[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

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Akayane
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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 05 nov. 2019, 15:23

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
Première Lame de l’Ordre du Faucon, au service de la Sainte-Ishgard.

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Vingtième Rapport – Mission de rang A- «Un jeune Roi des Cieux.»
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« Une chasse aux bêtes, est pas des moindres. La Famille Maleterre engagée auprès des Centurio, garde bon contact avec un certains « Torako » ayant une crainte récente nécessitant un peu d’aide. Par notre entente avec la Famille Maleterre, pour venir en aide à Toran Maleterre, nous avons envoyés à sa rescousse une équipe bien soudée : Les Chevaliers Elwenne et Arlsang, Almire en tant que soutiens magique, l’Eclaireuse Seena et Mitsuba prompt à faire usage de sa magie rouge. Le tout sous la tutelle du Père Amauroix. L’objectif était bien éloigné, et très simple : Abattre un Rathalos, une bête incroyable vivant dans les Steppes d’Azim qui souhaiterait quitter ses terres pour partir plus au sud. Si dans les steppes, l’aspect sauvage des lieux est plus prompt à accepté la présence d’une telle bête, Yanxia n’est clairement pas un endroit fait pour accepter sa présence, surtout pour les pauvres domiens risquant de se faire massacrés par les crocs et les griffes de la tête s’en servant de nourriture.

La bête ne devait pas atteindre le Royaume Domien, et ceux harmonisés avec les éthérites éloignées de l’Orient furent envoyés là-bas. Toran nous y attendait déjà, auprès des Xaela de la Steppe nous fournissant un peu d’aide pour nous remettre du voyage dans l’éther ainsi qu’une yourte pour nous y reposer après cette dangereuse mission. Enfin, si nous y revenions en vie bien entendu, ce qui n’était clairement pas encore fait ! Partant en direction des étendues des sables sur des aigles immenses, nous étions en place, là où le Rathalos risquait de quitter les Steppes en direction des terres domiennes. Un Hainag était installé là depuis quelques temps, bien que relativement peu pour ne pas qu’il soit attrapé avant qu’on soit prêt, Toran était prêt à tirer dessus pour attirer la bête.

Il fallait se préparer amplement pour l’accueillir, et la plus part préparèrent leurs équipements ou leurs sorts. VerSommeil, flèche paralysantes, et autres sorts pour l’atteindre. Pour ma part j’avais vidé un tonneau entier de fromage puant de la ferme Guillot risquant presque de le sonné tellement c’est un type de fromage pouvant être atroce et gluant. Le tir résonnant dans nos oreilles en même temps que le hurlement de la bête, je me roulais dans le sable rapidement pour disparaître le plus possible avec ma tenue blanche trop visible. Le Rathalos descendit du ciel, et s’écrasa brusquement sur l’Hainag en glissant ses serres dessus. Mais avant qu’il ne morde dans la bête – Et le fromage ! Il redressa la tête, prêt à me foncer dessus.
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Les autres réagirent rapidement, et il fut victime du déluge de sorts différents. De quoi le sonner avec puissance alors que la vue lui fut retiré quelques instants. Le poison se diffusant, tout comme la magie essayant de l’endormir, il chargea à toute vitesse en ma direction en soulevant la poussière et en chargeant vers la grande pierre massive où nos camarades étaient tous cachés en bombardant le jeune Rathalos de divers effets pour le sonné. L’esquivant de peu, en évitant un coup d’aile qui m’aurait projeté au loin, roulant plusieurs fois dans le sable, la bête s’écrasa brutalement contre la roche dans un grand fracas résonnant. La tête cognée suffisamment pour le sonné quelques longues secondes, ce qui nous offrit la voie pour atteindre notre objectif premier : Sa gorge. Brisé ses glandes permettant à son souffle de cracher littéralement des boules de feu risquant de tout fracassé, c’est sous la lumière du Père Amauroix que nous avons assaillit la bête.

La foudre frappa brusquement sa gorge, alors qu’Arlsang levait son cou pour le rendre le plus accessible possible aux déchaînements jusqu’à ce que je puisse frapper de mon katana en même temps jusqu’à ce que cette dite glande cède. Dans un accès de colère, il recula et toussa des flammes qu’il ne pouvait plus projeté alors que son sang glissait de cette blessure odieuse, il se débattait comme une bête déchaîné consciente finalement que ce n’était pas qu’un instant de chasse personnel, mais bien un combat pour sa survie. Frappant de ses griffes et de sa queue massive pleine de piquant, me voilà projeté en arrière en voyant un peu de mon sang coulé là où il entailla mon armure en me blessant légèrement. Rien de très grave, je sentais le poison qui ne parvenais pas à s’immiscer dans mon corps en étant soulagée que tout allait finalement bien.

Revenant à l’assaut en s’écrasant après un bond aérien rapide, se retrouvant devant nos arrières dont plusieurs subir le choc en chutant lourdement au sol. Il tenta de s’enfuir de nouveau dans les cieux, mais Elwenne nous offrit un pont aérienne en nous envoyant dans les cieux dans un souffle du vent qui nous fit jaillir et frapper brusquement la bête. Taillant sa queue avec force en lui laissant gravement blessée. Il rugit en l’air, tournoyant en s’effondrant au sol avant de se redresser, et de se mettre à partir. Des traînée de sang tombant au sol en petit flot nous laissant une piste. Ramassant nos camarades sonnés en vérifiant que personne n’était affecté par le poison, nous n’avions que peu de temps pour essayer de l’atteindre avant qu’il ne soit trop tard. Ainsi, sous la bénédiction du Père Amauroix, et le support de ceux pouvant nous offrir un peu d’aide comme Almire et ses sorts d’apaisement, nous voilà en route tous ensemble en fonçant dans le sable à la suite des marques de sang. En espérant qu’il ne se serait pas échappé, ou pire, qu’il n’essayerait pas de rejoindre Yanxia malgré l’état déplorable de sa queue maintenant logiquement son équilibre pour rester en vol.
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C’est un peu plus loin que la réponse allait advenir. Hors du désert, dans des hauteurs rocheuses où la verdure reprenait ses droits, des traces de griffes étaient nombreuses ici à cause de la récupération d’une bête errante ayant eue la malchance de tomber sur un jeune Rathalos blessé et enragé. Il n’y avait pas de signe de celle ci, si ce n’est le sang et je dois dire, les odeurs. Il y avait une odeur de sang intense ainsi que de fromage puant gluant qui traînait avec. Au moins, c’était sûr qu’il était restait dans les environs, et il y avait des traces de griffures sur les pierres en direction du territoire juste au dessus de là. C’était bien plus compliqué de chercher un moyen de l’atteindre que de trouver une solution pour le faire descendre, et au moins avions nous quelque chose de déjà prévu dans une telle situation, ce qui avait empêché déjà l’énorme Puk en Sombrelinceuil de bondir sur une taverne festive : Un appât à l’odeur surpuissante.

Il mourrait de faim, une faim dévorante qui suivait le manque de sang le faisant sortir d’un coup de sa cachette pour bondir sur le dit appât avec de nombreux somnifères. Mais ce qui risquait pas vraiment de parvenir à l’endormir. Il tourna la tête vers nous, et se mit à hurler, un rugissement terrible résonnant dans un fracas qui envoya notamment Almire et Elwenne au sol, les deux ne supportant pas un tel bruit, Seena elle aussi à vos de ses oreilles de Viera fut sonnée bien plus que les autres. Je m’en tirais, fonçant en avant en bondissant sur la lame de Arlsang qui me propulsa en l’air droit vers le Rathalos. Mon katana renforcé par l’énergie du Père Amauroix et le pouvoir d’Elwenne, je parvins à trancher net sa queue dans un grand coup là où il avait déjà été blessé. Celle ci chutant lourdement sur le côté, il pu être vulnérable aux autres assauts, le jeune Rathalos s’agitant brusquement de droite à gauche sous l’effet de la colère et de la douleur, jusqu’à ce que les nombreux sorts le bombardent, les flèches de lumières projetés par le sort de Mitsuba lui perçant définitivement le flanc alors qu’il chuta au sol.

Ses yeux se révulsant lentement, étalé sur la verdure proche du désert en imbibant l’herbe fraîche de sang. Notre cible venait d’être abattue, et nous voilà prenant le temps de récolter ce que nous étions venu chercher : Du sang, des crocs, des écailles, ses yeux. Tout ce genre de composant possible alors que depuis les hauteurs, nous étions sous le regard d’un Rathalos bien plus massif. Nous observant, nous et le rival farouche qu’il aurait bien défié lui même. L’immense bête n’accorda pas un intérêt ou une menace à notre présence, et il battit des ailes pour s’éloigner, laissant voir un instant son dos argenté, avant de partir dans les cieux lointains. Cette chasse s’achevait, nous promettant quelques jours en Orient jusqu’à pouvoir retrouver le Coerthas sans nous tuer nous même avec passage dans l’éther. Avec ce drôle de sentiment d’avoir agit plus comme un chasseur que comme un soldat, c’était une expérience surprenante. »
Akayane Kosenjobi, au nom d’Ishgard.
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Message par Akayane » 13 févr. 2020, 04:40

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Opération Tempête Souterraine."

