Les périples d’une Rôdeuse aventurière.
En Orient, dans les Steppes d’Azim, au nord d’Othard.

Cent-soixante-onzième entrée.En Orient, dans les Steppes d’Azim, au nord d’Othard.

«Griffes et sauvageries.»

Nous étions vraiment des curiosités au village, les locaux nous observaient en se demandant ce que nous étions, alors que plusieurs enfants vint tournoyer autour de nous. Après tout, je suis une Ao’ra, comme eux, et ils étaient aussi curieux de voir des écailles blanches que l’équipement Turalien que je porte encore. Les enfants finirent par être éloignés par une vieille dame, nous offrant du thé, avant que nous ne progressions dans un village si plaisant. Le calme, voilà ce que ça respirait, mais les locaux s’interrogeait si ce calme allait rester avec la présence d’Aventuriers chez eux. Lucian, observant un peu partout, était bien curieux. Après le passage bien-heureux avec les enfants et la vieille femme.
Il semblait d’un coup bien plus inquiet : les problèmes se faisaient sentir dans les environs. Quittant les recoins tranquilles et les bergeries. Qu’il était plaisant de visiter de nouveau Mol Iloh. Je n’étais pas rester bien longtemps la dernière fois, il y à des années, après avoir aidé une jeune chaman et une histoire d’esprit dans les environs. Le domaine des steppes était toujours aussi impressionnant à observer, des banderoles colorées frappées par un vent léger se trouvant partout dans les environs. Une Mol nous attends, du nom de Nibuta Mol, se présentant en tant que notre guide alors qu’il semblait avoir un arc avec elle, bien heureuse de pouvoir faire ses preuves en tant que guerrière. Nous guidant sur une route vers le Ralliement, nous pouvions voir deux chariots avec des Hainag blessés, des flèches plantés sur flancs des bêtes et sur le bois, les voyageurs attachés par le « Coeur Obscur ». C’était la première fois qu’on entendait ce nom, et je craignais que cela soit régulier. Très régulier.
Retirant une flèche d’un Hainag que je soignais. Je regardais curieusement celle ci, montrant la fumée qui en sort : bon sang, elles étaient donc bel et bien maléficié. Heureusement que la bête n’était pas contaminée. Prenant les potions de soin de Lucian, ceux ci vont reprendre leurs forces. Regardant dans les environs, le sorcier était focalisé alors que l’archère sautillait de joie à l’idée que les Hainag aillent mieux. Nous, nous savions que ce n’était que le début des soucis. Le long du passage, quelques flammes se faisaient voir, là où des attaques eurent lieux. Un mol tremblant, regardant le sol en observant une tablette qui lui fut offerte. Sa femme tenait ses fils contre elle, et lui disait de ne pas y toucher, mais le mari criait que ça pourrait les protéger. Bon sang, c’était un objet maudit, ses agresseurs lui avaient laissés pour en faire un serviteur ! De mon côté, c’était la famille que je voulais mettre en priorité en sécurité. Ils étaient trop proche ! Fusant en récupérant les deux fils, je les met de côté avant d’aller chercher la mère en plusieurs Reptations, passant sur le chariot pour bondir au dessus des flammes.
Arrachant la tablette des mains de l’homme. Lucian ne la toucha pas, ne fit que la regarder avant de la détruire rapidement, jusqu’à tourner sa tête, en grondant fortement le Xaela ayant faillit faire l’erreur qui lui aurait tout coûté. Non, bien pire que ça : qui aurait fait tué les siens. Sa famille. Et là, arrivant brusquement d’un peu partout, voilà le Coeur Obscur. Une Tribu Xaela dévoyée, créer visiblement il y à quelques soleils. Des rejetés, des traîtres, des maudits, et des lumières mauves sortaient de leurs yeux. Muni de haches, d’arcs et de lames, ils jaillirent dans des tenues complètes aux bandes mauves. Des véritables serviteurs de Tsakyoki. Pour les vaincre, je parais deux Xaela après avoir enfiler mon casque.
Mon premier réflexe était de ne pas chercher à les tuer, mais quand une hache coupa le bras d’un de ses propres alliés, ce n’était pas un hurlement de douleur et du sang. C’était un liquide noir et de la fumée : ils étaient déjà transformés au possible par la présence du nuage noir. Dans les faits, c’est comme s’ils étaient déjà mort. Cette fois, mes lames cherchaient alors les failles dans leurs armures. Après avoir créer un bouclier intense. Lucian acheva les derniers adversaires d’un cône d’éther intense, la brume glacial les congelant, et les laissant se briser. Il n’y avait ni sang, ni corps, que de la fumées et de la noirceur, comme ce que je perçu à Himitsu no Taki. Quel horrible sensation. Nous continuons la route, et je me sentais vraiment mal à l’aise. Arrivant au niveau des flots agités de la rivière tombant du Hak Khaal, il y avait dans les environs plusieurs affaires allant de sac de graine à des habits dans des coffres, donnant l’impression que tout était brisés avec sauvagerie avec pas mal de chariot brisés.
Une attaque plutôt violence était littéralement en cours, alors qu’une mère cherchait à fuir avec ses enfants dans les bras. Nibuta fonça en voyant ça, les eaux se soulevant soudainement en créant une étrange sphère rituel avec des fumées d’encens apparaissant un peu partout. De la poudre sombre étrange tombaient hors du rituel, s’étendant un peu partout, la bulle d’eau se liant aux habitants environnant sans cesse. Et alors que nous voulions les secourir, quatre Xaela devenu monstrueux jaillirent. Leurs mains finissaient en griffe effrayantes, et une femme nous parlait, cherchant à communiquer, mais leurs mots n’étaient plus que des grognements et des bruits monstrueux. C’était comme entendre des monstres nous menacer.

