l’instant, on le tenait, alors que les émanations du néants sortant du sol en ondulant un peu partout. Jaillissant droit vers la prison étrange des Xaela, la brisant d’un coup de glaive. J’interrompis Nibuta qui voulait décocher une flèche vers le Baras, lui criant de mettre son peuple en sécurité avant tout. Fonçant rapidement, frappant sans cesse de mes lames pour le sonner. Prenant un coup de Kanabo, volant plus loin brutalement en revenant sur mes jambes malgré la vive douleur due au coup de griffe reçu plus tôt. Lucian tenta de le jeter à terre avec plusieurs explosions d’énergies d’un rouge intense, n’arrivant pas à faire tomber de sa monture le cavalier et sa bête.

Mais ils étaient liés, mêlés l’un vers l’autre, et il fracassa le sol en envoyant brutalement en arrière Lucian. Pendant que Nibuta fit partir tout le monde, nous, nous devions en finir avec la bête et son monstrueux cavalier. Passant en Réminiscence, la bête fut balancée sur le côté, repoussée par le flux d’éther intense. Il était temps d’en finir. Repoussée après l’avoir bien blessé, me fracassant contre une pierre douloureusement. Lucian en termina en envoyant une sphère de noirceur. L’éther éclata sur notre cible, créant une explosion puissante qui brisa le cavalier et sa monture en formant une vive onde de choc, les laissant s’écrouler tout les deux à terre lourdement. Brisés. Alors que le cavalier était vaincu, s’écrasant au sol tandis que ses yeux redevinrent normaux, les émanations dans les environs disparurent.

Les locaux purent se libérer, et Nibuta approchait du cavalier qui tendait la main vers la jeune archère. Celle ci cita son nom, Dagen, comme incertaine. Il lui murmura des excuses tandis que sa main cherchait à prendre la sienne, disparaissant en poussière avant. Le Coeur Obscur, qui étaient-ils, pourquoi des gens même bon et protecteurs finirent par le rejoindre ? Tout ça est difficile à dire. Mais il nous fallait des réponses. Et cela se trouvera en poursuivant le Coeur Obscur, en cherchant à trouver la présence des yeux de Tsakyoki. La chasse au grand démon commence.»

Akayane Kosenjobi, Rôdeuse-Vipère aventurière.

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[Chronique] - Les périples d'une Rôdeuse aventurière.

Message par Akayane » 22 déc. 2025, 22:20

Les périples d’une Rôdeuse aventurière.
En Orient, dans les Steppes d’Azim, au nord d’Othard.

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Cent-soixante-douzième entrée.
«Le mal des herbes folles.»
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« Après avoir pu secourir quelques Xaela dans les environs, au moins, Nibuta commençait à nous faire confiance. La mort de son ami, Dagen, l’avait terriblement affectée, et elle n’était pas une guerrière. Pas encore en tout cas, sa tribu n’était pas vraiment reconnu pour être la plus combattante qui soit. Nibuta Mol restait depuis fort longtemps une bergère, perdre une personne était quelque chose de trop lourd à porter pour l’instant. Néanmoins, nous avions rapidement été informés que quelque chose d’étrange s’était déroulé vers l’un des « doigts » au nord du Trône de l’Aube. Il nous fallait vite découvrir ce que le Coeur Obscur préparait là-bas, bien curieuse des desseins des serviteurs du Nuage noir. Le temps était bien plus calme qu’hier, donnant l’impression que nous avions déjà chasser la noirceur des environs. Nous en étions loin. Très très loin, j’en ai bien peur. Les locaux s’occupaient des défenses, se préparaient de leurs affaires pour que le village de Mol Iloh ne soit pas affecté par des problèmes quelconques. Nous quittions les lieux, sous les regards et la curiosité des locaux. Yuki, lui, était attentif aux environnements.