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Vingt-et-unième Entrée – « Acte 1 - Sauvetage des esclaves.»
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« Voilà quelques temps que je n’avais pas écris dans ce journal. Ce qui me servait de recueil pour mes rapports de missions poursuit sa tâche en suivant mes voyages en tant que mercenaire. Quelques lunes sont passés, et voilà quelques jours que nous attendions avec Moutah et Corvus – un ami, de reprendre du travail. Ce fut donc surprenant quand de manière totalement inattendue, Khargal des Ulaanud vint me contacter pour me demander de l’aide rapidement. Sans détours, nous sommes parti pour le nord de la région du Thanalan central afin de répondre à sa requête avec Corvus, Moutah ayant un empêchement, avec tout notre équipement. Quittant ce qui ressemblant alors une de ses soirées de repos identique à tant d’autre en attendant de trouver du travail, nous voilà d’un coup à nous précipité dans le désert du Thanalan, proche des Fumerolles, afin de rejoindre notre amie infiltrée au milieu de la poussière.

Un convois d’esclave avait pu passé le filet des Lames de Cuivres corrompues par quelques gils et peut-être quelques connaissances et habitudes, afin de rejoindre un lieu relativement désert où il ne se passait rien. Un point de passage, pour rejoindre un commerce illégal, ou autre ? Les histoires sur Onotsaku me revenaient en tête, et je ne pu me résoudre à laisser tomber ses pauvres gens aisément. Atteignant Khargal, même sans contrat signé pour préparer la mission, c’était une question de vitesse pour qu’ils ne partent pas trop loin.

L’objectif était fixé : Sauver les rescapés et les ramenés aux Immortels pour fixer la situation et une potentielle véritable enquête sur ses gredins. Corvus prit de la hauteur, inspectant les environs en ne voyant curieusement personne. L’endroit était donc mal surveillé et mal protégé, si ce n’est un peu de bruit dans une des masures. Un chariot, celui dont il y avait encore des traces récentes, logeait au milieu et il était net qu’ils n’avaient sûrement pas déchargé les prisonniers sans aucun endroit où les installés. Tout aurait pu être plus rapide, sans ce maudit Hyurois en tenue sombre sorti fumer en extérieur en observant les environs. Installés sur nos positions, l’objectif était simple : Ouvrir ce chariot en les retenant. Et on allait faire plus de bruit qu’attendu pour y parvenir.
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Un claquement sonore déclara notre venue. Le tir de la Pistolame impériale de Corvus résonna en l’air, envoyant la munition dans la jambe du Hyurois qui s’affala au sol lourdement en braillant de douleur. Bientôt, tout ceux autours allaient sortir en voulant savoir ce qu’il se passe, et on aurait pu de temps. Le projet de barricader la porte était quelque peu avorté, à cause de celui fumant, pour ne pas perdre trop de temps supplémentaire. Ainsi débarqua en extérieur un massif Roegadyn et son compagnon Miqo’te avec une hache de bataille, et de l’autre côté proche du blessé, un Hyurois doté d’une longue lame. Tous habillés de tenue sombre, mais modeste de ses voleurs de vie abjecte. Le temps qu’ils sortent, j’avais déjà brisé le cadenas grâce à un Iajutsu, celui ci vola en deux morceau quand la tranche d’éther s’exerça, mais l’horreur nous affligea avec Khargal en voyant l’intérieur : Parfaitement vide ! Personne, pas une âme.

On ne pouvait pas simplement retenir les bandits, il fallait trouver un moyen de mettre la main sur les esclaves et il n’y avait beaucoup de lieux où les cachés dans cet avant-poste. Khargal vint à la rencontre du Hyurois, ses chakrams fait d’éther pur luttant contre son acier alors que je terrassais en un instant le Roegadyn qui avait reçu un tir de Corvus – Le jeu d’équipe comptant, il fut propulsé en avant tout droit pour perdre sa gorge d’un coup de lame. Mais le Miqo’te était plus attentif dans la panique, et m’offrit une blessure agaçante à la cuisse, peu de temps avant que Corvus ne lui écrase la tête contre son arme en l’envoyant poursuivre les Dodo dans ses songes. Fit de la souffrance, je pu finir les derniers pas me menant à Khargal pour tailler profondément les bras du fantassin, permettant à celle ci de finir le coup fatal que la parade n’avait pas permit. En un instant, on avait deux hors d’état de nuire, et deux autre définitivement, mais pas d’esclave.

La fouille des demeures furent rapide, Corvus récupérant des informations sur des voyages en navire plus que suspect n’ayant rien à faire l’air, et attacha le Miqo’te pour le récupéré à la sortie. De mon côté, j’avais trouver une trappe sous un tapis peu de temps après avoir assommé celui qui braillait encore, et bu l’écœurant élixir de santé offert par Khargal pour que ma blessure ne soit pas une gène, malgré la nécessité de soin que cela exigerait en rentrant de mission. Ouvrant la trappe aisément, c’était un passage vers une profondeur un peu trop vaste pour ne pas être gênante, une bien mauvaise surprise. La suite pourtant, serait encore pire.
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Descendant dès que Corvus avait fini ses affaires dans l’autre demeure miséreuse tout en laissant Khargal en éclaireur pour avancer sans peine, nous avons pu atteindre les cavités intérieurs de ce qui ressemblait à un complexe plus vaste. Il était même dit dans les écrits de Corvus que la passage pouvait joindre le Bazar doré dans le Thanalan oriental à travers la montagne ! Notre mission n’était pas de détruire tout le réseau, mais de retrouver les disparus, et avec le coup reçu à l’épaule de Khargal ainsi que l’état de ma cuisse, je ne voulais pas croire qu’à trois nous avions un rôle trop important dans ce lieu. Continuant discrètement, dès que des bruits se firent entendre nous nous sommes plaqués brusquement sur la droite là où plus loin un passage s’ouvrait.

Un contre-maître, massif Roegadyn, frappant un jeune homme qui protégeait sa sœur pour qu’ils continuent de creusé dans une scène abominable. Un Miqo’te était avec une prisonnière plus loin, la tenant en captivité. Envoyant Khargal en éclaireur plus loin là où elle saurait être efficace et déterminé ce qui se trouvait bien plus loin, notre objectif était en vue : Les esclaves. En un mouvement net, le Roegadyn fut abattu par un tir et un coup de sabre inattendu, s’écroulant avec son fouet fendu en deux à côté des deux jeunes paniqués à notre vue. Ce porc de brigand se saisit d’une lame et de la gorge de la jeune fille en hurlant que si on ôsait faire quoi que ce soit, il la tuerait. Par miracle, il n’avait pas vu Corvus qui pu se caché à temps, et je gardais son attention en lui montrant tout signe qu’il était dominant. Ce fut suffisant pour le mettre en position afin que Corvus lui fasse éclaté la tête d’un tir, libérant la jeune fille sans plus de danger que nécessaire.

Récupérant les clés du contre-maître, nous leurs retirions ses chaînes en prenant ce qu’on pouvait saisir : Mais on avait peu de temps. Khargal avait trouver une anti-chambre bien plus loin, avec une protection simplement trop grande pour nous. Notre rôle s’achevait, sans faire de zélé, nous nous sommes enfuis avec les prisonniers en prenant soin de faire exploser le passage grâce à un sort de Khargal. Épuisée par l’usage de l’éther, je l’aidais au mieux, mais c’est en sortant que nous avons découvert que la caravane avait disparue. Et les brigands captifs, égorgés nets. Quelqu’un avait fait le ménage pendant qu’on libérait les prisonniers, et ce n’était plus notre véritable problème. Quittant les lieux pour la Garde de Roncenoire, en apportant les prisonniers sauvés et le rapport de ce que nous avons appris tous ensemble, un Contrat à pu être signé avec les Immortels par Corvus plus tard. Signifiant que l’Opération Tempête Souterrain ne faisait que commencer, et nous aurons à en apprendre plus sur ses histoires maritimes et sur cet étrange lieu dont l’accès était désormais uniquement dans le Bazar doré, au Thanalan oriental. »
Akayane Kosenjobi.
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Message par Akayane » 14 févr. 2020, 13:58

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Le Culte de l’Arbre-en-Deuil."

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Vingt-deuxième Entrée – « Acte 1 - Des plantes, à la damnation.»
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« Peu après le début de l’objectif confié par les Immortels, auprès de Khargal dont nous sommes impatient de poursuivre la tête, nous avons tout de même remonté une petite équipe afin de continuer à travailler un peu. Ce qui ne pouvait être qu’un bien fou pour Corvus, et dans l’idée que la semaine prochaine serait peut-être trop chargé pour partir en mission plus d’une fois. Ainsi, quand une tâche qui ne pouvait pas attendre un jour de plus arriva à nos oreilles, c’est qu’il était temps de se mettre en route, et nous voilà avec Corvus, Moutah Pontah et Ragen, un ami Hrothgar rencontré il y à peu, en route pour Ul’dah. Le rendez vous était à la porte nord vers le Thanalan central, afin de parler avec Bobogra Bogra le commanditaire de la mission. Installé sur une chaise portable par le massif Roegadyn du feu qui attendait ses ordres, il nous expliqua que son fils Lologra Logra avait vraisemblablement disparut après avoir débuté son voyage en tant qu’aventurier. Deux équipes de la Guilde des Aventuriers ayant disparut dans le même mandat pour novice proposé, il fini rapidement par engagé des mercenaires tels que nous pour récupéré sont enfant bien aimé à bon prix.

