[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

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Akayane
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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 06 oct. 2019, 15:16

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
Première Lame de l’Ordre du Faucon, au service de la Sainte-Ishgard.

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Dixième Rapport – Mission de rang B- «Pour brisé le cycle de la Légion.»
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«Le voyage vers les écumes des cieux Dravanienne fut des plus inquiétantes, bien que majestueuse, nous avons été envoyés dans les airs par les formes draconniques alliées depuis longtemps à Merethir et son mentor, pour nous faire approcher le territoire où nous aurions une chance de comprendre les secrets de la Légion, après des études des premières tablettes de l’Annexe Trime. Il fut compris que les entités maîtresses de la Légion étaient au nombre de trois. Pour les Guerriers, les Chasseurs, et les Traqueurs. Maintenant que celle des Traqueurs venait d’être détruite, nous pouvions nous concentré sur les autres, mais la destruction du Cocon-Mère comme de ses maîtres-esprits ne ferait pas disparaître la Légion pour autant. Elle continuerait de pervertir nos pensées, et tôt ou tard, elle reviendrait soit toute seule, soit invoquée par quelque chose. Avec le Culte du Corbeau Mauve à ses trousses, il était raisonnable de pensée que cette chose pouvait être rapidement réveillé de nouveau pour servir les intérêts de la perfide créature, Arun’Brakkar, qui souhaitait récupéré des soldats au plus vite. Pouvant enfin nous débrouiller sur nos jambes, je me souvenais d’Abalathia avec un air nostalgique, mais ses étendues là avaient une sorte de majesté oubliée depuis bien longtemps, aux milliers des Ruines de ce qui fut une belle civilisation avant que la guerre n’éclate, et déchire ce qui fut Avalonia jadis.

Nid-Mog, un endroit plutôt petit où une énorme ethérite tournoyait lentement, était censé être l’emplacement où les Mog vivaient – Invisible aux yeux de ceux qui n’y sont pas initiés, nous avons reçu nos ordres de Merethir là-bas. Il n’était pas question de partir de nouveau pour une mission pleine de combats ou de danger, mais juste de trouver le fil directeur qui nous mènerait à notre future prochaine mission. C’était le dernier objectif avant d’enfin rentrer vers la Sainte-Citée après quelques jours en Dravania. Cependant, pouvoir trouver un Mog pour lui parler serait une autre affaire, mais au lieu d’avoir d’énormes difficultés pour lui mettre la main dessus, nous avons pu avec une bonne farce faire sorte celui qui se cachait derrière un rocher, décidant de pouvoir réapparaître à la vue de tous. Il fallut quand même faire une inspection minutieuse des environs, des créatures ayant été signalée, les agents de la Légion n’avaient tout de même pas été suffisamment stupide pour s’attaquer aux Mog, c’était déjà ça, et nous n’avons finalement pas découvert grande chose dans les lieux dit.

C’était la première fois que je voyais une telle créature de mes propres yeux, la petite boule de poil avec un pompom sur la tête paraissait aussi curieuse que sympathique en tournoyant dans un petit éclat cristallin. Il fallut quelques instants pour qu’il se concentre sur notre discussion, mais il comprit tout de même la gravité de ce qui lui était demandé : Appeler « le Gardien », celui qui s’occupait des tablettes traitant des vieilles légendes sur le Cocon-Mère remontant à des éons de cela. Il accepta, mais seulement si nous lui venions en aide, ce qui fut en retour naturellement accepté. Nous n’allions pas agir sans rien, même si notre objectif de base est pure : Leurs venir en aide, car plusieurs « chasseurs » de la Légion avaient été vu et entendu dans les environs proches. Ce qui signifie que dans l’écume des cieux, cette espèce proliférait de plus en plus. Notre mission était de retrouver un gros mog froussard sur la route vers un lieu nommé « Zenith », visible de particulièrement loin vu la splendeur qui s’en dégage, mais qui aurait disparut au petit matin même avant d’accomplir son rôle. En échange de quoi, nous aurons droit à une entrevue avec « Le Gardien. »
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Pour rejoindre la destination, il fallait faire usage de chocobo volant d’une plateforme de pierre où se trouvait Nid-mog, vers une autre étendue pour trouver précisément le tracé du gros mog nommé « Mogpu » et lui mettre la main dessus afin de lui permettre de retrouver les siens, et pour nous, de mérité cette entrevue avec le Gardien qui nous offrirait de nouvelles prometteuses notamment sur la manière de brisé définitivement le cycle. Surtout avec le Culte du corbeau mauve derrière. C’est à ce moment que je découvris la grande curiosité des pierres sifflantes, sortes de rochers en forme de chocobo permettant de faire venir de tels compagnons fidèle venant nous récupérer pour nous faire passer les étendues des montagnes de Dravania qui s’étendaient sous nous avec un petit effet effrayant de « si vous tombez vous allez mourir et pas qu’un peu. » Ainsi, après avoir entendu le sifflement familier des bêtes résonnant dans nos oreilles, jusqu’à ce que dans un petit piaillement, plusieurs vinrent à notre rencontre, nous voilà dans les cieux à traverser la distance nous séparant du début de notre enquête. Il fallait être attentif, cela dit, il était toujours possible qu’il y ait autre chose proche de nous justifiant un arrêt pour retrouver le petit Mog, mais il n’en fut rien. Et ce fut donc une chevauchée aérienne des plus agréables jusqu’à ce que les pattes des bêtes s’installèrent au sol proche d’un cadavre que nous avions repérés au loin.

Plus on s’approchait, plus on constatait qu’il s’agissait d’une Xaela, la pauvre avait le corps rachitique comme si elle avait été bue de l’intérieur, laissant une image simplement écœurante de ce qu’elle fut jadis. C’était la même chose que les Templiers desséchés retrouvés au nord du Convictoire, et on savait ce qui pouvait nous attendre. Rapidement, la plus part se mirent en place des protections pour ne pas être attaqués par surprise. Le bouclier évoqué par la piété et les sorts d’Amauroix furent joint à ceux de Moutah, nous livrant une protection hors pairs. Nous étions sept lors de ce mouvement – Moutah Pontah et le Père Amauroix seraient nos protecteurs. Les Chevaliers Elwenne et Arlsang faisant face une nouvelle face, en compagnie de Rhaiq, mon unique fine-lame, et de la présence rassurante de Merethir. Almire resté vers Nid-Mog pour préparé la venue du Gardien et des Chocobo revenant vers nous. Elwenne se mit rapidement à faire usage de son éthérimètre, ce qui allait être très pratique puis-qu’ainsi elle découvrit les failles avec les chasseurs dans les zones bordées d’éther. Ici, l’éther était très présent dans l’air, et là où les chasseurs passaient, le néant à l’intérieur laissaient comme des tâches vulgaires sans rien – Ce qui me fait pensé à une stratégie applicable pour les repérés ainsi facilement. Pour l’instant, nous n’avions besoin que de ça. J’avais proprement empâlé le corps de la Xaela, entendant le chuintement du Chasseur à l’intérieur en voie de naitre, ainsi que les humeurs noires glissant de la plaie, démontrant une évidente contamination. Ce corps était devenu un cocon, que je venais de percé de ma lame.

Un autre percuta brusquement les boucliers autours de moi, brisant celui du petit Mog nous ayant donné cette mission, ayant fini par nous accompagné, alors que la bête fut écrasée au sol par Moutah et Arlsang, ne lui laissant aucunes chances de s’échapper. Elles étaient de plus en plus nombreuses, mais il fallait se battre car on ne pouvait simplement pas les laissés derrière. Soit toutes ses créatures mourraient, soit elles seraient un danger pour plus tard. Elles ne nous firent que peu de mal, si ce n’est que leurs présences était suffisante pour plonger ceux trop exposés dans la folie. Je faisais le guet sur les hauteurs, en contemplant Arlsang qui s’approchait du corps de la jeune fille comme si elle allait se relevé pour lui expliqué ce qui se passait ici. Comme si elle était de sa famille. Et je du le secoué pas mal pour le faire ressortir de son état second – Rien de tel que de bondir sur le dos de votre camarade en armure lourde pour le reveillé et s’en servir de tremplin pour frapper une créature volante proche.

La bataille était toute à fait inégale, l’ennemi n’avait pas de moyen de lutté maintenant qu’il était visible et aisé de vaincre. Rhaiq en coupa un des derniers en deux, ceux qui n’avaient pas été châtiés par Elwenne, Moutah et Amauroix, de l’humeur noir dégoûtante coulant encore du poings d’Arslang qui l’avait fracassé au sol si fort que sa carcasse avait littéralement explosée sous la pression du coup de massif guerrier Xaela. C’était fini de ce combat, mais il fallait encore parvenir à trouver Mogpu dans les environs, en espérant qu’il ne se soit pas enfuit dans une cachette perdue, ou qu’il n’ait pas été condamné par les entités vicieuses de la Légion. Au milieu du champs de bataille, je pris de la hauteur pour inspecter les environs rapidement. Jusqu’à constaté d’un coup que ce maudit garnement n’était vraiment pas loin de nous, en me retenant de lui balancer ma botte à la figure.
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Il était juste là, juste au dessus de nous, à l’intérieur d’un arbre. Plus facile de le voir depuis une position élevée, il se trouvait caché à regarder les combats ayant lieux depuis sa petite hauteur, tout gêné de la situation. Dit que je pu le faire remarqué, il fut visible, et le petit mog nous ayant envoyé le chercher fonçant à sa rencontre pour se mettre à le disputé dans des palabres qui semblaient ne jamais en finir. Donnant l’impression qu’ils allaient continuer éternellement à se disputer, ce qui je dois le dire, n’est pas à mettre à la portée de tout le monde pour ne pas finir dans une crise de nerf qui nous aurait pousser à en attraper un par le pompom pour frapper l’autre. Mais pour évité une erreur diplomatique dramatique tout en échouant au passage notre mission, je pris soin de reprendre mon souffle faisant une halte involontaire pour regarder ce qu’il se passait auprès d’Arslang et Amauroix : Le Père priait pour la mort de la Xaela pendant que le capitaine lui s’occupait de la dépouille en vérifiant ce qu’elle avait voulu protéger avec ardeur : C’était, dans sa sacoche en jute de piètre qualité, un très jeune dragonnet qui avait été éparpillé des chasseurs de la Légion grâce au sacrifice de celle que Arslang avait prit pour sa sœur à cause de la folie infligée par la présence spectrale de nos damnés adversaires.

Elle avait quelques affaires, mais rien de significatif autre que son collier de crocs fait pour reconnaître son passage à l’âge adulte qu’elle portait à son cou. Il fut récupéré, dans l’espoir qu’il soit rendu à sa famille un jour, alors que le jeune dragon était mit en sécurité auprès d’Arslang il me semble, Elwenne veillant à son tour sur lui, pendant que le Père préparait les derniers sacrement pour le départ de son âme vers la Mer des étoiles. Pendant, se temps, et après avoir balancer un petit caillou qui rebondit sur la tête des deux Mogs en finissant par voltiger plus loin, cela les interrompit suffisamment pour qu’ils nous répondent enfin, et qu’il soit possible de convoqué le Gardien par ici. Pour cela, Mogpu – ou son compagnon, ils se ressemblent de toutes façons tous les mogs, si ce n’est leurs nez d’une couleur différente, ou là je l’admet, un problème clair de mauvaise disparité des rations vu l’apparence de boule que Mogpu prenait dangereusement de plus en plus. La sonorité fonça dans les cieux, et vrilla un instant avant de disparaître comme une note qu’il n’aurait pas fallut entendre, mais qui gronda pour attiré celui qui veille sur les environs. Le temps passa, tranquillement, observant les environs en vérifiant que les Chasseurs de la Légion n’approchaient pas, un calme de plus en plus poignant était en train de prendre le pas sur la situation. C’est comme s’attendre à ce que tout va dégénéré, mais que rien n’advienne dans une frustrante attente en serrant la garde de mon katana comme si il avait envie de faire couler l’humeur noire des créatures autours de nous. Jusqu’à ce que dans le ciel, vint à nous la forme qui bloqua tout ce que nous étions en train de faire.

Revisiter les plans, s’occuper du corps, réfléchir à la suite, patrouiller dans les environs, disputé les petits mogs qui continuaient de se taper dessus, rien n’était plus important que contempler l’immense silhouette du Gardien, dit Naersgr, le grand dragon blanc s’installant face à nous pour répondre à nos questions. Il n’était plus habitué à répondre aux humains, ami des Mog qu’il était avant tout, et la conversation fut au moins enrichissante au sujet de la Légion : Portant trois maître, comme nous l’avons appris, le Cocon-Mère était en quelque sorte le cœur de sa renaissance quand il se remettait à battre, et à engendré les maîtres de la Légion. Il était même possible d’imaginer que d’autres types de créatures pouvaient voir le jour grâce à ce dit cocon, si certains savaient le manipulé pour ça. Détruire le dit Cocon ne signifierait rien, il fallait parvenir à atteindre le Cristal qui avait vu engendré la naissance de la Légion. Si celui ci avait été déplacé, il n’y aurait pas nécessité de nous rendre à des lieux particulièrement ancien pour lui mettre la main dessus, mais il faudra avant tout abattre les Maîtres de la Légion pour parvenir à en finir une bonne fois pour toute.

Laisser la moindre trace de cette entité, c’était laissé une chance de la voir réapparaître de nouveau. Ainsi, quand le dragon quitta les lieux en nous laissant à nos réflexions, nous avions déjà établit notre projet : Trouver les alliés prêts à combattre cette Légion naissante, écarté le Culte du Corbeau mauve si il se met sur notre chemin, et détruire les dits maîtres. Celui des Chasseurs devait être notre prochaine proie, vue sa manière de proliféré beaucoup trop rapide et dangereuse, créant de petits êtres infâmes partout où il s’étend. Nous n’en saurons que plus une fois les enquêtes terminées, dans l’heure, les Mogs nous ont rapportés les Chocobo pour retourner accéder à l’éthérite de Nid-Mog. Il était grand temps de rentré vers Ishgard après quelques jours de voyages. Notre prochain déploiement risquant d’être encore plus dangereux. Les rumeurs parlent de l’ingérence de Daegan Kir Rufus, le dernier adversaire à s’intéresser au Maître des étoiles. Bientôt, nous aurons à le retrouvé, et à tout faire pour le faire rejoindre le Baron de Hautepointe dans la défaite. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
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Message par Akayane » 09 oct. 2019, 15:05

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
Première Lame de l’Ordre du Faucon, au service de la Sainte-Ishgard.

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Onzième Rapport – Mission de rang A- «La bataille de la Gorgagne.»
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« Nous y sommes, de retour à l’essence même de ce qu’est un soldat, après quelques semaines d’enquêtes et d’actions de maintiens, d’aventures plus modestes et de voyages, nous partons pour nous battre sur un front de combat. Ce n’est bien entendu pas une étendue de guerre aussi formidable que ce que connaît l’Alliance Eorzéenne, mais bien un conflit risquant nos vies. Celles des soldats autours de nous. Et celles des pauvres civils impliqués. Depuis quelques jours, alors que nous enquêtions en Dravania après avoir mit fin aux actions du Baron de Hautepointe, les Garlemaldais au service direct des zélotes de Kir Rufus se sont installés aux eaux gelés, se déposant sur l’étoile du nord pour préparer des actions drastiques. C’est lors de la prise de la bergerie, suivant rapidement d’assaut sur les caravanes locales, que la situation fut déclarée urgente. Des forces ont été envahit en toute hâte vers l’extrémité du Pont du Fer noir, l’intégralité de l’Ordre du Faucon convoqué pour rejoindre les forces d’assaut de la Maison Fortemps, sous la coupe de Vulkaroix.