Lucian leva le bras, créant un lien avec la sphère et la magie dans les environs, tandis qu’il à tout fait pour créer des puissantes protections. Les défenses s’agitent, formant des impressions de puissances qui gagnait sa silhouette, mais il fut prit dans l’illusion. C’est comme si pour lui, le ciel se déchirant, un œil immense l’observant, un vibration éthéré de plus en plus puissante animant les airs. Il devait s’en soustraire, rapidement, et pour ça, Lucian arracha les esprits brusquement des Xaela coincés par la pression éthéré, formant une onde d’énergie, brisant l’illusion brusquement. Mais alors que le sang glissait de ses lèvres, tournant la tête, il ouvrit grand les yeux en voyant arriver vers lui la sphère d’eau, fusant rapidement dans sa direction, se préparant à le noyer à l’intérieur.
Pour éviter ça, il forma son serpent d’ombre, fusant brusquement en tournoyant, autour de la sphère, avant de la mordre. Jusqu’à briser celle ci dans un éclat puissant. Les habitants étaient libre, les environs tout autant, et je me relevais douloureusement en serrant les dents. Il me fallait quelques soins, après ce que je venais de subir. Mais nous devions continuer en vitesse dès que je serais soignée.
Avançant en suivant les traces environnantes. Plusieurs chariots furent amenés dans les environs, traînés par plusieurs personnes alors que des marques se faisaient voir plus loin. Quelque chose d’étrange saturaient les lieux, comme un voile empêchant d’avoir l’esprit clair, cherchant à faire naître des visions dans nos esprits. Des parchemins installés un peu partout semblaient avoir des symboles Hingashi, comme des incantations viciées cherchant à atteindre les esprits des personnes non-préparées. Bon sang, cet œil qui se trouvait sur les parchemins me glaçait le sang. Il y avait donc définitivement bien la présence du Nuage noir, ou du moins, ses suppôts. Envoyant plusieurs sphères de feu, Lucian décida qu’aucun de ses parchemins ne devaient tenir dans les environs. Mieux valait tout détruire. Arrivant enfin là où les personnages avaient été enlevés.
Nous pouvions voir des personnes provenant de tribu différent. Des voyageurs, et même un ou deux étrangers comme nous. Ils étaient installés dans un étrange enclos, alors que deux gardes avançaient vers nous. Les flèches jaillirent, l’un se prenant une flèche dans l’épaule en tombant brutalement en arrière, tandis que Nibuta s’approchait de l’enclos. Dedans, des émanations me faisant penser à ce qu’avait déjà vu quand les pratiquant du Kriegstanz affrontaient les maux du malheurs. Avant de pouvoir l’atteindre, jaillit un énorme cavalier installé sur un Baras, un énorme tigre. Il portant une sinistre armure orientale, avec un grand Kanabo. Son corps ne semblait n’être plus qu’énergie du néant, un véritable combattant comme j’avais déjà pu en voir se transformer parmi ceux s’agenouillant devant le Nuage noir.
Pour le vaincre et libérer tout le monde, j’envoyais une lame vers le Baras pour le déranger, fonçant à toute vitesse en frappant sans cesse, essayant de le confondre, de rendre la bête complètement folle à mesure où mes coups tombaient. Pendant que je le contenais, Lucian jaillit en formant les chaînes jaillissant dans tout les sens, tournoyant autour du Tigre en le coinçant de plus en plus, le bloquant en dévorant son éther, jusqu’à ce qu’il se libère en faisant tournoyer son Kanabo. Pour l’instant, on le tenait, alors que les émanations du néants sortant du sol en ondulant un peu partout. Jaillissant droit vers la prison étrange des Xaela, la brisant d’un coup de glaive. J’interrompis Nibuta qui voulait décocher une flèche vers le Baras, lui criant de mettre son peuple en sécurité avant tout. Fonçant rapidement, frappant sans cesse de mes lames pour le sonner. Prenant un coup de Kanabo, volant plus loin brutalement en revenant sur mes jambes malgré la vive douleur due au coup de griffe reçu plus tôt. Lucian tenta de le jeter à terre avec plusieurs explosions d’énergies d’un rouge intense, n’arrivant pas à faire tomber de sa monture le cavalier et sa bête.
Mais ils étaient liés, mêlés l’un vers l’autre, et il fracassa le sol en envoyant brutalement en arrière Lucian. Pendant que Nibuta fit partir tout le monde, nous, nous devions en finir avec la bête et son monstrueux cavalier. Passant en Réminiscence, la bête fut balancée sur le côté, repoussée par le flux d’éther intense. Il était temps d’en finir. Repoussée après l’avoir bien blessé, me fracassant contre une pierre douloureusement. Lucian en termina en envoyant une sphère de noirceur. L’éther éclata sur notre cible, créant une explosion puissante qui brisa le cavalier et sa monture en formant une vive onde de choc, les laissant s’écrouler tout les deux à terre lourdement. Brisés. Alors que le cavalier était vaincu, s’écrasant au sol tandis que ses yeux redevinrent normaux, les émanations dans les environs disparurent.
Les locaux purent se libérer, et Nibuta approchait du cavalier qui tendait la main vers la jeune archère. Celle ci cita son nom, Dagen, comme incertaine. Il lui murmura des excuses tandis que sa main cherchait à prendre la sienne, disparaissant en poussière avant. Le Coeur Obscur, qui étaient-ils, pourquoi des gens même bon et protecteurs finirent par le rejoindre ? Tout ça est difficile à dire. Mais il nous fallait des réponses. Et cela se trouvera en poursuivant le Coeur Obscur, en cherchant à trouver la présence des yeux de Tsakyoki. La chasse au grand démon commence.»
Akayane Kosenjobi, Rôdeuse-Vipère aventurière.