Le mandat était initialement relativement simple : Des voleurs pillaient des récoltes de plantes alchimiques tenues par des Gridaniens proche d’une rivière dans une coopérative d’en faire profité les commerces locaux, il suffisait juste de mettre la main sur le ou les coupables. Ce n’était pour autant pas des produits d’une rareté grandiose méritant l’attention de sinistres assassins qui les auraient tout tués, simplement des plantes. Et possedant la carte d’où devait se diriger Lologra, on se mit en route sans plus tarder avec notre groupe en progressant à travers les grands routes du Thanalan. Ce n’était pas une mission de grande vitesse et d’infiltration dans un territoire particulièrement hostile, comme ce le fut avec Khargal, alors on pouvait respirer un peu plus malgré la poussière soulevée plutôt désagréable. Et quelques moqueries de plusieurs baroudeurs Hyurgoth se demandant si j’étais vraiment utile pour une petit groupe de la sorte vu ma carrure.

Pas de véritables problèmes en soit, lors de la route, si ce n’est le froid hivernal progressant à mesure que le soleil chutait à l’horizon derrière les montagnes de ce grand désert. La route était plutôt vivante, il y avait des marchands rentrant leurs commerces avant la nuit et divers ovyageurs occupés à leurs préoccupations. Moutah pu même récupéré un ligne pour sa tête afin de rester au frais, alors que tous aussi eurent le droit à des gourdes d’eau fraiche. Vraiment ! Un voyage des plus serein débuta pour cette tâche qui avait l’air plutôt simple. C’est à la vue d’un pont bien chargé par les caravanes et les commerçant que la situation changea petit à petit, et nous voilà à la recherche de nos premiers indices.
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Depuis que des esclavagistes avaient pu passé quelques lames de cuivres corrompues, la sécurité avait été plus que renforcée par la prévention de Khargal et Corvus. Aussi les caravanes étaient minutieusement inspectées, et certains en profitaient pour installer des points de vente à proximité du pont pour ceux patientant bien plus que d’habitude et voulaient se ravitaillé. La raison de notre arrêt fut tout d’abord que Corvus vit un de ses anciens contacts chez les Mercenaires : Kalif Nicereason, un mercenaire vaguement connu pour avoir la fâcheuse tendance à prendre des contrats pas aussi net qu’ils ne devraient l’être, un de ceux rabaissant la popularité du métier en entier, du coup.

Profitant pour en savoir plus sur les environs, Ragan alla discuter avec un commerçant un peu plus loin qui lui expliqua qu’effectivement au niveau des vols en ce moment, une barque avait été volée pour qu’un groupe suspect puisse aller pile dans la direction du fleuve menant là où Lologra devait logiquement partir, ce qui confirma quelque peu les découvertes de Moutah qui discutait avec l’Apothicaire des pillages des champs de plantes. Il n’y avait vraisemblablement rien de vraiment dangereux dans les plantes volées, au final, mais tout concordait avec un espace sur le fleuve, et c’est cela dit grâce à Corvus qu’on pu récupéré certains mêlés malheureusement à cette histoire : Deux enfants. Une très jeune miqo’te et un jeune Hyurois de la Guilde des occultistes, qui furent emporté par Kalif dont la mission était de rapporter les ingrédients à des personnes suspectes. Moutah braillant au voleur, en ayant vu les caisses de l’Apothicaire être volés, Corvus prit un méchant poing dans la figure, ce qui se paya rapidement puis qu’un instant après, mes camarades firent explosés une roue du chariot à bras qui envoya le Hyurgoth virevolter au sol, sonné.

Intercepté et capturé par Corvus, il parvint à se libéré juste avant qu’une Lame de Cuivre ne le récupère. Les enfants furent mit en sécurité et envoyé vers Immortels pour rediscuter de ce qu’il s’est passé, pendant que nous mettions nos avancées en commun. Quelqu’un usait de beaucoup d’effort pour apporter ce qu’il lui manquait tout en évitant le plus possible de sortir de là où il se terrait, et tout nous amenait vers la même position. Un petit subterfuge de Moutah nous permettrait plus tard d’avoir d’autres informations si nécessaire mais pour l’instant même au moment où j’écris ses textes, on doit en être encore loin. Dans l’instant la question était : Devait-on suivre le passage emprunté par Lologra qui était le plus rapide, ou faire un détours par celui des personnages suspectes dont le marchand avait parler à Ragen ? Quelques murmures, notamment venant de la petite Miqo’te, parlaient de « monstre » étrange, et un lien avec des personnes ressemblant à des occultistes enfonçait l’idée qu’il n’y avait pas qu’un simple vol de plante pour des trafiques ou même des créations de drogues. Préférant nous hâté pour rejoindre la position, nous voilà en route vers le nord par le passage le plus rapide pour atteindre la position.
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De la poussière, du sable, soulevé par le vent et gênant à souhait. Collant dans le pelage de Regan, et nous voilant la vue en effaçant toutes traces qui auraient pu nous aider. Quelques temps passèrent pour atteindre la position, qui ne furent pas spécialement problématique même quand la route nous menait plus loin des sentiers terrestres en direction d’une descente vers l’abord de la rivière. L’étherimètre de Moutah ne cessait de lui indiquer des problèmes dans les environs, des tâches, ou bien des résidus d’un éther souillé par la profanation d’une magie des plus lugubres. C’est en trouvant une des plantes qu’il avait vu sur l’établit de l’Apothicaire que Moutah fut convaincu que les dites plantes avaient un lien avec l’état des lieux, puisque la dite plante était:maudite au-delà de toute rédemption.

Tous inspectèrent malgré la brume de sable les environs, découvrant une des aventurières Roegadyn allongée plus loin au sol et ayant sûrement besoin d’aide, ainsi qu’une cage, celle décrite par le marchand, installée non loin de l’eau. Le tout sous le regard d’une ombre, un homme dans une coule noire digne d’un des occultistes de la guilde, qui veillait à ce qu’il y avait devant lui. Approchant de la cage, la Roegadyn se mit à nous appeler pour réclamé de l’aide d’une voix si faible pendant que nous constations la présence d’un Elezen très fragile tenant un Lalafell contre lui. Un vrai membre de la guilde des Occultistes qui avait scellé la cage pour que ce qui rôdait dans les environs ne les atteigne pas, Sous la vérification de Moutah, l’énergie qui aurait du guérir la Roegadyn la fit brûlé vive en une lueur macabre, et des Orobos s’extirpèrent de tout lieux où ils pouvaient se cacher.

L’Ombre fini par nous assaillir, et tout autours de nous le combat débuta. Chacun firent de leur mieux, et nous en avons réchappé qu’avec quelques blessures superficielles. Sauf pour Moutah ayant été brûlé par un acide dans le dos et le long du flanc, ainsi que Ragen à la jambe bien mordue par une des bêtes, les Orobos étaient comme mutés par cette présence lugubre qu’ils avaient subie à cause des plantes mastiqués. L’Ombre était un des adeptes du Culte de l’Arbre-en-Deuil, comme nous l’expliqua l’occuliste libéré avec le jeune Lalafell que nous sommes venu chercher. Adel’Delroy, tel fut son nom, nous expliqua qu’ils avaient venu ici livré leurs premiers essaies ayant vraisemblablement fini par coûté la vie d’un de leur jeune camarade dont l’esprit souillé fut libéré par Corvus et Ragen. La zone libre de cette influence, les corps si il en restait des morceaux des autres aventuriers tombés pourraient être récupérés alors que nous escortions le jeune Lologra et l’occuliste vers la citée Ul’dienne. Ils nous l’ont affirmés, tôt ou tard, nous aurons de nouveau à entendre parler de cette histoire. Et à faire en sorte que les responsables soient définitivement arrêté et puni pour leurs crimes. »
Akayane Kosenjobi.
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Message par Akayane » 20 févr. 2020, 02:44

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Pour quelques caisses de céruleum."

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Vingt-troisième Entrée – « Acte 1 – Une détonante escorte.»
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« Nous voilà au contrat d’escorte que Corvus avait fini par nous récupérer il à quelques jours. Heureuse de pouvoir repartir en mission depuis les évènements de l’Arbre-en-Deuil, notre équipe fut renforcée de la présence d’Ika, un jeune pistosabreur encore à l’entraînement qui pourrait faire une fine équipe avec Ragen. Moutah et Corvus nous attendaient pour commencer un briefing de mission dans le camp de Brumebleue, finalisant notre équipe pour nous préparer à partir escorte le convois nous rejoignant. Pour faire simple, ce convois aurait été malheureusement détourné à cause des Amalj’aa et du faire une halte. Pour inspecter que tout va bien après avoir été retrouvé, ce fut un retour à l’usine d’urgence, mais les routes étaient encore censées être couverte par les brigands Homme-bête bien loin de leurs terres habituelles, ce qui était pour le moins suspect.

Pour nous, humbles mercenaires, l’objectif était cependant très simple : Atteindre l’usine en parcourant le territoire tout en faisant en sorte que la cargaison ne soit ni volée, ni ne finisse par explosé en nous réduisant en vapeur soufflée par les vents. Joelle, celle ayant la responsabilité de la caravane, fit avancé les énormes chocobos de trait tranquillement dans le bruit du chariot de bois et de métal. L’ambiance était lourde, portant les vapeurs de céruleum de la région pouvant devenir néfaste, et il fallait rajouté à l’ambiance morose et dévasté de la contrée de devoir respirer par des filtres humides pour que notre santé ne se dégrade pas pendant les heures de route. Et rapidement, le premier obstacle nous couvrit le passage : L’énorme carcasse d’une chimère étalée au sol, percées par plusieurs traits. L’inspection fut rapide et claire, elle avait été positionnée pour coupé notre route, mais nous avons été plus malin que les deux Amalj’aa seulement qui guettaient au loin.

