5ème Journal de voyage d’Akayane Kosenjobi.
Noscea Occidentale, sur le continent de Vylbrand.

Trente-et-unième entrée.Noscea Occidentale, sur le continent de Vylbrand.

« Tailleur de chair. »

Je sais que les soldats des Tempêtes nommaient la bête le « Tailleur de chair » en témoignant des atrocités causées aux corps avec de longue griffe. Ceux possiblement d’une Mante locale, qui n’aurait pas fait qu’évoluer, mais qui serait devenue une horreur bien trop dangereuse. Pour l’arrêter, notre équipe fut constituée de Hirai, Y’nira, Lucian et moi. Nous étions une petite équipe pour une chasse importante, mais c’est ainsi ! Après un temps pour faire le point, nous sommes parti le long de dédale de pierres en essayant de retrouver correctement notre chemin.
C’était plutôt le genre de lieux cherchant à vous perdre entre toutes les pierres vous égarant un peu partout, et nous progressions tout les quatre en essayant de trouver un passage. Y’nira entendit des pleurs, des complaintes, alors que Lucian affirma qu’un puissant éther aqueux était actif dans les environs. Suivant cette piste, bien qu’Hirai avait déjà repéré la présence principal du problème, nous découvrions de gros soucis à venir : Un jeune aventurier, Livet Brousaille, ayant le même maléfice qu’Hirai. Mais le siens n’avait pas été scellé, et il ne restait qu’une partie de son visage. Après avoir discuter avec Silva, l’étrange maudit voulant empêcher le Maléfice des mers d’être généré de nouveau par les erreurs d’Eovan. Ce sur quoi il travaillait sauva la conscience de Livet, mais il fut enfermé dans un Carbuncle. Même ainsi, il voulait retrouver son amie, « Carmillia ».

J’aidais Hirai à vaincre les sorciers, laissant périr la Sahuagin et tomber au sol, inconscience, la Hyuroise à ses côtés. Mais celle ci avait libéré le sceau de Lucian sur le maléfice d’Hirai : cela voulait dire que selon l’ennemi, elle n’était clairement pas en sécurité ! Remettant son sceau, Lucian tentait de nous guérir un peu, mais les cris de Carmillia, reconnue par Livet, se firent entendre au loin. Malgré le fait qu’elle finirait emprisonnée par le Maelstrom, condamnée à avoir son meilleure amie dans la carcasse éphémère d’un Carbuncle. Nous ne la laisserions pas mourir. Fonçant rapidement pour découvrir le nid, celui ci était aussi puant que vous pouvez l’imaginer. La bête chassaient tout ceux qui pouvaient porter la marque de l’éther contaminé par les expériences sur les glyphes de Vold Noxia. Pas étonnant que Silva couru rapidement en l’entendant au loin.
Au milieux des corps approchés, des débris et autres, Carmillia criait, effrayée : elle ne fut laisser en vie que par l’intelligence prédatrice de la Mante monstrueuse, Tailleur de chair. J’ai rarement vu pareil monstre, si ce n’est en Thavnair en affrontant un de ses insectes géants de Kozama’uka, un Apollyon. Et d’une vitesse fantastique ! Nous l’avons mit à mort non sans de grandes difficultés, jusqu’à ce que la bête ne s’effondre, libérant tout le mal qu’elle avait volée aux ombres. Notre tâche avance. Eovan n’est sûrement plus bien loin. »
Akayane Kosenjobi.