Installés au nord du pont depuis quelques heures, l’acheminement des chevaliers fut rapide, ainsi que des ressources de guerres, mais cela ne pouvait pas empêcher nombreux de se sentir mal à l’aise : Ce n’était plus une petite escarmouche, et certains étaient des vétérans de la Bataille du Pont du Fer noir se rappelant de la violence de Kir Rufus à ce moment là, ainsi que de ses fanatiques arriérés. Le moral n’était pas au beau fixe, mais tous finissaient par y aller de leurs élans de motivation, et les doutes se dissipèrent de plus en plus à mesure qu’on rendait du courage aux forces en présence. Des sourires, des petits rires, ils étaient motivés à se battre et surtout, confiant de leur triomphe en ignorant le nombre de ceux qui reviendraient, et ceux qui seraient condamnés par ce violent combat. La discussion stratégique avait aboutie à un plan de bataille convenable, usant de nos forces avec utilité pour ne pas se marcher dessus les uns sur les autres en espérant atteindre l’ennemi en agitant nos épées en criant « en garde mécréant », mais nous avons été grossièrement interrompu par le laquais d’un noble ayant été visiblement enlevé au nord. Cette annonce fit rapidement mettre les troupes en formation, vu que ça semblait vraiment urgent – et ça l’était, bien qu’à ce moment là, on ne savait pas à quel point, mais il ignorait aussi qu’il avait été suivit.

Les deux points noir s’étendant dans les cieux étaient les faucheuses magitek, sortes de long tube géant tout en hauteur prêt à nous balayé de leurs traits. Rapidement, des formations furent prises contre de tels assauts aériens. Les archers en place en préparant des flèches digne de frapper le métal, sous les cloches des boucliers de nos magiciens, entendant tous la prière du Père Amauroix s’étendre et résonner dans nos oreilles. Mais même de tels protections n’allait pas servir correctement à l’avalanche des tirs magitech se préparant à s’écrouler sur nos défenses rapide. Le temps était aussi catastrophe que l’assaut : Des flocons durcit tombant des cieux, et la foudre visible au loin, tonnante dans les airs, en un simulacre de tempête sans que le vent ne soit si hurlant, on aurait dit que la météo elle même, malgré le crépuscule mourant au loin donnant une certaine beautés, avait décidé de s’accorder à la bataille. Les boucliers furent brisés les uns après les autres. Notre défense de tête volant en miette, je me ruais récupéré le Père Amauroix blessé auprès d’Arslang et Moutah qui lentement se relevaient, Rhaiq sonnée dans le champ de dévastation voyant les traits s’écraser autours de nous, tuant deux chevaliers de tirs puissants, mais qui aurait pu faire une hécatombe sans les protections de nos combattants.

Merethir embusqué dans les hauteurs du pont, transperça la première faucheuse de sa Gae Bolg, la faucheuse déjà endommagée par les traits répétés des archers, celle ci s’effondra en avant. Sa carcasse dévastée s’écroulant sur les paroies protectrices de Moutah et Amauroix, Almire ayant permit aux soldats déboussolés de s’échapper en vitesse en les guérissant, les aidant, pendant que je portais le Père en lieu sûr. Arlsang récupéra Moutah pour l’éloigné rapidement, si il ne l’avait pas fait, le Lalafell aurait été écrasé par une plaque de métal, quand l’engin impérial explosa en l’air d’un coup. Les dégâts avaient été énormément minimisé, et il n’était pas possible sans prendre de risque de poursuivre le second engin Garlemaldais volant. Il fallait rejoindre la bergerie rapidement, car ils sauraient bientôt que nous serons en route pour leur position. Et nous voilà en marche, en urgence, avec nos blessés à nos côtés, les jambes du père guérie et le moral des troupes soulagé par les encouragement du Capitaine Arslang. Sous le grondement de l’orage qui percutait les terres, nous voilà rapidement en mouvement en laissant derrière nous les corps de ceux tombés. Après avoir été testé par les forces de Rufus, il était temps de contre-attaquer suffisamment fort pour lui faire regretté, sous le champs des chevaliers clamant leur fierté d’être la pointe de lance pour atteindre le cœur de cet abominable ennemi.
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La route ne fut pas bien difficile à accomplir, marchant au pas en formation stricte, lentement la pression redescendait grâce aux chants, aux prières, aux motivations des officiers pendant que tous avançaient. Je ressentais encore l’impression d’un poids, l’ignorance de ce qui nous attends sur le champ de bataille, et le dérèglement perpétuel des conflits pouvant nous amené vers un chaos mal maîtrisé. Et ce, sous ce temps affreux, nous cheminions sans heurt et en vitesse pour atteindre les étendues de Gorgagne, en ayant bien à l’idée que nous connaîtrons ses lieux pendant les jours à venir, et sans savoir qui reviendra de cette bataille. De première vue, la Bergerie avait déjà commencer à être bien défendue, les barrières de bois améliorés par des plaques de fer, un filin foudroyant prêt à transformer en tas de poussière qui tenterait de passer outre en sautant au dessus ou en essayant de charger dans le tas. Des canons magitech d’appuis, et ce qui était précisément leur raison : La station relais, cette sorte de machinerie Impériale permettant des communications et de la reconnaissance efficace comme ils en ont le secret pour identifier les lieux et préparer leurs plans d’attaques. Prendre cette bergerie, c’était brisé leur avant-poste d’assaut, et nous mettre en condition de bataille jusqu’à atteindre ce maudit Kir Rufus. Celui ci était doucement encerclés par nos troupes, et pendant que Vulkaroix s’approchait de leur officier en charge, une conversation eu lieu entre nos deux forces.

La masse de chevaliers se tenaient en ligne devant les Eques tenant la porte principale, dans une situation tendue irréelle. Bientôt, les combats allaient éclatés, et la conversation était faite pour nous donner quelque chose de précieux : Du temps. Nous avons commencer à contourner pour, comme il était prévu, assaillir l’ennemi en vitesse par la gauche. Jusqu’à ce qu’il nous remarque, ce qui entraîna une dispute dans la conversation qui fit que Vulkaroix qui brisa la nuque d’un coup. Le temps de réalisé ce qu’il venait de se passé, les Impériaux se retrouvaient assaillit, même si ils étaient en surnombre, par une force entraînée de Chevaliers des Fortemps envieux d’en découdre pour la sécurité de leurs terres. Pour la protection du Coerthas. De notre côté, un canon se tournait rapidement vers nous, et la conversation sur ce que nous devions faire s’écourta encore plus quand il était sur le point de nous atteindre. Fonçant tous ensemble pour nous mettre à couvert derrière une grosse roche, celle ci explosant sous la pression du tir magitech entraînant un choc puissant, mais ayant été totalement encaissé. Ainsi, dès que tout sauta, nous nous sommes rués à la prise de la porte avant qu’elle ne soit close. Almire avait gelé le sol proche d’une sorte de bassine étrange où il voulaient jeté un gros noble Ishgardais : Précisément celui dont le cavalier parlait, et les Garlemaldais ne prévoyaient rien de bon avec son corps. Les autres se ruèrent vers l’antenne pour demander du renfort, mais nous avions un peu de temps avant que cela ne provoque l’envoie de troupe pour nous débordé.

Arlsang était passé juste avant la fermeture de la porte, traversant les Eques malmené par la magie de Merethir, l’isolant de nous. Il se fit pour objectif de protéger le noble, le temps de pouvoir le rejoindre, et je l’aidais grâce à Moutah en déchaînant les tempêtes grâce à une Maléfiole. Si avec les efforts d’Amauroix frappant la surface de la porte, conjugué au pouvoir du Chevalier-Dragon ayant propulsé son énergie sur la porte comme un dragon tournoyant, écrasant au passage les quelques Eques derrière, l’ennemi avait frapper fort dans nos rangs aussi. Le canon surchauffé pour faire fondre les gels d’Almire qui le ralentissait, venait d’être surchargé encore plus par le jeune mage, et il tira sa décharge mortelle en explosant en même temps. Je fus sauvée de peu par Rhaiq m’écrasant en sécurité rapidement, alors que Almire et Moutah s’envolèrent plus loin, sonnés par le choc. Il fallait sécurité l’Ouest de la Bergerie rapidement, et une fois les portes ouvertes, nous voilà envahisseur prenant nos marques au milieu de cette bataille déchaînée sous les bruits de l’acier et des cris partagés sur les différents fronts.

Le bassin étrange fut stabilisé par Arslang ayant permit à ce que personne ne tombe dans ses eaux inquiétants, et Moutah fini par sécurisé les lieux jusqu’à ce que les flots soient congelés, et les troupes autours assommées. Nous avons pris aussi le contrôle de la station d’émetteur, défoncée par l’épée d’Arlsang et l’énergie de Merethir, Moutah ayant pu empêché que les renforts arrivent avec une stratégie audacieuse que d’utiliser le récepteur actif pour transmettre de mauvaises informations à l’ennemi. De notre côté, les combats s’apaisaient, le Père Amauroix nous soutenant de ses énergies curatives en soulageant nos peines, mais le plus dur n’était pas fini. J’avais été écrasée par le colosse de métal magitech qui protégeait la porte, mais au moins, le dernier canon impérial n’avait pas encore tirer sur nos troupes qui étaient déjà mal en point. Mais ça ne saurait tarder, à ce moment là.
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Heureusement, nos camarades gagnèrent suffisamment de temps pour empêcher le tir du canon, qui continuait à accumulé de l’énergie le temps que je puisse me remettre du choc, pour atteindre les opérateurs en protégeant Moutah qui allait prendre le contrôle de la machine. Ce ne fut pas aussi facile à dire qu’à faire, encore étourdie par le choc du pied du Colosse sur les flancs, je ne vis pas le poignard se plantant dans ma cuisse m’arrachant un cri de douleur. Le colosse était aux prises avec Elwenne et Arslang, les deux combattants l’abîmant de plus en plus en laissant des lourdes traces au niveau de ses jambes notamment, jusqu’à pratiquement le paralysé quand l’énergie d’Amauroix le rendit plus lourd. Cela provoqua deux choses : Une ouverture pour Almire et Rhaiq, la miqo’te défonçant la porte menant à l’intérieur de la bergerie en faisant paniqué les scientifiques, les otages présent au première étage rapidement prit en charge par Almire qui stabilisait leurs états après qu’ils étaient été sévèrement malmenés par diverses expériences. Rhaiq elle, fonça à leur poursuite, ce qui faillit la faire tué, mais nous offris un peu de temps, ainsi que l’effet de surprise. Dehors, le Colosse venait de propulser un tir d’une grande intensité vers nos camarades. Si cette onde de pouvoir provoqué par le canon au céruleum à l’intérieur de son ventre, envoyant brutalement les deux chevaliers à terre dans des bruits d’armures se choquant au sol, cela ne retira rien de la détermination des combattants, surtout en voyant que Merethir venait de sauver Amauroix du choc intense qui aurait pu blessé le prêtre.

Le canon était en place, malgré la douleur cuisante à ma cuisse, j’avais pus faire tourner le socle pendant que Moutah préparait le tir, décapitant d’un coup net celui qui avait osé vouloir me poignarder dans le dos, nous avions que peu de temps pour faire feu, la machine humanoïde bien décidée à achevé Elwenne au sol. Merethir frappa nous la bloquer un instant, et la crépusculaire privée de son épée semblait sans défendre après le dernier choc, mais au même instant, le tir du canon pénétra les blessures du Colosse pour le faire explosé de l’intérieur, la déflagration intense bloquée par Amauroix qui sauva la vie des deux Chevaliers. La machine maudite en ruine, Merethir, Elwenne et moi nous ruèrent vers l’intérieur de la bâtisse pendant qu’Amauroix soutenait Arlsang qui écrasa sa lame dans le tas de fantassin balancés plus loin sous l’impact de l’épée : Les chevaliers des Fortemps durent se replié, face à un ennemi acharné et trop nombreux, ils avaient au moins permit à notre action d’être triomphante, et nous leur devons la victoire. Moutah préparant le canon pour un nouveau tir, c’est ce qui fit complètement changer la balance dans la bataille : Arlsang et Amauroix ayant pu retenir l’ennemi victorieux, qui ne s’attendait pas à recevoir une explosion magitech surchargé au milieu de leurs effectifs, permettant à la charge de la Cavalerie Chocobo menée par Sebaroix de piétiné leurs forces démoralisées.

La victoire militaire étant proche, il fallait encore parvenir à arrêté les officiers en charge de cette station, et ce qui nous permit de sauver de justesse Rhaiq. Celle ci avait été piégée par les Centurio, discutant avec le maître des lieux, « Garrus », le second de Rufus. Celui ci était distant, moqueur, ignorant, et était sur le point de faire exécuté la Miqo’te ne lui ayant donner aucunes informations sur le maître des étoiles et ses réalisations. La salle se trouvait à l’intérieur de la Bergerie, ayant été aménagée comme une sinistre station de recherche et d’écoute magitech me laissant bien loin la capacité d’en comprendre plus qu’un endroit affreux, puant, où des gens furent torturés affreusement, avec de nombreuses lueurs sinistres, où un Garlemaldais était sur le point d’appuyer sur sa gâchette pour abattre un de nos soldats, et amie. Le tir de la Gunblade s’écrasa sur le mur quand Almire l’attira d’un coup, et l’intérieur de la bâtisse devint le dernier théâtre de bataille présent. Elwenne et moi affrontant leurs Centurio après la blessure subie par ma camarade, nous luttions en de nombreux coups pendant que Garrus s’acharnait à préparer une frappe aérienne sur la Bergerie, qu’importe les dégâts. Merethir avait fini par se débarrasser de ceux ayant poursuivit Amauroix, permettant à Moutah de passé alors que le Père s’occupait d’une Rhaiq blessée.

Les deux sous-officier de Garrus ne purent survivre à la lame d’Arslang alors qu’ils étaient bloqués, offert au courroux du Xaela bien décidé à se débarrasser d’eux d’un coup terrible. Il ne resta plus que cette menace d’un assaut venant des cieux, alors que je m’occupais du Gyr Abanais agonisant dans une armure de combat le forçant à se battre contre sa volonté, mais ce fut Almire qui sabota la machine peu avant l’assaut. De justesse, nous venions de rendre notre position de bataille indéfendable, mais la victoire finie par nous sourire. Garrus était captif, les Garlemaldais vaincu. Les renforts arrivaient pour s’occuper de nos blessés, des morts, et des prisonniers de tout ceux qui n’avaient été que blessés ou assommés, ce qui était le plus possible le cas. Toute la nuit, serait offerte à panser les plaies, et préparer les fortifications. Nous y sommes, sur le front de guerre, et les jours à venir risqueront tous d’être bien compliqués au milieu de la neige ensanglantée et des corps épuisés de nos alliés. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
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Message par Akayane » 11 oct. 2019, 14:01

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Douzième Rapport – Mission de rang A- «Du sang pour des vieux ossements.»
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«Les nuits se sont passés relativement bien, au début. Prendre le contrôle de la bergerie nous avait offert notre tête de pont, et donner l’impression d’une dominance écrasante sur les forces de Kir Rufus qui se bloquent encore sur leurs positions. Mais lors de la bataille, des informations quant à ce qu’il se passe à l’Est laissait pensé que si ici nous avions la main sur leur réseau d’assaut, à l’Est ils étaient en train de travailler sur des vieilles excavations de Cielacier, dirigé par l’ingénieur Tiberus Aquilae des Forges de Garlond, qui jusqu’aux dernières nouvelles voulait sortir de l’eau gelée un cadavre de Dragon que Moutah connaît bien pour avoir jadis mené l’enquête sur sa présence. L’assaut avait été ordonné, alors que Vulkaroix mènerait les troupes pour tenir en respect les forces de Rufus contre leur navire de guerre sous les bombardements des canons, nous partirons droit vers le campement des chercheurs où les derniers ingénieurs de Cielacier qui restaient là-bas sont soit mort maintenant. Soit captif. Et ce fut le grondement des tirs des canons frappant dans la tempête au dessus de la bâtisse où nous logions pour préparer les plans – et nous reposer comme des amas de soldats en pâté la plus part du temps. La poussière et une fine pellicule de pierre tombait du plafond tant les chocs du canon de Javius sonnaient fort, et ils battaient à l’hymne de la bataille qui nous attendait. Quittant en vitesse la protection du logis, pour y entendre encore plus fort le vent sifflant, la brume soulevée, et les bruits des tirs partagés.