Bien plus rapidement qu’il n’aurait du l’être, grâce à la force de Ragen et Ika combinés aux pouvoirs d’allègement de Moutah, la carcasse de la bête fut bousculée en coin à toute vitesse. Et les deux hommes-bêtes sortirent de leurs cachettes en braillant, l’un fut prit dans un tir foudroyant de Corvus en un instant, vu qu’il ciblait déjà leur position, et celui en pleine charge fut prit dans mon coup de sabre qui n’attendait que lui. Le renfort du pouvoir accordé par Moutah le scinda en deux d’un coup net, ce qui me coupa le souffle, mais ce n’était pas le moment de s’extasier sur ça. L’Amalj’aa vaincu ne pouvait être capturé ni laissé derrière, nous avons du nous en débarrassé pour la sécurité de la mission, et nous voilà de nouveau en route en nous demandant si ce n’était vraiment que ça les troubles de la route dont on avait entendu parler. Et on était bien bien loin du compte.
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Après cette victoire éclair et facile, le moral se regonflait un peu malgré le long voyage rendu plus désagréable par ce maudit temps mettant notre respiration en danger. Ainsi nous avons pu progressé en faisant au moins fit des odeurs nauséabondes vaguement reconnaissable qui avaient collé les roues ainsi que nos bottes et les bras de Ragen et Ika couverts du sang de la bête morte sur la route. Un avant-poste des Immortels se dressant devant nous, ce n’était qu’une formalité que de discuter avec la garde présente pour expliquer notre venue et lui poser des questions sur la situation actuelle. Pendant que mes camarades discutaient, je vérifiais avec la garde l’état de nos barils. C’est là que j’ai faillis m’étrangler en ayant envie de massacrer ceux qui ont fait la vérification des conteneurs : Il y en avait un qui fuyait ! Je me maudissais un peu de ne pas avoir fait ça dés notre départ, mais c’était évident que ça devenait un danger incroyable vu le nombre de bombo et d’autres créatures pire encore errant dans les environs.

Débarquant le baril, il était question de savoir si on pouvait seulement faire quelque chose pour le récupéré, le contrat stipulant quand même que tous devaient être acheminés vers l’Usine. Si ça n’était pas le cas, il pourrait y avoir des conséquences sur la confiance et la paie ! Aussi inspectais-je le tout avec Ragen pendant que Moutah, une fois le tonneau en sécurité, parvint à usé un de ses Shikigami – Des parchemins calligraphiés pour accueillir certains sorts en avance – pour que le tonneau abîmé tienne au moins jusqu’à notre arrivée à destination. Qui se rapprochait de plus en plus, maintenant que la moitié du voyage avait été fait. Mais alors qu’il était temps de partir et en vitesse, le voile s’affaiblit sous nos yeux en une distorsion qui laissa s’échapper deux bombo attiré par le céruleum volatile. Les Immortels levèrent rapidement un mur de bouclier face aux deux entités du néant vacillante au sourire largement tendu et maléfique, mais ceux ci ne semblaient concernés par rien d’autre que les résidus de gaz volatile.

Pour nous en débarrassé, nous avons essayer d’utiliser les spécialités de tous : Ragen envoyant un grand coup de taille de sa lame pour frapper les bombos, entraînant leurs explosions contenues par une barrière de bouclier de Moutah qui se trouvait devant mon sabre, que j’ai balancé devant la ligne des boucliers pour qu’Ika y propulse un autre bouclier plus petit, autours de la lame au sol. Des éclats cristallins des énergies brisées apparurent, mais ma lame demeura intact ainsi que tout les autres, juste beaucoup de poussière levée et les soldats balancés au sol par le souffle. Tout compte fait, ça aurait pu bien mal finir, et nous voilà à remettre tout le monde sur pieds pour partir. Il fallait rapidement atteindre l’Usine, car même si le baril était bouché, qui sait à qui cela avait pu servir ?
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De toute façons, quelque soit notre situation, l’objectif restait toujours le même : Atteindre l’usine avec le chariot et faire en sorte qu’il soit entier, et que nous le soyons aussi au passage. Ce qui avait finalement l’air plus facile à dire qu’à faire, et s’éloigner petit à petit mes idées de retour facile chez nous après une mission réussi. Impossible de prévoir si il restait des Amalj’aa depuis l’embuscade terriblement ratée plus au sud, mais l’obstacle en avançant fut plus inquiétant que les hommes bêtes. Je me serais attendue à une statue d’Ifriit ou quoi que ce soit d’autre rituel, à la place proche de la route non loin d’un énorme bombo bleuté errant, s’y trouvait une gravure d’un Ahriman figé dans la pierre avec quelques cristaux d’éther souillé. Moutah et Ika suggérèrent de poursuivre sans y faire attention, ce dont j’étais plutôt d’accord si ma paranoïa instinctive ne me poussait pas à me dire qu’il fallait faire quelque chose avant de grimper.

Continuer une route avec une effigie maudite dans le dos ? Pas si je peux l’évité, et nous avons établit un plan pour attirer le bombo devant la statuette. Ika mit du siens en parvenant à lui faire ressentir une des cartouches de Corvus, Moutah bloquant le fin filet de gaz de céruleum dans lequel il se vautrait avant de le faire exploser sous un coup net de Ragen à distance. Même en courant, le pauvre Hyur se prit des débris de la statue brisée, et nous devions nous reformer en vitesse : Leur embuscade ayant échoué, les Amalj’aa profitèrent de cet instant de faiblesse pour nous charger dans toutes les directions. Le temps que Ika soit récupéré, Moutah dressa un bouclier qu’il dut essayer de maintenir grâce à toute sa concentration et tout ses efforts pour ne pas que l’occultiste Elezen ne parvienne à abîmé la précieuse cargaison. Bondissant en arrière, me voilà seule contre deux Amalj’aa ce qui me vaudra à grand peine de l’usage de mon précieux sabre, qu’une douloureuse et saignante blessure à l’épaule.

Fonçant retrouver Moutah pour me débarrassé des deux autres devant la caravane, je pu voir qu’Ika avait poignardé le Chaman à mort de sa gunblade. Ragen était au sol, inconscient après avoir reçu une boule de feu de face, laissant le courageux Hyurois seul contre l’adepte d’Ifriit. Avec l’aide des tirs de Corvus, le chaman s’éteint après avoir été consumé par ses flammes dans une mesquine vengeance post-mortem en essayant de prendre Ika avec lui. Le bouclier de Moutah céda, le temps qu’il puisse guérir avec le peu d’éther lui restant notre camarade, assaillant l’occultiste qui fini par se rendre en ayant pu contenir les assauts. L’Elezen se nommait Toranien Delasserre, capturé par Ika tout comme j’enchaînais le seul Amalj’aa survivant malgré la douleur vive d’une projection mal passée, nous avons récupéré Ragen et les deux prisonniers en parvenant finalement à l’Usine : Contrat accomplit dans la douleur et la fatigue intense. J’étais inquiète pour Ragen et Moutah, mais aussi pour Ika, dont le Chaman avait fait subir une de ses visions malsaines à l’intérieur de son esprit. Cette histoire n’était pas encore finie, car Delasserre œuvrait pour un supérieur. La question que les Immortels nous enverront tôt ou tard réglé est donc : Mais qui est vraiment responsable de cette histoire ? »
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Message par Akayane » 21 févr. 2020, 16:46

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"L’héritage de L’Inrien."

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Vingt-quatrième Entrée – « Acte 1 – La dette du Patron.»
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« Nous avons rencontré un Roegadyn du nom de Grobhghar lors d’un de nos repos il y à quelques temps. Celui ci, un massif mercenaire titanesque à la hache se plaignait de ne pas trouver le « Patron », surnom et seul nomination d’un Lalafell lui devant pas moins de cinq lunes de salaire ! Lui promettant de l’aider à retrouver sont bien, un coup du sort voulu que Bobogra Bogra ait échos de ses affaires et nous propose un contrat pour nous débarrassé d’une personne dont les échos de disparition, enlèvement, vol de salaire suivait ses pas. C’est alors qu’il cherchait visiblement du monde pour aider à la réparation d’un Marteau dans le Thanalan occidental que nous nous y sommes rendu avec une bonne équipe. Moutah, Ika, Corvus, J’yuh, Ragen, et moi même accompagnèrent le massif Grob pour que la rencontre avec son ancien « Patron » soit faites.

C’était une nuit très froide, peu agréable face au vent d’hiver nous forçant à grelotter, et je passa tout le temps du voyage à éternué bêtement à cause du vent frais. Peu de luminosité, ce qui fit que notre solaire J’yuh passait son temps à se cassé la figure car il n’y voyait rien. Les marteaux actifs résonnaient en échos sourd dans le sol, ainsi que se baladaient les voyageurs et les ingénieurs sous le regard des Lames de cuivre. C’était impressionnant à voir, ses immenses structures en mouvement, mais rapidement nous avons rejoint la dernière qui ne l’était absolument plus. Pas mal d’aventuriers et mercenaires répondirent à l’appel, mais au lieu de nous fondre dans la masse, tous nous observaient avec suspicion et agacement. Comme si nous étions de trop. Peut-être était-ce du à nos allures ? Ragen et Ika suivirent rapidement Grob qui commençait déjà à s’énerver pour retrouver « le Patron ».

