[Chronique] Rapports d'Eïffy Lhayn

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Ayakane
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[Chronique] Rapports d'Eïffy Lhayn

Message par Ayakane » 02 sept. 2019, 16:37

Carnet de Rapport du Chevalier Eïffy Lhayn
Capitaine des Lameciel, de la Maison Fortemps.

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Vingt-et-unième Rapport – Mission de Rang A - « Du sang, des Gils, et une Lalafell»
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« La fin de notre mission, après un peu moins d’une semaine de voyage dans le Thanalan, et beaucoup d’espoir de ce véritable périple, nous en étions au bout de cette route. La fatigue nous gagnait, et le dépaysement était grand quant au manque de notre confort en Ishgard, et l’amour que nous évoque l’étendue du Coerthas. Le village de Pointegras, un nom affreux pour un lieu qui l’était encore plus, connue des bas-fond des voleurs comme un lieu parfait plein de corruption et de manquement aux règles, disparaissant des rapports des Immortels à cause d’un d’eux. Wilfrid avait hâte d’avoir un moyen véridique de mettre la main dessus sans se mettre en grand danger lui et les siens. Et cet espoir, c’était en ce moment nous, afin de retrouver Maïtahtah Maïtah, de la famille Pontah au milieu d’un désordre rempli de brigand, d’enleveur et autres joyeusetés sous la coupe du truand Onotsaku, un perfide félon qui méritait depuis longtemps la geôle dans le Thanalan.

Nous nous sommes mis en route d’abord avec Sir Gaedon Sorel et Sir Jereck Lameciel, tout les trois partant le long du nord du Camp des Os desséchés vers ce lieu solitaire, en passant par la grand route couverte de voyageurs et de marchands vers ce lieu de vie. Il y avait beaucoup de monde, un homme vendant ses choux en les agitant en l’air, de la nourriture, des affaires différentes, et pendant les premiers temps c’était très calme. Le soleil était plaisant, car la chaleur n’était pas intense, l’atmosphère détendue et rendue plus humide par une pluie récente, un vent frais glissant abaissant encore plus la chaleur, même haute, largement plus supportable qu’hier lors de la bataille où sans le refroidisseur je serais devenue un œuf au plat. Gaedon s’arrêta pour prendre une gourde d’eau, méfiant, quand Jereck lui expliqua ce qu’il avait vu, l’emblème étrange d’un dragon blanc autours d’une sphère représentant le monde, des chaînes tournoyantes autours avant de descendre dans le vide. Nous ne l’avions pas encore à ce moment, mais c’était bien l’emblème d’Onotsaku, le maître-esclavagiste oriental ayant enlevé la famille de Moutah il y à longtemps de cela.

Continuant notre route, faisant bien attention à nous et à ce qui se trouvait autours de nous, plus nous nous enfoncions sur le passage menant uniquement à Pointegras, plus il n’y avait plus que des banderoles mauves étrange à chacun des étals, les désignant comme étant la propriété du maître des lieux. A un endroit où la nourriture était très nombreuse, des odeurs nous envahissant, il y avait un gros bonhomme en bleu, agitant sa canne, nommé « Le Farfadet », qui était présent en tant que Commissaire-priseur des ventes humaines. Il s’agissait simplement d’attraper un des « non-régulier », ceux n’ayant pas de symbole d’Onotsaku sur eux, pour les mettre sur scène et être vendu aux enchères. Gaedon avait discuter avec, comprenant le système local avec une colère immense. Jereck bouillonnait comme le volcan de Vylbrand, mais se retenait par respect pour Gaedon qui mena son plan jusqu’au bout : Il ne fallait pas être repérés avant de tomber face à Philoix de Bublauchon dans son manoir. Laissant les chants et les rires, après un homme réclamant un prix sur une petite fille, il se jurait de venir les libérés tôt ou tard.

Pendant la suite de notre marche, un jeune garçon essaya de voler la bourse de Gaedon, celui ci ayant été très attentif, il réclama au petit garçon de lui expliquer la situation et de lui dire si il avait confirmation de la présence de la Lalafell qu’on recherchait. Il expliqua qu’étrangement, elle avait été offerte au service de Bublauchon, mais n’avait jamais été revue au manoir. Elle avait simplement disparue après son arrivée, et nous n’avons pas pu en apprendre plus à cause de la venue des Immortels, ceux au service d’Onotsaku. Le combat qu’ils voulaient déclencher n’eut pas lieu grâce à Gaedon, le crétin s’en allant avec les rires de ses camarades. Ils étaient promit à un avenir funeste dès que la bride de Jereck serait lâchée, les ténèbres prompt à ne laisser rien pas même un souvenir. Et la suite serait encore pire.
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Un Miqo’te bedonnant, pas obèse comme le Farfadet, mais avec un gros ventre couvert sous des riches soieries. Il était entouré d’une femme, une magicienne ayant le regard plongé dans son ouvrage, et un massif Roegadyn tout en muscle. Il s’approchait, non loin de l’entrée de Pointegras, et s’intéressa à moi : Il s’agissait d’un ancien Tia d’un clan Solaire, frustré de ne jamais avoir pu devenir Nunh, il avait décidé de faire en sorte de pouvoir avoir toutes les Miqo’te qu’il pouvait avoir, et visiblement j’allais être parmi sa collection. Désireux de m’amener vers les ventes du Farfadet, Gaedon joua d’un subtil jeu d’acteur en faisant croire que j’étais une guerrière couverte de dette qui devait être livrée à De Bublauchon avant tout. A l’instant, nous ne pouvions pas savoir qu’il n’était pas si coupable, Philoix, mais pour nous il était encore le coupable suprême, et le Miqo’te surnommé « Le joueur de carte » rigola avant de nous mené avec joie vers son « très bonne ami ». Nous menant vers le Garde, alors que Moutah venait finalement d’arriver.

Néanmoins, l’Immortel de garde s’intéressa à Moutah, qui lui montra ses symboles en souriant. Celui de la compagnie Po Bibau les rendirent sceptique, trop, et un fila en vitesse prévenir de ce qu’il venait de voir. Rentrant à l’intérieur quand Gaedon et Jereck firent jouer de cette relation nouvelle avec le Joueur de carte, qui fut amusé et passa en écartant les Immortels soudoyés, pour nous faire découvrir Pointegras. L’espace bas était réserver aux esclaves, dans des tentes minables, des lieux affreux ou traînait parfois un ou deux privilégiés qui venait « faire des courses » parmi ceux balancés ici dans l’attente d’être usés d’une façons ou d’une autre. Et dans la partie haute, des amas de coussins avec bien des gens étalés dessus. Riant, braillant des histoires en buvant, fumant, se dandinant. Des soieries installées un peu partout, donnant des impressions de couleurs irréelles venant de partout autours d’eux. Des objets dorés reluisants un peu partout, c’était véritablement un espace de vie de luxure et de débauche, des personnes se tripotant pratiquement en publique sans que je n’ose attarder mon regard trop longtemps sur cet hideux spectacle qui dans nos envies à tous, finiraient par être purifié de cette liberté vorace qui finissait par réduire l’être humain à l’état de bête totalement asservie par ses sentiments les plus noirs.

Quel scène absurde, et Moutah du s’échapper en vitesse, se recouvrant de soierie pour passer inaperçu, quand un Immortel apparu en nous demandant si nous n’avions pas vu le Lalafell au cheveux vert, craignant qu’il ne soit là pour Maïtahtah Maïtah. Mais Jereck le renvoya avec dédain quand il lui montra qu’il n’y avait personne, et la route pu finir jusqu’au Manoir de Bublauchon. Deux colosses nous attendait, un cachant son équipement et l’autre porteur d’une grande épée, les deux Roegadyn dans des armures massifs les recouvrant complètement. Le joueur de carte nous laissa ici en nous saluant, partant avec sa magicienne de garde mais nous laissant son protecteur qui rentra avec nous, les portes se refermant lentement sous la surveillance des deux colosses bloquant l’accès à quiconque voudrait rentrer. Ou sortir même. Mais dans l’instant j’observais l’étendue du manoir magnifique, tout était si blanc ici, si lisse, une statue de la Sultane et une de Raubhan dans un coin. Des soieries, toutes d’un bleu ciel prenant, et une grande table de buffet avec un trône au bout où Philoix cessa de contempler les différents tableaux pour nous regarder et nous faire signe de le rejoindre.

Le protecteur du Miqo’te parti dans une des autres salles, pendant que De Bublauchon expliquait à Gaedon qu’il lui était tout à fait impossible de lui livrer la Lalafell, car il ne savait pas où elle était, et que nous devrions me vendre ailleurs et partir, car tout ça ne le regardait pas. Jereck et Gaedon ne voulaient pas jouer à ce petit jeu, surtout que Moutah nous signalait qu’il était en position pour créer une émeute dehors : Il avait pu retrouver Stanislas caché dans les ruelles adjacentes, et préparer ensemble un plan pour atteindre l’armurerie afin d’équipé les esclaves prêts à se mutiné pour se libéré. Jereck activant son éthérimètre, découvrit qu’un des tableaux était faux, un Roegadyn derrière pointant une arme à feu vers Philoix de Bublauchon comme pour s’assurer qu’il ne fasse pas de bêtise. L’énergie des ténèbres projeté par Jereck droit dessus brisa l’illusion, et envoya le Roegadyn au sol. Les combats pour la liberté, partout, pouvaient commencer.
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Réagissant immédiatement, un des Colosses retira son casque et dévoila son arme : C’était le faux-Major « Le Tranchoir », voulant se venger de nous depuis l’affaire de la gare de Chaude-Allée. Rugissant en fonçant directement vers Jereck, j’affrontais son camarade en esquivant soigneusement son énorme lame, lui laissant une blessure du bout de la lame bien sérieuse. Gaedon s’occupait du Roegadyn embusqué sorti de son trou dans le mur, ayant fini par l’égorgé d’un coup net et puissant. Mon adversaire agonisant fut arraché du combat pour servir de bouclier à l’estoc de Jereck, envoyant le corps contre le chevalier qui esquiva rapidement. Il fallait sortir, poursuivre le Tranchoir qui s’enfuyait pour rejoindre un gros problème dehors. Moutah et Stanislas avaient déclenché les hostilités dehors, en libérant les prisonniers des chariots, le baroudeur sautant un peu partout en tirant alors que Moutah avant ouvert grand la porte pour attiré les esclaves vers les armes, agitant le bras, nombreuses personnes foncèrent en direction de l’intérieur de la caserne des faux-Immortels où se trouvait arcs, épées, tout ce qu’il fallait pour monter une petite révolution. Si le désordre extérieur créait une diversion parfaitement, dans les hurlements de paniques et les cris de rage, mêlés à des mouvements de foule rapide piétinant les pauvres bougres au sol, Gaedon lui resta avec Philoix pour le surveillé, découvrant rapidement qu’il était une victime d’Onotsaku comme les autres – Venu ici pour créer des opportunités pour les plus démunis grâce à sa grande fortune, celle ci servant finalement à financer la prospérité d’un lieu de débauche sous la menace de la vie de son fils.

Le suppliant à ses pieds, une fois que Gaedon l’ait mit au sol quand il prit une longue lame pour aller se battre à l’extérieur, c’est quand la situation évolua que Gaedon eut les réponses à ses questions, et vint à notre aide. Pour l’instant, Jereck et moi pourchassions le Tranchoir, le massif Roegadyn ne se laissait pas faire dans plusieurs parades dans des nombreuses étincelles apparaissant à chaque chocs, riant en reculant, frappant brusquement un esclave à la tête sous nos yeux de sa hache, ne lui laissant que bien peu de chance vous vous en doutez. Cela ne semblait plus vouloir finir, l’acheminement de la violence montant de plus en plus, jusqu’à ce que je puisse envoyer Jereck bien haut au milieu de la place où les gens se bousculaient pour se retirer les armes des mains, prendre les chaînes pour mettre les esclaves au sol. La lame de Jereck s’écrasa contre la hache du Tranchoir, celle ci se fendant en morceaux ne lui laissant qu’un bout de métal à la place du bras, paniquant en voyant le bout de métal inutile avant de partir en paniquant. Jereck l’aurait bien poursuivit de lui même, mais il reçu un poisson en pleine figure de la part du Farfadet, le mage bleu se dandinant en faisant tournoyer sa canne vers lui avec un grand sourire porcins. Jereck venait d’avoir son adversaire.