Certains déviant tant, qu’un tir frappa même au bout de la Bergerie dans un grand fracas résonnant, témoignant de l’horreur de telles armes de guerre. En être témoin était pour certains un choc, mais il fallait partir en vitesse, quittant notre garnison en nous enfonçant dans la neige, pour rapidement ne plus entendre que le souffle, et ne voir plus qu’une étendue de brume soulevée par le vent, s’étendant à perdre de vue. Une fois de plus, nous progressions dans le Coerthas avec l’impression de marcher dans un territoire vide de toutes présences. Les premiers temps furent prompt à nourrir la paranoïa, mais le sang froid des soldats entraînés surpassèrent les doutes et les craintes d’un périple amer, et même le Père Amauroix entouré par des fantassins exercés, n’avait pas l’air de craindre tant que ça notre situation. La colonne était constituée de l’équipe de choc, qui commence à avec une intime habitude de combattre ensemble. Les chevaliers Elwenne et Arlsang, les astromanciens Moutah Pontah et Almire, ainsi que le Père Amauroix, notre chef Merethir, et moi ! Il ne manquait que Rhaiq, et les plus habitués seraient tous présent. Observant les environs, on ne pouvait pas vraiment se fié à notre vue, vu qu’il n’y avait que de la brume, mais des coups étrange se faisant entendre. Avec le bénéfice du recul, on à découvert qu’il s’agissait de coups de pioches d’une excavation, mais à cet instant ce n’était que les lourds bruits intenses d’une activité entendues malgré les vents, et nos troupes se mirent en formation dans la prévision d’une attaque.

Rien ne vint, nous avions le choix entre nous occuper de ce qu’il y avait derrière nous, ou continuer, mais nous avons fait le choix de véritables soldats plutôt que de nous éparpillé : Poursuivre directement la mission, et avancer. Droit vers la falaise que nous étions censés descendre en vitesse pour atteindre le village, il fallait vraiment effectué notre mission pour protéger les vies de ceux les mettant en danger sur le front de bataille retenant la vue du cuirassé où les Impériaux étaient installés. Mais c’est là que Merethir fut une bourde involontaire, en parlant sur la perle à Vulkaroix de la position ennemie, ils purent nous entendre et commencer une solution d’interception. La catastrophe intervint pendant qu’on cherchait une position pour descendre, dans un grand clic sonore, ce pauvre Arslang venait de mettre le pieds sur une mine dans la neige. Peu habitué à ce genre de mécanisme ,il bondit, et vola au sol sous l’énorme choc produit par le fracas de l’explosion, le blessant en le laissant étalé dans la neige, le son et la lumière allait attiré tout ceux nous recherchant. Et nous voilà à installer tout ce qu’il faut pour une descente rapide, la troupe impériale à notre recherche partant à un lieu faussé par une lueur provoquée dans la brume par Almire, nous offrant du temps. Mais la faucheuse Impériale, celle que nous avions vu s’enfuir il y à deux jours, venait d’effectué un balayage. Moutah était tombé dans le vide, mais heureusement, l’Astromancien était le plus doué d’entre nous pour y survivre.

Il allait nous attendre en bas, et il fallait faire descendre tout le monde en vitesse avant que les Impériaux ne nous enlisent dans un conflit trop long risquant la réussite de notre mission. Frapper vite, frapper fort, c’est ce que fit Merethir avec le soutiens de la magie Aérienne d’Elwenne le propulsant dans un énorme fracas contre le vaisseau Garlemaldais. Sa bataille dans les cieux allait été admirable, mais je ne pu pas en avoir autant que j’aurais apprécier le faire. Suivant Elwenne dans la descente, Arlsang s’appliquait à protéger Amauroix et Almire, après s’être remit de l’assaut, et que le Père m’ait protégé des tirs par l’application de son pouvoir – Il prends vraiment soin de moi, c’est touchant ! Les impériaux fonçaient vers Almire et Arlsang, qui se protégèrent comme ils pouvaient du déluge de feu, alors que c’était au tour d’Amauroix de finir sa descente. Elwenne et moi étions aux prises avec deux Garlemaldais de patrouille qui essayaient de retrouver Moutah, le Lalafell ayant eu la présence d’esprit de se caché plutôt que d’affronter seul l’ennemi. Amauroix me protégeant une nouvelle fois – L’esprit gardien d’Halone veillant visiblement sur moi – nous avons éliminés les patrouilleurs aisément avec Elwenne, me donnant l’impression d’être de retour à ses côtés sur Ghimlyt pendant quelques brèves secondes, ce qui n’était clairement pas un bon souvenir, hélas.

Mais une explosion me ramena à la réalité : La faucheuse avait effectuée un deuxième passage, et avait eu le temps de tirer en propulsant Arlsang et Almire en l’air, prompt à tombé et à finir en tas de viande au sol si rien n’était fait. Merethir avait fini par empalé un fantassin sortant de la faucheuse, avant de le détruire de l’intérieur avec un de ses puissants sorts, s’extirpant de là et nous rejoignant en quelques bonds digne d’un Chevalier-Dragon, laissant le spectacle d’une faucheuse en flamme tombant dans la nuit vers le lac, pour finir dans une grande explosion. Les deux compagnons tombant dans le vide furent rattrapés par divers sorts, même si bien peu agréable, et les voilà s’étendant à côté de nous. Sonnés, roussis, mais entier. Au dessus sur la falaise, les Garlemaldais survivant nous observaient avec frustration, sans pouvoir rien faire de plaisir. Bien. Infiltration réussie ! Il était temps de passer à la suite. Et l’ennemi nous attendait évidemment déjà.
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Avec tout ce foutoir, ils avaient eu le temps de se préparer depuis quelques temps, même si leurs forces principales étaient toujours concernés uniquement par la bataille livrée par Vulkaroix au nord de la bergerie, cela n’allait pas les empêchés de tout faire pour nous tailler en pièce. Déjà, les cieux allait se voir envahir par les boules de feu jaillissant depuis les fortifications de fortunes ennemies, pour essayer de nous atteindre. La première fut esquivée rapidement en cassant la formation, rapidement mise en place pour rejoindre l’ennemi, Moutah essayant de nous faire accélérer le rythme pour ne pas rester inactif trop longtemps. L’explosion résonna autours de nous, et ce n’était que le début de la série de tir qui allait s’effondrer sur nous. Continuant, encore et encore à frapper nos positions, il fallait accélérer dans une position éloignée : Se mettre en formation dans une telle situation est suicidaire, autant laisser à l’ennemi la chance de faire un coup chanceux et de tous nous tués d’un seul tir. Leurs batteries ne cessèrent de faire feu, mais la brume envahissante provoquée par la magie d’Elwenne et Almire, permirent de nous offrir un temps confortable avant qu’ils ne calibrent convenablement leurs machines de guerre pour nous massacrer avec moult brutalité. Si nous avions fait en sorte de ne pas être des cibles faciles quand nous étions à distances, esquivant les puissants impacts fracassant la terre et la neige, c’est en arrivant de plus en plus proche de leurs positions, jusqu’à ce qu’elles soient visibles derrière la brume, que nous avons été plus aisé à atteindre. Mais cela ne suffit guère à nous laisser abattre.

Les derniers tirs furent contrés par Arlsang et son onde de choc, cela le fit quand même décollé sur le côté en roulant plusieurs fois après le choc. Merethir pu intercepté l’autre tir dans un grand fracas, et je m’interrogeais encore sur la raison qui avait fait s’écrouler Arlsang, avant de voir les shikigami d’allégement de Moutah. Pratique, sauf contre les ondes de chocs ! Almire fit croire que notre position était plus éloignée, et le temps que les mortiers magitek se mettent en place, le Père Amauroix convoqua la déesse pour frapper là où ils étaient installés, les balayant. Nous y voilà, le camp de guerre adverse. Il y avait une batterie de canon contre les forces aériennes, les deux mortiers magitek, et une ligne de bataille face à nous. La dizaine des soldats impériaux étaient les seuls défenses, puisque la plus part étaient plus au sud et ne pouvaient pas les rejoindre maintenant, alors que deux gardes renforcés empêchaient quiconque de dérangé ce qui pouvait bien se passé à l’intérieur. Ça ressemblait à des fouilles, de nombreuses caisses ici et là, mais pas le temps de rester à regarder les occupations ennemies ici. Arlsang me fait passé par dessus les lignes ennemies en me propulsant avec son épée, me laissant atteindre aisément les mortiers, là où Merethir descendit avec un bond de Chevalier-Dragon pour atteindre ses adversaires.

A l’intérieur, les combats débutaient, et à l’extérieur, la panique allait jaillir de la mort de l’officier : Il reçu un sort étrange, tournoyant autours de lui comme des cercles étranges, loin d’une magie commune pour un Astromancien quand Moutah engendra se sort, faisant taire une intense énergie qui le parcourait depuis quelques temps. Elwenne le perça de part en part, laissant l’ennemi en panique fonçant vers Arlsang et ses soutiens, le massif guerrier luttant avec puissance et fureur, la terreur infusant ceux qui petit à petit voyaient leurs rangs être brisés face à des combattants renforcés par les énergies protectrices d’Amauroix et Moutah. Almire lui sapait leurs forces, et c’était de plus en plus efficace, alors qu’Elwenne venait de coupé d’un coup d’un sort l’antenne étrange qui servait à sonder les eaux à la recherche de ce qu’ils voulaient récupéré sous les flots. Et quand des ingénieurs vinrent essayer de réparer les dégâts, tirant vers le groupe de quelques coups, mais ce fut aussi l’instant d’une mort effroyable : Moutah fit usage de l’intensité de la gravité pour faire en sorte que la plaque de glace se brise, emportant les deux ingénieurs et la machine dans les eaux glacés sous-marine, dans un dernier hurlement avant qu’ils ne sombre dans les flots.

Je ne veux vraiment pas finir comme ça personnellement, sauf si j’ai envie de devenir un bâtonnet glacé à lâché, goût nouille au dodo. Merethir et moi avions fini par brisés leurs lignes arrières, malgré une sérieuse entaille dans le dos du Chevalier, les forces élites furent brisés sous nos coups, surtout quand sa Gae Bolg, la lance de mon camarade, se plantant dans les réserves d’énergies d’un des obusiers qui explosa subitement. Lui l’avait vu venir, il avait pu reculé, mais nos ennemis furent éparpillés d’un coup, c’est bien ça, qui provoqua le plus de dégât inattendu dans la foule. Arlsang avait fait fuir les survivants alors qu’Amauroix fut protégé quand il envoya un coup de livre dans la figure du soldat Impérial qui venait de le renversé au sol, Almire lui fracassant en même temps son planisphère dans la tête. Tous se tournèrent vers la demeure, il était temps de savoir ce pourquoi ils avaient fait tant d’efforts. Le mystère de la récupération des os de dragons.
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A l’extérieur, quelques combats demeurèrent. Je retenais les derniers soldats voulaient empêchés nos compagnons de rentrer à l’intérieur de la demeure, et Arlsang venait, grâce à nos compagnons, de brisé les vagues enflammées tombant sur lui et les siens après l’assaut des deux Signifer. Les mages impériaux furent écrasé par Arlsang, et vu que la teneur enragée des combats diminuait, il décidait des les assommés plutôt que de gaspillé des vies en plus pour rien. Almire me soutenait, l’énergie me revenant grâce à ses soins, l’intérieur semblait bien mal se passé. Elwenne et Amauroix étaient venu épaulé nos compagnons dans la demeure, il y avait au milieu une grande table avec une sorte de peau de bête étrange, recouverte d’os avec des runes dessus, et au milieux, des étoiles. Une sorte de travail de recherche, où ils avaient gravés les os avant de les envoyés vers le navire. C’était l’œuvre de deux étranges Roegadyn, aux pouvoirs incompréhensibles. Comme si la terre les soutenait, les rendant particulièrement efficace. Moutah avait fait le tour, prenant l’ennemi à revers, qui fit venir le Lalafell à sa main pour l’écrasé contre un mur, avec l’intention de lui planté une dague en pleine te^te. Au milieu, deux scientifiques étaient perdu, et l’un s’accrocha à son matériel pour communiquer avec l’officier en charge des lieux, lui demandant de revenir. Pas facile de l’en empêché, dans la situation, Merethir, Almire, Elwenne et moi avions été prit dans une sorte de déferlante sonore en nous écrasant par terre fortement, mais j’eu la force, grâce à Almire qui poursuivait le dernier soldat Impérial actif à l’extérieur, de partir vers Arlsang qui me projeta à l’intérieur du bâtiment par un passage au toit.

Elwenne avait déjà reprit ses esprits, et frappé dans le dos son adversaire dans une giclée sanglante, libérant le Lalafell inconscient en plantant fortement la dague dans le bois de la masure. Merethir était en péril, étalé en coin et bien sonné, j’apparus à temps pour coupé le bras de son ennemi d’un coup net de ma lame. Il ne l’avait pas vue venir, celle là ! Et la situation pu enfin se calmer en un instant. Dehors, Arslang avait écrasé la tête de l’impérial ayant préparé l’obusier pour un tir presque au corps à corps, le canon explosant subitement en les projetant tout deux en l’air, ce qui n’est vraiment pas une bonne idée, de jouer avec ce genre de machines ! Et les Roegadyn eux, avait mit sur leurs visages un masque très étrange, incompréhensible, ils furent touchés par une rayonnance nette et magnifique pendant quelques secondes, avant de disparaître d’un coup puissant, laissant des espaces vides, et un calme apparent. Seul les balbutiements du Scientifique résonnaient encore, et il fut écarté de sa machine en vitesse par Elwenne. On s’occupait des blessés, un peu partout, et il fallut établit tout un plan pour s’occuper de la machine de guerre, un Hexadrone, qui se préparait à sortir de l’excavation souterraine. Le plus fut très simple : orienté ses coordonnées de sortie pour le faire s’écraser dans la falaise, et préparer leur propre canon anti-aérien vers la machine qui sortirait.

Celle ci après quelques instants, nous laissant nous préparer et nous soigné légèrement, s’extirpa de sous le sol dans un fracas terrestre instant, laissant voir la monstruosité mécanique qu’elle incarnait, de quoi plongé dans la peur de nombreux vétérans face à la vision écœurante de l’outil de guerre impérial fait pour semé la mort sur la champ de bataille. Se prendre la falaise l’avait à peine égratigner, et Amauroix sacrifia ses dernières fortes pour écrasé une lance de lumière sur son flanc. C’était dangereux, mais gagnant, car la machine fut paralysée et criblé par les assauts divers. De très nombreux tirs la percuta, ainsi que la magie d’Elwenne choquant dessus, Merethir ayant planté sa lance dans une onde de magie sur son dos alors qu’il voltigeait déjà ailleurs. Tournant ses canons vers Almire et Arlsang maniant le canon, les missiles s’écrasèrent et détonnèrent ensemble dans des puissants chocs sonores. Nos compagnons avaient pu s’échapper avant, c’était déjà ça de gagné, et la machine tenta de balayé les forces autours d’elle ayant frappé et bien abîmé sa carcasse, balançant Merethir au sol. Elle avançait, lentement, vers Amauroix qui fut tiré de là par Almire, le pauvre prêtre proche de l’inconscience tant la fatigue la gagnait, mais alors qu’Arlsang fit face avec la terrifiante machine de guerre, nous avons porté le coup fatale avec Elwenne, détruisant sa carcasse de l’intérieur de nos armes. L’officier, rampant trempé dans le sang et l’huile, s’extirpa de là alors qu’une machine aérienne vint à notre rencontre.