Regardant un peu partout, il profitait avec plaisir de la Steppe, appréciant énormément ce domaine qu’il découvrait En route vers les pierres formant les doigts au nord du Trône de l’Aube. Nous pouvions voir déjà pas mal d’herbes folles donnant l’impression de contaminer tout les environs. Des herbes titanesques avaient grandie, et nous pouvions voir Nibuta qui s’était fait bêtement attrapé, ce qui faisait beaucoup rire les Mol qui étaient venu voir ce qui se passait. La décrochant, et nous préparant à suivre la piste. Nibuta nous expliqua que tout ça provenait de la direction d’une amie à elle. Yeleh, une herboriste, et qu’elle pense que le Coeur Obscur aurait pu la convaincre de rejoindre leur cause, au vue de son histoire. Nous entrions alors à l’intérieur des immenses herbes, comme si nous entrions dans une petite jungle étrangement formé dans la Steppe.

Yuki avait constaté la même chose que moi, après avoir aider Nibuta : Les herbes semblaient comme toxique pour nous deux, comme si leur éther reconnaissait notre présence. Tranchant ensemble les herbes, nous ouvrions un passage tout les deux doucement. Ce n’était encore rien de très actif. Mais nous ne pouvions pas encore savoir quels gros problèmes nous attendaient encore. Les herbes se mirent à s’agiter, ainsi que les immenses fleurs, quand une onde éthéré jaillit d’une lueur verte intense. Les amas de végétation se mirent tous à bouger et à grandir, c’était un des sorts qui les faisaient grandir de façon furieuse. Si nous ne voulions pas finir comme Nibuta, coincés bêtement dans les airs, il nous fallait bouger et vite.

Et pour ça, je me déplaçais en analysant toute les déplacements, utilisant aussi bien ma vue que ma perception des masses dues à mes cornes d’Au’ra. C’était particulièrement efficace pour essayer de suivre une ligne conductrice qui me sortirait de là rapidement. Enchaînant les mouvements éclairs, finissant non loin de Yuki qui essayait de sortir de là. Rouvrant les yeux, le Viera avait inspecter l’éther des environs, réalisant que tout ça était bien due à l’éther d’un des yeux de Tsakyoki. Différent de celui d’hier, mais bien nimbé d’obscurité. Deux yeux de Tsakyoki face à nous ? Bigre. Nibuta décocha une flèche sur la racine qui tenta de l’attraper, et il fonça alors en avant, qu’il ne soit écrasé.

Tranchant les herbes, nous avancions en direction de la source, mais l’ennemi décida d’intervenir avant qu’on ne soit sur place, hélas. Sortant soudainement des environs, des Xaela nous foncèrent dessus. Portant des armures en cuir brune et des masques en tissus végétal, chacun avait eu un bras transformé en grande griffure aux airs de végétaux, cherchant à nous foncer dessus pour nous tailler en pièce. Des membres du Coeur Obscur !

Alors, pour les vaincre, je parvins à directement en embrocher un en lui envoyant ma lame plein torse. La tirant hors de là en un choc éthéré puissant, le fendant en deux. Je passais aux autres, parant leurs coups dans des grands bruits d’aciers résonnant, essayant d’agir malgré le nombre absurde de coup qui fonçaient de tout les côtés. Yuki fit frappé au ventre, au même moment où l’un m’attrapa l’épaule et m’envoya valser par terre douloureusement.

Blessée, je ne pu voir ce qui se passait, mais Yuki fut très troublé, comme mêlé par une vision provoqué par son contact, avant de le tailler en pièce. Le passage était grand ouvert, qu’importe les coups reçu, l’influence de l’œil de Tsakyoki devait absolument être chassée des environs. Au milieu des herbes folles, nous arrivions à une sorte d’installation où des Xaelas s’étaient retrouvés pour profiter des infuses de Yeleh. Les pauvres furent fortement surpris que les herbes naissent littéralement sous yeux, et les Xaelas furent touchés accrochés dans les herbes par des plantes. Coincés depuis lors, ils étaient une source d’éther en devenir pour un esprit se trouvant au cœur d’une grande fleur. Cette vague lumière d’or ne me semblait pas souillée, et il dormait, mais il risquait de devenir un problème que le Mal des Herbes en faisait quelque chose de bien plus inquiétant. Nibuta discutait avec quelqu’un qui lui braillait de le sortir de là, tandis que des Halgai arrivaient en masse. Ressemblant à des boules de végétations avec des yeux mauves, les petits élémentaires avaient été créer dues à la folie du Mal des Herbes.
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Il fallait s’en débarrasser, et agir vis à vis de l’esprit. Alors, je fonçais vers les Halgais, bien décidée à laisser tout le temps à Yuki pour agir. Les petites créatures végétales bondissaient dans tout les sens avec une harmonie inquiétante : après tout, guidée par une main invisible, elles n’étaient plus seulement des créatures sans vie, des carcasses contrôlées. Créer des amas de foudre se diffusant partout le long des entités me semblait de prime abord une bonne idée, mais elles étaient trop nombreuses. Malgré les lourds dégâts provoqués à l’ensemble, revenant à à la charge, avant de devenir une sorte d’œil monstrueux, formant un faisceau d’éther d’un rouge sinistre, me repoussant brutalement en arrière. Esquivant brusquement un autre faisceau d’éther qui me fonçait dessus, en serrant les dents. Je tournoyais sur le côté avant de concentré de plus en plus de foudre dans mon glaive. Ce coup là, il devait faire mal, et je parvins à détruire une majorité des Halgais.