Mais la plus grande menace venait de la créature de métal du Joueur de Carte. Un prototype d’une telle machine avait déjà été créer il y à longtemps dans le Thanalan, sous le projet d’un homme du nom de « L’Inrien », alors que la machine gobeline quadrupède sortaient de la grotte où Moutah l’avait découvert et sauvé deux enfants qui voulaient retrouver leurs parents captifs à l’intérieur. Les forçant à travailler sous les ordres d’un Gobelin pour créer cette chose fumante s’extirpant de là. Moutah était sur la machine, alors que le Joueur de Carte avait complètement perdu l’esprit : Tout, absolument tout devait disparaître, et il tirait de ses deux canons sur les civils esclaves comme privilégiés totalement paniqués, agitant les bras dans tout les sens. Gaedon intervint rapidement en fonçant vers la machine, après que Moutah ait pu brisé la concentration de la protection magique établie par la magicienne, laissant accès au Joueur de carte, le miqo’te bedonnant qui continuait de n’avoir pour préoccupation que la destruction de tout ce qui l’entourait. Une des pattes monstrueuses écrasant la magicienne étalée au sol, le corps brisé par le choc de s’être faites envoyée au sol brusquement par le grappin de Moutah. Mais ce fut une de ses dernières interventions, quand la lame de Gaedon détruit la plus part des câblages de la salle de l’énergie, l’énorme machine s’écroula sur le ventre, manquant d’écrasé notre camarade qui fonçant en avant, propulsé en l’air avant de se prendre Stanislas en pleine figure, les deux roulant au sol.

Il fallait arrêté les canons en vitesse : Ils ne tiraient pas des boulets, mais des flammes usées par des enchantements vicieux dévorant l’énergie vitale des esclaves installés dans des cages juste en dessus, et la salle de l’énergie avait prit feu, les gens à l’intérieur hurlant de panique. Jereck s’était débarrassé du Farfadet, malgré son état inquiétant et en sueur à cause de la maladie du crachat de Morbol qui prenait un peu de temps à s’estomper, il l’avait désarmé et fini par l’exécuté sans sommation, dans la situation, il n’était que peu en phase pour l’épargné. Le joueur de carte, blessé à l’oeil par une dague venant dont ne sais où, se mit à rire en discutant avec Moutah, orientant les canons vers le cockpit avant de tirer, il allégea suffisamment pour armure pour bondir en esquivant l’explosion et l’énorme fracas qui mit feu à toute la structure. Gaedon pu récupéré le canon de Stanislas pour y mettre les éclats d’eau que Moutah lui donnait, pendant que Jereck usait des ténèbres pour éloigné les flammes le temps de sortir tout le monde de là. Ma lance tournoyante forant la cellule de la salle des machines pendant que Moutah s’occupait des autres serrures, tout le monde pu sortir de l’eau d’urgence, épargnés des flammes qui avaient bien faillit finir par les dévorés.

Étalés au sol, à bout de souffle, le morveux qui avait craché au visage de Jereck pendant notre venue ici arrivait avec une quinzaine des siens pour nous narguer. Une courte conversation eu lieu pour leur proposer de partir en vitesse avant que ça ne finisse mal, pour eux, mais juste avant qu’un combat n’éclate, Wilfrid apparut. Il était avec le petit garçon qui avait discuté avec Gaedon sur la route, qui était visiblement venu signaler d’urgence la situation au Major des Immortels. Il était grand temps pour que tombe la folie de Pointegras, et le calme revint, des acclamations, des pleurs, du soulagement. L’indignation des porcs mit aux arrêts pour tout le mal qu’ils ont provoqués, et le bruit des larmes de Maïtahtah Maïtah, libérée de la machine, qui pleurait dans les bras de Moutah. Un membre de sa famille fut enfin libéré, le village aux esclaves d’Onotsaku brisé, ainsi que toute sa présence dans le territoire oriental du Thanalan, disparue. Il était enfin temps pour nous de retrouver notre Coerthas tant aimé. Parait-il qu’il y à des nouvelles, sur la famille Hautepointe, et sur les étranges sorts du Maître des étoiles. »
- Chevalier Lhayn Eïffy,
Capitaine de la maison Fortemps.

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[Chronique] Rapports d'Eïffy Lhayn

Message par Ayakane » 04 sept. 2019, 15:26

Carnet de Rapport du Chevalier Eïffy Lhayn
Capitaine des Lameciel, de la Maison Fortemps.

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Vingt-deuxième Rapport – Mission de Rang B - « Au secours de Crois-les-Justes»
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« Un repos réparateur nous permit de mettre en place à chacun nos projets personnels, qu’il était plaisant d’être de retour du Thanalan après un si long voyage dans les terres arides où nous avions pu abattre un des grands bastions du maître-esclavagiste Onotsaku. Mais la réalité nous rattrapa rapidement, et alors que je travaillais sur un des pylône-chauffage installé dans la Brouillasse, quand l’appel au devoir retentit d’urgence en nous pressant tous de nous mettre en position pour partir vers l’Arête Blanche, dans le Coerthas central. Un agent, l’espion Crois-les-Justes, avant découvert la présence de Dame Pheniria de Hautepointe, traitresse parmi les traîtresse, et il avait mit sa sécurité en danger en transmettant les informations avant qu’elle ne disparaisse. Il fallait autant tout faire pour mettre la main sur Pheniria, et secourir l’agent au surnom très spécial, le temps jouait contre nous pour lui porter secours. Nos chocobos de guerre furent apportés, scellés, et prêts à affronter le grand froid.

Par Halone, ce froid ! Le temps était simplement exécrable dans cette partie du Coerthas, les nuages erraient lourd de neige qui tournoyant dans tout les sens, balancés par les vents, on y voyait bien peu de chose tant que la brume resterait haute et soulevée par le souffle implacable de ce début de tempête. La visibilité restait affreuse, même à pied devant la Porte du Jugement, on pouvait à peine y voit les grillages une fois parti légèrement en avant. L’équipe était constituée de la fine équipe – Moutah Pontah installé sur son minuscule Chocobo vert, et nos chevaliers, Sir Jereck Lameciel, Sir Gaedon Sorel, et Sire Bedivere Lavalette, ainsi que moi même, bien heureuse d’être installé sur Wilfried ma monture de guerre qui avait grand hâte de pouvoir parcourir les étendues en agitant son magnifique plumage. Et bien entendu, bien envie de foncer dans le tas de quiconque se dresserait sur la route, ce qui me vaudrait bien des soucis, mais j’y vais. Ainsi le départ fut lancé, parcourant les étendues rapidement sur nos montures en essayant de ne pas se perdre sur la route toujours aussi embrumée et inconfortable.

Y voir quelque chose était difficile, ma visière m’aidant bien, Moutah avait judicieusement mit ses lunettes sur lui, et des lunettes sur son petit chocobo. Retenant mes envies de prendre la petite bête dans mes bras comme une peluche comme quand j’avais douze ans, nous étions dans la hâte la plus frénétique sans faire attention au bruit qui s’accentuait lentement, ce qui fut une grossière erreur. Devant nous, à travers les brumes enneigées, des arbres tombaient en nombre, vieux, ayant perdu leurs grandeurs, mais tenace et surtout épais. La plus part cessèrent leur avancée en tirant sur les lanières de leurs chocobos, celui de Moutah allant trop vite, il essaya de rebondir, et vola au sol. Moi, je n’eus pas cette chance, finissant sous un des troncs massif, je dois ma survie grandement à Wilfried qui prit une grande partie des chocs. Étalée au sol, je ne pouvais espérer sortir, et il fallait aider rapidement mon pauvre Chocobo de guerre qui couinant à côté en tenant le poids en bonne partie. Ce fut grâce à l’aide de Jereck et Gaedon qui soulevèrent lentement le tronc, que je pu me libérer. Rampant vers ma liberté, en voyant sur le côté Bedivere qui regardait le début de nos problèmes : Les sept silhouettes habillés de fourrures marchant vers nous.
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Un type à la barbe rousse avec une grande hache de bûcherons avançait en riait, accompagné de plusieurs archers et d’autres combattants à la hache. Ils étaient autant là pour nous abattre si ils en étaient digne, que pour nous faire perdre du temps. J’ai horreur de la technique de la chair à canon. Gaedon avait rejoint en vitesse Bedivere, mais alors que le barbu voulait parler, Moutah leva la neige grâce à quelques cristaux bien placé, et un sortilège. Le pauvre fut engloutit, et ça nous donna un peu de temps pour se remettre en selle alors que Moutah criait qu’il fallait absolument partir, car ils nous retardaient, pas le temps de combattre. Bedivere nous donna en couple au sort à Moutah, définitivement du temps. Quand sa lame frappa, le vent qui accompagnait le geste fit déferlé la neige soulevé et la glace en un véritable blizzard miniature qui les engloutit, l’énergie obscure de Jereck laissant les quelques flèches filant vers nous, se cassé sur l’ondulation sombre miroitant devant nous. Nous installant en selle, il était temps de partir en cavalant, regardant avec humour certains les pauvres brigands hurlant qu’ils ne seraient pas payés pour cette affaire. Continuant la course en longeant un précipice vers une très grande brèche dans le sol à cause de cette embuscade, c’était là où ils espéraient finalement nous coincé, et nous étions en plein dans la gueule du loup.

Progressant à toute vitesse, c’est la vigilance de Gaedon qui permit d’observer en arrière pour retrouver les quatre silhouettes de cavaliers installés sur des Chocobo nous poursuivant. Difficile de savoir depuis quand, et surtout comment ils purent nous suivre dans un tel brouillard qui nous empêchait d’y voir bien loin, mais si ils se montraient maintenant, c’est qu’il était pour eux temps de réussir leur mission. Les deux autres cavaliers à gauche avaient été inattendu, un explosif me forçant avec Gaedon à serré sur la droite, presque au précipice, peu après que celui ci ait coupé la corde retenant le bras de Jereck qu’un des Hautepointe avant envoyé autours de son bras. Moutah avait volé d’un coup un appareil technologique, une pièce de surveillance volé à Cielacier qui avait permit de suivre Jereck à cause d’un objet glissé contre sa botte. Il venait de se faire attrapé à la nuque, étranglé fortement par des cavaliers parjure, ceux à gauche avant rencontrer une fin bien lugubre. Le premier empalé sur la lame de Bedivere le prenant à sa propre vitesse quand il voulu nous faire tomber dans le vide, Bedivere essayant de rester sur sa selle tant bien que mal après un coup de pied bien placé, le Chocobo de Jereck bondit en l’air. Sur l’instant, j’avais l’impression de voir un météore chuter des cieux, et il s’écrasa sur la bête et le cavalier qu’affrontait Gaedon.

Prit dans la vitesse, Gaedon se prit le chocobo et s’écrasa lui et son compagnon de monte au sol en roulant un instant. Mais nous avions besoin d’eux, Moutah se faisait traîner par son grappin, grâce à son petit compagnon, le lalafell inconscient, pourchasser par celui l’ayant étranglé. Je me battais avec les trois derniers, Bedivere et Gaedon arrivant à mes côtés pour nous débarrassés efficacement de ses quelques laquais, l’épée de Gaedon achevant le combat en décapitant littéralement un de nos opposants, sa tête roulant dans la neige. Pour protéger Moutah, Jereck avait envoyer son chocobo de guerre noir droit contre son opposant, le balançant de toute ses forces dans la crevasse, avant de risquer de l’y rejoindre aussi. Se dépêchant de se remettre en place avant de chuter, retirant quelques plaques d’armes et secouru par Moutah qui reprenait connaissance, maintenant que cette embuscade s’achevait, il fallait pressé le pas. Nous avions été ralentit, c’était là leur objectif. Et pendant que tous partaient, Bedivere découvrit les emblèmes de la Famille de Hautepointe sur eux, ainsi qu’un étrange médaillon souillé fait pour éloigné les créatures draconniques. Mais pourquoi avait-il ça sur eux ?
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Pour l’instant, le plus important restait Crois-les-Justes, l’agent des Fortemps qui ne donnait plus de nouvelle depuis son dernier rapport. Arrivé à la ville de l’Arête Blanche, le blizzard était toujours présent, pas le plus atroce qui soit, supportable pour des habitués, mais suffisamment âpre pour nous rendre heureux de pouvoir nous installer derrière des hautes murailles. Bedivere resta en arrière pour surveiller, auprès des deux gardes de la maison Durendaire nous saluant et nous laissant entrer à l’intérieur du campement. Il y avait pas mal d’activité, des locaux reuni auprès d’une danseuse Elezen faisant tournoyer les exotiques chakrams récupérés en Limsa, créant une petite foule compact. Un Prêtre d’Halone essayait les prêches, mais tout le monde l’observait encore avec colère et agacement, la réparation viendra avec son temps après tout. Moutah s’intéressa à plusieurs éclaireurs en déboulant tout le long de la place sur son petit Chocobo. Il ne prenait pas grand place, mais cela restait une bête à manipulé au milieu de la foule, soulevant des regards surpris et quelques sursauts, jusqu’à ce qu’il atteigne les éclaireurs remettant leur rapport quant à leur dernière patrouille sur les remparts.