Le transport de troupe de Javius, découvert en Dravania il y à longtemps lors des expériences de Naraam sur les jeunes dragonnets, venu nous retrouver après un problème dans les bergeries. Des forces impériales fonçaient vers nous, menés par Garrus ayant été libéré par les siens. Mais ils eurent le déplaisir d’arriver dans une zone vide, leurs camarades inconscients ou tués, leurs outils volés comme la carte étrange à l’intérieur. Rien n’avait été oublié, et le chasseur magitek nous ramena à notre camp de base, où Vulkaroix nous attendait, irradiant de joie de nous revoir en vie. Encore des braves furent tombés ce soir, mais ce n’était pas en vain. Nous sommes proche de la victoire, malgré les combats qu’il reste à subir, et cette longue nuit de bruit des canons et de la tension des assauts. En espérant parvenir à frapper au cœur la prochaine fois que nous lutterons contre les chiens de Daegan Kir Rufus. Tout en découvrant pourquoi il à besoin de ses étranges os de dragons gravés. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
Première Lame de L’Ordre du Faucon.

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Akayane
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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 13 oct. 2019, 23:46

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
Première Lame de l’Ordre du Faucon, au service de la Sainte-Ishgard.

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Treizième Rapport – Mission de rang S- «La défaite de Kir Rufus.»
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« Ainsi sur le rouleau des fracas comme celui du marteau de guerre cognant lourdement la masse informe de la guerre, nous sommes parti combattre une dernière fois jusqu’au cœur de l’ennemi. Les nuits n’avaient pas été toutes faciles sur le front, surtout après notre retour du camp d’opération minière à l’Est où l’ennemi avait contre-attaqué directement la bergerie le soir même. Mais nombreux furent ceux qui sont venu à notre aide les jours suivant, des guérisseurs de la noblesse ou de Gridania, une forgeronne bien avisé et quelques combattants envieux de faire leurs preuves faces aux patrouilles ennemies. Nous n’avons pas pu offrir des combats pour tous, car il était avant tout du devoir militaire de faire face, et alors que la nuit tombait et le son des canons résonnaient de nouveau, nous sommes parti vers le navire gelé où siégeait l’ennemi. Rufus, depuis le temps qu’il provoquait des ennuis partout dans le Coerthas où il menait sa guerre pour parvenir à atteindre le maître des étoiles. La nuit n’allait pas nous offrir un terrain facile, le froid devenait de plus en plus intense à mesure où nous traversions la neige, jusqu’à descendre des falaises de la Gorgagne pour rejoindre l’intense rivière de glace qui nous ménerait droit vers le navire où siège Kir Rufus et ses forces armées. Nous étions en formation, en pointe des troupes de Vulkaroix progressant plus loin en espérant voir la route être dégagée des pièges et potentielles embuscades que nous aurons l’expertise de repéré.

Les Chevaliers Arlsang et Elwenne protégeant nos mages, Uldric Segarois exceptionnellement présent de la part des Deux-Vipère au nom de l’Alliance, Moutah Pontah et Almire. Merethir menait le groupe, comme d’habitude,et je progressais à ses côtés en compagnie de Rhaiq qui semblait bien inquiète à l’idée de la venue de ce combat. Mais le Père Amauroix veillait aussi sur nous, et je croyais en la piété d’Halone pour nous guider à la bataille. Cela dit, plus nous avancions, plus le froid était d’une intensité rare prompt à nous faire défaillir sous cette pression glaciale. Et plus nous progressions sur le fil d’une eau gelée, plus cela devenait intense au tel point que plusieurs chutèrent au sol. Vaincu par la force de ce froid effrayant, ils n’avaient plus la possibilités de progresser et je dois dire que moi même je parvenais à peine à me déplacer sans pousser mon corps au-delà de ses limites. Mais il fallait continuer, quoi qu’il en coûtait, car l’ennemi nous attendait. Quand certains cédèrent, Merethir ordonna une halte le temps de trouver une solution, et le cordon de chevalier fut arrêté. Nous n’avions pas le luxe de pouvoir attendre si longtemps, cependant, une entité étrange fut découverte dans la glace sous nos pieds grâce à Elwenne, et elle fut percée par la lueur éthérée s’extirpant de la lance de Merethir. Les autres occupés à rendre des forces à ceux gelé, l’entité s’échappa en vitesse vers notre destination comme dans un souffle sous nos pieds, et il était difficile de savoir ce qui pouvait nous attendre.

Rien de bon, sûrement, c’est pourquoi dès que les soins furent effectués nous nous sommes mis rapidement en route vers le lac. Sur le chemin, deux totems étrange nous cerclait de part et d’autres de la rivière gelée, et à peine furent t-ils identifiées comme des œuvres Gridanien, de la magie d’élémentaliste, qu’une onde de choc passa à toute vitesse. Nous l’avons esquivé, mais jamais nos troupes n’y échapperaient, et à peine fut-il décidé que nous avons mis nos forces en commun pour briser la vélitié de l’onde qui finit par explosée dans un grand choc de pierre levée par le Carbuncle de Uldric. Au moins avions nous évité ça, et nous nous sommes tous mit sur le côté après avoir réduit sous nos coups les totems à des états de copeaux de bois dévastés au sol. Suite à ce fracas, une lueur naquit au loin, peu entraînante, quelque chose de mauvais nous attendait, et ça le serait encore plus si nous attendions bêtement ici. Fonçant en direction de ce qui pouvait bien se trouver, nous avons découvert l’entité responsable : Une sorte de créature faite de givre, ronde aux airs maléfiques, qui semblait sur le point de se faire explosé. Vu sa taille, ça nous condamnerait aussi, ainsi que sûrement toute la bataille à venir, mais les deux derniers totems l’empêchait de mal finir comme il fut découvert, puisqu’il voulait se libéré en se faisant détonné.

Autours de l’entité se trouvait un officier impérial à côté d’une sorte de grande boite magitek recouverte de chaîne, et deux soldats impériaux défendant les derniers totems. Tous se mirent à l’action pour le contrôle des dit totems, ainsi que pour essayer de mettre la main sur cette étrange boite. Arslang essayait de contenir la chose, mais il fut congelé d’un coup par un effet entropique de la créature, et fini en glaçon juste devant nous. Pas le temps de me demander quel goût il pouvait avoir ! Je battais le fer avec ceux installés à un des totems, jusqu’à en prendre le contrôle, pendant que les autres avaient été aussi malmenés par nos compagnons. Moutah et Almire virent leurs sorts disparaître dans l’entité dans des lueurs étranges, celle ci accumulant tant l’énergie qu’il était vain d’essayer de l’apaisé par nos sorts. Jusqu’à ce que l’impérial joue avec la boite étrange, une pulsion explosant tout sur son passage. J’étais la seule à mettre caché derrière un des totems, le Père Amauroix ayant permit d’évité le plus de choc possible, mais la plus part se traînaient maintenant au sol, frigorifiés par le froid montant de plus en plus. Ainsi, le mystère de la boite fut découvert, quand Merethir planta sa lance dedans. Il espérait la désactivé, mais il blessa la jeune Gridanienne à l’intérieur, l’élémentaliste alliée extirpée de là par Almire et Elwenne, Amauroix et Uldric venant à son secours. Elle était notre seule moyen d’évité de grave problème, surtout juste avant que les deux armées ne se sautent à la gorge. Car au loin, Dreffus approchait, tout comme Vulkaroix, et nous étions au milieu des deux armées.
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Elle était faible, vraiment très faible, et la blessure à sa hanche n’arrangeait rien à son état de santé qui était plus qu’inquiétait. Mais elle usait encore des totems qui rattachaient cette entité au contrôle que les impériaux en faisait, grâce à ce sarcophage détestable dans laquelle elle avait été mise, pour la forcer à manipuler la magie à leurs places. L’entité montait, montait et montait encore, plus haut, grâce à Almire et Elwenne offrant de leurs forces, le Père Amauroix lui protégeait Almire en lui rendait ce qu’il perdait. C’était une union de la guérison, qui sera complétée plus tard par le sort préparé depuis longtemps par Uldric, ayant tant préparé sa magie qu’il en fit usage comme une renaissance pour la jeune fille qui avait été protégée par nos trois compagnons. Une vie venait d’être sauvée, mais bientôt, de nombreuses autres allaient disparaître. Les chevaliers se réunirent en nombre, se rejoignant ensemble en ligne. Merethir venait de finir de planté sa lance dans le corps de l’officier en charge, l’épinglant dans la glace en le laissant gisant au sol au milieu du champ de bataille. Quand il tira sa lame, les deux armées s’observèrent, en face s’y trouvait derrière ses lignes de fantassins impériaux couvrant les Signifer inquiets. Des pauvres âmes engagés de force, mais envieux de survivre en se battant bec et ongle.

Les deux immenses colosses traînaient des épées longues, reluisantes d’énergie, des titans d’aciers et de mécanismes internes de magitek progressant à lente enjambée. Et au milieu de tout ça, protégé de tout les côtés, l’infâme Garrus. Celui qui s’était échappé de la bataille de la Bergerie, ayant encore un peu plus perdu l’esprit depuis sa capture, était niché sur une armure magitek bipède progressant en frappant la glace comme si il s’agissait de la tête d’un ennemi. Pendant un instant, le silence, les armées s’observant alors que nos soigneurs finissaient de s’occuper de la pauvre Gridanienne, mais elle relâcha toute pression quand la créature explosa d’un coup. Elle avait pu l’orienté à la demande de Moutah au dessus des forces impériales, et quand elle explosa, ce fut comme un soleil irradiant d’un bleuté magnifique. Le froid intense disparut, en même temps que cette lumière en ayant éblouit plus d’un. Mais à cette distance, c’était gérable, sauf peut-être pour Rhaiq. La pauvre finie aveuglée ce qui lui fit manqué la charge. Les Impériaux en dessous venaient d’être balayés au sol sous la pression magnifique, comme criblés par l’onde de choc, où à la fin il se mit à pleuvoir très lentement des minuscules éclats de glaces reluisants de milles feux tombant des cieux. Quel beauté c’était à voir ! Mais ce qui l’était bien moins, c’était la mêlée qui allait éclaté. La bataille tant attendue venait d’éclaté une bonne fois pour toute, malgré toutes les tentatives des impériaux pour nous arrêté et nous ralentir, ils durent en retour voir l’énorme charge d’Arlsang renforcée par ses camarades. Elwenne avait ouvert la route d’un geste de l’épée, le petit Carbuncle sautillant partout dans les jambes du Xaela immense renforcé par le pouvoir de Moutah, pendant que je l’assistais.

Il rentra dans les lignes ennemies en les réduisant en purée dans un rugissement de bête sauvage. Dans les cieux, je vis Merethir percuté par un des tirs de la machine avant de disparaître contre la montagne, Garrus venait de le toucher et l’inquiétude éclata tellement dans ma poitrine je me me mit à me battre comme dix sous la colère montante. Tout nos compagnons prirent place, chacun ayant des cibles différentes pour abattre nos ennemis au milieu des fracas des épées provoqués par la venue de tout les chevaliers se percutant contre la ligne adverse. C’était là, le cœur d’un combat intense, les cris et les rugissement partagés entre les deux factions rendant le tout très peu clair la plus part du temps. Arslang et Moutah avaient pu échappé à un terrible coup d’un colosse ayant du intervenir en voyant le ravage qu’ils ont causés, mais ils ont pu s’échapper pour atteindre Garrus. C’est là que la bataille se mit à prendre une ampleur puissante, et allait lentement se déroulé jusqu’à sa fin : Le colosse face à nous fut dévasté par Elwenne, jusqu’à ce qu’imprégnée par la lumière d’Amauroix qui faisait tout son possible pour nous donner de la force à l’ouvrage, elle lui ouvrit la te^te dans un grand bruit de métal brisé après bien des assauts lui ayant coûté en sang et en vigueur, même avec mon support. Rhaiq était perdue sur le champ de bataille, trop chaotique et désastreux, alors que Merethir venait de réapparaître, percutant à toute vitesse l’autre colosse dans un grand bruit d’acier tout en esquivant ses assaut.

La machine ne pu résisté trop longtemps au chevalier dragon, assisté comme il était par les magies de nos alliés, c’est quand l’étoile projetée par Almire gagna sa dernière frappe qu’il lui brisa le cou dans une grande explosion. Uldric était au côté du Père Amauroix, essayant de diffusé la maladie dans les rangs ennemis, les Signifer avaient eu beau créer des nuées de flammes sur nos arrières, ils ne parvinrent pas à les vaincre, et furent finalement etouffés par leurs efforts combinés. J’en revois encore un mentalement à courir partout en agitant un Carbuncle sur sa tête dans tout les sens en hurlant essayant de le sortir de là. Sortant de la ligne, appelé par Moutah, je frappais avec Arlsang en une manœuvre en ciseaux au milieu de Garrus. Le bougre fut littéralement coupé en deux, s’étalant à côté de sa machine qu’Arslang avait taillé en pièce avec sa lame renforcée par Moutah. Finalement, il ne resta plus que des soldats criant et se battant dans tout les sens. Et sur la proue du navire gelé, Kir Rufus nous observait. Un instant avant de levé le bras, pour ordonner le tir de barrage de son canon sur ses propres troupes et les nôtres.
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Un déferlement jaillit des batteries de canon magitek installée par les impériaux sur les bords du navire, frappant de toutes part autant leurs troupes que les nôtres. La première bordée fut assassine, le plus gros canon ayant même fissuré la glace pour créer un trou dans l’eau gelée, ce qui n’était pas rien ! Plusieurs pauvres âmes tombant dans les eaux glacés dans des hurlements à vous glacé le sang. Notre objectif était donc clairement de parvenir à rejoindre le navire en vitesse pour arrêté cette folie, et plusieurs des canons sautèrent d’un coup quand la contre-offensive fut permise par ceux qui n’étaient pas en train de paniqué et fuir sous les déferlantes d’énergies. Rhaiq était perdue au milieu des corps, se cachant en espérant ne pas être happée par cette fureur, alors que Merethir lui au contraire était déjà au contact. Ayant bondit jusque là-bas, à côté d’un canon qui venait d’exploser en milles morceaux à cause d’Elwenne qui venait d’envoyer un de ses sorts puissants dans un grand fracas d’acier. Mais Arslang avait une arme très précise pour ce genre de situation, et pendant que Moutah le protégea des tirs venant s’écraser dessus quand plusieurs batteries tentèrent de l’intercepter, action rendue vaine par le pouvoir de l’Astromancien.

Tirant avec le canon préparé par ma sœur, Miyuki Kosenjobi, celui ci eut un impact encore plus puissant qui transperça l’énorme canon de proue en le laissant exploser dans une grande détonation. Les flammes s’étendirent, et engendrèrent des feu un peu partout, des morceaux de métaux criblant le sol. Merethir combattait courageusement dans cet enfer pendant que les autres faisaient tout pour se défendre et traverser les tirs encore présent en échappant au champ de bataille dévasté, marchant sur les corps et la glace devenue rouge et noire sous l’intensité des frappes. Almire bondissait d’un lieu à l’autre, essayant de rejoindre où se trouvait Elwenne qui venait de détruire un nouveau canon dans une grande explosion, un instant avant qu’Amauroix et Uldric ne repoussent une bordée de tirs frappant entres les boucliers et les sphères noires projetées par le Sombrelincois. Les tirs explosant dans les cieux en des myriades de lumières magnifiques et terrifiantes. Il fallait monter rapidement sur le navire, après avoir survécu aux salves vengeresses, et je fus propulsée par Arslang en me prenant un des canons, roulant sur le pont un peu sonnée. Moutah se propulsa avec le Xaela, s’écroulant lourdement au sol en roulant quelques instants, on se trouvait bien malin tient, mais Merethir venait de propulsé le Roegadyn avec qui il se battait – Un des serviteurs du Monde gris qui avait déjà été affronté.