Pendant que tout les autres enquêtaient. Moutah suspecta rapidement un Elezen l’air lâche qui parti comploter dans son coin pendant que J’yuh récoltait les informations possible en écoutant. En final, rapidement, une intrigue fut déjouée : Les mercenaires avaient été payés pour s’occuper de nous, en nous traitant comme des brigands venu causer du problème. L’Elezen, au service du Patron, voulait faire exploser une mallette avec un charmant Hyurois richement vêtu et très aimable, contre-maître de ce Marteau, pour le faire disparaître et nous rendre coupable. Ainsi le Marteau aurait été paralysé, et nombreux de ses composants récupérable avant qu’un autre Contre-maître n’apparaisse. C’était malsain, et ça à bien faillit marché, si Moutah n’avait pas volé le détonateur à l’Elezen pendant que J’yuh récupérait la dite mallette. C’est avec un air ahurit qu’il se retrouva démunit, et du faire face à son pire cauchemars : Un Grob agacé.
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L'immense Roegadyn lui envoya un énorme coup de pied dans le ventre, le laissant se ramassé par terre. Il ne pu pas faire grand-chose d’autre, écrasé sous le pied du massif Roegadyn, pendant que la foule était dans la confusion la plus totale. On venait d’être accusé d’avoir fait explosé le Marteau, hors, on avait empêché la dite explosion. Le charmant Contre-maître vint voir ce qu’il se passe, et tout le monde soutient J’yuh tout en tenant les combattants en respect, se chargeant de ne laisser aucunes effusions de sang. Mais c’est quand Moutah parla de  « L’inrien » que les deux hommes de main del ‘Elezen essayèrent de le tuer en urgence. Ika propulsa un bouclier d’un tir de sa gunblade Hrothgar, pendant que lui même se détendant d’un coup de poignard. Les autres mercenaires étaient déjà parti, dégoûtés et inquiets à l’idée d’avoir pu potentiellement travaillé pour des assassins, ce ne fut pas difficile pour Grob de balancer littéralement l’Elezen au nez cassé sur un de ses hommes de main sonné. Le dernier ne pu fuir, conservé ici par un sortilège, avant qu’un coup de pied fulgurant de J’yuh ne l’envoie au sol.

D’après le Contre-maître, il savait où discuter et rejoindre le « Patron », nous offrant une carte avec un moyen de nous y rendre en vitesse. Cependant il avait raison : Si ça se savait que le Marteau n’avait pas explosé, ils se douteraient de quelque chose, et nous voilà courant à toute vitesse pour rejoindre le campement de ce félon mauvais payeur qui avait roulé Grob. La vitesse était donc notre préoccupation, et nous voilà fonçant rapidement vers un lieu plus ou moins éloigné qui allait se rapprocher à toute vitesse, de retour dans le froid en laissant un Marteau intact, et sans aucuns morts. C’était une bonne nouvelle, une tâche rondement menée, mais que le début de notre objectif. Progressant à grandes enjambées vers notre destination, il fallait passé par une sorte de grand escalier permettant d’atteindre le ravin, où plusieurs Lame de Cuivre se mirent devant nous pour nous ordonner de nous écarté.

Vu la situation, ça n’était pas possible, pas question, et pour ma part je trouvais ça un peu louche. Ce fut rapidement découvert par pure instinct de la charge que c’était des agents du Patron sous couverture, quand ils braillèrent qu’il fallait le prévenir pendant qu’Ika et Grob percutèrent deux d’entre eux en les envoyant paître au sol. Grob glissa, et se rétama une bonne partie de l’escalier, ce que je dois dire était plutôt amusant ! Mais pas le temps d’en rire. A peine un bas, un Miqo’te nous avait repéré en filant rejoindre ses chefs. Corvus parvint à l’immobilisé d’un tir bien ajusté crépitant de foudre, et Grob, avec Moutah au dessus de lui, accompagnés d’Ika, traversèrent le pont. Comme s’y attendait le Lalafell, il était piégé, et le pont explosa en ne faisant que peu de dégât à nos camarades si ce n’est les balancés à la mer quand le bouclier de Moutah se dressa face aux fracas. Bondissant de l’autre côté avec J’yuh, Corvus et Ragen, nous avons foncés en vitesse vers le lieu où fuyant le Miqo’te qui prit un bon coup de crosse pour aller dormir avec les Chocobo au passage. On tenait enfin le Patron.
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Celui ci discutait avec quelques personnes, maintenant sur leurs gardes depuis l’explosion du pont, attendant notre venue. Il y avait là un véritable désordre de machineries et autres outils volés pour construire je ne sais quoi que nous découvrirons peu de temps plus tard. Mais ils tenaient une solide ligne, et on ne pouvait pas rester en face : Quelque chose était déjà en train de se charger pour risquer un tir magiteck vers l’autre groupe qui, trempé, essayait de nous rejoindre en vitesse. J’yuh balança la mallette explosive récupérée au Marteau contre la machine gobeline qui alimentait les câbles vers ce qui rayonnait dans le noir derrière une porte semi-ouverte, et le temps que les fusiliers parmi les laquais du Patron essayent de l’atteindre, Moutah qui avait le détonateur l’avait déjà fait exploser. Peu de temps après l’explosion, alors que le camp était dans un chaos des plus total depuis que nous l’avions investit en bondissant sur les combattants sonnés par le fracas des machineries – et l’évaporation des deux gobelins dans le souffle de l’explosion, un tir de rayonnement magiteck voulu frapper à toute puissance Grob, Moutah et Ika qui se débrouillèrent pour levé une protection suffisante pour que le tir se fracasse sur la terre relevé par la hache du guerrier massif.

Éparpillant poussière, sable et terre, Ika vint me rejoint dans un combat des plus difficiles face aux hommes de main. Notamment un énorme avec sa masse de combat. Plusieurs furent blessés, dont moi, pendant l’avancée et une femme étrange portant une vieille gunblade impériale sûrement volée là où ils avaient trouver le reste du vieil arsenal militaire, disparue après avoir blessé Ragen à l’épaule. Après quelques instants de combats acharnés avec une position avantageuse depuis le fracas des machineries gobelines, ceux qui n’étaient pas inconscient, ou mort, s’enfuirent en toute hâte en abandonnant là les quelques ingénieurs des Marteaux captifs enchaînés à des caravanes d’outils détournés. Grob voulait la peau du « Patron » mal payeur qui s’était caché derrière la grande porte où avait été vu le canon ayant tiré sur lui et nos deux camarades, avant que la porte ne cède sous sa hache dévastatrice, la bête intérieur pulsant dans le cœur et l’esprit du massif guerrier.

Et une patte métallique essaya de l’écrasé au passage : Une sorte d’araignée de combat impériale, réparée de bric et de broc avec des artifices gobelins, progressait vers nous. Son pilote était enchaîné au cou, et répondait aux ordres du Patron à l’intérieur. Combattre une machinerie de la sorte, même privée de sa source d’énergie, ne fut pas chose aisée en raison de sa résistance et de sa taille. Mais c’est en frappant avec coordination et aux bons endroits qu’elle perdit de sa capacité offensive en finissant par chuté quand ses pattes furent brisés, malgré plusieurs coups portés sur nos pairs. Rapidement, il ne resta rien d’autre qu’un buste brisé avec plus qu’une seule patte tremblante, les tuyaux de connexions ravagés, et le Patron au sol en pleurnichant. Il nous expliqua alors qu’il n’était pas responsable des enlèvements, œuvrant comme bien d’autres pour « Onotsaku » afin de mérité le titre de « L’Inrien » comme nouveau nom.

Plusieurs étaient joint à cette course malsaine pour devenir un nom criminel, les Immortels seront ravi de savoir ça. Nous serons certainement recontacté plus tard pour poursuivre cette enquête, mais au milieu de ce campement ravagé avec des prisonniers et des personnes libérés, il ne nous restait plus qu’à traîné les blessés et tout ce petit monde en sécurité. D’autres affaires nous attendent ! »
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Message par Akayane » 23 févr. 2020, 05:00

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"Opération Tempête Souterraine."

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Vingt-cinquième Entrée – « Acte 2 – Un bien piètre commerce.»
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« Après quelques temps d’attente pour reprendre l’enquête des esclavagistes ayant commencé les nouvelles péripéties inscrites sur ce journal. Tout débuta au quartier général de nos amis et alliés : Le Bris de Cristal, compagnie libre d’aventurier sous la coupe de Khargal des Ulaanud. Après nos différentes missions depuis une semaine, j’étais ravie de pouvoir repartir en mission à ses côtés. Malgré tout, nous avons pu formé une petite équipée constituée du retour de ce très cher Merethir de Voltarme, ainsi que la présence toujours efficace de notre camarade J’yuh. A l’attente débuta une très courte réunion pour que les informations circulent bien et que nous soyons conscient de nos objectifs : Le Bazar avait vu un envoyé de la Guilde des Alchimistes pour vérifié la qualité misérable des ingrédients renvoyés par le commerce locale.

Une étudie plus discrète fit découvrir que c’était uniquement des ingrédients à bas-prix, mais totalement désuète à cause d’une qualité plus qu’exécrable. Ce n’est pas une vraie raison pour intervenir sérieusement, me direz vous, si on y ajoute ce que nous avons découvert dans les sous-sols rejoignant l’affaire des esclavagistes menant jusque là-bas, le plus grand problème était l’état de l’envoyé de la Guilde. Le vieux Lalafell se déplaçait avec une canne fut tant molesté qu’il refuse désormais de parler. Ainsi installés dans la salle de réunion du Bris du Cristal avec notre équipe réduite, mais plus qu’apte à découvrir ce qui pouvait être su en plus sur l’état véritable du dit lieu, notre plan était simple mais efficace : Khargal et Merethir jouant le rôle de son garde du corps iraient enquêter directement sur les ingrédients alchimiques en se focalisant sur ce qu’ils peuvent apprendre – voir trouver des problèmes liés à des drogues comme le Somnus.