Peu envieux qu’il se glisse dans des affaires où il ne devrait pas être mêlé, un d’entre eux, le traître, s’installa auprès de Moutah pour lui faire ressentir l’effet d’un poison destiné à l’endormir. De notre côté, nous avions début eu quelques brides d’informations dans la foule, expliquant qu’un Inquisiteur devait être présent dans les environs, et qu’ils s’inquiétaient de la nature de sa présence : une quête concernant des hérétiques et des forces draconniques destinée à la destruction d’humains, il était parti dans une expédition pour trouver des réponses quant à une menace proche proche de ses lieux, empêchant les locaux de profiter du spectacle correctement. Des informations furent transmises venant d’ici et là, mais le plus préoccupant était la situation de Moutah, qui venait de repoussé d’un coup un Éclaireur qui levait son épée, je rattrapais la lame avant qu’elle ne tombe sur Moutah pendant le mouvement à toute vitesse avant qu’il ne se plante dans son œil, respirant plus rapidement après avoir été prise dans l’adrenaline du mouvement. Bedivere avait découvert que l’un des gardes qui nous avait accueillit, en restant à l’extérieur, était un espion des Hautepointes, et le bougre avait déjà signalé notre présence en ses lieux, se reculant pour essayer de partir, les deux guetteurs furent envoyés au tapis, inconscient. Rapidement, deux vigiles sur les remparts approchèrent, attiré par le manque de communication avec leur pion. L’un des deux s’enfuit pour essayer d’atteindre et de prévenir sa chef, pendant que l’autre essayait de jeté une grosse pierre sur le crâne de Bedivere. Manque de chance, celui ci héla un groupe de garnison, dont un s’approcha pour se prendre la pierre en pleine tête, l’éclatant au sol : Quel mort violente et tragique ! Mais qui focalisa tout le monde sur le parjure, qui fut d’un coup pris en chasse de tout les côtés.

Gaedon lui s’était débattu avec des chevaliers au repos dans une chambre, qui pensaient que lui était un traître voulant la mort de notre agent. Arrivant difficilement à empêché un soucis, en les esquivant soigneusement, il fini par faire comprendre la situation et la première pièce du puzzle tomba : En tant qu’espion, il était parti sur les remparts la dernière fois qu’il à été vu, et pas forcement avec sa couverture de stratège Ce qui se collait bien au fait que les éclaireurs, ceux qui n’étaient pas le chien qui se débattait dans les bras de deux chevaliers après avoir essayer de tuer Moutah, expliquant qu’ils avaient trouvé un marchand sur les remparts, celui ci s’était mit d’un coup à tousser en s’effondrant au sol, et il à été installé à l’infirmerie. Cela s’approchait de ce qui avait pratiquement mit Moutah au sol, et nous voilà nous ruant tout les trois vers l’infirmerie pour retrouver notre agent en vitesse. Bedivere lui avait reussi à mettre la main sur le second fuyard, le blessant sérieusement à la jambe en le laissant aux mains des chevaliers des Durendaire.

Il ne pu qu’observer Dame Pheniria et l’Inquisiteur apparaître sur l’Aeronef montant dans les cieux, lentement, en partant vers l’Ouest de la contrée dans le bruit du moteur. Les parjures s’échappaient, avec l’inquisiteur captif, au moins la ville était libérée. Courant dans l’Infirmerie, la pauvre infirmière fut assommée par Moutah, tombant au sol inconsciente, dans la panique de ne pas pouvoir sauver Crois-les-Justes. Jereck trouvant sa porte de chambre, il l’à défonça d’un grand coup d’épée en arrivant à temps pour arrêter la dague de l’infirmier parjure juste avant qu’il ne poignarde notre camarade inconscient. Bedivere signalant les quatre traîtres et leurs tonneaux de poudre, nous avons du empêcher la destruction de l’infirmerie en vitesse malgré deux tonneaux nous explosant dessus, Lavalette et moi bien sonnés et l’armure prompt à aller se refaire une santé, mais deux des brigands furent captifs. Ils étaient de la chair à canon, des sacrifiables, œuvrant pour Dame Pheniria et le Maître des geôles Hautepointe.

Une information fut plus importante que le reste : Javius n’était pas loin. Il fallait parvenir à décrypté le carnet de l’Inquisiteur pour réussir à retrouver sa trace, et ce qu’il voulait retrouver lui permettant de découvrir les plans de Pheniria lui méritant un enlèvement. Deux jours, Crois-les-Juste nous demanda deux jours. En espérant que ça ne laisse pas le temps à nos ennemi de disparaître avec Javius en ne nous laissant aucun moyen de le rattraper. Mais la question est : Que fait le Baron de Hautepointe pendant tout ça ? C’était aussi le plus inquiétant. »
- Chevalier Lhayn Eïffy,
Capitaine de la maison Fortemps. 
Dernière modification par Ayakane le 11 sept. 2019, 23:45, modifié 1 fois.

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[Chronique] Rapports d'Eïffy Lhayn

Message par Ayakane » 06 sept. 2019, 16:10

Carnet de Rapport du Chevalier Eïffy Lhayn
Capitaine des Lameciel, de la Maison Fortemps.

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Vingt-troisième Rapport – Mission de Rang A - « La Malédiction incontrôlée.»
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« Les indications découvertes sur le Carnet de l’Inquisiteur par Crois-les-Justes, avait comme source l’ambition de suivre une piste menant vers un gouffre isolé proche du Camp de l’Arête-Blanche, dans le territoire du même nom. Cela concernait des histoires hérétiques, jusqu’à ce qu’il ait interroger un hérétique lui même déclarant qu’il y avait un ancien regroupement de culte à un lieu particulier où devait se trouver un des totems recherchés par les Hautepointes pour les tentatives de magies du Maître des étoiles. Nous mettant en route vers le dit Camp, le temps était bien mauvais, couvert des restes de la tempête de neige d’avant-hier lors de notre départ pour sauver Crois-les-Justes. Sire Lavalette, Sire Sorel, Sire Jereck et notre nouveau chevalier, un allié sauvé il y à quelques temps du nom de Arslang des Adarkim, avait fini par vouloir découvrir l’étendue de la Sainte-Citée auprès de nous. Dans l’instant, il s’agit du plus massif des combattants de notre Chevalerie, son épée immense imposant le respect. Nous voilà cavalant en vitesse jusqu’au camp de l’Arête-Blanche jusqu’à la dite crevasse à la sortie, laissant nos fidèles compagnons aux écuries du campement, il fallait trouver un moyen de descendre efficacement, bien que la brume en dessous n’était vraiment pas engageante.

En dessous c’était censé être malsains, et nous n’avons que trop discuter avant de descendre vers le bas, on perdait du temps et je bousculais un peu les choses pour descendre vers le bas de la crevasse, nous attachant comme possible sans avoir pu avoir les allégements de Moutah, Bedivere, Jereck et moi nous cassions la figure contre les pierres froides en descendant rapidement, sautant d’un coin à un autre. La plus part parvinrent jusqu’en bas, sans trop de problèmes, j’étais étalée sur le dos en voyant Jereck s’exploser contre un de nos chevaliers nous accompagnant. Trois jeunes soldats, accompagnés de Sebaroix et Vulkaroix, étaient avec nous, et nous voilà dans ce lieu maudit par on ne sait quel mal à ce moment, Moutah première victime de cet effroi quand il vit quelque chose à ma place sur mon visage. Les illusions étaient nombreuses, et la trentaine de minutes de marche avait été difficilement supportable à cause de ses impressions de voir des atrocités. Pour ma part, c’était des ossements cadavériques et moqueurs me raillant pour être ce que je suis.

Plusieurs tentèrent de frapper leurs effrois, sans grands effets, tout n’était fait que pour pervertir nos pensées, nous ralentir, afin que ce que Gaedon avait découvert nous dévoré : Une nappe de brume monstrueuse d’où s’extirpait plusieurs bras bien palpable pour nous saisir, des visages atroces à observés s’extirpant de temps en temps, et malgré les efforts de Gaedon et Bedivere pour trancher dans le tas, ils étaient sur le point de se faire absorber à l’intérieur par les bras spectraux, mais l’ordre était de partir en vitesse, Arslang arrachant Gaedon de devant la brume pour partir avec nous. Moutah était déjà parti en trombe bien loin de là, et nous l’avions vu être massacré par des esprits, écartelés en petits morceaux. Heureusement ce n’était pas le cas, les illusions étaient vicieuses : Si nous nous éloignons les uns des autres, on se voyait atrocement découpés en morceaux, ce qui nous fit la joie de voir des cadavres de Moutah absolument partout, de toutes façons différentes. Un obstacle sur un fin passage dans la crevasse fut couvert d’ossement voulant nous attrapés, mais ce n’était encore que des illusions, Arslang se cassant la figure au milieu de l’allée. Relevé par Jereck, Gaedon quant à lui fit naître une lueur blanche de son épée pour repoussé légèrement la brume, essayant de laisser le mur atroce loin de nous, jusqu’à atteindre le bout de cette crevasse après une longue ruée. Un Aeronef s’y trouvait, encore en bonne état dans un coin, les cadavres de nombreux combattants des Hautepointes y étaient abandonnés, portant des stigmates d’une peu véritablement atroce, comme si ils avaient vu quelque chose qu’ils n’auraient pas du.

Après inspection, il fut découvert que les Hautepointes les avaient été abandonné ici, manquant de s’échapper à cause d’une influence néfaste ayant permit à la brume d’arriver jusqu’à eux en les tuant les uns après les autres entres les mains affreuses des créatures. Leur permettant de récupérer le Totem avec l’autre Aeronef, celui de Dame Pheniria, grâce à un système de treillage, il fut au moins découvert la grâce de l’autre Aeronef et du totem draconnique volé, Bedivere préparant le décollage de l’Aeronef à tout vitesse. Mais Moutah était toujours coincé par une énergie furieuse, Dravanienne, manipulé aussi nettement que le battement du cœur que nous entendions à travers nos esprits. Les problèmes ne faisaient que commencer.
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Parvenir à le libéré de ce pouvoir était vain, le rire rauque de la chose qui engendrait ceci n’était pas du genre à vouloir nous le rendre sans d’immenses difficultés. Mais au moins, Arslang faisait de son mieux pour déterminé cette force grâce à son épée absorbant l’éther, pour la rediriger vers le nuage. Gaedon essayait de repoussé aussi la brume, mais un éclair d’énergie lui frappa la main, rouge, identique aux autres, le forçant à battre en retraite. Bedivere avait fini par faire fonctionner l’Aeronef, et tout le monde se ruait vers celui ci, Jereck ayant découvert ce qu’il s’était passé était là en premier, suivi de Gaedon, et Arslang portant Moutah qui avait fait explosé un cristal-éponge usé pour ne pas être dépassé par cette force. Cela dévoila en partie la vieille carcasse de Dragon étalée sous le grand monticule de neige perçu à côté, où rayonnait un cœur battant encore d’une pulsation obscure. Sa voix, résonnant en échos spirituel, nous indiqua de ne jamais venir ici souillé ce lieu comme les autres, et nous en avions bien l’intention, si la brume aux dizaines de bras n’avaient pas voulu s’accrocher à notre bâtiment aérien, repoussé quand Moutah se libéra enfin dans une grande volute de lumière étoilée qui la repoussa en arrière, avant de prendre enfin la voix des airs.