Le pauvre blessé volant en arrière tomba du navire et fut empalé par l’épée d’Elwenne dans un coup puissant, envoyant sa carcasse au sol brusquement. Tous étaient en train de monter sur le navire de leurs façons, envahissant les lieux où se trouvait le rituel des Os de dragon : Sept os, sept qui ne devaient être détruit, mais bien séparé pour ne pas créer quelque chose de pire encore. Le second Roegadyn, celui où à qui j’ai coupé le bras la dernière fois, était en train de préparer le rituel reluisant d’une obscurité dévorante. Kir Rufus se tenait en haut, avec sa lance gunblade en se préparant à faire feu sur nos ennemis. Nous rentrions brusquement dans les derniers gardes élites dans un déchaînement de coup de tout les côtés, essayant de parvenir jusqu’au Roegadyn percuté par les effets magiques d’Amauroix et Elwenne, finissant par perdre totalement sa concentration jusqu’à se transposé au niveau des magiciens. Il était en train d’étouffé Elwenne qui pu planté sa dague dans son torse, la lame lui traversant le ventre grâce à l’énergie d’Amauroix la traversant à travers en l’envoyant plus loin.

Les deux gardes succombèrent à leurs tours malgré des blessures sérieuses sur Moutah notamment, s’effondrant par terre lourdement, tandis que je finissais par éventré mon adversaire. Le temps, c’était ce dont nous avions besoin, et Uldric nous l’avait offert en perturbant les ossements en ruinant leurs énergies, laissant déjà voir à l’intérieur l’horrifiante réalité du Monde gris, un espace que nulle ne souhaiterait attendre, aux chants des baleines perdues dans ses océans étranges. Rufus bondit pour essayer de l’atteindre, et fut confronté à un déluge d’acier. Il luttait, tirant souvent avec son arme en frappant plusieurs des nôtres, Arlsang touchant au flanc s’écrasant contre la pierre dans un rugissement douloureux, alors que finalement, son armure fut percée de ma part en part. Il perdit son arme juste après avoir usé d’un déluge de feu fusant dans les cieux, avant de nous tomber dessus rapidement de toute part. Nous cachant sous les protections diverses, Moutah eu même la bonne idée de se mettre SOUS notre ennemi. Après quelques instants, le calme revint, et finalement malgré la douleur provoqué au bras à Moutah qui arracha un des os avec l’aide d’Ulric permettant à l’os de lui arriver en plein dans la main.

Le rituel s’estompa d’un coup, les os retombant par terre lourdement en s’effondrant au sol, sous le visage désespéré d’un Rufus qui progressait, venant de se prendre brusquement nos derniers assauts en le laissant brisé, un Carbuncle accroché à sa gorge. Elwenne approcha, lentement, dans des pas résonnant sur l’acier glacé du pont. Avant de passé sa lame en travers. Il chuta au sol, doucement, vaincu et dévasté par les coups, alors qu’Ulric annonça notre victoire, suivit des hurlements de joies des chevaliers survivants à cette bataille. Notre conflit venait de trouver sa fin, des compagnons si mal en point qu’un Aeronef fut appelé pour nous faire quitter les lieux vers le Nid du Faucon. Ainsi s’achève notre déploiement le plus hargneux et dangereux. Il ne nous reste désormais plus qu’à retrouver le Maître des étoiles, grâce à la clé que nous avons créer, et enfin en finir une bonne fois pour toute avec cette bien longue histoire. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
Première Lame de L’Ordre du Faucon.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 16 oct. 2019, 19:51

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
Première Lame de l’Ordre du Faucon, au service de la Sainte-Ishgard.

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Quatorzième Rapport – Mission de rang B- «Dans l’antre des étoiles.»
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« Depuis notre retour du front de bataille, y laissant les stigmates des combats lentement effacés par les chevaliers venu récupéré les corps de ceux qui sont tombés, nous avons eu le temps de prendre un repos convenable avant d’être prompt à partir en mission. Mais couvert de quelques blessures, il n’était peut-être pas question de nous envoyer nous faire massacrer dans des embuscades sanglantes ou des combats acharnés. Il fut alors question de simplement nous envoyer là où ce cher Atlas nous demandait : Là où nous pourrons commencer à découvrir les intrigues nous permettant d’en finir définitivement avec le Maître des étoiles, Loraedas. Avec la clé en notre possession, toujours sous la bonne garde d’Elwenne, il ne restait plus qu’à parvenir correctement à son antre tout en faisant attention à ne pas simplement le libéré après qu’il nous ait tous tués dans d’atroces souffrances. Pour cela, Altas suggéra de nous guider jusqu’à un vieux gouffre où jadis lui et son ancien camarade travaillèrent pour essayer de rendre le monde meilleur et la vie plus facile pour les habitants de cette contrée. Une époque bien éloignée. Nous retrouvant donc à la grand porte du Camp de la tête de Dragon, observant les jeunes chevaliers de la maison Fortemps s’entraîner à devenir l’avenir des forces armées de la Sainte-Citée. Notre équipe fut diminuée ce soir, à cause de la fatigue des combats, et nous nous sommes retrouvés avec Almire en tant que guérisseur, Arlsang, chevalier protecteur.

Et à la tête de cette petite équipe, Merethir qui naturellement serait à notre tête. Atlas nous expliqua rapidement que son projet était de découvrir ce qui s’était passé dans le gouffre une fois son départ finalisé, et en déjouant les protections depuis qu’il n’y à plus accès. Ce qui à défaut de suggérer des combats palpitant, parlait au moins de nombreux danger nous attendant. Et ainsi le voyage pu commencer en étant conscient des risques que nous prenons à partir si peu, mais rien n’était aussi inquiétant qu’il ne pouvait y paraître. Le ciel était vaguement dégagé, laissant apercevoir quelques étoiles splendides dans les cieux, tandis que nous progressions quelques heures durant dans les neiges des terres de Providence, dans le Coerthas, pour atteindre une destination perdue. Quelques curiosités se déroula sur le chemin, si on ne prends pas en compte Almire ayant discuté tout le long du trajet avec Atlas au sujet de la magie des Astromancien, et la première fut la présence d’un arbre en tout point curieux à nos yeux.

Le sol semblait avoir été remué dans tout les sens par des dizaines de coups de pelle, et l’éther s’en dégageant nous fit réalisé qu’il n’y avait pas quelque chose d’obscure, mais au moins quelque chose, et c’est en l’approchant que Merethir lui mit involontairement une main dans l’œil. Il était vivant, par Halone ! Et nous expliqua qu’il était vite parti de l’endroit où il s’était jadis installé à cause d’une étrange sphère. Nous nous y sommes rendu, écourtant une conversation qui était en tout point étrange, avant de réalisé que l’arbre avait changer de place après que quelqu’un ait véritablement balancé au sol une sphère étoilée utilisées dans les étranges golems de pierre blanche que nous avons souvent affronté depuis les combats de Deux-Rivière. Almire pu le récupéré et le mettre dans sa besace sans se mettre en danger, ce qui était tant mieux puisque cela pourrait nous servir à l’avenir. Des gens étaient donc venu jusqu’ici, et visiblement en connaissant les secrets du Maître des étoiles et de ses créations, et la suite du voyage nous entraînant jusqu’au vieil antre des deux amis n’eut pas grand-chose d’autre qu’une curiosité.

Sur la route, un hurlement nous fit dressé l’oreille, et nous voilà à fondre sur un pauvre bougre dont la jambe était coincée par sa caravane renversée. En voulant aller l’aider, Arlsang cassa la corde d’un piège et celui ci fonda vers lui brusquement, l’esquivant que de justesse avant de se prendre un tronc d’arbre. Qu’est-ce que ça pouvait bien faire ici ? Tout ça était louche, mais nous ne l’avons pris en compte qu’une fois qu’il fut trop tard. Un ours blanc se déchaînait contre le chariot, et menaçait l’homme dont la jambe était en dessous, celui ci tué par la lance de Merethir pendant sa crise de folie pour ne pas faire de mal à quiconque. Mais la raison était telle : C’était des braconniers, les bougres avaient volés ses oursons et s’étaient retrouvés bien malmené, et ce sans autorisation. Traquer des bêtes de la sorte perturbe la faune, ce qui à des conséquences parfois terrible sur les voyageurs quand on fait surgir des bêtes habituellement paisible pour les rendre folle de rage. Aussi furent-ils interceptés au Camp de la tête de Dragon, alors qu’ils avaient mentit en essayant quand même de vendre les oursons plutôt que de les laisser en coin le temps que Merethir revienne de mission. Je ne vous dis pas la tête du Chevalier-Dragon face aux quatre Braconnier lui ayant désobéis après une erreur de la sorte. Mais c’est une autre histoire, les hurlements et le passage d’un des braconniers dans une caisse remplie de poisson pourri n’intéresse pas réellement les forces armées dans mes rapports.
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Le long voyage s’achevait. Après nos quelques péripéties ne nous ayant pas vraiment affecté si ce n’est l’instant de colère d’Arlsang et Merethir vis à vis les braconniers, cela nous ralentit suffisamment pour qu’Elwenne de Ailecendre nous rejoigne et forme notre groupe d’expédition. Le passage vers le gouffre semblait sinistre, et inquiétant, mais Atlas nous assura que la protection première se trouvait ici, ce qu’Elwenne pu confirmer à l’éthérimètre en y trouvant un dôme sublime et particulièrement dangereux. Le cercle de lumière devant l’invisible défense était l’emplacement où nous pourrions mené les épreuves imposés par les sortilèges, et dès que Merethir s’y trouva, il nous connecta tous, sauf Atlas, qui se retrouvait interdit de telles épreuves. Entrant dans le cercle tous ensemble, pour parvenir à lancer le processus, c’était comme si d’un coup nous étions attrapés par quelque chose qui nous faisait partir à toute vitesse hors de là. Je me voyais, sentais défilé le paysage jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’un gris fumant étrange, alors que lentement les décors s’installaient autours de moi. Comme si les gens se décidaient à apprendre petit à petit en formant une histoire qui devait se passé d’une telle façons.

Je faisais partie de cette histoire, et moi comme tout les autres jouèrent le même rôle à des moments très différents. Nous étions tous le Maître des étoiles, à cinq moment de sa vie créant un cheminement petit à petit vers la destination où je me trouvais. Almire fut à l’emplacement le plus éloigné dans le temps, alors que Loraedal errait dans les bibliothèques Sharlayanaise comme un jeune idiot imbibé jusqu’à ce qu’il se fasse grogné dessus par son professeur. C’est le Père d’Atlas, un homme inconnu, qui le délivra et le prit avec lui pour lui parler de l’avenir avec motivation et de grande phrase : C’était lui qui avait pour espoir de transformer l’Astromancie à des niveaux tels qu’il aurait pu tout changer dans le monde. Mais son ambition avait été découverte, et encore pire, ses pratiques. Il avait voulu mêlé l’essence de la vie à l’intérieur de l’ampleur de ses sorts pour les rendre gigantesque, mais il avait été découvert par les autorités locale, surtout son ambition d’exporté bien loin de l’île les savoirs de cette nation. Et il fut puni pour ça, laissant les deux jeunes devant le livre des connaissances du « Premier maître des étoiles. »

Ce qui suivi fut la vision de Merethir, installé sur les flots déchaînés de la mer alors que les deux jeunes sharlayanais quittaient l’île pour rejoindre Aldenard il y à fort longtemps. Ballottés par les flots, il découvrit l’amitié qu’il éprouvait pour son ami Atlas mais surtout l’ambition et le cœur mit dans la réalisation de ce rêve : En utilisant le pouvoir de ses sorts là, ils purent réparés la coque du navire avant qu’elle cède, l’enveloppant dans la même matière blanche qui constituait les golems, un instant avant qu’il ne s’effondre évanoui pour avoir offert de son essence dans le sort. Arlsang lui, découvrit la désillusion du massacre dans un champ de bataille par les Garlemaldais. La haine, la fureur, l’envie de se venger. C’est à cet instant qu’il décida qu’il irait frapper le coeur des civils impériaux pour les faire taire avec la magie. Atlas voulu l’arrêté, mais il fut sauvé juste avant ça par un être dont un jour, nous parlerons dans ses écrits. Un être étrange, nommé Lakraedas. Elwenne elle découvrit ses tentatives de création du dernier sort, et sa relation avec l’esprit du dragon Sylvermandgr, qui se trouve actuellement dans la clé du maître des étoiles. Le dragon lui ayant permit de créer sa future prison involontairement, en le tenant sur ses gardes, sur les conséquences de n’avoir plus qu’une demi-vie.

Dans ma vision, il n’en avait rien eu à faire de ce conseil, et utilisa quand même le sort, je sentais sa douleur, sa peur. Puis plus rien. Rien d’autre que sa prison, que nous cherchions à ouvrir. Nos visions réalisés, nous nous sommes retrouvés avec des sphères étranges dans les bras symbolisant nos visions, de retour sur le cercle avec l’impression que le monde entier s’était effacé, sauf le tableau devant nous. Déposant dessus nos sphères, il fallait réalisé un schéma complexe, reprenant l’aspect de la constellation de la tour en retraçant correctement l’épopée des différentes visions. Sur la première fut un échec, nous propulsant rudement au sol, bien sonnés par les impacts de nos propres sphères prises en plein ventre, la dernière fut la bonne. Et après un instant de lueur fantastique, nous avons repris conscience sans jamais avoir bouger d’un pousse réellement de là, juste devant l’accès désormais ouvert vers l’antre des étoiles où tant de préparation avaient été faite. Il était temps d’y aller. Et d’en apprendre plus sur tout ce qu’on venait de vivre involontairement.
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Atlas était confiant heureux de nous avoir vu traverser cette épreuve, alors que nous descendions petit à petit à l’intérieur du gouffre. Celui ci n’était pas aussi obscure qu’attendu, déjà parce que la lune faisait son effet avec ses milliers d’étoiles sur les étendues blanches rayonnante, mais aussi parce qu’il y avait des petites étoiles tournoyantes dans tout les sens, se figeant dans la pierre, ou poursuivant leurs chemins en des voyageurs fabuleux. C’était magnifique à voir, et nous en profitions tout l’instant du départ pour découvrir ce qui pouvait bien être caché ici. La descente ne fut pas des plus terrible, aussi avons nous quand même prit des précautions pour ne pas avoir de mauvaises surprises le temps de finir notre trajet. Le calme, rien de néfaste, si ce n’est la découverte fabuleuse de la beauté qu’une fois de plus, les étendues nébuleuses pouvaient apporter à notre vue. Ainsi, jusqu’à ce que nous trouvions l’endroit recherché, rien ne se passa de plus que de l’admiration des plus simples, avec le plaisir de ne pas tomber de bien des pièges et des problèmes nous attendant pouvant nous abattre avec une cruauté sans nom. Au fond du gouffre, toujours bien éclairé, s’y trouvait un lieu de tranquillité où jadis plusieurs personnes purent se reposer en travaillant en étant relativement en paix. Il ne faisait pas si froid, et il y avait un malin recoin fait pour réchauffé les environs. Deux tentes de fourrure abandonnées depuis longtemps, mais qui auraient pu être des plus agréable pour dormir, cela proche d’un feu de camp qui avait étrangement l’air d’avoir été utilisé il y à peu.

C’est là que Merethir et Arlsang firent une inspection, et à première vue, quelques semaines devaient s’être écoulée depuis la dernière fois où quelqu’un avait du faire usage de celui ci. L’arbre vivant avait bien dit que des personnes étaient passés par là, mais jusque là il n’y avait que des traces de leurs venues ayant été d’un coup interrompue. Ont-ils fini ce qu’ils faisaient ici ? Ça, nous allions le découvrir rapidement. Elwenne et Almire s’intéressaient aux ouvrages installés sur une grande table de travail où quelques schémas s’y trouvaient aussi. Trois livre en tout, parlant des études du Maître des étoiles, devenant de plus en plus inquiétant. Le premier était encore simple, et parlaient de ce qui provoquait la création des golems, leurs utilités et leurs risques : On y comprenait que ses créatures ne pouvaient pas rester existante bien longtemps car elles puissent dans la source vitale de ce qui la génère, la magie céleste ne servant qu’à créer des schémas de réaction logique. Le second, quant à lui, était tout une réflexion sur les stases et les manières de bloqué une personne pour ne plus qu’elle puisse réagir, vivre, existé, mais attendre d’être éveillée de nouveau. C’était inquiétant comme type d’ouvrage, quels genre voulaient vraiment s’intéresser à des magies de soumissions ? Ce fut le dernier, le pire, le plus craint.