Pendant que J’yuh et moi flâneront en ville pour glané des informations diverses et variées pouvant être utile à la compréhension de la situation. C’est ainsi qu’avec le Solaire, nous nous sommes mit en route en avance afin de nous mêlé à la foule, et quelques temps de voyage alors que la nuit tombait de plus en plus sur le Thanalan oriental, On peut dire qu’il y avait foule, des marchands proposant différentes affaires et des mineurs locaux se préparant à travailler, il avait l’air certains que plusieurs n’étaient pas spécialement là de plein grès, et l’absence notamment des Lames de Cuivre indiquait déjà un malaise quant à notre sécurité. Prenant nos plus beaux airs d’acteurs, tout en restant dans le sérieux le plus strict qui soit, je vins avec J’yuh pour embellir un rôle de gente dame au dialecte des plus aimables, essayer d’attirer les regardes de la foule pour potentiellement finir dans le même état que le Lalafell de la Guilde. Mais au moins, créer une distraction nécessaire pour que Merethir et Khargal s’en sortent.
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Notre premier grand jeu fut de discuter avec un marchand de tout genre d’équipement, jouant le rôle de l’orientale nostalgique, il me présenta alors un katana en me ventant ses mérites. A vrai dire, j’aurais pu essayer de connaître son prix et l’essayer, mais je dois dire que je ne voulais même pas me mettre plus que ça en danger – imaginez qu’il y ait des drogues sur l’arme pour nous donner envie de la payée ? - je me contenta alors d’une inspection minutieuse mais éloignée pour en connaître sa qualité. Et je peux vous dire que rare sont les sabres aussi mauvais que celui que le marchand vint me montrer. Le tout n’était pas de provoqué une esclandre publique, mais de provoquer suffisamment pour avoir des regards de travers et une envie de nous mettre une rouste : Actuellement, ils étaient menacés par l’idée que nous irons dire que de telles marchandises n’étaient pas une valeur sûre, imitant quelque peu la menace que pouvait avoir le Lalafell sur eux.

Certains personnes nous regardaient avec un peu de pitié, comme si ils savaient déjà ce qui pouvait nous attendre : Parfait, le plan fonctionnait. Après avoir jouer notre plus beau jeu de la sympathique condescendance auprès du marchand benêt, nous nous sommes éloignés avec une grave dispute tout en laissant J’yuh aller discuter avec un autre commerçant. Je n’ai pas eue le loisir d’entendre toute sa conversation, mais je suis sûre que ça parlait grandement de saucisse et du faire de les mettre dans sa bouche, ce qui attisa plusieurs regards agacés . Si il y avait de la drogue quelque part, c’était dans la boustifaille, me dis-je. Mais je n’eus pas non plus beaucoup de réponse de la Roegadyn s’occupant des affaires, mes questions l’embarrassaient grandement ce qui était signe que si elle était dans la conspiration, elle devait en faire partie. En tout cas, toutes ses caisses étaient estampillées de l’insigne de la Compagnie du Levant, qui devait être le symbole de la médiocrité locale.

Dans mon esprit, les pièces s’installaient de plus en plus en comprenant le raisonnement de cette ville : La compagnie du Levant était un moyen de produire tout est n’importe quoi avec une source d’esclave dans ses souterrains pour produire ce qui sera revendu, et je m’interrogeais à ce que potentiellement, cela serve aussi à détourné des caisses de drogues ou autres, voir même des vies humaines ? Toutes ses questions, je n’allais pas y répondre, voyant le fanal s’allumer, j’y fais route rapidement vers le Guetteur en espérant y voir une autre caravane venir, mais il avait après inspection vraisemblablement profité pour brûlé des notes qu’il avait du recevoir. J’yuh parlait avec ce qui devaient être des esclaves, mais ils n’avaient pas le courage de chercher une raison de s’enfuir même avec une diversion : La peur était un moteur puissant, peut-être avaient-ils de la famille enfermée ici sous menace aussi ? Quoi qu’il en soit, on avait pas mal d’indice avec J’yuh sur la perversité de la situation, et voilà que Merethir et Khargal apparurent en se dirigeant vers la sortie. Escortés par des fantassins lourdement armés.
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Ma première pensée fut de me demander si on allait pas assister à un bain de sang, mais il n’en était rien. Ils purent partir relativement rapidement alors que j’étais déjà monté peu avant vers la niche du Guetteur. Un bon coup de fourreau dans le ventre de la part d’un Samurai fut si fort qu’il s’effondra sans un son autre que sa masse contre le bois, et me voilà à le disposé relativement correctement contre son siège. Impossible de faire plus pour ceux à l’intérieur du village, il était temps de partir rejoindre nos camarades malgré mes demandes par Perle à Khargal, c’était net : Il fallait partir. Merethir et Khargal allaient être attaqués par les quatre fantassins leur fonçant dessus maintenant qu’ils s’étaient éloignés.

J’yuh avait pu les poursuivre, après que les dit garde prêt à attaqués s’interrogeaient sur notre présence là haut. A ce moment là, je fouillais le garde, et avec l’angle prit ils pensaient que le Guetteur avait eu le droit à quelques faveurs de Raenne. Très bien, bravo pour les clichés sur les Raennes gourmande. Mais j’en profitais pour leur faire croire que c’était vrai en lui levant le bras avec un pouce dressé. Voilà bien la distraction la plus bizarre et déshonorante de ma vie, mais la mission avant tout j’imagine. Une fois tout le monde parti, et les affaires du guetteur récupéré, je saisis son arc et pu avec les affaires usés pour allumés le fanal, enflammé la flèche en atteignant un sac de jute dans les réserves. Le feu envahit le campement, en une diversion parfaite, et me voilà poursuivant mes camarades pour les soutenir. L’intervention de J’yuh fut fort, car il assomma d’un coup net le magicien en apparaissant de nulle part avant même que l’affrontement ne débute. Au lointains, le feu montait et les cloches d’alarme sonnèrent à l’intérieur du campement.

Et en face de nous, deux épéistes et un massif maraudeur se préparèrent à se défendre de notre assaut, mais ils ne furent pas de taille. Khargal se débarrassa définitivement de son ennemi qui s’écroula en hurlant sans cesse, pendant que la lance de Merethir transperça le torse du massif guerrier dont j’avais brisé l’armure. Et le dernier, par égard pour J’yuh, fut assommé dans une action coordonné pour ne pas l’abattre bêtement. La diversion n’allait pas rester éternellement, nous voilà en fuite malgré la blessure à l’épaule de Merethir en transportant le mage et l’épéiste pour les livrés aux Immortels.

Alors une course effrénée vers la caserne locale au Refuge des roches, si je ne me trompe pas sur le nom du lieu, les deux captifs ont été confiés et nous révélèrent tout ce que nous avions appris entre les Lames de cuivre absent, l’investigation de nos deux camarades, et quelques aides possibles comme l’interception des oiseaux voyageurs pour la transmission des messages, tout comme la nécessité d’essayer de voir si certains esclaves n’en avaient pas profité pour s’enfuir. Une action coordonnée d’assaut aura tôt ou tard lieu, pour atteindre ses maudits souterrains où je n’ai strictement pas hâte de retourner depuis mes vieux souvenirs de ce que nous y avions vu. Et pourtant, pour arrêté cette machination basée sur des vies humaines, c’était nécessaire. Et le Bris de Cristal peut nous faire confiance pour les aider. »
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Message par Akayane » 26 févr. 2020, 04:05

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Le Culte de l’Arbre-en-Deuil."

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Vingt-sixième Entrée – « Acte 2 – La colonie dérangée.»
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« Adel’Delroy fini par nous recontacter depuis son sauvetage dans le Thanalan central par notre même équipe pendant que nous enquêtions sur le fils de Bobogra. Depuis, il avait établit très justement un contrat avec Merethir et moi au nom de la Guilde des Occultistes Uldienne pour continuer à réagir en cas de nouveauté vis à vis cette affaire. C’est ce soir que nous avons pu poursuivre cette investigation quand l’Elezen ressentit à travers les schémas de recherches établit dans sa demeure, une noirceur qui valait la peine de se pencher dessus. Car proche de ce qui avait été constaté la première fois avec les Orobos abominable. Ainsi nous nous sommes retrouvés avec une petite équipe parmi nos camarades habituels : Moutah Pontah toujours envieux de faire en sorte que l’Astromancie permette de purifié certaines obscurités. Merethir à mes côtés, ainsi qu’Ika prêt à partir de nouveau à l’aventure avec toujours cette envie revigorante.

Nous quittions la Gare de Roncenoire sous les dernières lueurs solaires éclairant le Thanalan pour petit à petit revenir à une de ses froides nuits. La route fut donc agréable, mais rapidement elle évolua à l’approche du première « obstacle » après une demi-heure de route : Un pont. Il se passe toujours quelque chose, à l’approche d’un pont. Mais cette fois ce n’était pas un grave danger ou une menace de mort, il y avait simplement des voyageurs en train de s’éloigner de la région Est déplacé par les Lames de Cuivre sans vraiment leur donner la raison véridique. Ika fut percuté par une jeune Hyuroise qui fit tombé un insigne de la guilde des élémentaliste, c’était proche de Gridania tout comme les cultistes censés être des Sombrelinçois, mais c’est plutôt pour lui rendre qu’il parti à sa poursuite. Je vins discuter avec les Lames de Cuivre en accompagnant Moutah, pendant que Merethir s’occupait d’une petite fille qui semblait parfaitement en panique.