J’usais de mes compétences de Pilote de Cielacier pour diriger correctement l’énorme machine, Bedivere m’assistant en trouvant tout ce qui était nécessaire à la navigation ou simplement à la compréhension de la machine, tandis que Arlsang suivant ses indications, se mit à installer les différents canons-harpons les sortant de la câle, pour prévoir des affrontements possibles là où nous nous dirigions à toute allure. Surtout que les notes du pilotes n’étaient pas très engageante quant à des possibilités de rencontres délicates dans les cieux. Moutah après nous avoir requinquer du mieux qu’il pouvait, physiquement, était en train d’utiliser la plus part de ses ressources pour donner des effets spécifiques aux harpons utilisés pour les canons. Allourdissant, l’inverse, ou encore prompt à créer un bouclier, ou même absorbant l’éther. Il se préparait vraiment à absolument tout. Et tous furent finalement utilisés. Gaedon lui organisant un instant de prière, Jereck et lui discutaient avec les Chevaliers pour les remettre d’aplombs, la déesse Halone sollicitée dans les dites prières. Pendant que je pilotais, je ne pouvais m’empêcher de murmurer les dites quantiques servant à apaisé ses pensées et à se concentré sur la réussite de notre mission. « Louée soit la Déesse, car je suis la pointe de la lance, et ma foi est mon hóplon. Tout deux seront phare de ma victoire, là où je serais conquérant de mon propre destin. »

C’est pendant cette pensée que de nombreuses formes aériennes se mirent à nous encerclés, après des dizaines de minutes de route, et nous voilà encerclés par les Eibis, maudites créatures draconniques ! Un mauvais relent de la guerre du chant du dragon me revenant, plusieurs se mirent à tournoyer autours de nous, un premier se posant au sol. Il faut massacré aisément par Gaedon, Jereck et Moutah se servant de la force de Vulkaroix, mais ils ne cessèrent de nous harcelé en grand nombre. Gaedon repoussaient ses adversaires comme il pouvaient, lui et Jereck libérant Moutah écrasé sous une des bêtes par une de ses griffes, pendant que Arslang défendait le canon de proue de son immense épée, et plutôt bien efficacement, jusqu’à lui même manipuler un des canons avec Bedivere, tirant des harpons vers ceux s’approchant trop. Un de nos chevaliers fut tué pendant le conflit, une griffe passant le long de son plastron et lui ouvrant brusquement la gorge, il s’effondra sur le pont lourdement, trempant le bois de son sang. Jereck du intervenir, bien qu’un peu tard, ce qui était compréhensible au vue de la situation : Un Eibis était en train de tout saccagé dans les machineries de l’Aeronef, qui prit feu à divers endroits dans de minuscules explosions.

Une charge des bêtes avait grandement endommagé la structure, une nouvelle comme ça, et on étaient cuit. Mais lors de la dernière charge, après avoir secouru Jereck sur le point de tomber, Bedivere fut usage de magie pour les ralentir à temps, suffisamment longtemps pour que Jereck et Arslang usant des ténèbres ou d’un harpon, ne les fassent s’écraser ailleurs. Sebaroix et Gaedon bien heureux du résultant, installés aux lances-harpons en agitant les bras. Les harpons d’allégement furent tous utilisés sur le pont pour notre descente, l’Aeronef tombant plus lentement et de manière plus stable, on avait au moins empêché le pire de ce produire, il ne restait qu’à parvenir à tomber sans trop de mal. Et parvenir à affronter les soucis nous attendant en bas.
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Il était là, le Totem draconnique volé, et possédaient les mêmes schémas d’étoiles que sur les élémentaires rendu fou lors des expériences des Hautepointes. Surtout celui de Deux-Rivière. Cherchant toujours plus de source de canalisation du pouvoir, ils avaient jeté leur dévolu là dessus, de nombreux jeunes astromanciens et étudiants surtout se retrouvant enchaînés autours du totem à faire usage de leurs compétences. L’Aeronef de Dame Pheniria nous tirait dessus, et notre objectif était de descendre en vitesse, sauver le jeune dragon aux écailles blanches, abattre le Maître des Geôles détenant l’inquisiteur en braillant ses ordres, avant de fuir avec l’Aeronef de Phéniria dont nos chevaliers, avec en tête Vulkaroix, avaient pour ordre de récupéré. Après divers fracas, notre bâtiment s’écroula au sol en créant une petite tranchée de neige et de pierre, des flammes dansantes au milieu du bois et du métal brisé, dans quelques explosions nous sonnant pas mal, Arslang récupérant Moutah en vitesse avant qu’il ne soit brutalisé par le fracas des explosions provoqués par les tirs de canons de l’autre Aeronef. Nos combattants fonçaient déjà vers eux avant qu’ils ne puissent s’envoler, dans un accostage en bonne et due forme, tandis que nous nous remettions de l’atterrissage encore particulièrement sonné, voyant l’étoile souillée fonçant vers nous, ayant quitté le totem.

Ce fut la une charge impressionnante, et magnifique. Moutah, accroché à Arlsang, lui fit traverser brusquement l’énergie de l’étoile souillé en la brisant dans l’effet du bouclier grandiose reluisant d’énergie scintillante, en quelques fracas de cristaux, le laissant envoyer un harpon qui frappa le Hyurgoth massif, sous fifre direct du Maître des geôles qui était lui même un Hrothgar. Nous avions tirer un des « harpons bouclier » à côté du jeune dragon avant la descente, au moins était-il protégé de l’influence du totem modifié pour l’instant, mais vu son état entropique, il fallait agir très vite avant qu’il ne soit trop tard. Passant outre les cris de batailles pour l’acquisition de la monture de Pheniria, j’obéissais strictement aux ordres de Sire Jereck en allant libéré en vitesse les Astromanciens captifs, déjà un premier, fut affecté à la même manière que les élémentaires de Deux-Rivière si ils étaient happés par un des fils d’énergie aléatoire : Mais ils ne devenaient pas des golems servants l’intérêt d’une logique presque mécanique. Eux étaient touchés par le pouvoir draconnique détourné, la pierre blanche étrange formant autours d’eux une carapace chitineuse semblable aux mutations des hérétiques, et je du me tailler un chemin en portant la Lame d’Atlas pour repoussé ce mal avant qu’il ne massacre les étudiants.

Jereck lui bataillait avec le Maître des Géoles, le Hrothgar rugissant faisait tournoyer le pauvre inquisiteur au bout d’une chaîne avant qu’il ne puisse être libéré en volant dans les airs, roulant plusieurs fois dans la neige en finissant par vomir ses tripes au sol. Avec ce qu’il venait d’expérimenté, c’était peu étonnant. Jereck bataillant avec le combattant entraîné, jusqu’à ce que celui ci passe son bras autours de sa gorge, et commence une strangulation. Arslang n’avait pas eu tant de problème que ça avec le Hyurgoth massif : Si l’épée de son adversaire avait été brisé par le harpon projeté par le Xaela, il avait tiré une grande hache de guerre, et n’avait pu paré que grâce à l’énergie que Moutah usait en se diffusant dans son corps. Repoussant sa lame, il fut tellement renforcé par le Lalafell que son coup de te^te s’encastra dans son ventre, et lui ouvrit en deux. Un spectacle à ne pas mettre à la vue de tout le monde, sauf si vous avez bizarrement envie de faire vomir la dite personne. Et le corps éventré du Hyurgoth glissait le long du bouclier autours du jeune dragon, Moutah se précipitant pour ouvrir les verrous de ses chaînes. Pendant qu’Arlsang et Jereck s’occupaient du Hrothgar qui se débattait en les repoussant, les frappant de ses griffes ou de ses pattes jusqu’à ce qu’un enchainement des deux adversaires ne lui coupe une jambe en l’envoyant au sol, nous libérions la plus part des astromanciens, si ce n’est ceux contaminés qu’il me fallait combattre, les boucliers de Moutah permirent au moins de nous laisser ce qui nous manquait le plus : Du temps.

Le sol se fissurait de plus en plus, et quand les protections cédèrent, une onde sonore mit Arlsang brusquement au sol après que j’ai pu l’aider en décapitant la créature de pierre blanche qui en voulait à sa vie. Il fallait l’aider à partir, et nous étions en train de fuir avec les derniers Astromancien, un jeune tombant dans une fissure dans un hurlement affreux, c’était trop tard pour lui. Jereck avait discuter avec Pheniria grâce au communicateur, finissant la conversation sur l’Aeronef après une exécution sommaire du maître des geôles que nous ne pouvions simplement pas garder avec nous. Le totem fissurait le sol, et dans un grand fracas, fit chuté dans un large ravin tout un pan du lieu où le rituel avait été lancé, l’entropie laissant sa marque terrible comme une griffe ayant lacéré le sol.

Installé sur l’Aeronef, épuisés, s’occupant des derniers blessés et de ceux mentalement bien affectés, quelques prièrent plus discrète à Halone furent chanté en se souvenant de ce que Pheniria avait dit : Si nous étions encore là dans trois jours, elle ferait exécuté Javius à la tour-prison perdue. Cela tombait bien, l’Inquisiteur lui, jurait de retrouver sa trace en deux jours. Il n’y à plus qu’à savoir qui sera le plus rapide entre les deux, pour peut-être enfin mettre la main sur Pheniria. »
- Chevalier Lhayn Eïffy,
Capitaine de la maison Fortemps.
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[Chronique] Rapports d'Eïffy Lhayn

Message par Ayakane » 09 sept. 2019, 19:32

Carnet de Rapport du Chevalier Eïffy Lhayn
Capitaine des Lameciel, de la Maison Fortemps.

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Vingt-quatrième Rapport – Mission de Rang S - «La Chute de Dame Pheniria.»
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« Le temps de la rétribution est un moment vengeur où notre propre colère se doit d’être maitrisé par notre sens du devoir, et de la justice, avant de nous mené nous même vers notre propre perte. Le contrôle de soit est une qualité essentielle, et quand il s’agit de Pheniria, c’était un objectif à contenir pour absolument tout le monde. L’Inquisiteur avait découverte sa cachette, un lieu isolé hors de toute vision derrière une nappe de brouillard soulevé par les vents d’une façons presque naturelle si il n’y avait pas l’impression d’un sabotage de la mère nature. Beaucoup de discussions nous permirent de chercher des alternatives, et nous finirons par usé exactement du moyen dont parlait Moutah lors de notre briefing en journée, sans qu’il le sache, avait prédéterminé une partie de notre voyage. L’équipe fut constitué en tête de Sire Gaedon Sorel, Sire Jereck, Sire Elwenne Ailecendre, Sire Arslang, et accompagnés de moi même, Moutah Pontah et son nouvel assistant un jeunôt engagé de la brouillasse, Almire « Kan-et-des-brouettes ». Avec cette troupe, les forces de la Maison Fortemps nous accompagnant avec une vingtaine de fantassins, aux ordres du Sergent Alsaroix épaulé par le maître d’arme Vulkaroix. Sous les salutations des Templiers veillant sur la Porte du Jugement, nous voilà en petite troupe à partir sous un temps relativement confortable en direction d’un recoin perdu des Coteaux Rocheux avec l’espoir de mettre la main sur Pheniria et les membres de la conspiration Hautepointe.

Traversant les contrées, satisfait des quelques flocons et du vent léger, notre première intrigue fut en passant dans un immense souterrain en progressant lentement, difficilement, à cause de la montée abrupte et épuisante. Ce que Jereck découvrit, c’était la présence de nombreuses incarnations élémentaires qui nous observaient de toute part, dans quelques lueurs fantastiques n’étant visible qu’à travers l’éthérimètre utilisé. Elles semblaient agacée, soucieuse de nous voir provoquer un problème ici même à cause des excavations hostile des Hautepointe comme on pouvait le découvrir plus tard. Elwinne elle ressentit la présence d’un passage sous-terrain, remontant lentement, de plus en plus mais à une distance bien vaste. Nous n’avions pas spécifiquement eu besoin de suivre une piste de la sorte, car quand Almire fit usage d’un peu d’énergie contre la paroie rocheuse, une résonance magnifique qui filait en vitesse hors de la cavité rocheuse. Il fallait la poursuivre en vitesse, avant qu’elle ne nous échappe, et nous voilà tous ensemble à accélérer la cadence en vitesse pour ne pas la voir s’éteindre on ne sait où. Parvenant jusqu’à la hauteur, et après une grande glissade tout le long de la neige qui fini avec plusieurs d’entre nous nous cassant la figure au sol, Moutah eut une nouvelle fois l’habitude de partir bien avant nous – Je lui tirerais vraiment les oreilles tôt ou tard là dessus – faisant s’accélerer en vitesse l’énergie élémentaire qui nous échappa, étant alors le seul à savoir où elle s’est installé.