Quand Elwenne l’ouvrit, le livre se mit littéralement à hurler comme une créature s’extirpant des pages, un rugissement nous sonnant tous pendant quelques instants. Elwenne et Almire purent ensemble refermer le livre d’un coup, sans que cela ne soit critique, et trouvèrent un moyen d’apaisé le sort à l’intérieur pour l’ouvrir plus calmement. Découvrant à l’intérieur, toute une histoire sur de la manipulation mentale grâce à un collier conçu pour la stase. C’était un travail odieux, et bien plus récent que tout le reste, comme si quelqu’un avait venu travailler ici précisément avec cette tâche. Le plus dangereux était de savoir que c’était signé par le Maître des étoiles en personne. Ainsi pendant notre investigation, et juste avant de toucher au matériel d’astromancie qui se trouvait au milieu de la « pièce », nous avons découvert que dans les deux golems inactifs qui ne semblaient pas être fait pour être généré, deux jeunes femmes avaient été enfermées en portant les dit colliers autours de leurs cous. Il fallut soigné celle ayant prit un coup d’épée d’Elwenne qui voulait brisé les golems sans savoir si il y avait quelque chose dedans avant de déclenché potentiellement un piège, et heureusement que nous l’avons fait. En retirant finalement leurs colliers, elles s’éveillèrent en panique, et l’utilisation de la machine d’astromancie activa ceux ci dans le vent sans qu’elles ne puissent devenir des tueuses sanguinaires nous sautant à la gorge.

Finalement, les combats furent évités cette nuit, et nous avons découvert que les deux jeunes filles portant des capes des adeptes des étoiles avaient été envoyé par « La flèche des Astres », pour surveiller un certains Yrfen. Celui ci avait utilisé la machine pour la préparation d’un nouveau sort risquant de déranger la captivité de son maître, et la décision finale fut que Atlas reste avec les deux jeunes filles le temps de trouver l’emplacement que cet Yrfen à rechercher. Des batailles nous attendent pour mettre la main sur le maître des étoiles, mais nous touchons au but. Plus qu’à attendre les résultats. Pour l’instant, nous sommes rentré en Ishgard. De nombreuses nouvelles informations sont parvenue de part les efforts de l’Inquisiteur de Malterre, peut-être avons nous un moyen de mettre un terme à la Légion avant que quiconque ne mette la main dessus. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
Première Lame de L’Ordre du Faucon.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 18 oct. 2019, 11:59

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
Première Lame de l’Ordre du Faucon, au service de la Sainte-Ishgard.

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Quinzième Rapport – Mission de rang A- «Détruire le Lien de la Légion.»
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« Dans l’attente de la fin du travail d’Atlas pour atteindre le Maître des étoiles, une réunion importante à eue lieu pour parler de la situation concernant la Légion. Alors que nous étions sur le front de bataille face à Kir Rufus, nos alliés eux, les hommes de l’Inquisiteur Maleterre ont subit les foudres jusqu’à la disparition de son fils. Le Capitaine Augustin de Maleterre à été enlevé lors des enquêtes de Rêvedragon, les survivants ayant pu parler d’un occultiste ayant mit à mort étrangement la bien-aimée du fils de l’Inquisiteur, avant de disparaître vers une caverne plus au sud avec le cristal lien l’entité de la Légion. Nous avions le choix : Poursuivre le cristal, ou poursuivre « Le chasseur », l’un des général de la Légion qui errait encore dans les cieux Dravanien. Il était bien plus aisé de savoir que les Dragon pouvaient se débrouillé avec de telles créatures, malgré le danger pour les voyageurs, tout s’effacerait enfin avec le cristal. La vie de plusieurs Templiers, et du Capitaine Maleterre étaient en jeu, et nous avons donc achevé une courte réunion en acceptant tous de partir pour la dite grotte.

Les forces de l’Ordre du Faucon se sont donc retrouvés au Nid du Faucon. Nos effectifs restent stable sur cette petite force de frappe de compagnon qui se connaissent, malgré l’absence de Moutah. Les chevalier Elwenne et Arlsang assureraient la force de frappe, en compagnie d’Almire pour nous guérir ainsi que le Père Amauroix pour nous bénir. Rhaiq et moi assurerons que nos lames tranchent l’ennemi, sous la coupe du Maître Merethir de Voltarme, prêt à nous guider vers les lieux. On ne peut pas dire que le voyage ait été bien difficile, la grotte n’était presque pas accessible à pied, les Chocobo volant Ishgardais purent nous transportés sur leurs vaillantes ailes en direction de notre destination. Traversant les cieux, nos vérifications ne résultèrent à la présence d’aucuns êtres et aucuns soucis pendant le trajet, profitant de cette vive ruée dans les cieux pour me ressourcer un bref instant. Ce n’est pas toujours qu’on voyage dans les airs, vérifiant un instant que le Père Amauroix ne faisait pas tomber son chapeau – Ce n’est pas une hérésie volontaire, je n’ai pas retenue le nom de son couvre-chef religieux ! Alors que nous sommes finalement descendu en conservant les sifflets dans l’espoir d’être récupéré, si nous sortions d’ici en vie.

Si avant ça, l’ambiance avait été aux discussions animées, à la légèreté de partir en mission en se disant que nous surpasserons sûrement ce qui nous attends, le poids de la vilenie se dégageant de ce lieu mit un grand froid qui s’empressa de nous mordre l’échine. Ce n’était que fictif, bien entendu, les seules vérités floues étaient les bruits comme de milliers de pattes dansantes, des morceaux de métaux cognant les uns contre les autres autours de nous comme une sonorité omniprésente. Il fallait se débarrassé de ça, mais je me sentais à nouveau comme dans l’antre du traqueur, l’entité ayant condamné un pauvre Dragon en Dravania il y à quelques temps de cela maintenant. Comme démunie, ayant envie d’en découdre rapidement, sans pour autant être dévorée par la folie ambiante. Cependant, Elwenne et Arlsang eux n’étaient pas dans leurs états normaux. Ils se dirigèrent lentement vers l’intérieur en voyant une silhouette, comme si ils étaient appelés, et rapidement ils furent arrêtés respectivement par Rhaiq, Almire et Amauroix, alors que je regardais ce qui pouvait bien les intrigués. Il fallut un temps pour les réveillés de cet état de torpeur maladif, comme si leurs esprits se retrouvaient parasités par des miasmes profanes.

Et encore, les résultat étaient peu probant, car ils avaient l’impression d’entendre une voix fredonné une chanson résonnant dans leurs esprits. Prenant soin d’inspecter les hauteurs avant de nous permettre d’avancer, il y était visible quelques toiles noires, et c’est là que me vint une idée : Si des créatures nous attendaient de la sorte, prompt à une embuscade, elles ne s’attendraient sûrement pas à voir leurs moyens de nous tomber dessus partir en fumée. Récupérant le cristal de feu du Père Amauroix – au grand déplaisir de ce qui le réchauffait, je préfère ignorer où, il éclata brutalement sur le plafond en enflammant celui en des flammes furieuse. Le feu poursuivit en éclairant une vaste salle, et débuta lentement son exinction. Ce ne fut pas les râles des créatures que j’attendais temps que nous avons entendu. Mais un hurlement parfaitement humaine.
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L’horreur de ce son me gagna jusqu’au fond des entrailles. Quel erreur ! Qui allait payé pour cette manœuvre ayant coûté la douleur et la mort ? A cet instant, la peur atroce que cela ait coûté la vie du Capitaine Maleterre, fils de l’Inquisiteur, m’envahit. Et nous sommes parti en vitesse à l’intérieur, ordonnant le mouvement des troupes après que Arlsang et Elwenne aient complètement été libérés de leurs transes étrange depuis la fin du fredonnement qu’ils entendaient. Au moins, nos camarades purent les surveillés correctement, et Merethir resta à l’entrée de la grotte pour surveiller les lieux afin que nulle ne vienne nous envahir dans notre dos. Surtout que des vestiges de présentes de chasseurs avaient été déclaré, le Chevalier-Dragon viendrait occire quiconque ose nous empêcher de mené notre tâche. L’intérieur était vraiment vaste, reluisant d’un bleuté grandiose grâce à l’immense bloc de glace se trouvant au milieu de la salle. Sa force pulsante en donnant un ton bleuté aux environs caverneux, faisant reluire la force lunaire magnifique partout en un véritable éclairage naturel charmant, ce qui aurait pu être bien plus agréable si nous n’étions pas tous bien trop intéresser par les prisons de ceux que nous sommes venu retrouvés. Quatre cocon se trouvaient présent ici, dont y avaient été ouvert par les flammes en laissant le corps dévoré, calciné, d’un des pauvre templier captif ayant perdu la vie dans la fureur des toiles brûlées.

Almire était à mes côtés, ayant été rapidement, et peut-être trop vite, là où il y avait à identifié la perte. La colère se glissait dans mes entrailles en faisant échos à mon sang bouillonnant à cause de notre environnement. Dans une bataille, rester en position est aisée, suivre le flux et le reflux des combats est une méthode naturelle de comprendre comment s’en sortir lors d’une mêlée guerrière. Mais là, il n’y avait rien de tout ça. Seulement ses impressions affreux d’un environnement détestable, cette sensation de moiteur, et ce qui se trouvait plus loin devant un autel en train de préparer quelque chose. C’était là un homme, en bure noire, l’occultiste qui à provoqué tout se désordre et tué une personne importante aux yeux de l’Inquisiteur l’ayant poussé dans un profond chagrin voilé par la colère froide. Il préparait quelque chose au niveau de ce qui ressemblait à un sarcophage, canalisant les énergies funèbres environnantes dans la préparation d’un sort qu’il entamait.

Sans vouloir le voir finir quelque chose de suffisamment puissant pour nous massacrer pendant qu’on s’occupait rapidement des captifs, je progressais vers l’homme en ayant Rhaiq à mes côtés, ce qui malgré le voile de colère m’aveuglant, au fond, me rassurait. Amauroix et Arlsang faisaient équipe pour retirer les cocons vicieux, les toiles noires arachnoïdes étaient infectées par la présence maléfique du néant, et il fallait parvenir à les repoussés pour les ouvrir convenablement. Almire et Elwenne faisaient la même chose avec les autres cocons, et ce temps à passé à s’occuper des dit-cocons, nous nous offrions à leur donner en attaquant le mage. Mais il ne resta pas un mortel bien longtemps. En se retournant, sa forme se mit à muté de plus en plus, transformé en une créature mi-humaine, mi-arachnoïde, aux nombreux bras comme des scies prêtes à nous taillés en pièce.

Ce qu’il fit sans attendre, m’envoyant brusquement en arrière en un jet sanglant, mon épaule recevant une plaie qui m’empêcherait de faire usage correctement de mon bras gauche. Rhaiq prenant son courage à deux mains pour charger en vitesse, dans un début d’affrontement des plus sauvages. Grâce à elle, je pus lui trancher le bras qui m’avait blessé, mais pour la protéger en retour, me voilà étalée dans des filets noires qui lentement volaient mes forces. Mais la situation était pas aussi catastrophique qu’attendue : Ce temps avait permit au Père Amauroix et à Arslang de libéré un des premiers prisonnier, laissant à Elwenne et Almire le temps de faire le reste, et les voilà à nous venir en aide en vitesse. Avec un grand soulagement de ne pas finir en pâté pour possédé.
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Si la Lame d’Arlsang permit de faire reculé la créature, ce sont les prières du Prêtre qui finirent par me laissé l’occasion de me débarrassé de la toile autours de moi pour sortir avant d’être vidé de mon énergie et laissé à l’état de cadavre asséché. Cette chose ayant perdue tout attrait humains ressemblaient à une de ses entités cauchemardesques voulant trouver le meilleur moyen de nous abattre avec le plus de brutalité possible, et en plus de sa carapace et de ses pattes mortelles, il fallait qu’elle use de la magie. Un pilier profane frappa Rhaiq et le Père Amauroix une fois que sous sa bénédiction, la lame de la miqo’te ait pu frappé contre sa protection dorsale en y laissant une marque, peu de temps après que Arlsang ait brisé son bouclier d’un coup de son immense lame. Malgré nos camarades sonnés, c’était le bon moment pour frapper, Elwenne et Almire ayant finir de mettre en sécurité tout les templiers avant que leurs énergies ne soient ponctionnés, et c’était peut-être le bon timing puisque la créature essaya de puiser dans ses sources d’énergies pour y trouver du renfort.

Arslang vint bloquer ses pattes de sa grande lame, et je frappais. Frappais, encore et toujours, la frustration et la colère, la douleur, tout ça me donna envie de continuer à levé ma lame, jusqu’à ce que ce monstre cède. Mais cela n’était pas de mon fait : Almire avait réussi à coupé le Lien de la Légion avec l’entité, et l’humain possédé en dessous se retrouva coincé à l’intérieur du corps arachnoïde, ses membres humains essayant d’avancé un instant vers le sarcophage qu’Elwenne avait brutalité de ses sorts, ce qui me permit de bien plus facilement l’ouvrir. Sous son regard rendu fou, la lame de Rhaiq se plantant dans ses chairs en le tenant définitivement en respect quand le sort d’entrave d’Elwenne fut actif, tout le monde se mit en position défensive autours de ce maudit rituel où s’y trouvait notre objectif. Il était enfin à notre portée, le Cristal qui maintenait en des cycles de réapparitions la Légion allant de la mort, à la renaissance.

Sans ce cristal, le Cocon-mère ne réapparaîtrait plus de ses landes infernales où elle doit être et nous pourrons enfin l’atteindre en nous débarrassant définitivement de cette engeance avant que le Culte du Corbeau mauve, ou quiconque comme cet occultiste ayant cru qu’il surpasserait la volonté de la Légion, ne mette jamais la main dessus. Après une courte mais dérisoire conversation avec l’occultiste achevé par Almire, une discussion quant à ce qui convenait de faire avec Merethir nous rappela qu’il n’était pas seulement bon de détruire cette chose, mais aussi de nous protéger en le faisant – une notion qui devrait être plus souvent mise en avant, pour une question de santé évidente, mais parfois, on à signé pour ça il faut dire. Ainsi, Rhaiq préparait sa lame, alors que Arslang avait déjà concentré son coup à venir. Mon katana était prêt à frapper de toute les forces qui me restèrent et dans l’instant, trois coups coordonnés à la magie d’Elwenne frappèrent le cristal qui n’explosa pas en milles morceaux. Il se fissura, sous la cloche de protection d’Almire et du Père Amauroix concentrés à la maintenir, une fumée infâme s’extirpa de ce objet en produisant pendant quelques instants un son si horrible que plusieurs défaillirent presque.

Me retenant à la paroi de roche, essoufflée par les efforts tout comme mes compagnons, il était enfin temps de respiré sous les lueurs tranquilles du grand de glace en se rendant enfin compte que notre mission était terminée. Les templiers se réveillaient lentement de leurs torpeurs, soutenu par le Capitaine reprenant rapidement sa fonction pour sortir ses troupes de la mélasse. Et alors que les autres discutaient de cette réussite, je prenais le temps de marcher lentement pour m’écrouler devant la dépouille du templier calciné. Le poids de l’erreur me frappant à la poitrine comme la botte d’acier d’un colosse Magitek. Il aurait pu retrouver sa famille, les siens, un captif étant généralement ceux qu’on sauve, pas qu’on condamne. Malgré le réconfort de mes camarades, alors qu’Almire s’occupait de ma blessure à l’épaule, le poids de l’inutilité gagna mon estomac en ayant l’impression de n’avoir fait de mon côté que des mauvais choix ayant entraîné cette mort. Le temps des prières viendra, et par la promesse, de faire rédemption des poids de la culpabilité. Mais avant de pouvoir retrouver enfin le Maître des étoiles, une chose est sûre et nous devrons atteindre notre objectif avant tout : Le Cocon-Mère doit être détruit, avant que les hideux généraux ne soient réveillés de nouveau. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
Première Lame de L’Ordre du Faucon.