N’en laissant qu’un. Et vous vous en doutez, c’était le gros morceau ! Il était énorme, et me fonçait dessus en grondant. Pour m’en débarrasser, je tranchais un peu partout, cherchant à tester ses défenses, à essayer de trouver un moyen d’atteindre le coup fatal qui m’assurerait la victoire. Ce coup parvint, et le dernier Halgai énorme fut tranché en deux, ne laissant que des brins d’herbes et un parchemin maudit. Un parchemin d’Hingashi avec des marques infâmes dessus, qui brûlait tranquillement, détruit par mon coup d’épée. Yuki s’était chargé de sauver les vies.

Envoyant ses lames à toute vitesses, celles ci tranchèrent les liens des Xaelas, les laissant s’effondrer lourdement au sol. Arrêtant d’être ponctionnés, ils pouvaient être sauvés, mais Rine avait beaucoup de mal à isoler la cosse contenant la lumière d’or de l’esprit. Approchant lentement, une silhouette de brume rouge se mit alors à apparaître au dessus de la cosse : Un buste de femme au rire charmant, demandant pourquoi à Yuki elle voudrait lui laisser le cadeau que le Coeur Obscur lui avait fait. Bonne question, tient. On allait donc prendre la grande joie de répondre en la faisant disparaître. Yuki décida de former un feu intense autour de la cosse.

Détruisant la corruption, il chercha même à envoyer son glaive en plein dans l’entité, mais celle ci n’était pas réellement là. Une fissure sur la cosse était visible. L’esprit pouvait peut-être être libéré, après tout. Fonçant vers la cosse, écartant son feu pour atteindre la trouée, avant de passer le bras dedans en brisant la cosse. Rine avait fait disparaître la silhouette de la femme mystique, dans une énergie éolienne intense, avant de permettre à l’esprit de partir. Il ne resta pas là, s’envolant seulement dans les airs avec un grand rire curieux, disparaissant au loin. Je doutais que ça soit la dernière fois qu’on le voyait, mais sans lui, ça retirait beaucoup d’utilité à cette malédiction dans les environs. Il nous restait une étrange herboriste à retrouver dans les environs.

Après tout, c’est pour elle que nous étions là. Alors que nous reprenions notre route pour trouver cette Yeleh, surtout si elle était vraiment la coupable des problèmes provoqués dans les environs. Nous progressions en regardant un peu partout, cherchant des traces de tout maux environnants, alors que des fleurs immenses recouvraient les passages en donnant l’impression de ne voir plus que des immenses plantes empêchant d’y voir grand-chose. Elles auraient pu être belle mais c’était comme si elles portaient une noirceur intense à l’intérieur, qui me donnait froid dans le dos. Soudainement, jaillit dans nos sens des mots incompréhensibles, un peu comme quand les Xaela tentaient de nous parler. Et nous ressentions une soif, un désir d’accomplissement, d’être au sommet de la chaîne alimentaire. Une soif, aux allures d’une profonde arrogance.