Plusieurs personnes étaient sorti de la neige, et après avoir faillit les agressés, un ayant eu même la tête plongé dans la neige, ils s’identifièrent rapidement comme étant nos Eclaireurs camouflés un peu penaud qu’un combait ait faillit éclaté entre nous. La conversation auprès d’eux nous appris qu’il y avait beaucoup de mouvement dans les brumes, des lueurs vagues qu’on avait nous même pu voir, se déclenchèrent quelques temps après le passage d’un chasseur magitek filant au dessus de leurs têtes. Les Garlemaldais, ici ? La situation se compliquait, autant qu’une explosion et un cri signalant qu’il fallait se pressé. Mais plutôt que de foncer dans la neige en tendant de grandes perches pour espérer ne pas se faire mordre par un piège à ours, nous avons pu découvrir ce que l’énergie élémentaire avait fournis : un passage pour rentrer dans le tunnel. Le défonçant avec les armes renforcés d’Elwenne et Jereck dans un grand fracas résonnant, des pierres chutant en ouvrant grand une voie recouverte de quelques torches illuminants l’intérieur. Fonçant en vitesse après une courte discussion, la première patrouille mit peu de temps à nous découvrir, et nous voilà a leur poursuite.

Fonçant à travers un vaste réseau souterrain en renforçant nos camarades les plus vifs par magie pour qu’ils puissent avoir une chance d’atteindre les patrouilleurs voulant signaler notre venue, la conséquence de les laisser fuir auraient pu être terrible, mais nous avons finalement pu les atteindre. Surtout quand Almire fit usage d’un sort qui gela leur passage d’une façons inattendue, et extrêmement efficace. Fonçant en vitesse jusqu’au coin d’un passage tournant, en écrasant les deux éclaireurs au passage, il fut rapidement visible les deux Roegadyn massif s’éveillant en récupérant leurs masses de guerres – Des piliers retenaient la salle risquant de s’effondrer, ce qui était précisément l’objectif de cette salle pour protéger l’accès en le faisant s’écrouler en cas d’invasion. Et de notre côté, il fallait les empêchés de la faire s’écrouler pour parvenir jusqu’à eux.
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Jereck fut le premier à réagir, après avoir assommé un des patrouilleurs, il fit jaillir les ténèbres le long d’un des piliers pour que l’autre adversaire ne puisse pas le briser de son marteau, après que Moutah l’ait légèrement déstabilisé en voyant l’attirer à lui. Almire enchanta la lame d’Elwenne qui récupéra au sol une dague déjà porteuse de quelques glyphes créant des ondes de choc qui avait manqué les patrouilleurs de peu, la dague explosant non loin du Roegadyn en permettant à le massif Arslang de parvenir à l’atteindre à toute vitesse. C’était des combats dans un grand désordre, puis que la petite salle restait en intérieur, cloisonnée dans ce sous-sol où il fallait se pousser un peu pour parvenir efficacement à passé, et il fallait se souvenir de la vingtaine de chevalier regardant la scène bien plus loin derrière en approchant. L’avantage du nombre écrasant que nous avions était supprimé par le positionnement adverse. Les deux piliers étaient reluisant des boucliers d’énergie de Moutah pour un, et de Jereck pour l’autre, et rapidement plusieurs archers se mirent au bout du chemin en se préparant de décoché en flot vers nos combattants. Elwinne et Almire se mettant à devoir esquivé les traits frappant contre la pierre ou dans les boucliers bien plus loin en des fracas de traits se brisant ici et là. Mais les Roegadyn se mirent à usé du terrain pour nous surpasser, Jereck se prenant le pieds involontairement d’Arslang en plein flanc, alors qu’un trait d’énergie d’Elwinne percuta l’épaulière du Xaela en l’envoyant au sol, quel désordre !

Mon camarade se releva en fonçant combattre les archers en évitant qu’ils verrouillent la grille en nous bloquant dans la salle arrière, et il fallait partir en vitesse. Un des Roegadyn avait fini par réussir à briser un des piliers de protection en envoyant Elwinne au tapis, alors que le plafond se mettait brusquement à trembler, des pierres chutant et la poussière se soulevant dans tout les sens. Foncer, bousculer tout le monde, c’était le mot d’ordre, et nous voilà poursuivant les archers qui s’enfuyaient en essayant de trouver la sortie, avec Arlsang et Moutah en pointe à mes côtés. Les soldats étaient passés, protégés par Jereck qui transportait les blessés, Almire requinquant et soutenant Elwinne en arrière, nous voilà sortant en vitesse de la salle qui s’effondrait en abandonnant les Roegadyn à leur cruel sort, mais en devant affronter la nouvelle difficulté : Un chemin plus civilité, de pierre pavé et reluisant de torche comme une cave, bardé de pièges à pointes et d’un énorme bélier nous fonçant dessus. Si nous nous arrêtions, ils en profiteraient pour tirer dans le tas de chevalier en mouvement à grand coup de canon.

Si on continuait, les pièges nous massacrerait, et il s’est passé une scène plutôt étrange. Moutah renforça Vulkaroix et Arlsang dans une lueur magique, et les deux guerriers aux épées immenses frappèrent lourdement en fendant le bélier en deux, une partie volant en l’air en envoyant des échardes de bois dans tout les sens, se brisant sur le bouclier de Jereck quand il tomba réduit en miette par la magie d’Elwenne. Arlsang se servit des restes du bélier pour se mettre à passer au dessus des piques acérés montant et descendant, et nous voilà essayant de le suivre en vitesse, mais le canon allait tirer. Le boulet fusa en avant, un peu trop vite quand le canon fut déplacé par la magie de Moutah, et explosant à moitié quand il rencontra l’épée du Xaela. Moutah avait levé une barrière rapide, que je renforçais avec les glyphes d’énergie céleste en dressant mon bouclier, jusqu’à l’impact, des cristaux se brisant dans tout les sens en m’explosant lourdement sur les chevaliers derrières. Continuant la route en vitesse, nous nous sommes réussi devant la porte et l’échelle montant vers la surface, sous les rires de celui qui nous narguait que la porte était inviolable. Cela, jusqu’à ce que Jereck la défonce à grand coup d’épée, leur bluff n’ayant pas fonctionné en envoyant la lame dans le crâne du Chevalier Hautepointe qui s’était occupé de nous piégé encore et encore.

L’extérieur ,l’air libre, c’était plaisant mais le froid tournoyant restait acéré. La grande Tour-Prison s’étendait comme au milieu de l’œil d’une tempête de brume, protégée par des levées de pierres et des toiles déplaçant le vent. La bataille avait lieu, et nous avons pu comprendre ce qu’il se passait : Le Centurio Menaro, des Populares, se dévoila. Lui et Alger Corvex, celui libéré en Dravania, étaient intervenu pour essayer de nous rejoindre dans l’espoir de sauver Javius mais étaient confrontés autant à des Hautepointes qu’aux séides de Daegan Kir Rufus. Envoyant Alsaroix et tout nos chevaliers prendre l’ennemi à revers dans les brumes, nous nous chargions de défoncé la porte, encore plus vite en voyant une incroyable lueur bleuté sortir du haut de la tour. Dans des fracas d’épées et de magie, les meubles autant que la porte cédèrent en nous laissant l’accès à l’intérieur, quelques flèches des cinq archers percutant le bois et le sol, un archer finissant écrasé par un meuble poussé par Almire et Arlsang.

Moutah essaya d’utiliser la machine faite pour déréglé l’éther en espérant briser le sol, mais ce rite était d’une énergie si catastrophique, si instable, que la tour parue être fendue en deux. Nous envoyant presque tous au sol, deux Archers tués par le déchaînement irréelle de la foudre, le chaos s’installa en marquant les lieux de traces de lueurs bleutés comme si l’imaginaire fantastique avait prit le dessus sur la réalité. Reprenant lentement nos esprits, il fallait en vitesse découvrir cette source, en espérant que Javius soit en bonne santé.
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Partir trop vite n’était pas la bonne idée, Arslang voulu se précipité en vitesse pour atteindre les archers fuyant, et les étages supérieur, mais Jereck vit qu’il y avait des pièges dans l’escalier. Les récupérant pour les balancer à l’extérieur – Je me souvins même que Almire du courir en avant pour ne pas être touché par les fracas détonnant qui auraient fait s’écrouler une partie des escaliers. Il fallait un peu de temps pour que Moutah soit requinqué, il était totalement perturbé par l’énorme bruit d’éclair qui avait brisé sa perception auditive, et Almire prit un temps pour s’occuper de lui. Arslang avait été le premier à partir en avant, piétinant un des archers qui tombait de l’escalier, les deux fuyards ayant été touché par la magie fusante de Elwinne les ayant happés aux jambes en pleine route dans un effet corrosif inquiétant : Vous ne voulez pas voir quiconque fondre sous vos yeux. Jereck et moi étions juste derrière lui, en progressant rapidement dans les escaliers, jusqu’à arriver à la salle supérieur en laissant les débris et le désordre le plus total de l’entrée de la tour. Elwinne à nos trousse pas loin après nous. Arslang eu la malchance d’être de tête, alors même qu’il parvenait au bout de sa course, un bruit de « clic » d’un mécanisme se fit entendre, une statue de pierre formant une tête de dragon ouvrit sa gueule pour envoyer une gerbe de flamme terrifiante. La lame du Xaela était chargée d’énergie foudroyante accumulée lors de l’éclair ayant brisé notre machine, et il écrasa la pierre qui s’écroula à moitié sur elle même dans des bruits de fissures, mais devenant de plus en plus intense, chauffé à vif.

J’avais reçu une flèche dans le dos, et mon petit cri de douleur fit échos à la colère de Jereck qui jaillis jusqu’à l’archer responsable pour presque le coupé en deux, les chevaliers protégeant l’Astromancien présent ici, qui travaillait sur les sorts arrachés au Maître des étoiles ainsi que sur les cages contenant de jeunes érudits du collège. Quoi que plus beaucoup depuis la tentative du Totem draconnique. Des combats avaient commencés, Almire était finalement apparu avec Moutah en finissant de monter les escaliers, et le Lalafell avait directement voulu atteindre l’Astromancien. Entre temps, Jereck avait fait passé un des chevaliers par une fenêtre dans un hurlement cinglant, agitant les bras tout en ne pouvant que tomber dans le vide en braillant brusquement. Elwinne et moi jouèrent de nos épées ensembles, écartant les défenses et s’ouvrant des accès pour abattre les chevaliers, celui qui avait été renforcé par l’Astromancien faillit nous envoyer au sol, sa lame percutant mon bouclier dans un grand bruit d’acier. Mais quand Almire inversa les effets des cartes présente sur le guerrier, celui ci se mit à ralentir de plus en plus. Tellement que ce fut un jeu d’enfant de se débarrassé de lui.

Une grande explosion signifia la perte de l’Astromancien : Pour empêcher l’explosion du piège en tête de Dragon, Arslang avait fait absorbé l’énergie par son épée pour la décharger dans un grand coup de lame détonante en plein dans les défenses du vieillard. Tout le monde se précipitait vers la sortie au dessus de la tour, laissant à Moutah une petite conversation avec son « collègue », pour y trouver l’impensable. Un trou, retrouver de myriades d’étoiles, créant un véritable passage dégageant un froid intense. Au dessus de nous, un trou dans les nuages dévoilant avec merveille dans la nuit nocturne, la constellation de la Tour. C’était splendide comme scène, mystérieuse, le rituel au sol usant des corps dévastés de pauvres jeunes Astromancien éparpillés autours. Entrant à l’intérieur lentement, quand Moutah nous rejoint, il y avait comme un immense plateau me faisant pensé à l’artefact d’Atlas, mais en bien différent dans les illustrations, et à une taille titanesque.