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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 20 oct. 2019, 19:56

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
Première Lame de l’Ordre du Faucon, au service de la Sainte-Ishgard.

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Seizième Rapport – Mission de rang A- «Que disparaisse le Cocon-Mère.»
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« Dravania, dans ses hauteurs aériennes où les étendues merveilleuses de pierres flottantes nous attendaient proche des vastes bâtisses de ce lieu ancestral qu’est Zenith. Après les évènements concernant le cristal ayant servi à l’invocation de la Légion, il ne restait qu’à mettre la main sur le Cocon-mère en lui même pour empêcher le retour de tout ce que nous avons déjà vaincu. Mais l’affaire serait bien plus difficile à dire qu’à faire, bien entendu, et les dragons étaient prompt à nous laisser partir de front pour mettre à terme à cette histoire une bonne fois pour toute. Le cratère dans lequel le cocon-mère se trouvait était dans les terres des cieux Dravanienne dans un endroit reculé, et bien gardé par les immondes créatures liés à l’entité créatrice qu’est la Légion. Après quelques discussions de la situations, nous avons appris des ressources accumulées par l’Inquisiteur Maleterre que le bouclier protégeant le dit cocon était alimenté par les chrysalides formées par plusieurs créatures pour essayer de reformés les généraux tués par nos soins. Deux chrysalides massives devraient donc être brisés pour faire tomber ses défenses, tout en essayant de survivre au « Maître des Guerriers », les premières entités que je vis de mes yeux il y à longtemps de cela, au nord du Convictoire.

Ce n’était pas un plan bien compliqué, à vrai dire, il fallait avoir de la coordination, des ordres clairs, des formations utiles et des manœuvres par équipes soudées. Ainsi nous avons pu prendre la voie des cieux, avec l’aide des Dragons. Au vu de nos peurs respectives, le Père Amauroix et moi sommes montés sur un massif Chocobo pour suivre l’envolée des trois dragons qui fusèrent vers l’emplacement où ils devaient nous déposés avant d’être victime de l’influence maléfique du Cocon. Ce n’était pas simplement pour ne pas nous aidé, mais ils seraient de meilleurs alliés en évitant de devenir nos pires ennemis ont fois contaminés et manipulés à l’image de celui affronté dans la Grotte de l’avant-pays dravanien. En tout, l’équipe fut constituée de Mitsuba engagé il y à peu comme soutiens extérieur en tant qu’éclaireur. Les Chevaliers Arlsang et Elwenne formant la ligne habituelle, auprès d’Almire, du maître Merethir, du Père Amauroix et de la nouvelle engagée en tant que guérisseuse. Une Raenne, comme moi, bien agréable du nom de Hanae Yumishi qui venait de sortir de ses études et s’approchait du Scolasticat sous la coupe du Père Amauroix. Une nouvelle pieuse prête à faire en sorte que la voie d’Halone réchauffe le cœur des nécessiteux.

Mais pour l’instant, nos pensées étaient aux combats à venir, Mitsuba revenant vers nous en perdant le voile d’obscurités comme une nappe de fumée disparaissant en annonçant avoir fait un repérage des nombreux Guerriers de la Légion nous attendant. Des créatures chitineuses bipèdes dont les bras finissent par des faux. J’ai horreur des bras-faux ! Mais on ne pouvait pas attendre que l’ennemi agisse en premier, surtout qu’ils avaient l’air inactif. Ainsi, la bataille débuta par Arlsang qui me propulsa en l’air pour atteindre une des cibles massives. Envoyée brusquement vers mon ennemi, après avoir vu un instant en arrière mes compagnons se préparés au violent combat, je frappais à la partie sensible : plein ventre, là où ils sont bien moins épais. Le coupant en deux net. Ma petite fierté s’estompa rapidement à la fureur de la mêlée débutante quand toutes les créatures s’éveillèrent. L’influence bénéfique du Père fit jaillir la lumière en interrompant leurs progressions, alors que Mitsuba avait aussi infiltré les lignes pour frapper les plus petits guerriers qui n’avaient pas eu le temps de grandir.

L’un d’entre eux m’écrasa lourdement au sol, me trouvant à me battre pour ma vie alors que la chose voulait faire de moi des sashimi aux crevettes. Un bout coup de pied la fit reculé, et une fiole de malice en pleine tête fit naître la confusion : c’était ça le point faible de telles créatures, dès qu’elles sont troublés le lien avec la Légion disparaît pour ne pas contaminés tout le monde de la même façons. Et en un tour de main, la voilà décapitée. Elwenne faisait pleuvoir les sorts sur la masse, renforcée largement par les énergies de Hanae tirée du sol. Soutenu par Almire en des chatoyantes lueurs, Arlsang pouvait progresser en maniant son immense lame tout ne taillant dans la masse enragée. Quelques instants de combats déchaînés vinrent à bout de nos ennemis, Mitsuba et moi ayant assassinés leurs arrières, victoire était notre. Bien que ça pouvait rapidement tourner au bain de sang, en voyant la nuée de guerriers nous fonçant dessus massivement dans l’envie prompt de nous tailler en morceaux.
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C’était forcement pour nous arrêté avant d’atteindre notre objectif, quoi qu’il pouvait se trouver derrière, cela méritait d’être vu, et il fallait parvenir à passer en travers la marée de faux qui se déversait en avant comme si la conscience de la Légion avait déclaré à ses troupes de ne devenir plus qu’une vague montante dénuée de toute malice. Nous reprenant des quelques coups reçu pendant l’assaut aussi intense que bien mené, je pus prendre l’initiative d’aller en première passer au dessus de la mêlée. La maléfiole de colle envoyée contre les solides branches d’un arbre me permirent de bondir au dessus de la mêlée suffisamment loin pour poursuivre ma route en passant les assaillants, pour foncer vers ce qu’ils protégeant de leurs vies. Arrivant jusqu’au bout du cratère, pour en subir l’hideuse vision : Le cocon-mère était là, une boule abominable de chair dégoûtante battante à un rythme cardiaque organique. Deux sinistres chrysalides cerclaient le dit cocon en formant le bouclier intense qui serait réparé aux moindres chocs par les chrysalides si nous y concentrions notre feu vengeur. Mais le Maître des guerriers était là, repoussante chose infâme qui ne bougerait pas d’ici. Son rôle était de protéger le cocon, et nous de le détruire, mais pour l’instant mes camarades avaient à se sortir de la vague meurtrière. Elwenne envoya plusieurs vagues tranchantes de vent magique frapper dans le tas, ouvrant de plus en plus une brèche que le Père Amauroix allait aider à traverser par ses bénédictions.

Hanae continuant de renforcer les sorts d’Elwenne, Almire permit à Arlsang de foncer dans le tas en ayant peu de chance d’être vraiment en danger avec tout ce qui le renforçait. La brèche devient un trou béant, dans lequel Mitsuba s’était déjà ruée. Et après quelques instants, nous voilà tous réuni après avoir passé outre cette vague de mort. Elle aurait pu se retourner, et nous attaquer dans le dos, mais le Maître des guerriers avait un autre projet : Il la fit disparaître, la laissant mourir pour en absorber l’essence et se renforcer. Il risquait de devenir beaucoup trop dangereux avec de telles forces, et je m’interposais pour repoussé la masse noire gluante arrivant vers lui. Pour mes camarades, c’était là le choix qui se posait face à eux, soit ils partaient à l’assaut de ce qui se trouvait sous nos yeux dans le cratère où battait le cœur de la Légion qui lentement préparait la renaissance de ses généraux dans les chrysalides qui en échange, nourrissait le bouclier profane en quelques ondulations de lueurs mauve maladive.

Almire et Elwenne firent jaillir leurs magies en des lueurs intenses, quelques étoiles dansantes au milieu des flammes bleutés de leurs magies combinées, jusqu’à ce que mon sabre dans une blanche intensité trancha d’un coup cette épaisse vague de masse grouillante. Sous leurs renforts, elle brûla et perdit le contact avec la Légion et seule quelques bulles purent rejoindre le Maître des Guerriers qui leva son bras-faux immense pour parer la lame d’Arlsang qui venait de charger le long de l’eau croupie dégoûtante pour essayer de l’atteindre le plus vite possible. Et le combat intense pu débuté, alors que le massif Xaela luttait avec le support des prières d’Amauroix, ses bénédictions faisant jaillir des protections d’une lumière pure réconfortante où les griffes frappèrent plusieurs fois en des éclats reluisant. L’intention de l’ancien guerrier des Steppes était clairement d’en venir à bout, mais il ne serait pas aisé de l’abattre avec la présence des chrysalides encore présentes. Mitsuba luttait en usant plusieurs techniques, en plus de ses dagues, la présence d’Almire soutenant ses assauts permettant de lui évité d’être souillée malgré les tentatives de la rendre totalement folle.

La contamination si proche était des plus néfaste, et leurs moyens de se défendre à courte portée était d’essayer de faire sombrer dans la folie qui les assailles, un œil énorme s’ouvrant à l’intérieur de cette chose pour déposé sa vue sur Mitsuba qui sombra dans un instant de frayeur intense. L’autre Chrysalide était sous les assauts intenses des sorts de Elwenne. Ceux ci, renforcés par Hanae cherchant des moyens de lui fournir des forces en plus malgré l’évident état de contamination ignoble de la terre, les arbres et la terre morte autours de nous comme souillés intérieurement par la présence de la Légion. Nous étions relativement habitués par cette vision, mais pas elle, et son manque d’expérience en mission n’empêcha en rien son efficacité, ce qui permit l’explosion des deux chrysalides après des efforts suffisant des deux côtés. Dans un grand fracas écœurant, les deux chrysalides furent ouvertes en laissant ce sang immonde se déversant dans les eaux noires du cratère. Les corps à peine entamés des généraux renaissant disparaissant en cendre petit à petit, nous pouvions dès lors nous concentré sur notre cible principale : Le Cocon-Mère, et son Gardien.
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Arlsang combattait toujours avec acharnement, et avait pu laissé quelques blessures sur cette énorme carcasse. La bête était semblable aux autres guerriers, des chitines arachnoïdes et des immenses bras-faux, mais au lieu d’être plutôt maigre au niveau du ventre, elle était massive et implacable, un véritable patriarche mortel qui empêchait la prise du dôme cerclant l’incarnation de toute la conscience collective. Malgré les protections d’Amauroix, il ne put parvenir éternellement à empêcher les membres hideux de blessé celui qui seul était face à la créature hideuse. Sa lame frappant, jusqu’à ce qu’il ne soit ejecté en arrière dans un grand bruit d’acier abîmé. Se redressant sous les lueurs merveilleuses des soins provoqués par Hanae qui dévia son énergie pour guérir le Xaela et le renvoyer sur le champ de bataille avant que la bête ne l’achève, j’avais aussi décidé d’intervenir pour frapper fort. Grâce à ses ouvertures, j’ai pu passé ma lame en travers la carcasse abîmé par les assauts de ce monstre hideux. L’épée s’écrasa contre la bête en même temps que l’acier d’Arlsang, et je coinça mon sabre dans son ventre en y laissant un trou béant, en une blessure qui sur l’instant, me rempli de fierté. Mais tout n’était pas aussi simple, surtout avec une entité de cette taille, et je ne pu rester bien longtemps à savourer les lauriers de ce coup réussi qu’une des bras-faux m’éjecta plus loin.

Sans mon équipement de guerre, j’aurais peut-être été ouverte en deux, Arlsang tombant à son tour quand le nouveau bouclier céda. Aussi tôt, nos compagnons se ruèrent sur la bête acculée depuis que les chrysalides n’était plus que des amas de chairs détruit, et il en fallait pour espérer le vaincre définitivement. Malgré des trous entiers dans sa carcasse, il continuait de se débattre en repoussant Mitsuba, les lueurs de magies d’Elwenne frappant ses flancs brutalement. Je sentais déjà pour ma part le sang cesser de coulé, et la blessure arrêter de ne donner l’impression d’avoir un crochet dans le ventre tirant de plus en plus fort pour m’arracher les entrailles. Sûrement l’eau écœurante rendait cela plus malsains encore d’y traîner ses blessures, et heureusement que Hanae était présente pour rapidement purifier les plaies avant que cela n’entraîne des conséquences quelconques. Reprenant mon souffle, et mon énergie grâce à elle, je pouvais me relevé le temps de voir la lance de lumière d’Amauroix filer à toute vitesse vers la créature. Le Maître des Guerriers était écrasé contre le bouclier qui avait déjà bien subit. Almire se concentrait dessus pour faire cédé les protections, alors que les sorts d’Elwenne bloquaient l’entité contre la paroi de magie néfaste. Elle ne pouvait se retirer, car Arslang la tenait en respect en profitant de son état de faiblesse, et ce, jusqu’à ce que cette lance parvienne à le toucher en plein torse, l’empalant d’un coup en brisant autant le Maître des Guerriers que la protection qui céda en des milliers de lueurs éparses générant quelques crépitements foudroyant frappant les environs proche.

La carcasse lourde s’effondrant au sol, se décomposant lentement, des racines jaillirent du cocon-mère en partant lentement de tout les côtés. Quoi qu’elle tentait de faire, c’était son ultime recours pour essayer d’en finir avec nous. Mais Arlsang et Elwenne avaient réagit rapidement, sous les renforts des lueurs de nos soutiens, tout deux purent brisés les racines d’un coup en envoyant des morceaux ici et là. Il était temps de tous frapper, avant qu’elle ne recommence, car l’intensité malsaine était de plus en plus présente. Tous frappèrent en cœur, alors que Elwenne fit brûlé un feu éclatant ondulant le long de l’épée d’Arslang qui frappa avec le pouvoir d’Amauroix infusé le long de ses muscles, créant une immense faille au milieu du cocon, Almire renforcé par les pouvoirs d’Hanae, dans une sorte de dôme aqueux, illumina cette faille d’un éther céleste saisissant. Ma lame put ouvrir définitivement le passage dans un grand coup là où la faille était née. Pour que Mitsuba puisse porter le coup fatal, laissant le cocon dans un grand fracas reluisant, s’effondrer mollement en des restes s’éparpillant, se désintégrant déjà en des volutes obscures.

Elle ne réapparaîtrait plus, le cristal ayant été détruit, Légion avait été vaincu. Alors que nous sortions rapidement de l’eau infâme, épuisés et prompt à rapidement nettoyer nos plaies avant des infections, je ne pouvais arrêter d’imaginer que Légion avait été repoussé. Pendant que Hanae s’occupait de ma blessure, au milieu de mes compagnons, le soulagement de cette fin pour cette entité me laissant cependant inquiète. Au fond, je me demandais : Que va faire le Corbeau Mauve de cette nouvelle ? Sûrement agiront-ils en conséquence. Pour l’heure, il est temps pour nous d’en finir avec le Maître des étoiles, et de clore cette longue histoire que nous avons vécu depuis bien longtemps maintenant. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 23 oct. 2019, 14:46

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Dix-septième Rapport – Mission de rang A- «Les derniers adeptes des étoiles.»
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« Atlas avait enfin fini de préparer le mécanisme Sharlayanais permettant de retrouver là où Yrfen escomptait accomplir un dangereux rituel pour parvenir à créer un moyen d’atteindre Loraedas avant quiconque. Il voulait retrouver le Maître des étoiles, mais sans la clé, le résultat pourrait être tout simplement catastrophique, et entraînerait soit au meilleur des cas leurs disparitions au deux, au pire des cas il gagnerait sa puissance et pourrait frapper n’importe qui avec une force implacable. Avant de pénétré le repaire final de cette si longue affaire, nous avions encore à vaincre le dernier de ses adeptes le plus orgueilleux, à l’image de celui ayant provoqué une presque catastrophe en Abalathia ayant entraîné la venue de Javius et ce qui en découlerait ensuite des batailles contre les Impériaux. Tout ça était bien loin maintenant, même si cela ne pouvait être compté en année, j’avais tout de même l’impression que c’était il y à bien trop longtemps. Tel est la vie du militaire, tout va si vite quand on est impliqués dans de nombreux projets, et bien d’autres nous attendent. Pour l’instant nous nous sommes retrouvés au camp de la tête de Dragon auprès des membres de l’Ordre disponible pour cette mission.