Dans l’ordre, ce qui se passa en s’enchaînant rapidement, Ika fini par atteindre la jeune gridanienne du nom de Stela qui essaya de l’endormir en envoyant dans les nuages au moins quatre civil créant un véritable petit trou dans la foule. Voulant récupéré son insigne, elle finie captive de celui qu’elle venait d’endormir jusqu’à découvrir la vérité : Elle fuyait aussi, mais elle, c’était sa mission. La Guilde des élémentaliste l’avait envoyé comprendre et purifié ce qui semblait être une aberration simple, mais inquiétante, et elle avait simplement prit peur. Arrivant à la motivé, Ika fini par lui faire accepté qu’elle pouvait nous être utile, et c’est là qu’il fut interrompu par un autre problème, mais j’y viens. Moutah et moi apprirent que les Lames de cuivres les faisaient fuir un déplacement massif de fourmi géante totalement inattendu, pensant qu’une Reine isolée à changé étrangement d’un coup de cap, cela correspondait bien au lieu approximatif qu’Adel’Delroy avait découvert pour les cultes.

Et si par malheurs, il y avait des plantes contaminés là-bas aussi. Mon flot de pensée fut interrompu par un grondement chitineux, car les problèmes purent commencés après que Merethir ait poursuivie la petite fille qui voulait absolument retrouver son chat. Certes, elle pu l’attraper quand celui ci lui fonça dessus plus loin. Tout en attirant deux énormes fourmi géante qui sortaient du sol, toute mandibules claquantes.
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Un début de combat surprenant, Merethir faisant en sorte que les deux insectoïdes géant ne s’intéresse pas à l’enfant et à son chat feulant vers les chasseresses venu trouver quelques rations pour la colonie en fuite. Elles ne purent tenir le choc, quand Moutah renforça les forces de Merethir tant qu’il écrasa le crâne d’une de ses bêtes au sol, la seconde taillée en pièce à coup de sabre. La petite pu retrouver sa mère, et les Lames étaient en train de faire partir tout le monde en vitesse, et tant pis pour le contrôle des caravanes. Ika et Stela purent nous rejoindre au final, et la décision fut prise : Il fallait partir immédiatement pour le lieu de purification, proche de l’ancienne zone de vie de la Reine qui avait fuit avec les siennes. Ça ne serait pas une mince affaire, car il y avait un facteur de vitesse avant que la situation ne s’aggrave, ainsi qu’un facteur de protection pour ne pas être piétinés par les vagues de chitines progressant sans queues ni tête. C’était des ouvrières, elles n’étaient pas là pour nous faire du mal, mais pour suivre une directive : Avancer, en vitesse.

La première vague à nous tomber dessus était un danger seulement par sa présence, car si on tombait dedans, le risque était de se faire piétiné à mort par beaucoup trop de poids. Elles étaient trop nombreuse, impossible de se battre face à une marée de membre caparaçonnés prêt à nous transformer en crêpe. Moutah avait fait beaucoup pour nous alléger, des mouvements plus fluide et aisés permettaient à nos foulées d’atteindre en vitesse notre destination, mais à ce rythme nous étions condamnés à devenir de la purée. Plusieurs assauts furent projetés pour repoussés la vague, bien que je me demandais pourquoi ils ne bloquèrent pas le bout qui allait se refermé sur nous avec une certaine panique ! Au final, c’est arrivé sur le point de se faire piétiné en ayant distordu la vague, des fourmis se marchant les une sur les autres, que Merethir fit levé un petit rempart de pierre d’un coup net, l’éther jouant son rôle, renforcé par l’alourdissement de Moutah.

En nous échappant, il ne fallait pas crier victoire trop tôt, il nous restait une vague nous fonçant dessus avant d’atteindre les eaux où se trouvait notre destination finale. Le problème n’était plus notre vitesse maintenant, mais les fourmis chasseuses qui contrairement aux ouvrières, avaient bien envie de nous boulotter. J’aidais Ika à briser une partie de la pierre rocheuse qui s’effondra avec de nombreuses fourmis de tête, ce qui fut très ingénieux de sa part puisqu’on avait gagné un temps incroyable, Moutah aveuglant les bêtes avant d’être mordu en vol, on avait pu avancer rapidement grâce à quelques techniques de déplacement rapide. La plus part pataugeait déjà dans l’eau, Merethir écrasant la dernière chasseresse nous poursuivant avant de voir la vague de fourmi évité l’eau en se dispersant ailleurs, marchant sur les cadavres de celles écrasés. Soutenant Moutah un instant, c’était fait, et nous voilà suivant Stela en trempant nos bottes dans l’eau tout en contournant un immense rocher abritant des arbres. Notre destination approchait, et au fur à mesure, se faisait entendre des grondement sombre. Comme si la nature se plaignait elle même de son traitement.
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C’était d’un lugubre ! J’avais l’impression que dans les airs, des âmes gémissaient de douleur, soupirant de leur état et d’un mauvais traitement. Stela était consciente que ce n’était pas vraiment la clameur d’un esprit, déjà car nous ne l’aurions certainement pas entendu pour nous autres âmes simplettes face à leurs grandeurs, mais que cette anomalie difforme avait essayer de s’en approcher. Quoi qu’aient tentés ici de nouveau le culte de l’Arbre-en-Deuil, c’était encore pire que la dernière fois, et cela fut confirmé avec l’apparition d’une sorte d’arbre. Il n’était pas bien grand, son feuillage arrivait à la tête de Merethir en guise de taille – Un bon Grob et demi, - mais le plus inquiétant était cette noirceur qui même sans éthérimètre, se dégageait rien qu’en sa présence. La Gridanienne escortée et Moutah se précipitèrent pour s’occuper de sa purification en vitesse, notre rôle à nous n’était pas de faire je ne sais quoi pour que ça aille mieux, non : C’était d’empêcher la horde s’extirpant des eaux de dévoré nos compagnons.

De toutes ethnies, des voyageurs comme des Lames de cuivres, ses malchanceux étaient des corps réanimés par la noirceur du Cultiste présent : Un Elezen pâle, s’extirpant de la roche et des bois du grand rocher feuillue comme si il venait de passer une porte, en nous fixant. Moutah l’avait déjà repéré, et je suspectais qu’une fois de plus un rituel avait coûté la vie d’un de leurs membres. Il clama que cette expérience était la plus proche réussite pour l’intérêt du Sombrelinceuil, et pour la vengeance qu’ils étaient venu chercher, ainsi nous voilà à devoir arrêté à trois une petite horde de créature tout crocs et griffes dehors. Plusieurs tombèrent dans les premiers instant par l’expertise des armes, mais je voyais Ika rapidement débordé, et par Halone je l’étais aussi. L’un vint m’étrangler pendant que Merethir était rejeté au loin, et pour épicé un peu la scène, Moutah était en difficulté : L’arbre n’était pas aussi inoffensif, et lui comme Ika durent sermonner plusieurs fois la jeune Stela pour qu’elle agisse au lieu de regarder le dit arbre comme si elle allait accepter de rentrer dedans et de finir certainement comme les carcasses qu’on affrontaient.

Malgré tout, avec un peu de coordination, nous avons pu arrêté la vague sans trop en souffrir par nos armes, ce qui permit à Moutah de finir son petit rituel. Il était sur le point de le lancer, quand l’âme en peine du culte jaillit en avant, levant un bras dans un hurlement de banshee pour l’atteindre. Ralentit par Merethir ainsi que bloqué par une lueur flamboyante du bouclier projeté par la gunblade d’Ika, il n’arriva jamais à temps pour empêché le rituel, et ce qui était un arbre malade devint qu’une silhouette blanche. Qui lentement, se dissipait sous nos yeux. Malgré une contre attaque douloureuse, le cultiste allait disparaître tôt ou tard, alors nous lui offrions le mérite que cette agonie soit rapide en l’achevant tous ensemble de nos armes quand Moutah pu le bloqué. Libéré, l’esprit s’échappa en nous prévenant que la reine avait mordu dans l’arbre. Elle devait être contaminée au plus haut point, ce qui nous laisse malheureusement à pensé alors que nous rentrions fatigués et pour certains mentalement remués, que notre prochaine tâche pour la Guilde des Occultistes concernerait un monstre en devenir. »
Akayane Kosenjobi.
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[Chronique] Journal d'Akayane Kosenjobi.

Message par Akayane » 27 févr. 2020, 04:46

Journal de Mission de Akayane Kosenjobi.
"Diverses missions pour les Crocs de Safran."