C’était dans un lieu où il n’y avait que l’étendue d’étoiles et de lueurs de nombreuses couleurs splendides, reluisantes, parfaite. Faisant pensé à la cage du Maître des étoiles. Mais il n’était pas là, ils s’étaient trompés de lieu, Dame Pheniria présente avec la Roegadyn à qui j’avais coupé les mains en Abalathia, remplacées par des prothèses de guerre. Un mage Hyurois se trouvait à côté d’une sorte de sphère mécanique reluisante d’un mauve étrange, et non loin gisait Javius, vivant, mais en piteuse état. Elle était enragée, son échec l’avait rendue venimeuse, mais c’était le mage qui nous dit qu’il était là pour accomplir un destin grandiose face à Garlemald, qu’il ne comprends pas pourquoi il n’est face au Maître des étoiles, mais devant cette sphère. Javius avait été contacté, et ils pensaient que c’était par Loraedal lui même. C’était faux, tout ça les menèrent devant cet orbre, et après la conversation, la bataille s’engagea. Elwinne voulu aider au mieux Jereck à percé les défenses du Mage qui fit usage d’énergie obscure s’extirpant du sol, déformant presque la réalitée en des levées infâmes, des tentacules sur le sol pulsant d’un mauve maladif. La Roegadyn fut attirée par Moutah, et elle engagea un combat d’une férocité rare contre Arslang, du sang quittant les plaies qu’ils s’infligeaient mutuellement , alors qu’Almire voltigeait en l’air attrapé par une des sortes de ronce. Je libérais Almire et Elwinne, qui chutèrent des hauteurs, avant de venir en aide à Arslang, levant mon bouclier pour empêcher l’obscurité de l’atteindre un instant avant qu’il ne se déchaîne sur la Roegadyn blessée. La frappant, encore et encore et encore, jusqu’à ce que mort s’en suive.

C’est là que cet étrange mage fit étalage de tout son pouvoir, et malgré nos efforts à tous, ils nous envoya avec Jereck au sol, dévoilant sur son torse l’Hicor, ce cristal pulsant d’une énergie malsaine qui créait des stigmates sur son torse. Le cristal d’âme artificiel ne l’avait pas consumé, c’était déjà grandiose, et il roula au sol, quittant son corps, qui fini par se consumé dans une obscurité charbonneuse une fois que Jereck, Almire et Elwenne aient frappés de rayonnement enchanteur là où le Hicor se trouvait. Il ne resta rapidement de lui, rien de plus que des cendres vaporeuse, et Pheniria qui enfonça le Hicor au prix de sa main dévastée par son énergie chaotique dans la sorte de sphère. Celle ci prit vie, et Moutah hurla de s’enfuir avant que tous ne soient tués, mais rien ne se passa de la sorte. Juste une phrase, une seule phrase de la voix d’une femme neutre et sans émotion. La sphère disparue d’un coup net, dans un flash de lumière à l’intérieur du passage que nous empruntions tous, en ne laissant derrière nous que le vague souvenir de ce lieu enchanteur à l’orée des étoiles. Pheniria, le mage, la Roegadyn, tout le monde furent tués et Javius était dans un coin, soigné, mais essoufflé par se périple en retrouvant Menaro et Corvex.

La tour était sécurisée par Alsaroix, et nous étions tous étalés au sol sur la pierre froide sous la constellation de la Tour. Etalée par terre, avec les autres, Moutah était déjà en train d’inspecter l’étrange cercle rituel pendant que tous savouraient l’idée d’en avoir enfin fini avec Dame Pheniria. Une grande partie de la Conspiration des Hautepointe tombait, le poids de Javius captif était libéré, il ne restait qu’à se débarrasser des fanatiques de Landfust avant de faire disparaître les traces de la magie du Maître des étoiles. Et pourtant, en pensant que tôt ou tard. Dans un jour, une semaine, un mois. Ou peut-être un ans ? Cette histoire reviendrait nous hanté. Celle que cette phrase apporta à la conclusion de ce périple…
« Protocole Exstasia rechargé. Lancement de l’opération 82. Décontamination. »
- Chevalier Lhayn Eïffy,
Capitaine de la maison Fortemps. 
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[Chronique] Rapports d'Eïffy Lhayn

Message par Ayakane » 11 sept. 2019, 15:45

Carnet de Rapport du Chevalier Eïffy Lhayn
Capitaine des Lameciel, de la Maison Fortemps.

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Vingt-cinquième Rapport – Mission de Rang B - «La vengeance du Baron parjure.»
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« Quelques jours de repos était sûrement bien trop demandé. Nous devions avoir au moins cinq jours de calme depuis la chute de Dame Pheniria à la Tour voilée des brumes pour reprendre nos esprits, réparer nos équipements et s’occuper de nous avant de partir essayer de comprendre le système de création de la Clé pour atteindre le Maître des étoiles dans son domaine-prison. Le Convictoire, c’est là que nous avons décidé de nous installer pendant quelques jours pour parvenir à atteindre le sort découvert dans les montagnes nord du Coerthas occidental qui était toujours et encore maintenu inactif par la présence d’Atlas dans les contrées perdues. Mais pendant ce repos, après quelques repas festifs et bon moment passés ensembles, le Baron Melestian de Lameciel nous fit honneur de sa présence en nous envoyant au Camp de la tête de Dragon pour évalué les performances de ses combattants, pendant que son jeune frère Jereck s’occupait du manoir et de ses convives. Une histoire de repas noble avec la Famille Maleterre, de la maison Dzemael pouvant débouché à une entente concernant des objetifs ciblant des créatures du néant, que cette famille avait développer depuis la chute de la forteresse de leur maisonnée.

Pendant ce temps, nous voilà à apparaître les uns après les autres au camp de la Tête de dragon avec une impression agréable de ne pas être là pour une mission ou un voyage. J’avais une vengeance à prendre sur Arslang ayant pu me mettre à terre, et j’escomptais le faire lors d’un exercice plus intense encore. Le camp paraissait des plus agréables, une grande caisse installée plus loin avec quelques intendants s’occupant de plusieurs tonneaux, des jeunes cadets au travail courant dans un petit jogging avant qu’il ne soit l’heure d’aller dormir pour poursuivre l’exercice demain. Les odeurs du ragoût qu’ils dégusteraient bientôt m’ouvrit aussi-tôt appétit. Le Baron Melestian de Lameciel dans une armure plus simple que sa grande parure de bataille de Chevalier-Dragon nous fit face pour expliquer ce qu’il attendait de nous : L’entraînement allait rassemblait intelligence, force, et vivacité pour parvenir à un objectif qui entraînerait une confrontation directe. Une prise d’objectif en usant une des portes privatisées pour la soirée sous le regard de la garde de la Maison Fortemps qui avait déjà naturellement fait l’annonce de la venue de cet entraînement pour que tout le monde puisse en profiter. Deux équipes furent ainsi levées sous le regard de Melestian, deux équipe de trois.

Le Capitaine de l’attaque fut Moutah Pontah, avec moi même et Almire Myste, le jeune assistant de Moutah. Face à nous, le Capitaine de la défense Arslang Adarkim, accompagné de Sire Bedivere Lavalette et d’une de ses amies pouvant potentiellement prétendre à une place à nos côtés, Neshushu Neshu, une lalafell magicienne dôtée d’un fort potentiel explosif. Chacun des deux camps se mirent en position pour discuter de leurs stratégies, Arslang voulant en faire l’expérience tout en étant guidé par la Lalafell ayant une grande envie d’essayer de l’aider, nous mettions an point le plan suivant. Je devais servir de fer de lance et de diversion en éclatant de milles feux sous l’effet de l’énergie céleste, pendant que Moutah irait jaillir désarmé Neshushu de son ouvrage. Almire à ses côtés, afin de repoussé ensuite Arlsang et Bedivere pour me faire passé et traverser leurs défenses, afin de les vaincre de loin. Sur le plan, tout cela nous paraissait fort bien préparé, et c’est en faisant quelques étirements et en discutant de nos projets possibles sous les regards de la foule de cadet joueur et rieur, de chevaliers motivés à nous voir faire une véritable démonstration, que le combat allait commencer. Face à nos propres camarades, c’était agréable de pouvoir donner de son talent, mais peut-être aurait-il mieux valu à ce moment là prévoir ce que l’ennemi allait faire dans notre dos.
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La bataille pouvait commencer ! Ils se préparaient rapidement en face, le Carbuncle de Neshushu du nom de Valefor fondit auprès de Arlsang et dressa un mur de pierre devenant un véritable pavois, devant l’immense guerrier. Pendant que Bedivere se concentrait pour faire usage d’un sort aussi terrifiant qu’écœurant, son initiation à la Magie bleue ne l’aidant pas à paraître plus propre. Renforcée par l’éther céleste luisant le long de mon armure, notre équipe n’était constitués que de mages et d’une combattante ce servant d’un tel type de magie. Almire venant de renforcer l’énergie autours de moi, je ne profitais pas encore de ses effets pour frapper Arlsang d’un angle inattendu : Avec le son, la faiblesse de ses cornes rendant plus insupportable encore un vacarme sonore, qui fut quelque peu titiller, suffisamment pour venir jouer au bûcheron. Pendant que Moutah contournait pour foncer vers Lavalette, ce dernier avait vomit une énorme salve d’une substance écœurante et collante, que j’esquivais en me cachant derrière un arbre alors que Moutah voletait en l’air. Mais où avait-il apprit ça ? Je n’eus pas le temps de me poser la question, des effets magiques produits par Neshushu volaient dans tout les sens autant que Valefor fonçait pour frapper de sa queue ou de ses sorts, Almire se défendant autant que faire se peut. Et moi ? Je pris le temps de voir l’arbre derrière lequel je m’étais mise à couvert me tomber dessus, m’écrasant à moitié quand ce cinglé d’Arslang le brisa en deux.

Depuis quand on fait tomber des arbres sur les gens ?! Réunissant les effets sur mon bouclier, en activant toutes les runes, je pu le projeté si fort en le percutant qu’il alla écrasé la pauvre Neshushu en volant brusquement en arrière dans une ondulation étoilée splendide. Moutah affrontait avec hargne Lavalette sans que je ne puisse voir spécifiquement le chaos de cette scène, des sorts voltigeaient en essayant d’être non prompt à provoquer des sérieux dégâts, mais prouvant que tous prenaient leurs adversaires très au sérieux. Personne n’était ici sous-estimé, Almire essayant de changer le cour du combat en nous assistant de loin, et pour ma part j’appris à m’envoler. L’épée d’Arslang me percuta avec tant de force que me voilà roulant plusieurs fois dans la neige, bien sonnée par l’impact résonnant encore dans les os, en échos dans mon casque. Reprenant lentement mes esprits, je fonçais en direction de Neshushu qui fut attirée par un tourbillon d’éther vers Moutah, essayant de la désarmée d’un jet de bouclier raté de peu. C’est là que je su que ma situation était quelque peu inquiétante. Almire ne pouvait plus grand-chose pour moi depuis sa position, essayant de faire usage de quelques sorts projetant des lueurs céleste, je senti la boule de neige me percuté le dos peu de temps avant que ce ne soit le Xaela me fonçant littéralement dessus. Percutée comme par un chocobo de guerre, il me projeta dans la colonne de feu projetée par Valefor sous une forme enflammée, m’étalant dans la neige, fumante et désorientée.

Me relevant petit à petit, c’est là que je voyais le désépoirs de ma scène. Face à moi, Arslang massif et levant son épée, à ma droite Neshushu son grimoire ouvert et reluisant de magie, et à ma gauche, Bedivere qui avait bien faillit m’achever dans un claquement de langue titanesque ayant faillit m’attraper la jambe. S’en était trop, j’étais perdue, mes alliés pas suffisamment en position pour me venir en aide. Bondissant en avant, j’ai planté mon épée au sol en activant l’intégralité de ses runes, provoquant une déflagration d’énergie céleste projetant des étoiles dans tout les sens, une lueur magnifique dansante autours de la scène en créant un véritable espace étoilé comme un voile nocturne. Arslang et Neshushu furent percutés par cette force, alors que Bedivere au moins pu esquivé, Le pari de cette attaque fut raté, parce que même si j’ai frappé plusieurs adversaires, cette force se retourna contre moi, et l’envoya valser plus loin au sol en me trainant dans la neige. Première vaincue de l’entraînement, et vaincue par moi même ! Je pris un temps pour souffler avant de m’installer sur le côté, récupérant quelques temps plus tard Neshushu et profitant pour discuter avec elle de sa magie fort intéressante, mais au combien complexe et prompt à un sacrifice de bien des longues années de vies pour parfaire cette puissance.