Ceux présent pour bravé cet odieux danger étaient bien entendu Elwenne et Arlsang en tant que chevaliers. Almire était notre seul guérisseur présent, malheureusement, et la nouvelle Seena en tant qu’éclaireuse allait nous montrer ses talents d’archère Viera, ce qui nous manquait cruellement. Mitsuba était présente pour être nos yeux, nos oreilles, et notre lame dans le dos de quiconque nécessiterait de se faire couper la gorge, tout se monde au service du Maître de l’Ordre Merethir de Voltarme, guidant notre force de guerre. Cette fois, pas de guide, pas de voyage paisible, nous étions bien conscient qu’il s’agirait d’un danger bien plus grand dans cette partie du Coerthas. L’ennemi nous attendait, et il était difficile d’estimé la force qui déploierait pour nous transformer en morceaux. Ainsi en usa de la carte laissé par Atlas, nous nous sommes mit en route le long de la route vers Providence, alors que rapidement, on à fini par quitté le sentier principal pour arriver sur les terres enneigés où celles ci nous arrivaient parfois jusqu’aux cuisses. Le temps était relativement calme, ce n’était pas lui qui générait notre route tandis que les flocons tombaient doucement autours de nous, laissant la journée petit à petit disparaître au fil de l’heure passé à devoir grimpé des hauteurs en prenant le temps de ne pas glisser en se cassant une jambe avant d’être utile à quoi que ce soit.

C’était pendant ce cheminement que nos éclaireurs Mitsuba et Seena prouvèrent leurs premières utilités : Rapidement, elles détectèrent les loups qui nous suivaient dans les forêts autours de nous, marchant lentement en nous fixant comme des animaux sans défense. Vu qu’ils ne semblaient pas nous attaquer, nous n’avons pas répondu, mais quelque chose semblait étrange dans leur comportement, et plusieurs tentèrent de les effrayés ou encore Arslang qui balança de la nourriture plus loin. Rien n’y fit, ils n’avaient d’eux que pour nous, ce qui alerta Merethir sur le collier qu’il leur fit porté. Pensant rapidement à ceux que les deux femmes coincés en transe dans les golems à l’antre des étoiles, portaient pour être manipulés, il plongea en plantant sa lance dans un des loups, nous ordonnant de faire de même rapidement. Et d’un moment à l’autre, les loups se mirent à foncés, rapidement rattrapés par nos forces qui purent les arrêtés malgré quelques gènes : Leurs colliers provoquaient des sorts, Merethir devant esquivé une explosion dans les forêts, et la pauvre Mitsuba ayant reçu une étoile dans le ventre après avoir efficacement empoisonné un loup grâce aux traits de Seena qui continuaient de fusé dans tout les sens. Arlsang ne pouvait pas grand-chose avec son équipement, mais sa crainte quant à une lueur bleuté merveilleuse se réalisa quand lui, Almire et la Viera furent balayés par un souffle élémentaire puissant.

Grâce à Arlsang, j’avais pu être propulsée jusqu’au loup fuyard, et ce n’est que par l’apparition de Merethir, et le sort de hâte qui me rendit bien plus légère qu’Almire m’appliqua, que je pu le décapité net. Les colliers furent brisés, à une explosion prêt qui renvoya la pauvre Mitsuba au sol, il fallait cependant continué en vitesse maintenant que l’ennemi était conscient de notre présence ici. Fonçant en vitesse en mettant de côté cette histoire de loup possédés, et reprenant rapidement nos forces malgré tout ce qui nous avait bousculé, on avait été coincés lors de la route par de nombreuses lueurs identiques à celui du déferlement vécu pendant la poursuite des Loup. Mais là, ce n’était pas un seul déferlement. De nombreux nous encerclèrent, et nous avons du trouver le bon rythme pour ne pas être dévorés par les glaces qui déferlèrent. Malgré les bonnes précautions, une nous frôla et givra les jambes de Merethir autant que des éclats me percutèrent le casque.

Je due ma survie efficace à Elwenne qui vint me récupéré en me traînant rapidement plus loin, Merethir secouru par Arlsang ayant brisé les glaces en s’extirpant de là. Seule Seena, anxieuse de bien faire son travail, fut happé par le froid de la dernière ruée mal vue, en s’écroulant au sol dans la neige. Nombreux furent ceux qui sont aller l’aider à se relevé, s’assurant que tout allait bien, la plus part fatigué de la malice de l’ennemi. Et c’était loin d’être fini, car au loin, grondait et s’élevait rapidement une sorte de levée de neige immense nous fonçant droit dessus comme une avalanche remontant en la montagne.
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Fuir n’est pas une option agréable, mais il est des combats qui méritent d’être livré, et d’autres si stupides que s’acharner à se battre reviendrait à perdre directement par manque d’intelligence primitive. Fonçant avec la levée de neige derrière, tous firent en sorte de parvenir à courir sans oublier leurs camarades, vérifiant bien entendu que rien n’allait nous tomber dessus par la suite. Alors que tout se passait relativement bien, face à nous se trouvait la nature de ses assauts protégeant l’accès à la tanière de Yrfen. Un élémentaire de glace, ayant été pervertit par une sphère des étoiles à l’image de la catastrophe de l’élémentaire de Deux-Rivière. Ce n’était qu’un grand cœur de glace ondulant en l’air, mais les deux bras sortant du sol fait de matière blanche comme du granite étaient clairement des parties de créations des golems de Loraedas. Ceux ci généraient un bouclier autours du cœur, bien vaste, qui entraînerait un contournement bien difficile sans se faire happé par l’avalanche nous fonçant dessus.

Le premier assaut fut catastrophique, nos attaque frappant les différentes cibles partout sur le bouclier sans le faire cédé, ce n’est que la deuxième fois que nous avons compris qu’il faudrait une force de frappe intense pour le brisé ensemble sous l’intensité de nos frappes. Mitsuba avait essayer de frapper de l’intérieur, et une fois le bouclier détruit, son énergie pu être canalisé dans le dôme produisant un éclair salvateur laissant en morceau les débris d’un bras visé. L’autre ne parvenait clairement pas à comblé le manque efficacement, et de toute façons, l’avalanche était sur nous. Il fallait jouer le tout pour le tout. Soutenu par le pouvoir renforcé d’Elwenne, Merethir brisa aisément le bouclier d’un coup de lance alors que Mitsuba chercha à percé le cœur. Ce n’était pas la cible réelle, ce qui entraînait tout cette folie, c’était le pouvoir des étoiles, et Arlsang le comprit en écrasant son énorme lame sur la sphère produisant le contrôle sur le cœur élémentaire. Une fois l’influence brisée, le cœur pu cédé et s’effondrer en quelques débris, alors que nous étions pris par le bout de l’avalanche nous étalant au sol. Au final, ce n’était pas aussi affreux, mais reprenant nos forces rapidement, il restait trop à faire pour rester ici à se complaire dans la réussite.

Fonçant à toute vitesse vers la silhouette de Wyverne vue dans les cieux, il fallut quelques minutes de course pour atteindre l’entrée de la caverne où se cache Yrfen. Protégée par un dôme inviolable, le danger n’était pas simplement d’être arrêté par les énergies usés, mais d’être littéralement désintégrés. Une Wyverne passa au dessus de nous, libérant son souffle enflammé que Arlsang, Merethir et Elwenne bloquèrent en première ligne en s’écrasant au sol ensemble. Aussi tôt Merethir bondit dans les cieux pour l’assaillir, grâce à un trait de Seena en plein dans le cou, atteignant la bête de sa lance d’une frappe mortelle. C’était le chaos ici, les adeptes de Yrfen étaient nombreux et tentaient d’empêcher l’utilisation des fragments d’un sceau empêchant l’accès à l’intérieur de la cage d’Yrfen. Almire empêcha aussi tôt un groupe de mage de continuer leurs rituels, rapidement rejoint par Elwenne et Mitsuba bataillant au milieu des mages en ayant apparue d’un coup. Je me livrais aux combats avec Arlsang d’un autre côté, et partout une bataille de trois faction s’engagea : Les adeptes des étoiles d’Yrfen s’acharnant à repoussés les Wyvernes qui voulaient aussi bien nous dévoré nous que nos ennemis. Rapidement, plusieurs tombèrent suivre aux conflits, et Merethir pu faire usage de tout son talent de Chevalier-Dragon à passé d’un adversaire à un autre à toute vitesse.

Deux des fragments furent récupérés rapidement : De notre côté, nous avions abattu la wyverne qui tentait d’en détruire un – cela faisait longtemps que je n’avais pas décapité une bête de cette taille ! Alors que Mitsuba et Elwenne avaient pu se débarrasser des puissants magiciens en libérant un autre. Almire blessé par les flammes de ses maudites bêtes, restait sous la couverture protectrice de Seena qui s’occupa plus que bien du jeune Astromancien, et les dernières wyvernes furent tuées, notamment une qui s’écroula juste devant le viera en lui souffla dessus après que ses flèches la percèrent, me retrouvant sur le dos de la bête après avoir été projetée par Arlsang. C’était un coup vicieux des adeptes survivants, ayant envoyés les créatures sur nous en vitesse. Heureusement la discipline et l’entre aide des camarades permirent de faire tombés autant les bêtes aériennes que les disciples d’Yrfen ayant été tous tués, peu de temps était offert avec des êtres aussi fanatique pour faire des prisonniers.

Le dernier fragment avait été récupéré en parvenant de justesse grâce au grappin de Mitsuba, et l’astucieuse utilisation d’un éclat de givre d’Elwenne renforcé par Almire, permit de gêlé les eaux enchantés qui l’auraient sans ça réduit en morceaux comme le cadavre de la Wyverne qui s’était écrasée à côté suite aux frappes aériennes de Merethir accompagné des traits de la Viera. Les trois fragments en notre possession, ceux ci devaient permettre d’ouvrir le passage là où le quatrième nous attendait pour former le cercle entier. Fonçant dans cette direction au milieu des débris de la bataille improvisées, dans les cieux s’élevèrent de nombreuses wyvernes survivantes. Arlsang avait raison, Yrfen avait visiblement investit un nid reconnu des Centurio pour utilisé son sort. Et telles en étaient les conséquences, si on agissaient pas vite, la nuée viendrait nous réduire en charpie.
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Le mystère autours de l’accès n’était pas si compliqué à comprendre, une fois que les différentes clés furent étudiés. Il y avait de l’espace pour quatre images : un chevalier levant un bouclier, un autre frappe de sa lance, un autre faisant naitre les flammes, et un autre guérissant les siens. Représentant le support des constellations de la Tour, du tronc, de l’aiguillière et de la balance si je ne me trompe pas, devant être mises chacune dans les cadres correspondant. Avec Elwenne et Almire décortiquant rapidement l’énigme, ce ne fut pas difficile de tout mettre en ordre et de voir d’un coup la porte s’ouvrir dans une lueur magnifique. Rapidement la plus par entrèrent, la première Wyverne à avoir essayé de nous attaqué pendant la recherche avait reçue une flèche dans l’œil, laissant le temps à Merethir de la transpercer en pleine tête de la pointe de sa lance, laissant la bête s’effondrer lourdement dans la neige à cause du bouclier. Entrant tous à l’intérieur, Arlsang nous donna le temps pour décidé ce que nous pourrions faire une fois dedans. L’énergie projetée par son épée dans un rugissement bestiale, éclata au milieu de la nuée en les perturbant un instant, laissant à Almire le temps de récupéré d’un coup un des fragments.

Une wyverne eue l’audace d’essayer de passé quand même, traversant le bouclier, elle fut sous nos yeux réduites en cendre lentement dans un spasme d’agonie. Voyant la nuée partir, on aurait pu croire être en sécurité, mais le rituel gagnait en intensité. Dans notre dos, Yrfen était sur le point d’achevé son œuvre, et nous voilà à foncer dans ce qui fut jadis un nid pour atteindre ce malade. Il était au bout, installé devant un rituel digne de celui d’Abalathia en agitant doucement les mains comme un pianiste devant son instrument. Deux hommes en armure renforcés par différentes étoiles au milieu de leurs équipements protégeait le tout, alors qu’Atlas et sa Hyuroise de compagnie étaient étalés plus loin, le pauvre Atlas blessé dans sa précipitation pour arrêté ce qu’il se passait ici, avait du être interrogé pour aider Yrfen à réalisé son œuvre. Il ponctionnait pour ça, au lieu de sa propre vie, directement dans celle de la matriarche de la couvée rendue folle à l’extérieur. Alors que nous foulons du pied l’endroit, Yrfen se mit à parler pour gagner le plus de temps possible afin de réussir à achevé son sortilège, déblatérant de nombreuses inepties sur ses raisons, ce qui n’empêcha pas à nos forces de foncer pour arrêté la menace qu’il incarne.

La plus part se focalisèrent sur les chevaliers, leurs armures de batailles n’auguraient rien de bon à la vue des lueurs qu’ils dégageaient, et l’un fut gravement blessé quand la dague de Mitsuba lui perca le flanc que j’avais pu ouvrir de ma lame. Elwenne et Merethir essayaient d’atteindre la matriarche étalée au sol qui étaient ponctionner de plus en plus par les rayonnement, tandis qu’Almire avait stabilisé les blessures d’Atlas en vitesse. Les combats se passèrent relativement bien, jusqu’à ce qu’Yrfen fasse naître une onde de choc qui écrasa certains d’entre nous au sol. Cela ne nous démotivait pas à poursuivre l’attaque, Merethir et Almire rejoignant la matriarche alors que le jeune Astromancien débuta sa guérison : Il fallait avant tout lui rendre des forces, et c’est ce qu’il s’acharna à faire, Merethir la rassurant pour que le guérisseur ne se prenne pas un coup de patte en pleine figure sous un coup de stress après avoir brisé la sphère au dessus d’elle qui faisait naître les menaces. Le premier chevalier fut décapité nette, quand son gorgerin céda à cause d’une flèche, les dagues de Mitsuba en profitant pour un coup net. Le second fut empalé par la lame d’Elwenne, les flammes bleutés le brillant de l’intérieur dans son armure, mais juste après qu’il m’ait envoyé au sol dans une blessure sérieuse à l’épaule dégoulinante le long de ma plaie.

La peur, le souffle de plus en plus rapide, le flou dans mon regard rendit la scène chaotique. Je pu voir Arlsang s’élever prêt à être désintégré à son tour après qu’Yrfen l’ait balayé lui et Mitsuba d’une lueur puissante. La plus part s’acharnèrent sur les sphères étoiles autours de lui pour le délivré, et ce fut à temps, le laissant choir au sol. Almire fit attiré brusquement Yrfen, qui avec une dague planté par Seena en plein torse, essaya de s’offrir à son rituel quitte à en mourir, mais à la place fut envoyé droit vers la lance de Merethir. Empalé, la foudre frappant en le carbonisant littéralement, avant qu’Arslang ne s’acharne sous un pique de colère intense et incontrôlable sur la dépouille encore fumante. Le combat était achevé, et pourtant le rituel devait être maîtrisé avant qu’il ne rende un effet si entropique qu’il briserait la grotte – en nous tuant tous sans souffrance, c’était déjà ça.

Le choix fut de laissé Atlas le dévié droit vers la Clé des étoiles qu’Elwenne avait toujours sur elle, l’immense clé recevant son pouvoir, avant de rechuté au sol dans une explosion de lumière aveuglante. C’était fini, la grotte avait arrêté de tremblé lourdement alors que la poussière retombait petit à petit. La matriarche prit son envol, retournant auprès de sa nuée qui s’apaisa d’un coup, nous laissant ressortir lentement en voyant les dragons partir en quête d’un nouveau foyer, plus loin des terres humaines qui les ont fait tant souffrir. Bientôt, il ne restera plus qu’à atteindre le Maître des étoiles, mais sous cette vision fort agréable, nous pouvions au moins nous reposé un peu avant notre dernier combat. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
Première Lame de L’Ordre du Faucon.

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