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Vingt-septième Entrée – « Acte 1 – Récupération d’artefact.»
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Dans cet ensemble, je parlerais des missions effectués au nom de la compagnie des Crocs de Safran dont je suis fière de faire enfin parti depuis que j’ai offert de prêté mon épée au Capitaine F’Rlyn Tia. Le première objectif où j’ai pu trouver une place pour une intervention rapide fut la récupération d’un artefact mêlant deux personnes que j’apprécie : Olorion souhaitait retrouver un maillon étrange dont les origines provenaient d’Allag, dont les informations furent fournis par l’aide de Khargal nous laissant une bonne idée de ce que cela pouvait représenté, et du danger qu’il pouvait incarné entres les griffes de la troupe du « Chien rouge », des brigands reconnu et coupable dans le Thanalan central. Au moins, pas de risque de nécessite de retenue face à des adversaires condamnés à mort par la justice des Immortels, et nous voilà à nous réunir pour préparer notre départ. Grob était à mes côtés, dormant contre une rambarde, pendant que je retrouvais nos compagnons : Le Sergent Seragoix envoyé par les Deux Vipères via le lien de Gridania par intermédiaire d’Olorion, et notre équipe des Crocs de Safran : Iashta et Amasar, ainsi que moi même.

Bien avant d’avoir pour idée de réussir notre objectif il fallait des informations plus importantes que celles que nous possédions sur leurs forces effectives. Et nous voilà ensemble en route vers la colline isolée où nos ennemis pouvaient nous attendre, dans un recoin boisé du Thanalan où la végétation était plus abondante et le temps plus clément que le désert aride qui nous attends demain. Iashta nous mena là où elle ne préféra pas progresser seule et sans renfort à sa première venue, plus que logique, et après concertation et observant en comprenant que la position Ouest pouvait être escaladée mais bien trop protégée, il ne restait qu’une option : L’Est. C’était par là que le passage devait être logique, mais pour l’atteindre ce fut une plaie : Amasar du salir sa tenue et nous voilà à ramper dans les fourrés telle une opération commando militaire en passant à travers n’importes quels passages de broussailles pour protéger efficacement en préparant notre future intervention. Olorion fut joint à nous, et malgré l’outrage, j’ai du salir ta belle tenue blanche réfléchissant à merveille la lune pour ne pas qu’il soit un phare visible par n’importe quel éclaireur.

Le Plan elaboré à mesure de l’approche était simple : Ils surveillaient bien trop l’Ouest pour que personne ne monte, et restaient discret à l’Est pour ne pas éveillé les soupçons tout en ayant laissé une bonne quantité de pièges que le patrouilleur esquivait en laissant des traces dans le sable. Arrivant finalement sous la roche après avoir profité du vent soulevant le sable jusqu’aux yeux même du seul guetteur à l’Est, on allait s’en débarrassé rapidement pendant que Seragoix détournait l’attention à l’Ouest grâce à la folie furieuse de son carbuncle. La clé de se plan était la vitesse et la coordination, ainsi pendant que Iashta escortait Uldric jusqu’à l’invocation, nous attirions le guetteur qui chuta dans le vide suite à un sort de sommeil, rattrapé par Amasar en l’abandonnant au sol, dans le coma à cause du sort, en voilà un qui n’avait pas besoin de mourir ce soir. La diversion étant lancée, il fallait agir en vitesse, et nous voilà fonçant vers le campement.
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La ruée fut rapide, mais le patrouilleur était encore sur la route. Instinctivement il guettait ce passait, le carbuncle de Seragoix ayant prit un aspect incendiaire presque démoniaque provoquait un trouble immense plus loin. Son bouclier levé, il était prompt à nous tenir tête et en colonne nous voilà avançant en essayant de progresser avant les pièges, même si Olorion avait faillit se faire dévoré une jambe par un piège à ours ! Deux Viera vint nous rejoindre, dont je n’ai pas eu les noms mais qui étaient les alliées et camarades de la Fondation d’Olorion. Des caractères sympathiques, même si nous étions de toute façons tous concentrés sur la mission : Atteindre les maillons qui devaient entourés un immense Peist rouge dans ce campement.

Le brave lancier ne fit pas le poids quand Iashta profita de la présence d’Amasar pour le trancher net de sa lame, abrégeant ses souffrances alors que des flèches fusaient vers nous. Ils auraient pu faire plus de dégât, si en plus d’un kunai dans la cuisse, les deux archers finirent aveugle à cause d’un cristal éclatant lancé par Iashta : Rapidement, tout le monde se mirent en place. Iashta dépassa la phalange préoccupée par moi même et Amasar en ouvrant un passage en commençant à les encerclés pendant que tous rejoignaient les lieux où se trouvait l’énorme Peist dont la chaîne malsaine l’entourait, réagissant par la pensée de son maître se tenant fièrement, arrogant. Iashta avait bondit littéralement sur le dos d’Amasar en rebondissant dessus – Une technique que j’adorais faire sur Arlsang, ce qui veut bien dire que les Xaela ont se point commun d’être une bonne plateforme pour les bonds. Uldric laissa son invocation dans la foule qui s’agitait dans tout les sens et prit plusieurs vies dans la masse des lanciers que nous n’arrivions vraiment pas à atteindre grâce à leur phalange rigide et tenace.

Malgré tout, elle faiblit quand je pu les atteindre de flanc en bondissant sur un arbre, grimpant rapidement sur les branches courbées de ses variétés du Thanalan avant de me propulsé dans un Gyoten digne d’une Samurai en frappant dans le métal de leurs armures. Ils étaient occupés, mais nos différents assauts ne permirent qu’à entailler l’acier de leurs pavois tout en essayant de survivre à leurs lances. Pendant qu’ils étaient occupés à nous tenir tête, les Viera purent toutes deux atteindre les archers, surtout quand l’une propulsa l’autre dans les airs dans un vrai tourbillon, là où Iashta avait déjà grimpée, l’un fut balancé en contre-bas où une bataille formidable l’opposa à la poêle de Olorion qui le frappait encore et encore avec jusqu’à le faire tombé, pendant que l’autre fut réduit au silence, l’énorme Peist bondissant sur notre Solaire en essayant de s’en faire un repas équilibré. Tout était équilibrée, malgré la difficulté d’atteindre le Peist car l’énergie qui lui était imposée par Uldric et Iashta était dévorée par les maillons. Ceux ci furent finalement retiré net par la personne harmonisée avec l’artefact, et lentement le dénouement approcha alors que les combats avaient éclatés partout.
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Reculant sous la pression, deux des combattants avaient été tué pendant la mêlé. Amasar et moi n’avions pas pu les pourfendre, car ils tenaient une formation équilibrée trop stable pour être aisément battu, mais au moins en voyant l’état de la situations ils comprirent : Vaincre, si c’était possible, ne serait pas sans risque. Ainsi ils n’attaquèrent pas, mais se préparaient à défendre, et je pensais que ce statut-quo était une occasion parfaite de rejoindre les renforts. Amasar n’était pas de cet avis, les brigands restaient une menace et devaient payer, chargeant nos adversaires rapidement, je ne pouvais simplement pas abandonner un camarade au danger. Les prenant des deux flancs, ils en profitèrent pour fuir en vitesse en essayant de quitter les lieux, abandonnant l’idée de protéger leur chef. Olorion apparut et le pauvre reçu un grave coup dans le ventre, se cambrant un peu sous le choc, bien que je pris le pire : Ils se retournèrent pour nous balancer leurs lances afin de ne pas être poursuivit.

Amasar prit un coup dans le plastron, mordant dans la peau mais son armure tint le choc. L’esquivait la première lance de justesse, ce qui fit glissé l’autre de part en part de ma cuisse. M’envoyant au sol avec une douleur sourde, me laissant traîné vers une hauteur de roche un peu plus loin. Le blessure était sérieuse, mais avec l’effort d’Olorion et une intervention rapide, j’avais même le sentiment que je pouvais me relevé pour partir au combat en ce qui devint une plaie qui serait d’ici quelques jours plus qu’un mauvais souvenir : Surtout qu’en rentrant de mission, Moutah s’en occupa une seconde fois au Quartier Général plus qu’efficacement et mieux que mes premiers soins militaires. Je resta assis sagement sachant qu’à ce moment là, le combat était fini : Il ne restait que deux lanciers à avoir échappé à la fureur d’Amasar accompagné du carbuncle de Seragoix, et Iashta avait fait passé le Peist par dessus la hauteur en allant le faire s’écraser lourdement en bas, rendu fou par l’absence du maillon. La viera à l’épée avait reçue le maillon, enroulée par une chaîne la maîtrisant et petit à petit la vidant de son énergie, mais sa comparse ainsi qu’Uldric parvinrent à retrouver un moyen de faire cessé cet effet alors que la victime de la restriction par l’artefact avait pu atténué un peu l’effet par son épée coincée entre son corps et la chaîne.

Finalement, face à la menace de la magie possédée par sa comparse et la présence de Iashta, il perdit bien vite son arrogance et expliqua la manière dont il l’usait. Peu de temps plus tard, le maillon redevint unique et Olorion pu le récupéré. Tout ce beau monde allait finir en geôle pour les survivants, et oubliés par les disparus. Pouvant prendre le temps de rediscuter de la mission, la conclusion était plutôt efficace : On avait pu submerger la troupe de brigand reconnue et l’éliminée entièrement si ce n’est les deux fuyards paniqués. Plusieurs pertes, mais pas mal de captif malgré l’intensité du combat, le plus important fut que le contrat avait été accomplit, nous avions tout fait pour que ce soit l’objectif principal après avoir coordonnés nos actions pour restreindre et atteindre. Relativement peu de blessure ou pire, nous avons pu rentré au repos en sachant que cet étrange artefact serait désormais entre les mains de la Fondation, et de l’état Gridanien. En saluant l’efficacité de mes camarades, et leur sérieux, ce fut une bonne première mission pour moi ! »
Akayane Kosenjobi.

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