Si j’observais l’affrontement, je voyais aussi surtout que la foule avait presque disparue. La plus part des soldats éloignés d’ici, une mauvaise ambiance c’était installée en ville, des disputes entre un commerçant et plusieurs citoyens avaient éclatés derrière à propos des cadets introuvables et des tonneaux installés ici et là. Un des canons anti-dragon était en positionnement, et il y avait de plus en plus de disputes en arrière plan. Sur l’instant, c’était possible que ce soit la simple faute du Capitaine en place qui était contre la perte de temps lors de l’observation de tels affrontements, mais on apprendrait bien vite, et à nos dépends, que certains voulaient profiter de notre épuisement pour porter un coup décisif à notre chevalerie. Et cela de la pire des façons.
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Lavalette fut le dernier présent, vainqueur final, l’équipe du Capitaine Arslang à fini par triompher de ses adversaires en remportant l’affrontement haut la main. Tout le monde était lessivé, sauf Sire Elwenne Ailecendre qui arriva à la toute vite pour saluer le Baron Melestian, avant de s’intriguer rapidement de la présence des soldats à l’extérieur de la ville au lieu d’être installés à l’intérieur. Almire avait déjà commencer son enquête, voulant discuter avec plusieurs personnes, le pauvre fut brusquement frapper comme je pu l’apprendre plus tard par un des chevaliers parjures, ceux ci étant en train d’essayer de faire taire une femme voulant chercher son fils disparut chez les cadets. Ils voulaient que le moins d’esclandre soit fait pour que la massive caravane de métal passe, close, une Elezen ignorant Bedivère qui lui posa plusieurs questions pour la faire s’arrêter en essayant de poursuivre le plus vite possible vers la sortie de la ville. Melestian inspectait la grande caisse qui était censée avoir été amener ici « pour notre entraînement » sans même qu’il ne soit informé d’une telle chose. L’intendant n’avait pas l’air de comprendre la situation, persuadé d’avoir bien fait, et Melestian décida d’aller voir ce qu’il y avait à l’intérieur.

Et c’est peut-être ce qui déclencha les opérations plus vite que prévu pour notre ennemi. Aussi-tôt réveillé, l’énorme Gobbue se jeta sur la porte en la fracassa sur Melestian, les chaines autours se brisant comme si c’était du papier fragilisé en propulsant du bois un peu partout. Aussi-tôt, les grilles furent tombés d’un coup net en provoquant un grand fracas, coincés tout les chevaliers à l’extérieur ne pouvant plus nous rejoindre pour l’instant. Le canon anti-dragon fut tourner aussi-tôt vers nous, un tir propulsé se fracassant non loin de Bedivere qui vola au sol un peu plus loin. Nous n’étions absolument pas préparés à ce qu’ils réagissent maintenant, sans suffisamment d’action, ils avaient prit l’initiative en voyant notre suspicion montante pour essayer de faire partir la caravane blindée le plus vite possible, les deux Chocobo de trait progressant rapidement, mais furent bloqués un instant par un jet de poisson s’extirpant de la bouche de Bedivere. Elwenne et Moutah étaient aller à la rescousse de Almire qui était coincé dans une rue de pierre quand il voulait sauver une femme criant qu’elle voulait son fils, pendant son lynchage, l’homme essayant de s’enfuir en hurlant que c’était de la part de Dame Pheniria, pour sa vengeance. Mais il fut fracassé au sol par le poing d’Elwenne s’extirpant des miasmes d’une poudre dangereuse d’où ils s’échappèrent en laissant un Moutah bien mal en point. Au fond, nous l’étions tous, l’entraînement nous avait particulièrement épuisés et ils avaient choisit de s’en servir contre nous. Des tonneaux ouvert, ceux que nous avons vu être installés ici et là, libérant une troupe énormes de mousses-mousses sautillant dans tout les sens en essayant de nous déborder, et fonçant s’attaquer au civil plus loin dans le camp en bondissant partout.

Neshushu fit brûler de nombreuses bêtes autours de nous alors que je l’aidais de mon épée à les repoussés, n’ayant plus aucunes glyphes sur mon équipement d’active. Jusqu’à ce que petit à petit, nous voilà libérés. Celui ayant volé l’identité du Capitaine Louroix bondit et s’écrasa depuis le rempart contre la caravane blindée qui s’échappait, forçant les chocobo à avancer depuis que celle qui s’en occupait avait fini la tête la première dans la neige après un envoie de Lavalette usant de son étrange langue de crapaud hideuse. Et le gobbue lui, faisait des ravages autours de lui en fracassant sa caisse et ce qu’il y avait autours de lui, jusqu’à ce que Arslang et moi parvinrent à le maîtrisé pour le mettre au sol, traversé soudainement par l’énergie bleuté en forme de dragon propulsé par Melestian, nous balayant aussi, au milieu des décombres et des morceaux fumant et putride de la bête. Plusieurs choses durent être faites en urgence : Neshushu aidait à empêché le canon anti-dragon de continuer à nous balayé, jusqu’à ce que Melestian puisse l’atteindre en plusieurs bonds de Chevalier-Dragon, grimpant sur la tour. Mais le dernier tir avant pénétré la caravane blindé, y mettant le feu à l’intérieur en laissant entendre des cris d’enfant paniqués.

Les cadets, voilà où ils avaient été enfermés, le Capitaine déclarant que le Baron de Hautepointe allait faire sienne la jeunesse Ishgardaise, et voulait en profiter pour nous abattre au passage. Mais le faux Capitaine fini par être écrasé sous l’épée d’Arslang, un genou brisé par la magie de Moutah le laissant au sol dans la neige après une tentative pour s’évader au plus vite une fois la caravane parfaitement immobilisée par plusieurs coups d’épées, et surtout quand Melestian lui fit face, il fut bien trop démotivé pour croire en sa victoire. J’avais pour ma part aider Elwenne à atteindre les mécanismes de la porte pour faire réapparaître nos nombreux chevaliers n’attendant que ça pour venir nous aider, repoussant ses foutues Mousses mousses jusqu’à ce qu’ils m’ensevelissent, Arslang venant me récupéré dans la masse alors que Bedivere et Almire secouraient Melestian qui s’était fait balancé dans le vide, et attrapé pour ne pas qu’il puisse rebondir dans les airs en tant que Chevalier-dragon.

Tout nos adversaires vaincu, la ville sécurisée, il ne restait que la caravane en feu. C’était trop long, un enfant devait déjà avoir été blessé par les flammes à l’intérieur, alors qu’Almire faisait de son mieux pour alléger les flammes hurlantes. Melestian ayant trouvé la manivelle brisée, il l’enfonça et nous avons tous tirer dessus le plus fort possible. Nous envoyant avec Elwenne, Melestian, Arslang et Bedivere brusquement au sol quand la porte claqua et fit surtout les enfants sautillant partout en fuyant le feu, fonçant vers leurs instructeurs ou leurs parents pour quelques uns. C’était fini. La tentative avait été avortée, et cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas été de nous même attaqués sur notre terrain. La colère du Baron de Hautepointe était flamboyante, et il fallait s’attendre à d’autre coup bas, mais cela ne devait pas nous arrêter dans notre objectif. Demain, nous partirons plusieurs jours au Convictoire. Et nous obtiendra la clé du Domaine-prison du Maître des étoiles. »
- Chevalier Lhayn Eïffy,
Capitaine de la maison Fortemps. 

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[Chronique] Rapports d'Eïffy Lhayn

Message par Ayakane » 13 sept. 2019, 13:15

Carnet de Rapport du Chevalier Eïffy Lhayn
Capitaine des Lameciel, de la Maison Fortemps.

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Vingt-sixième Rapport – Mission de Rang A - «L’Énigme du Surveillant.»
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« Le Convictoire est un lieu presque légendaire pour les Chevaliers qui voulaient se faire un nom glorieux en tuant des dragons, de nos jours, certains sont encore présent à chasser des adversaires toujours envieux de faire de cette « paix » une vaste plaisanterie. Mais nous n’étions pas là pour des histoires draconniques, mais bien pour la création de la clé qui manquait à Dame Pheniria après l’épisode dans la tour-prison pour ouvrir l’accès à la cellule perdue du Maître des étoiles. L’atteindre, signifiait rendre vain tout ce que le Baron de Hautepointe et Daegan Kir Rufus ont essayés depuis tout ce temps, et pour ça, il fallait commencer par suivre une vieille légende du Lac du Surveillant. C’est là bas que nous étions censés trouver des protections selon les chasseurs du Convictoire pour parvenir jusqu’au Mont de l’œil-Vigilant afin de créer la clé du maître des étoiles en utilisant le pouvoir du sort retenu par Atlas. Des réponses nous attendait là-bas, et nous nous sommes mis en route avec en soutiens les engagés Moutah Pontah, Neshushu Neshu, et Almire Myste. Nos chevaliers furent en nombre, Sire Jereck, Sire Lavalette, Sire Arslang et Sire Elwenne, ainsi que moi même, en route dans le froid du Coerthas.

Après une bonne heure et demi de marche, ce n’était plus simplement le froid qui était génant, mais une sorte de présence locale qui donnait l’impression de s’enfoncer lentement dans l’obscurité. Dans un lieu, où les lueurs devenaient bleutés comme si nous sortions de la cohérence habituelle qui habite notre domaine mortel afin de marcher dans un lieu inquiétant, nous rendant de plus en plus nerveux. Plusieurs tentaient d’éloigné les grouilleux, l’énergie céleste diffusée par Almire, soutenu par Moutah, nous apaisa un peu en nous permettant de progresser dans un environnement glacial, mais moins effrayant. Il n’y avait pas ses apparitions fantomatiques débouchant sur la venue d’un nuage spectral voulant nous étrangler à mort comme dans la faille de l’Arête-Blanche, mais ici, on avait l’impression de ne plus être nous même. Ça se confirma en voyant naitre des cristaux de glaces sur la nuque de Neshushu, le bras de Bedivère et la joue d’Elwinne, une glace étrange qui ne semblait pas les affectés ou leur faire mal, mais indécollable de leurs corps, une lueur étrange à l’intérieur semblable à celle de l’environnement. Ce lieu était porteur d’une malédiction, qui s’étendait petit à petit sur nos corps, sans parvenir à être extirpés de là malgré plusieurs tentatives. Fuir avait l’air d’une mauvaise idée, Neshushu pensait que la malédiction nous pourchassera partout maintenant. Jereck donna l’ordre, suivi par la plus part malgré l’envie de Lavalette de se couper immédiatement le bras pour ne pas être contaminé, le moral à zéro.

J’essayais de leur remonter un peu, mais c’était pratiquement vain, la plus part étaient comme moi affecté par tout ça. Impossible de trouver les mots justes. Jusqu’à ce que Lavalette tombe par terre à cause d’un bras dépassant de la neige. Cela jeta un coup de froid, c’est peu de le dire, et il gratta la neige autours pendant que les autres discutaient d’une telle vision en se préparant à partir, jusqu’à ce que la main saisisse l’épée en extirpant l’homme en dessous. Un Elezen âgé, en armure de chevalier, portant l’insigne des Hautepointe. Mais son corps lui, était devenu bleuté, des plaques de givres partout et les yeux injectés de sang, il était à un stade vraiment avancé du mal qui nous affectait tous. Lavalette ne laissa pas un instant à la parlotte, et enfonçant sa lame au cœur de son torse hors des cristaux glacés, en l’empalant brusquement au sol par la pointe de son épée. L’homme nous remerciant dans son dernier souffle, s’effondrant par terre sous les cris de Bedivère dont les nerfs avait lâché, alors qu’on quittait les lieux en vitesse pour se diriger vers le Lac du protecteur. Cette route aurait été plus simple, déjà tous moralement affectés par ce qu’on subissait, Almire marcha sur une sorte de flaque émettant une légère fumée vicieuse quand il écrasa sa botte dedans. Regardant au sol, nous avons tous vu une sorte de débordement de gelée de chassie corrosive, mais ce n’était pas seulement un limon errant comme une bulle dans la neige. C’était un raz de marée qui errait au sol et se préparait à nous encerclé.