Yuki commençait à se laisser prendre par les effets, mais Rine piailla, le ramenant à la réalité. Comme il est facile de voir notre esprit disparaître, quand les créatures du néants tentent de faire de nous leurs pantins. Proche de la grande pierre formant un des doigts autour du trône de l’Aube. Nous observions la roche s’étendre vers les airs, alors que des tissus colorés y étaient accrochés. Des fleurs immenses, partout, se mêlaient à cette végétation exercice où nous étions arrivés au cœur. Nibuta trouva rapidement le grand chariot Xaela avec les affaires de son amie Yeleh. Elle cria à Yeleh de venir s’expliquer, mais celle ci lui répondit au dessus de sa tête. « J’y suis pour rien moi, Tête de nœud ! » alors que l’herboriste se trouvait au dessus de nos têtes. Une petite Xaela aux airs teigneuses, et agacée d’être accrochée par la végétation. Jaillit alors une énorme bête des Steppes. Un Chaochu, une de ses « engeances des graines » dont une retrouve des variantes partout dans le monde.

La bête gronda, lié à toute la végétation, et des émanations du néant jaillit de sa carcasse. Voilà donc le vecteur du Mal des Herbes. Pour le détruire, je fonçais en envoyant plusieurs frappes, me mettant à danser autour de ses sortes de tentacules pour ne pas être massacrer, avant de revenir à l’attaque avec mes deux épées, tranchant un peu partout la créature de mes deux lames. Soudainement, un énorme amas de fumée apparut autour de moi, et vint me broyer soudainement dans un impact puissant, me laissant lourdement m’écraser par terre, sérieusement blessée par le choc reçu. Je ressentais la douleur partout, bon sang !

Yuki avait frapper ici et là, envoyant des coups dans tout les sens pour essayer de l’affaiblir le plus possible. Jusqu’à ce que soudainement, une griffe de fumée ne jaillisse, attrapant le grappin avant que Yuki n’atteigne le corail, l’envoyant valser plus loin brutalement. Me relevant bien douloureusement, essayant de faire fit de la douleur, un effet de Second Souffle m’aidant à ne plus sentir la souffrance qui m’animait. Je fusais à toute vitesse, envoyant des lames de jets un peu partout sur la carcasse de la bête. Je cherchais à saturé la bête de nombreuses lames de jets, pour qu’une chaîne d’éclair foudroyante ne l’atteigne soudainement dans un effet puissant.

Pendant que je tentais de foudroyer cette maudite, Yuki lui, offrait un passage à Rine pour qu’elle atteigne le Corail dans son dos. Il tranchait, fusant à toute vitesse, profitant que Rine nous ait offert des soins dans une lueur vive afin qu’on puisse continuer à assaillir notre cible à toute vitesse. Jusqu’à ce qu’elle ne tranche le corail dans son dos d’une lame de vent vive. Une lueur rouge quittant sa carcasse soudainement. La bête avait une blessure grave, une faille. Il était temps d’en finir. Passant en Réminiscence, je donnais le tout pour le tout.

Toujours à ce moment qu’il était mieux de donner le coup fatal, fonçant à toute vitesse en frappant un peu partout la bête, libérant des éclairs derrière moi à mesure où j’apparaissais et frappait sans cesse. Yuki fut écrasé au sol par un coup de patte, et je vins le libéré, lui permettant de propulser l’éther ressemblant à un phénix enflammé, dévastant le corail qui s’écrasa sur le côté. Sans lui, l’Otyugh ne pouvait plus supporter les blessures qu’il avait subit, et se brisa par terre brutalement au sol. Alors que les amas de fumées disparaissaient enfin, la créature devenant un tas de végétation par terre alors que les herbes se désintégraient partout autour de nous, rendant la vision de la Steppe petit à petit en effaçant toute trace de cette folie végétale. Un rire rauque et inquiétant se fit entendre.

Celle d’une femme, s’amusant particulièrement de ce qui venait de se passer. Un calme plat se fit ressentir et une Xaela dans la carcasse se fit voir : une membre du Coeur Obscur, un parchemin sur le visage, évoquant le mot « Désir » en Hingashi. Difficile à dire ce qui avait bien pu provoquer tout ça, mais le Coeur Obscur avait visiblement encore des solides moyens. Il nous fallait suivre la piste de leur chef, pour l’arrêter le plus vite possible.»

Akayane Kosenjobi, Rôdeuse-Vipère aventurière.

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