Essayant les effets de leurs sorts, l’énergie de Jereck comme le pouvoir céleste d’Almire ne permirent à pas grand-chose d’autre que des bruits de flaques, et un instant plus tard, nous voilà à courir à toute vitesse pour s’échapper à une vague de plus en plus rapide contenue par un bouclier d’énergie obscure généré par Jereck, dans une lueur terrifiante. Neshushu s’épuisait, approchant de plus en plus de la vague effrayante : La Lalafell était une magicienne tout en puissance, lui demander de tenir un sprint aussi vif était stupide, et elle fut attrapée par Arslang l’installant sur son épaule, lui laissant tout le profil de faire usage de Valefor pour repoussé les irritants assaut en des jets de flammes infernales. Le passage fut ouvert par divers boucliers d’énergies, et vagues d’éthers projetés par ceux dont ils s’en faisaient la spécialité, alors que Lavalette nous offrit le temps escompté pour nous en sortir dans une grande vague écœurante d’huile qui ralentit un instant ce qui avait l’air d’être une rivière de gelée de Chassie blanc acide déferlant sur nous. Après le passage d’un ravin de plus en plus serré, nous nous sommes installés d’un coup sur les côtés pour laisser la rivière déferlé au sol en une grande flaque sans nous atteindre, une seule bulle ayant voulu nous sauter dessus, se retrouvant d’un coup congelée par l’influence sinistre se trouvant dans les lieux. Et pourtant, nous y étions enfin après un voyage difficile : Le Lac du Surveillant.
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Nous l’avions vu un peu avant l’attaque de la marée vivante ayant voulue nous engloutir, qui lentement retournait d’où elle venait pour fuir une morte certaine. Un phare au milieu de ce monde bleuté, dont la lumière merveilleux en un faisceaux de clarté descendait du sol pour traverser le ciel, écartant un peu ce « flou » en laissant apparaître les étoiles et le domaine céleste d’un ciel de nuit splendide, rayonnant sous la constellation de la Tour. Cette même constellation sans cesse utilisée par les sorts du Maître des étoiles. Nous installant doucement sur le lac gelé, tout le monde pensait que la situation serait vraiment périlleuse, et Lavalette pensait qu’un piège allait nous tomber dessus tôt ou tard. Moutah et Elwenne analysaient les lieux : Elwenne comprit qu’il y avait un schéma incroyable de magie céleste présente ici, créant un sort d’une complexité monstre qui comme Moutah le découvrait plus ou moins sur la stèle et les environs, était lié à tout ce qui était présent. Un schéma complète d’arabesque étaient gravés au sol, dont il y avait quatre gravures bien plus grande illisible depuis notre position lointaine, où se trouvait de vagues lueurs sous des pierres installés proches des dites gravures, encerclant absolument rien.

Tout en arrière du cercle, le pylône émettant le faisceaux de lumière dans les cieux qui avait de nombreuses illustrations dessus, faite en cette pierre blanche étrange rayonnante d’énergie céleste déjà découvert sur les golems lors de la folie élémentaire de Deux-Rivière. Une pierre magnifique, polie, un rond de lumière ressemblant à une étoile luisante provoquant le faisceau d’énergie. Mais le plus inquiétant était l’immense épée plantée dans la glace devant nous, un casque installé dessus et deux énormes épaulières, en un style de structure culturel très proche du genre Ishgardais ironiquement, ce qui ne me rassurait tout de même pas suffisamment pour avoir envie d’approcher, surtout en voyant les restes de traces de sang récent sur l’acier de la lame. Jereck s’approcha, et le Gardien prit d’un coup vie, éveillant ses sens en figeant Moutah et Elwenne qui approchaient à leurs tours, alors que naissait une entité faites de myriades d’étoiles qui créaient des schémas qu’Almire essayait de comprendre, difficilement. Après un instant de réflexion, la communication avec le gardien ne semblait pas servir à grand-chose : Il ne répondait qu’une phrase possible, « Non, vous ne passerez pas », en clamant que nous n’étions pas son maître. Il ne répondait pas au nom d’Atlas, mais à celui de Loraedal, le Maître des étoiles. Après avoir discuter suffisamment pour essayer de comprendre la situation, Elwenne s’approcha d’une des gravures, et perçu que l’entité se préparait à frapper brusquement. Arlsang intervint directement pour se mettre en garde et parer l’épée chutant sur Jereck et lui. Almire déplaçant les étoiles à l’intérieur, provoqua des perturbations dans tout les lieux, ce qui foudroya la pauvre Elwenne, qui fut encore plus brutalisée quand Bedivere écrasa son épée dans l’épaule de l’entité.

Il avait cédé à l’envie de détruire tout ce qui pouvait être mauvais, seul la violence résidait dans son esprit, mais il pu souffler le temps de s’apaiser un peu. Quand une sphère d’un noir obscure tournoyait autours de l’entité, Moutah empêchant tout lien par l’éther grâce à un sort, qui était en train de perturber grandement tout le dispositif. C’était dangereux, extrêmement dangereux de le faire, et ça l’épuisait. On ne pouvait pas détruire ce gardien sans nous mettre en danger de mort nous, et l’entité endormie qui pouvait être le protecteur-surveillant de la légende qui nous aiderait à faire disparaître la malédiction afin d’atteindre le Mont de l’œil-Vigilant. Bedivere s’écroula en ayant rayé une des gravures dans une grande explosion, Elwinne en ayant le prix, et il fit une pause le temps de reprendre ses esprits et que tous s’affairaient à découvrir les indices : Neshushu, Jereck, Almire et Elwenne étaient à chacune des gravures. Découvrant une histoire racontant le début de la fondation d’une tour, passant par son centre et sa hauteur de pierre jusqu’aux étoiles dans les cieux, il fallait comprendre celle ci, ce qui n’était vraiment pas bien difficile à comprendre, mais elle pouvait être vicieuse car l’utilisation des pierres et de leurs faisceaux n’était pas évident immédiatement. C’est l’intrigue lue par Arslang au pylône où reluisait l’étoile qui faisait comprendre tout le temps de l’énigme : L’histoire de Loraedal et Atlas qui discutèrent avec l’entité enfermé sous la glace, ce qui lui servait de nid pour dormir, pendant qu’ils préparaient quelque chose, un sort, jamais achevé qui avait fini par effrayer suffisamment Atlas pour bloquer la fin de ce sort.

Moutah avait cédé, la lame m’envoyant m’écraser au sol à côté du Lalafell sonné par la fatigue, alors que j’étais bien malmenée par le choc intense de l’épée contre mon bouclier. Il usa de sa magie pour me guérir, et Lavalette prit le relais en esquivant rapidement les assauts pour nous faire gagné du temps, il à vraiment été efficace en laissant la lame énorme frapper autours de lui sans jamais l’atteindre. Et ce, jusqu’à partir en vitesse au milieu sous la demande de tous pour créer la porte qui nous ferait atteindre ce qui nous attendait dans le lac gelé. Usant des pierres rayonnante dans l’ordre exact, l’entité fut particulièrement renforcé dans une essence de magie dangereuse pulsante qui le fit presque grandir en dressant une épée prête à tous nous tuer. Il ne manquait qu’un faisceaux sur le schéma du pylône, et Arlsang laissa tomber l’immense rayonnement de l’étoile principale qui bloqua d’un coup son mouvement avant qu’il n’écrase Lavalette, son corps se dissipant lentement en devenant une poussière blanche qui se rassemblait de plus en plus, pour créer une immense porte à l’horizontal, qui s’ouvrait lentement.
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Tout avait fini de rayonné, au sol, la porte laissait un passage dans la glace qui à la place faisait apparaître l’eau gelé en dessous. Jereck passa son bras dedans, le ressortant rapidement. Brrh, c’est froid ! Enfin, c’est ce que je m’imaginais dire en voyant la scène, car je n’aurais pas osé. Un instant plus tard, l’ombre spectrale apparue d’un coup, immense et floue, deux billes de lumières lui servant d’yeux alors qu’elle prenait difficilement une forme. Grâce aux questions posé, nous étions en face de Sylvermendrgr – J’ai demandé à Jereck de l’écrire sur mon rapport, car je n’aurais jamais réussi. L’ancien esprit de dragon avait été un de ceux paisible pendant la guerre, mais tout de même assassiné par les Templiers, sont esprit fut tranquillisé par les deux Sharlayanais alors qu’au lieu de rejoindre la mer des étoiles, il attendait l’achévement du sort du Mont. Mais dans son sommeil, il avait entendu les hommes du Baron de Hautepointe venir et être désintégré par leur tentative de forcer la magie pour en prendre le contrôle, tous tués ou transformés en horreur absurde.

La conversation fut courte, car il nous fallait agir pour guérir, et nous voilà en route à travers un chemin dévoilé par une lueur bleuté dans la glace sous nos pieds, nous guidant plus loin : Il fallait récupéré le moule de la Clé de Loraedas. Celui ci absorberait toute cette énergie errante autours de nous, celle qui nous contaminait, depuis que les hommes du Baron de Hautepointe avaient perturbé le sort dans la montagne quelques temps plutôt alors que nous préparions cette expédition. L’entité que je surnommerais Sylver semblait plutôt amicale, fière des liens tissés avec Atlas, elle désirait nous aider à accomplir notre quête afin de récupéré la clé, aussi longue soit-elle en suivant le cheminement pour concevoir celle ci, tout débutait par l’acquisition de ce dit moule, et nous voilà en route en transportant une Neshushu épuisée par tout cet effort dans un froid aussi mordant. Ce qui n’était pas surprenant, même nous autres Ishgardais souffrions plus que d’habitude du froid à cause de cette présence ambiante, continuant à marcher le long des landes gelés en suivant cette pulsion sous terres comme un cœur glacé nous menant à destination. Il y avait un peu d’eau reluisante de lueur bleue magnifique, où une Stèle avait été incrusté au milieu, sous une immense levée de pierre d’un niveau supérieur au dessus de nos têtes. Le moule se trouvait sur cette Stèle, et pouvait être retiré aisément, mais il fallait passer dans l’eau, et Moutah prenait soigneusement le temps de lire ce qui pouvait être déchiffré sur la stèle en compagnie d’Almire comme assistant, mais tout n’était pas si simple, et quand Elwenne glissa son doigt dans l’eau pour vérifier ce qui pouvait s’y trouver, l’ondulation surnaturelle se poursuivit partout autours, et éveilla la dizaine de personnes contaminés.

Des chevaliers Hautepointe, deux ou trois Garlemaldais en tenue d’Eques portant le signe de Kir Rufus, et même un pauvre chasseur du Convictoire. Tout ses gens à la recherche du mystère de la stèle avaient été écrasés dans la neige et contaminés à l'image du corps retrouvé au début de notre voyage, mais ceux ci étaient à un stade bien plus avancé et avaient perdu la raison, se contentant de gémir comme des morts-vivants. Prenant tous les armes, ils fallait protéger nos deux magiciens faisant l’effort de récupéré la dite pierre après que Moutah ait désarmé le piège : En prenant le moule sans précaution, tout se serait écroulé, une sécurité rajoutée par Atlas lui même pour ne pas aller poursuivre cette quête sans que ce soit strictement nécessaire. L’énergie céleste déployé fit rayonné toutes les lueurs des pierres à l’intérieur de la hauteur rocheuse, brillantes de milles feux, alors que le combat autours était acharné. Arsang et moi diminuèrent l’assaut d’un grand de quelques frappes bien placés, alors que Jereck et Elwenne contenaient l’autre flanc, le Sire Lameciel chutant lourdement sur le dos, une créature jadis humaine voulant le massacrer au sol. J’essayais de sortir Lavalette de son combat, mon grappin attrapant son épaulière en le tirant brusquement en arrière, le pauvre se sonnant brusquement contre la pierre la tête la première – Aurais-je omit de dire que c’était de ma faute quand j’essayais de le tirer en arrière ? Mince. Bondissant sur ses adversaires, me voilà confronté aux deux créatures tout en jouant de mon épée, voyant les glyphes de la lame luisante d’étoiles se préparant à disparaître lentement.

En me retournant quand mes adversaires succombèrent à mon épée, il ne restait des opposants que des décombres de corps vaincu, du sang noir pâteux souillant la neige : Non point de la corruption comme l’affaire au Thanalan, mais du sang froid oublié et nocif. Elwenne Almire et Moutah avaient l’air d’avoir vraiment très froid, apprenant plus tard que Arlsang les avait bien aidé d’un grand coup de lame déchargeant une énergie glaciale qu’il avait capté en parant un souffle, mais ils avaient été touchés, et les pauvres auraient besoin d’être réchauffés en urgence. Partant retrouver Sylvermendgrd, il nous fallait maintenant deux jours. A la nuit du deuxième, le moule aura fini de capté toutes les forces nécessaire en abaissant le niveau de contamination magique des environs du Mont de l’œil-Vigilant, et en étant suffisamment en charge pour préparer la transformation de la clé. Au soir du deuxième jours, nous partirons chercher la matière qui servira à créer la clé. Bientôt, nous serons capable d’entrer dans la demeure du Maître des étoiles. »
- Chevalier Lhayn Eïffy,
Capitaine de la maison Fortemps. 

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